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Le Québec aux Communes - Les limbes

Josée Boileau   28 septembre 2009  Canada
Il y a deux ans, quand l'Assemblée nationale avait à l'unanimité rejeté le projet de loi fédéral qui donnait plus de sièges aux Communes à trois provinces, c'était de 22 nouveaux élus qu'il était question. Les 75 sièges du Québec s'en trouvaient affaiblis, avait fait valoir Mario Dumont, qui avait amené le gouvernement Charest à se ranger à son avis.
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  • Normand Carrier
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 06h19
    Sur le chemin du rapetissement .....
    Le Québec devient graduellement une quantité négligable dans ce pays qui nous appartient plus ! Le concept des deux nations est disparu depuis belle lurette et la reconnaissance comme nation ne veut rien dire de concret , nous en sommes une province sur 10 sur le même pied d'égalité que l'Ile du Prince Édouard avec ses 100 mille habitants ....
    Pour certains fédéralistes purs et durs qui se spécialisent a nous rapetisser comme peuple , cela sera amplement suffisant pour eux ! Nous sommes en train de perdre le peu que l'on a et le réveil devra sonner pour la majorité !
    Normand Carrier

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 07h09
    Il faut remettre à l'ordre du jour la théorie des peuples fondateurs, et en tirer des conclusions pratiques.
    Je crois que le temps est maintenant venu de proposer la reconnaissance des trois nations fondatrices du Canada dans une nouvelle forme d'association. Il s'agirait d'élaborer et de mettre en pratique un nouveau projet qui réunirait les trois nations dans un "Forum" qui aurait inévitablement une grande visibilité politique et qui pourrait réaliser entre elles une sorte d'Égalité - Association.
    À l'occasion de la récente élection de M. Shawn Atleo comme Chef de l'Assemblée des Premières nations, je me permets de venir vous proposer une réflexion sur la valeur symbolique et politique d'une association entre les trois nations fondatrices du Canada, les Autochtone, les Québécois et les Canadiens-anglais.
    Une association entre partenaires égaux.

