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Parti libéral du Canada - L'homme de Toronto

Josée Boileau   30 septembre 2009  Canada
La colère est mauvaise conseillère, et Denis Coderre en a fait les frais lundi quand il a accusé « les conseillers torontois » de Michael Ignatieff d'être derrière le cafouillage de la candidature libérale dans Outremont. C'est plutôt le fait d'y envoyer une Nathalie Le Prohon, inconnue du grand public, qui avait toutes les apparences d'un choix imposé de loin. L'électeur ordinaire se dit qu'il faut être décroché du terrain pour croire qu'une néophyte puisse s'en tirer contre une bête politique comme Thomas Mulcair!
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  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 30 septembre 2009 02h21
    Cauchon-Chrétien-Desmarais, le Pouvoir
    La gang full-canadian qui a fait trembler Ignatieff. La misère des riches.

  • Georges Paquet
    Abonné
    mercredi 30 septembre 2009 06h27
    La caricature d'aujourd'hui, dit très justement ce qu'il en est. Un grand parti ne peut pas avoir de "petits chefs".
    Bien sûr, le chef d'un parti politique doit être à l'écoute, mais la première difficulté surgit lorsqu'un lieutenant "s'impose" bien avant que les candidats vedettes aient été choisis, déclarés ou recrutés. Les deux choses qui comptent dans un parti, c'est l'image du chef et la discipline de parti. Toutes les autres questions doivent se discuter à l'interne, et les décisions hâtives doivent être évitées absolument. Un futur chef s'impose par ses idées, par son ascendants sur ses collègues, pas seulement par son travail sur le terrain. Ni le Bloc, ni les conservateurs n'ont ce genre de "chef" en préparation...

  • Jacques Lafond
    Abonné
    mercredi 30 septembre 2009 06h46
    Toronto vs Montréal
    Ça fait 25 ans que le fédéral travaille activement, investit massivement, pour faire du Québec une province canadienne comme les autres et faire de Montréal une succursale de Toronto.

    Le directeur de la banque Royal à la place Ville Marie téléphone Toronto pour demander la permission d'aller pisser depuis au moins 25 ans.

    Ce n'est pas une affaire du parti Libéral cette affaire là. C'est une affaire généralisée. Denis Coderre se réveille. J'espère que d'autres vont se réveiller aussi ...

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mercredi 30 septembre 2009 07h31
    @ M. Jacques Lafond
    Même chose à la BMO Banque de Montréal. Dans ce cas, si le boss torontois refuse, il pisse dans ses culottes. Faudrait que BMO soit changé à BTO pour refléter la réalité.

  • Bernard Gervais
    Abonné
    mercredi 30 septembre 2009 07h37
    La « vieille gang » du PLC !
    La vieille gang du PLC (celle de Jean Chrétien et Cie) qui a toujours tout fait pour favoriser économiquement Toronto au détriment de Montréal, n'a jamais digéré d'avoir été tassée par le clan de Paul Martin.

    Elle pensait reprendre le contrôle du parti avec Stéphane Dion, mais ce fut un flop monumental et, aujourd'hui, elle tente d'imposer ses diktats à Ignatieff, un chef qui manque d'autorité et d'expérience politique.

    Cependant, je suis loin d'être convaincu que ces manoeuvres aideront le parti à remonter dans les intentions de vote des électeurs québécois, loin de là !

    À mon avis, le temps où les libéraux fédéraux pouvaient facilement faire élire une majorité de leurs candidats au Québec est bien révolu. Et c'est tant mieux !

  • GJacques
    Abonné
    mercredi 30 septembre 2009 10h12
    Les conflits intestinaux...
    Lors de conflits intestinaux, que ce soit le foie, l'estomac ou le colon qui a raison, il est certain que quelqu'un va être éclaboussé. Aujourd'hui je crois que monsieur Ignatieff en a pris pour son rhume et que le parti libéral canadien va définitivement en subir les conséquences. Pour monsieur Coderre, le Québec le connait et on le reconnait...

  • Robert Lortie
    Abonné
    mercredi 30 septembre 2009 11h34
    On pourrait en rire...
    ... mais le problème persiste: il faut que Harper quitte, et surtout, qu'il ne puisse avoir une majorité de sièges. Pas sur qu'on soit sur cette voie. Le problème des libéraux est qu'ils sont aux prises avec des guerres de clans depuis longtemps et depuis Trudeau refusent de reconnaître le Québec pour ce qu'il est.
    Les gourous de Toronto ont voulu faire comme les Démocrates et aller chercher la perle rare. N'est pas Obama qui veut.

  • Andrew Savage
    Inscrit
    mercredi 30 septembre 2009 13h32
    L'HOMME DE L'ESPACE
    Sauf tout le respect que je vous dois, l'homme de Toronto ne fait pas le poids par rapport à l'homme de l'espace : Guy Laliberté.

    Les humeurs de M. Coderre, on s'en ... Les jugements d'Ignatief aussi : tous soumis à la gravitation d'un siège au parlement ; et pour dire quoi ? On connaît la chanson. Toronto dans tout ça, c'est pas sérieux. Du vieux «stock».

    Antigravitationnalisez-vous, c'est le temps d'en profiter. La pesanteur des égos politiques ne fait plus le poids. Le Devoir, comme les autres, doit s'adapter. Il en est capable. Un petit effort.

    On a un grand besoin d'espace, d'étoiles, de vraies étoiles, pas des produits, qu'ils viennent de Toronto ou d'ailleurs. Des vrais, des authentiques, pas des fabrications, de l'or pur, pas des sables bitumineux. Ne ratez pas l'occasion. C'est un événement rare.

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