samedi 11 février 2012 Dernière mise à jour 01h25
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Jouer ses cartes avec d'autres - Minoritaire et efficace ?

Plusieurs gouvernements canadiens ont réussi à gouverner avec succès, même s'ils ne contrôlaient pas le Parlement

Manon Cornellier   26 septembre 2009  Canada
Le gouvernement Trudeau de 1972 à 1974 à connu le succès en s’appuyant sur le NPD.
Photo : Agence Reuters
Le gouvernement Trudeau de 1972 à 1974 à connu le succès en s’appuyant sur le NPD.
Le Parlement reprend ses travaux lundi, le fusil sur la tempe. Les libéraux ont promis de présenter, d'ici le 6 octobre, une motion de défiance à l'endroit du gouvernement. Et s'ils ne réussissent pas cette fois-ci, ils jurent qu'ils tenteront de nouveau leur chance lors d'une autre journée d'opposition. Pareille instabilité est-elle une conséquence inévitable d'un gouvernement minoritaire? Non. Il aurait suffi au premier ministre de jouer ses cartes autrement, disent les experts.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 26 septembre 2009 11h31
    Fin du bi-partisme
    L'ère des deux partis, autre manifestation du paradigme du bien et du mal, est révolue.

    Le bi-partisme est dépassé. Il n'est pas gage de démocratie. Il nie la vraie nature du parlementarisme.

    Le parlement canadien devra apprendre à vivre avec la collaboration entre les différents partis, avec les compromis, et avec les coalitions.

    Un gouvernement minoritaire, ce n'est pas un cancer ni une maladie honteuse. C'est tout simplement le reflet de la démocratie et le rejet de la pensée unique. Il faudra apprendre à vivre avec autre chose que le bi-partisme.

    Le bi-partisme a fait son temps. Fondamentalement, ce n'est pas démocratique, car un parti peut être au pouvoir alors que la majorité des gens est contre eux. On devra avoir de plus en plus de gouvernements de coalition. C'est cela qui serait la vraie démocratie.
    On veut plus de collégialité dans les gouvernements. Que les gouvernements minoritaires apprennent à gouverner en collégialité ou en coalition avec l'opposition, ce serait cela la véritable démocratie. Depuis très longtemps, on est gouvernés par des gouvernements qui représentent seulement entre 35 et 40% des gens.

    Et d'ailleurs, pourquoi doit-il y avoir une "opposition officielle"? Il s'agit là d'une formule britannique qui a peu à voir avec la véritable démocratie.

    Je crois que la seule solution au Canada actuellement, en attendant la souveraineté du Québec, est d'avoir à Ottawa un gouvernement de coalition où le Bloc aura son mot à dire et où on ne pourra pas cross(...) le Québec comme les gouvernements majoritaires libéraux et conservateurs l'ont fait dans le passé.

    Il y a plusieurs façon d'agir sur le pouvoir:
    1.- L'avoir en entier et l'exercer seul à 100% (ce que les libéraux et les conservateurs voudraient bien avoir chacun pour soi)
    2.- Partager le pouvoir avec d'autres, et prendre une certaine proportion des décisions.
    3.- Influencer le pouvoir et les prises de décisions.

    À mon avis, la première façon n'est pas réellement démocratique : C'est le plus gros et le plus fort qui mène et règne en roi et maître comme dans les sociétés animales où il y a un mâle dominant qui a droit de vie ou de mort sur ses congénères.

    Dans le cas du Québec et du Bloc, c'est la troisième façon qui fonctionne: que l'on pense à l'Afghanistan, aux jeunes contrevenants, à l'assurance-emploi, etc. Le Bloc a eu dans ces dossiers une attitude responsable en influençant le pouvoir et les prises de décisions. Vous pouvez avoir des détails sur le site internet du Bloc.

    Les Québécois ont été assez floués dans le passé qu'ils ont perdu toute confiance envers les libéraux commanditeux et les conservateurs guerriers et extrême-droitistes.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 26 septembre 2009 17h38
    Et l'autre gouvernement ?
    La politique canadienne ressemble à un jeu d'échecs électronique dont l'inventeur a gardé le contrôle. Les pions, les cavaliers, les fous, les tours, le roi et la reine (je vois des figures, pas vous?) ont beau s'escrimer, l'issue est truquée. Les grands de la finance, qui polluent le Canada sans vergogne, font élire et battre députés et partis au gré de leurs intérêts. Mais le cirque politique font les délices et le gagne-pain des journalistes et des médias. J'oubliais, la politique québécoise aussi.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario


  • Abonné
    dimanche 27 septembre 2009 16h07
    L'extrême droite Reformist !!
    Il y a un phénomène particulier dans la situation politique fédérale actuelle qui n'a aucun rapport avec les gouvernements minoritaires antérieurs. Il s'agit d'un mouvement d'extrême-droite qui s'est amplifié à cause du rôle joué par les ressources pétrolières de l'Ouest dans l'économie Nord-Américaine et mondiale.

    Stephen Harper et les Conservateurs-Reformists sont les représentant de l'industrie pétrolière et ils ont la ferme intention de faire pencher les politiques du gouvernement du côté de la déréglementation favorable aux multinationales américaines, en particulier pour les pétrolières, mais même dans le secteur culturel.

    C'est une abdication totale de la souveraineté Canadienne en faveur du capitalisme débridé et cela, contre la social-démocratie canadienne en particulier.

    Voilà pourquoi le gouvernement minoritaire Harper est si instable, ne constituant pas pour la majorité des Québécoi(se)e et Canadien(ne)s une continuité dans les valeurs de la démocratie, de la justice, des libertés et de l'équité.

    Il s'agit vraiment d'un cas particulier de l'histoire du Canada que j'ose qualifier ''d'attaque bien préparée par l'extrême droite''. Harper et les Conservateurs sont dangereux pour le pays !!

  • Kassabian,Ani
    Abonné
    mardi 29 septembre 2009 16h33
    Jouer ses cartes avec d'autres-Minoritaire et efficace
    Parmi tous les premiers ministres qui ont eu à gouverner en situation minoritaire,M.Harper est le seul funambule adroit qui a su tenir tête à l'opposition deux fois plutôt qu'une.
    Son adresse ne vient pas de sa personnalité même,mais plutôt de la faiblesse de l'opposition.Il sait fort bien que les partis d'oppositions n'oseraient jamais defaire son gouvernement,parce qu'ils n'ont aucune raison valable et aucun plan pour gouverner le pays.
    Il pourra à sa guise titiller tantôt le NPD ou le Bloc tantôt le parti libéral,mais sans faire de compromis majeur,sans être efficace ni pour l'un ni pour l'autre.
    Mon inyuition me dit qu'il finira ses 4 ans au pouvoir.Mais cependant si les libéraux veulent gagner les prochaines éléctions,ils devront trouver du sang neuf,quelqu'un qui jette un regard différend sur le XXI siècle.

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
4 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012