Un 121e soldat canadien tué
Kandahar — Un soldat canadien a été tué, hier, en Afghanistan lorsque son véhicule, qui traversait une région fourmillant de talibans, a roulé sur un engin explosif artisanal.
Le caporal Nicholas Bulger, qui était âgé de 30 ans et père de deux enfants, était membre du 3e bataillon du Princess Patricia's Canadian Light Infantry, basé à Edmonton.
Le commandant des forces de la coalition à Kandahar, le brigadier général canadien Jonathan Vance, était du convoi qui roulait tout juste devant celui du caporal Bulger, mais son véhicule n'a pas déclenché l'engin explosif.
Selon les militaires, l'engin aurait échappé aux récents ratissages de sécurité dans la région parce qu'il avait été enterré depuis quelque temps, la terre le recouvrant étant devenue damée et ferme. Cette théorie expliquerait également que la bombe ne se soit pas déclenchée lors du passage du blindé du brigadier général.
Cinq autres soldats du convoi canadien ont été blessés, mais ils se porteraient bien, selon les autorités.
«Malgré sa forte carapace, Nick avait un grand coeur, dont il faisait profiter tout le monde dans sa vie et que j'ai eu l'honneur de connaître», a affirmé le brigadier général Vance.
«Même si c'était sa première mission à l'étranger, il se comportait toujours comme un soldat d'infanterie aguerri», a-t-il souligné.
Le brigadier général a ajouté que le soldat Bulger, originaire de Peterborough en Ontario était destiné à suivre la formation au commandement, lui qui s'est engagé dans les Forces canadiennes en 2000.
Le soldat Bulger laisse dans le deuil sa femme, Rebeka, ainsi que leurs deux filles, sa mère, ses frères et sa soeur.
Le chef d'état-major de la Défense nationale, le général Walter Natynczyk, a pour sa part indiqué, en entrevue depuis Calgary, que les Forces canadiennes avaient perdu l'un de leurs «vaillants soldats». «Nous pleurons de nouveau un combattant mort au combat», a-t-il affirmé.
Le caporal Nicholas Bulger, qui était âgé de 30 ans et père de deux enfants, était membre du 3e bataillon du Princess Patricia's Canadian Light Infantry, basé à Edmonton.
Le commandant des forces de la coalition à Kandahar, le brigadier général canadien Jonathan Vance, était du convoi qui roulait tout juste devant celui du caporal Bulger, mais son véhicule n'a pas déclenché l'engin explosif.
Selon les militaires, l'engin aurait échappé aux récents ratissages de sécurité dans la région parce qu'il avait été enterré depuis quelque temps, la terre le recouvrant étant devenue damée et ferme. Cette théorie expliquerait également que la bombe ne se soit pas déclenchée lors du passage du blindé du brigadier général.
Cinq autres soldats du convoi canadien ont été blessés, mais ils se porteraient bien, selon les autorités.
«Malgré sa forte carapace, Nick avait un grand coeur, dont il faisait profiter tout le monde dans sa vie et que j'ai eu l'honneur de connaître», a affirmé le brigadier général Vance.
«Même si c'était sa première mission à l'étranger, il se comportait toujours comme un soldat d'infanterie aguerri», a-t-il souligné.
Le brigadier général a ajouté que le soldat Bulger, originaire de Peterborough en Ontario était destiné à suivre la formation au commandement, lui qui s'est engagé dans les Forces canadiennes en 2000.
Le soldat Bulger laisse dans le deuil sa femme, Rebeka, ainsi que leurs deux filles, sa mère, ses frères et sa soeur.
Le chef d'état-major de la Défense nationale, le général Walter Natynczyk, a pour sa part indiqué, en entrevue depuis Calgary, que les Forces canadiennes avaient perdu l'un de leurs «vaillants soldats». «Nous pleurons de nouveau un combattant mort au combat», a-t-il affirmé.
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