L'héritage du déni
Il n'y a pas à dire, le très indépendant directeur parlementaire du budget, Kevin Page, a de la suite dans les idées, et ce n'est pas la rebuffade que le premier ministre Stephen Harper lui a servie cet été qui le fera taire. Si les gouvernements actuel et futurs veulent éviter au Canada de s'enliser dans la boue des déficits, ils devront admettre que les dépenses et les taxes fédérales ne pourront rester ce qu'elles sont. Les premières devront être harnachées et les secondes, éventuellement augmentées. Ou une combinaison des deux.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

