vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 21h23
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Politique fédérale - La tentation de Harper

Bernard Descôteaux   10 octobre 2009  Canada
Les bonnes nouvelles s'additionnent pour Stephen Harper. Plus tôt cette semaine, deux sondages confirmaient l'affaissement du Parti libéral et la montée du Parti conservateur à près de 40 % de l'appui populaire, niveau jamais encore atteint depuis qu'il en est le chef. Hier, Statistique Canada annonçait un premier recul du taux de chômage depuis le début de la récession. Des conditions gagnantes qui pourraient l'inciter à vouloir déclencher des élections. Cédera-t-il à la tentation?
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Michel Simard
    Abonné
    samedi 10 octobre 2009 08h35
    Un gouvernement conservateur majoritaire : un recul de 300 ans
    Pas compliqué de prédire l'effet de l'élection d'un gouvernement réformiste-conservateur majoritaire : il n'y a qu'à regarder ce que 8 années de Bush ont fait aux États-Unis. La catastrophe : recul économique, social et moral. Dette monumentale, pauvreté, corruption, guerre. On en a d'ailleurs un échantillon de Harper à ce jour. Difficile de comprendre qui peut bien voter pour ces bigots dangereux.

  • Bryan Coutu
    Inscrit
    samedi 10 octobre 2009 09h23
    Le confort du lit de clous
    L'élection d'un gouvernement conservateur majoritaire serait une catastrophe pour le régime social du pays: sans opposition pour freiner leurs ambitions, les conservateurs vont répéter les exploits de Mike Harris en Ontario, mais à l'échelle nationale (Flaherty l'apprenti-sorcier de l'ultralibéralisme). Mais comme la mode est à l'individualisme petit-bourgeois, il s'en trouvera beaucoup pour applaudir ces mêmes conservateurs, obnibulés qu'ils sont par l'obsession des taxes et impôts, inconscient aussi des conséquences réduire l'état à un fournisseur de timbres-postes. Pathétique.

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    samedi 10 octobre 2009 12h17
    Chaos?
    Il est vraisemblable qu'un gouvernement conservateur majoritaire plongerait le pays dans le chaos. En effet, on a qu'à regarder les pays en Amérique où des gouvernements de droite ont oeuvré ou sont encore au pouvoir. D'abord les USA où l'administration Bush a contribué à l'une des plus grandes crises économiques des cent dernières années et à une instabilité croissante. Puis, les gouvernements de droite en Amérique comme au Mexique, en Colombie et au Pérou ont vu leurs pays plongés encore plus profondément dans l'instabilité et le chaos. Le Mexique fait face à une période de violence presque sans précédent dans son histoire; la Colombie voit un regain de violence et de déplacements forcés de ses populations les plus vulnérables avec la renaissance des groupes criminels dits « paramilitaires » soit-disant démobilisés ainsi qu'une escalade de conflits avec tous ses voisins à cause de sa militarisation accrue par la présence de bases militaires étrangères sur son territoire et, enfin, le Pérou fait face à une résurgence de la guérilla du Sentier Lumineux que l'on croyait mort de sa belle mort. Sans parler du Honduras qui vit une période d'instabilité intense après la prise du pouvoir par un coup d'état de la droite hondurienne qui a chassé un président légitimement élu et qui avait des velléités d'aider les plus démunis et les plus vulnérables de ses concitoyens.

    Les USA ont viré un tant soit peu vers le centre avec l'administration Obama alors que la majorité des autres pays d'Amérique se sont tournés vers la gauche et l'Amérique ne s'en est jamais aussi bien portée. Le Canada lui, devrait-il aller à contre-courant et passer de pays stable avec un filet de sécurité social acceptable à un régime de laissez-faire de droite qui nous mènerait directement vers le chaos de ces pays de droite? Il incombe aux électeurs de réfléchir sérieusement aux conséquences probables de leurs votes - leur propre bien-être en dépend grandement.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012