    Pas nécessairement parce que les débats autour de la question constitutionnelle au Québec ou de la situation des Premières nations refont surface régulièrement et souvent de façon dramatique, mais parce qu'un pays aussi jeune et dynamique que le Canada peut et doit inventer de nouvelles façons réalistes, justes et courageuses de vivre ensemble non seulement en harmonie mais de façon dynamique et propère.
    Ce sujet de réflexion et d'action politique pourrait avoir le grand mérite de renouveler la dynamique politique au Canada en mobilisant les leaders des peuples autochtones, les leaders des Canadiens-français, des Québécois et des autres francophiles de même que les leaders des Canadiens-anglais et des autres anglophiles. On ferait passer dans la réalité politique une nouvelle théorie, celle des trois nations.
    Les observateurs ont bien remarqué que les déclarations de Stephen Harper de même que celles de plusieurs de ses ministres et des leaders des partis de l'Opposition ont confirmé le sens qu'il fallait donner à l'expression "Québécois" utilisée dans cette résolution, en français comme en anglais. Pour tout observateur sérieux, le mot Québécois, dans cette résolution, englobe tous les Canadiens-français quel que soit l'endroit où ils habitent au Canada. On comprend qu'il s'agit de ceux qui s'appelaient autrefois les Canadiens par opposition aux Anglais, qui se sont ensuite appelés les Canadiens-français et plus récemment les Québécois.
    Il me semble que la même définition de nation pourrait s'appliquer aux Canadiens-anglais et aux Autochtones, quel que soit l'endroit où ils habitent au Canada. Il est facile de constater d'ailleurs qu'il y a des "Québécois" dans toutes les provinces du Canada, qu'il y a également des Autochtones dans toutes les provinces et la même chose pour les anglophones. Nous aurions alors la reconnaissance d'une réalité incontournable, l'existence de trois nations fondatrices. Les Anglais et ceux qui ont adopté la langue anglaise, les Québécois et ceux qui ont adopté la langue française, et les Autochtones. Les trois piliers d'un Canada bilingue et multiculturel, bordé par trois océans.
    Le grand avantage de cette initiative serait de placer les questions constitutionnelles et les revendications nationalistes dans un nouveau contexte où les trois nations seraient appelées à se parler et à se concerter dans un forum qui leur serait propre et où chacun serait traité comme un égal et disposerait d'un droit de proposition et de veto. Ce droit de veto, qui aurait une résonnance toute particulière au Québec, n'aurait pas besoin d'être explicite, mais il s'appliquerait dans les faits parce que chacun reconnaîtrait qu'il s'agit d'une association entre partenaires égaux.Il ne serait pas illusoire de penser qu'un jour cet arrangement pourrait être reflété dans la Constitution canadienne.
    Par ailleurs, le gouvernement libéral, au pouvoir à Québec depuis plus de cinq ans, surveille et généralement défend sincèrement et quelques fois avec agressivité les intérêts des Québécois, mais il ne semble pas disposé à proposer pour l'instant de grands débats constitutionnels.
    Le parti Québécois soulève de moins en moins souvent les questions relatives à un prochain référendum sur la souveraineté, presque jamais la notion d'indépendance totale et ne formule pas souvent les détails de ce que comprendrait éventuellement le concept d'association. Il a proposé récemment un projet de transfert de certaines compétences en faveur du Québec, mais il semble que ces revendications, suceptibles de provoquer des crises politiques, ne seront formulées formellement qu'une fois que le PQ aura accédé au pouvoir, ce qui peut bien ne pas se produire avant plusieurs années.
    L'Action démocratique, pour sa part se rabat sur la notion d'autonomie revendicative, mais ne fournit aucune ligne de combat ni aucune avancée politique ou économique qu'il considérerait comme essentielle à la poursuite des intérêts du Québec.
    Les Québecois, dans le sens que lui donne la résolution de la Chambre des communes, se retrouvent ainsi dans une espèce de limbes politiques, les canadiens-français du Québec et de partout ailleurs au Canada se voient souvent bien seuls à défendre leur existence comme groupes et à maintenir leur langue et leurs traditions. Et ils n'ont pas de porte-parole officiel qui prenne en permanence fait et cause pour leurs intérêts à la grandeur du Canada.
    Il me semble donc urgent de mobiliser les énergies des leaders nationalistes, où qu'ils se trouvent, afin de mettre en chantier le Canada des régions et des peuples. Ceci devrait se faire à trois. Trois peuples, trois partenaires, les Canadiens-anglais, les Québécois et les Autochtones qui s'associeraient en respectant la spécificité de leurs partenaires dans ce nouvel arrangement qui prendrait la forme d'un "Forum des nations" dont le statut et le rôle confirmeraient l'égalité des partenaires dans cette nouvelle association.
    Il serait donc très intéressant si nos leaders politiques, à Ottawa ou à Québec, songaient à proposer une résolution qui demanderait à la Chambre des communes de reconnaître que les Autochtones, les Canadiens-anglais et les Québécois forment trois nations distinctes dans une Canada uni. Les autres institutions du Gouvernement pourraient éventuellement refléter au mieux cette réalité. D'ailleurs, un des premiers projets, suivant l'adoption de cette résolution pourrait être de demander à ce nouveau "Forum" de proposer une réforme du Sénat qui tiendrait compte de cette réalité que la Chambre des communes aurait reconnue. Ensuite, on pourrait débattre plus sereinement d'une représentation équitable à ls Chambre des communes
    Il me semble qu'il y a dans ce projet un potentiel important de mobilisation des énergies et des talents de plusieurs leaders canadiens qui depuis trop longtemps se sont employées à formuler, chacun dans son secteur, des revendications qui sont sans doute encore d'actualité mais qui ont eu du mal à être reconnues comme légitimes parce que visiblement elles transcendent les frontières des Provinces et des Territoires de ce grand pays. Ce projet recevrait sans doute l'appui de plusieurs leaders autochtones, notamment du Chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador, M. Ghislain Picard, qui écrivait dans un texte paru récemment: "Nous, Premières Nations du Québec et du Labrador, formons des nations distinctes possédant le droit à notre propre statut politique afin d'assurer librement le développement économique, social et culturel de nos communautés." De plus, le Canada donnerait une réponse positive et stimulante aux questions qui se posent à l'ONU et à son Comité des droits de la personne au sujet de la condition des Autochtones au Canada et il donnerait un sens plus politique et une portée réelle à la reconnaissance des Québécois comme nation. Et la Nation anglophone aurait tout à gagner dans cette harmonie retrouvée entre toutes les composantes de notre société.
    Enfin, tout en renforçant son unité, le Canada créerait une nouvelle dynamique politique qui mobiliserait ses meilleures énergies et marquerait un très grand pas pour faire disparaître cette impression que le Canada sera toujours composé de "deux solitudes" et pour placer dans un autre contexte le fait que la Constitution de 1982 n'a pas reçu l'aval officiel du Québec.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 28 septembre 2009 07h25
    Alerte aux Communes: le Québec se fait manger
    Ainsi donc le Québec serait sur-représenté à la Chambre des Communes au point de voir bientôt son poids dilué par l'ajout de 34 sièges en faveur de l'Ontario, de l'Alberta et de la CB. Rien de plus faux.

