Protectionnisme: le Canada note des progrès américains
« Ce n'est pas un sprint, c'est un marathon », dit Stockwell Day
Dallas — Le ministre canadien du Commerce international, Stockwell Day, a affirmé hier avoir noté des progrès dans les négociations avec les États-Unis pour les faire renoncer à une clause protectionniste.
« Nous avons fait quelques pas en avant », a déclaré M. Day, interrogé sur le sujet lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion ministérielle de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) à Dallas, au Texas.
La loi sur le plan de relance promulguée aux États-Unis en février prévoit que les 260 milliards de dollars alloués aux États et collectivités locales n'iront, à moins d'exceptions, qu'à des projets de construction et d'infrastructures utilisant uniquement du fer, de l'acier et des produits manufacturés américains. La loi précise néanmoins que l'application de cette disposition doit se faire dans le respect des traités internationaux signés par Washington, dont ceux de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l'ALENA.
Le Canada a maintes fois réclamé l'abrogation de cette clause dite « Achetez américain ».
M. Day a laissé entendre que ce ne serait pas pour tout de suite: selon lui, « ce n'est pas un sprint, c'est un marathon ». Mais les Américains « ont regardé la proposition et sont revenus avec quelques commentaires. Nous pensons que c'est jouable », a-t-il déclaré.
Le ministre canadien a annoncé la poursuite des négociations bilatérales, à un niveau technique, la semaine suivante.
Les trois pays de l'ALENA se sont engagés hier à travailler pour réduire les barrières commerciales réglementaires qui entravent le commerce entre eux, après avoir considérablement réduit les droits de douane.
Dans une déclaration commune à l'issue d'une réunion ministérielle à Dallas, les représentants américain, canadien et mexicain ont relevé que « toutes les réductions de droits de douane » prévues lors du sommet des dirigeants nord-américains qui s'était tenu en août au Mexique avaient été mises en oeuvre. « Nous avons demandé aux responsables de poursuivre leur coopération dans d'autres domaines, dont la réduction des différences réglementaires non nécessaires pour assurer la libre circulation des biens, services et capitaux à travers des frontières modernes et efficaces », a indiqué l'ALENA.
Entré en vigueur en 1994, le traité de l'ALENA réunit Canada, États-Unis, et Mexique, et a pour but de réunir à terme ces trois pays en une zone de libre-échange.
« Nous avons fait quelques pas en avant », a déclaré M. Day, interrogé sur le sujet lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion ministérielle de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA) à Dallas, au Texas.
La loi sur le plan de relance promulguée aux États-Unis en février prévoit que les 260 milliards de dollars alloués aux États et collectivités locales n'iront, à moins d'exceptions, qu'à des projets de construction et d'infrastructures utilisant uniquement du fer, de l'acier et des produits manufacturés américains. La loi précise néanmoins que l'application de cette disposition doit se faire dans le respect des traités internationaux signés par Washington, dont ceux de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) et de l'ALENA.
Le Canada a maintes fois réclamé l'abrogation de cette clause dite « Achetez américain ».
M. Day a laissé entendre que ce ne serait pas pour tout de suite: selon lui, « ce n'est pas un sprint, c'est un marathon ». Mais les Américains « ont regardé la proposition et sont revenus avec quelques commentaires. Nous pensons que c'est jouable », a-t-il déclaré.
Le ministre canadien a annoncé la poursuite des négociations bilatérales, à un niveau technique, la semaine suivante.
Les trois pays de l'ALENA se sont engagés hier à travailler pour réduire les barrières commerciales réglementaires qui entravent le commerce entre eux, après avoir considérablement réduit les droits de douane.
Dans une déclaration commune à l'issue d'une réunion ministérielle à Dallas, les représentants américain, canadien et mexicain ont relevé que « toutes les réductions de droits de douane » prévues lors du sommet des dirigeants nord-américains qui s'était tenu en août au Mexique avaient été mises en oeuvre. « Nous avons demandé aux responsables de poursuivre leur coopération dans d'autres domaines, dont la réduction des différences réglementaires non nécessaires pour assurer la libre circulation des biens, services et capitaux à travers des frontières modernes et efficaces », a indiqué l'ALENA.
Entré en vigueur en 1994, le traité de l'ALENA réunit Canada, États-Unis, et Mexique, et a pour but de réunir à terme ces trois pays en une zone de libre-échange.
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