    Certes les 7,546,131 Québécois (recensement de 2006) ne font que 23,8% de la population canadienne (31,612,892) et ont 24,3% des sièges (75 sur 308). Mais le paysage est bien différent lorsqu'on regarde les électeurs inscrits, les citoyens canadiens, la base de la démocratie.

    A l'élection de 2006, 80,8% de la population québécoise était inscrite comme électeur, contre seulement 75,4% dans le ROC. Les 5,852,528 électeurs québécois représentaient 25,3% des électeurs canadiens mais n'avaient droit qu'à 24,3% des sièges. Le Québec n'est pas sur-représenté à la Chambre des communes, il est sous-représenté de 4%.

    Et qu'en est-il ailleurs au Canada ? Au recensement de 2006, les 505,469 Terreneuviens ne représentaient que 1,59% de la population canadienne mais avaient droit à 7 sièges sur 308, soit 2,27%, pour une sur-représentation de 42%.

    Les 135,851 habs de l'Ile-du-Prince-Édouard ne représentaient que 0,42% de la population canadienne mais avaient droit à 4 sièges à la Chambre des communes, soit 1,29%, pour une sur-représentation 207%

    Les 30,372 citoyens du Yukon ne représentaient que 0,096% de la population canadienne mais avaient droit à un siège aux Communes, soit 0,032%, pour une sur-représentation de 200%. Idem pour les 41,646 hab des Territoires du NO et des 29,447 hab du Nanuvut.

    Dans l'ouest, supposément sous-représenté, les 968,157 habs de la Saskatchewan ne représentaient que 3% de la population canadienne mais avaient droit à 11 sièges aux Communes, soit 3,6%, une sur-représentation de 20%

    Pourquoi 1,710,787 Canadiens (5,4%) auraient droit à 25 sièges, soit 8,1% des Communes, une sur-représentation de 50% ? Pourquoi l'énorme sur-représentation de 3 provinces et de 3 territoires ne choque personne au Canada ? Poser la question c'est y répondre. C'est deux siècles et demi d'histoire, deux siècles et demi à minoriser notre peuple.

    http://www.elections.ca/scripts/OVR2006/defaultf.h

    http://www12.statcan.ca/francais/census06/data/pop ?T=101

  • Celine A. Massicotte
    Abonnée
    lundi 28 septembre 2009 07h28
    À Josée Boileau
    Je suis tout à fait d'accord avec votre article, sauf sur un point: il me semble qu'il y a inversion de la réalité quand vous écrivez que "la constitution indiffère le bon peuple... et embête les politiciens". Comme vous le dites si bien, après des motions unanimes le parti au pouvoir abandonne le combat, alors cela a comme effet principal de l'évacuer de la scène politique et médiatique, et comme effet secondaire de ne pas rejoindre d'autres "combattants" donc, en bout de ligne la population. La constitution, globalement, n'a rien de très sexy, comme le dit une expression populaire qui n'a rien d'anodin, mais certains points précis, qui en sont de survie, pourraient être exploités, pour ainsi dire. J'aimerais faire une comparaison: en 1962, ce n'est pas la population qui demandait la nationalisation de l'électricité, mais Jean Lesage qui a mené une campagne électorale sur ce projet.

    Votre article m'a surtout permis d'apprendre que c'est Mario Dumont qui a proposée et défendue cette motion, alors la question se pose: que faisait le Parti québécois? Bon... il s'est rangé derrière, ce qui est quelque peu questionnant: peut-être qu'en tant que parti souverainiste il jugeait que ce n'était un combat utile, puisqu'il vise le retrait la fédération, mais d'ici là... vaudrait mieux protéger ses arrières, justement. En bout de ligne, le Bloc reprendra le flambeau à Ottawa avec sans doute moins que plus de succès, puisque depuis plusieurs mois Ignatief a annoncé ses couleurs, au sujet du Québec, et elles donnent plutôt dans le "drabe".

    Pour finir sur une note d'humour, on nous répète que le Québec n'a pas signé la constitution; dans un excellent article Chantal Hébert nous a même rapporté qu'un livre paru au Canada anglais propose de profiter de cette situation pour évincer le Bloc québécois, qui n'oserait pas prêter allégeance à ce document plutôt qu'à la reine, et redonner ainsi à Ottawa des gouvernements majoritaires. Mais, sur un autre plan, il y a peut-être quelque chose de simple: si on ne l'a pas signée et que ça ne dérange personne... il serait peut-être plus simple qu'on le pense de s'en retirer.


    Céline A. Massicotte
    Montréal

  • Jacques Lafond
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 08h39
    Constitution canadienne
    Bien oui. La constitution est bien canadienne et pas québécoise. Le Québec n'a pas signé cette constitution, et ne la signera jamais. Alors, Ottawa n'a pas à augmenter le nombre de sièges à la chambre des communes, Ottawa doit diminuer le nombre de sièges de 75. C'est ça la réalité.

  • J. Maurice Arbour
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 09h53
    Un mauvais débat.
    La surreprésentation de certaines provinces à la Chambre des Communes est déjà une absurdité et l'on ne saurait se prévaloir de cette absurdité pour revendiquer une surreprésentation du Québec.Le poids du Québec dans l'ensemble canadien diminuera sans cesse et sa représentation ira dans le même sens.Mais les Québécois, qui aiment les grands espaces et les Montagnes Rocheuses,refusent encore de voir l'inévitable.Demain il sera trop tard.Le Bloc Québécois résistera sans doute à court terme mais qui pense sérieusement que l'OUEST voudra participer à la construction d'une surreprésentation pour le Québec? JMA

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 10h03
    Les limbes
    Selon les Pères de l'Église devenue pouvoir politique, les limbes seraient soit un espace non identifié et non identifiable entre le ciel et l'enfer, eux aussi non identifiés ou identifiables ou, version plus récente, un état entre le bonheur absolu et le malheur absolu. « Le Québec reste donc dans les limbes de la Confédération », écrit Madame Boileau. Ce n'est pas demain la veille que ça va changer. Plus de la moitié des Québécois préfèrent cette situation à la souveraineté politique du territoire qu'ils habitent. Et il est de plus en plus évident que demain, il sera trop tard.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 10h18
    Si on ne fait rien... le plus grave risque d'arriver... l'indifférence.
    Si, un jour, la tenue d'un référendum sur la souveraineté du Québec ne dérangait plus les autres canadiens, parce que le poids démographique et politique du Québec ne ferait plus trembler les colonnes du temple fédéral, et qu'il n'y aurait plus que très peu de choses à négocier, certains se demanderaient ce qu'il aurait fallu faire.
    Il faut se le demander maintenant.

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 28 septembre 2009 11h24
    Citoyenneté vs Habitants
    La réforme proposée est basée sur le nombre d'habitants par province et par comté. Or, en démocratie, ce sont les électeurs qui élisent leur député et non les habitants.
    Bref, le Bloc et le Québec doivent plaider la citoyenneté. Et sur ce point, le Québec est sous-représenté.

    Autre point: la nation. La nation québécoise est reconnue par Ottawa et si cette reconnaissance a un sens c'est maintenant. C'est maintenant qu'Ottawa doit cracher le morceau en accordant au Québec ce que Charlottetown avait fait: 25%. Un quart des sièges aux Communes.

    Le Québec doit descendre dans la rue, déchirer sa chemise pour ses deux points.
    Réprésentation sur la base de la citoyenneté
    Reconnaissance de la nation québécoise

  • Michel Simard
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 11h45
    Les ultrafédéralistes prêchent encore la diminution de la nation québécoise.
    À lire les Lebel et les Lafond de ce monde, le Canada ne fera jamais assez pour réduire la nation francophone d'Amérique à peau de chagrin. En bons disciples de Lord Durham, ils ont tellement hâte que tous les inférieurs francophones communient à la grande messe anglo-saxonne, afin de vivre dans la vraie démocratie et dans le vrai internationalisme (c'est vrai que Madonna c'est pas mal plus international que Kandahar).

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 12h40
    Ce sont les trois peuples fondateurs que la Chambre des communes doit reconnaître.
    Il faut que les leaders politiques fédéraux, y compris le Bloc et le NPD, s'entendent rapidement pour reconnaître officiellement que les Autochtones, les Québécois et les Anglais forment trois nations distinctes dans un Canada uni. Il faut ensuite créer un forum des nations, ou les trois nations travailleraient en partenaires égaux. On pourrait ensuite réformer le Sénat pour réfléter cette réalité et enfin ajuster la représentation à la chambre des communes pour faire fonctionner ce grand pays composé de trois nations. On obtiendrait une situation fondée sur une Égalité - Association qui accordrerait à chaque nation un droit d'initiative et un droit de veto.

  • Nicolas St-Gilles
    Inscrit
    lundi 28 septembre 2009 13h38
    L'Impressionnant Me Michel Lebel
    Continuez sur cette voie, mon cher retraité de la magistrature, et avec vos sophismes vous finirez par nous convaincre de la haute valeur morale de la torture et de l'esclavage.

    Impayable ce Lebel !

  • Louis Cousineau
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 14h27
    Bravo!
    Madame Boileau vous voyez juste. Peut-être qu'en effet le peuple québécois ne mérite que les limbes.
    Louis Cousineau

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 15h17
    Je risque une petite méchanceté...
    Je pense qu'il aurait fallu écrire: "c'était de 22 élus dont il était question." plutôt que: "c'était de 22 élus qu'il était question."
    Excusez la...

  • Roland Berger
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 15h56
    À Georges Paquet
    Votre suggestion ne convient pas puisqu'elle double la préposition de.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Marie-Louise Lacroix
    Inscrite
    lundi 28 septembre 2009 16h43
    Le Berger des brebis perdues
    M. Berger a tout fait raison (et Mme Boileau du même coup).

    Décidément, M. George Paquet, il faut vraiment être désoeuvré et ne savoir que faire de ses journée - tantôt pour entrer le Canada de force (ainsi que son anglaisement) dans la tête des Québécois, tantôt (comme M. Pitre à l'égard de M. Michel David) pour chercher des crosses (comme disent les Français) dans les anfractuosités lexicales d'une phrase.

    Et ce pour mieux révéler au grand jour - faut quand même le faire ! - votre propre difficulté à maîtriser la langue française...

    M. Paquet, comme dirait votre collègue Pitre, n'y a-t-il pas quelqu'un pour relire vos textes avant de les faire "publier"? Vous éviteriez bien des ridicules, ce me semble.

    Quant au fond de vos propos, surtout.

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 20h41
    Madame Marie-Louise Lacroix, avant de faire la leçon à tout le monde, vous pourriez commencer par écrire mon nom comme il convient de l'écrire en français.
    Ensuite, vous pourriez vous-même vous relire, et surtout mettre un peu de substance dans vos commentaires.

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 20h45
    Si quelqu'un comprend les élucubrations que Roland Berger nous expédie de son fief de St-Thomas, en Ontario, j'aimerais bien le savoir.
    Ne perdons pas trop de temps.

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 28 septembre 2009 21h11
    M. Jacques Noël. Le Bloc savait
    Il faut savoir ce que l'on veut. Le Bloc a-t-il toujours bien défendu les intérêts des Québécois? Réfléchissons sur cette fameuse résolution... du 26 novembre 2006.

  • Nicolas St-Gilles
    Inscrit
    mardi 29 septembre 2009 09h49
    Une conviction au sujet de M. Georges Paquet
    Vous craignez la liberté et l'indépendance, c'est clair comme eau de roche.

    Mais c'est votre droit. Ou plutôt (sans doute) : votre personnalité.

    Mais nous devons tout de même vous accorder un grand courage, M. Georges Paquet. C'est celui de ne pas craindre le ridicule.

    Sur ce point, vous êtes fort. Très fort.

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