Les jeunes et la langue d'usage - Le français avant toute autre chose !
À Montréal, le pourcentage des jeunes francophones bilingues s'établit à 63,4 %
À une époque où les courriels fusent, où les messages-textes font partie du quotidien et où la musique anglophone assaille les ondes radiophoniques, les Québécois ne manquent pas d'occasions de maltraiter la langue de Molière. Alors que de récentes statistiques laissent entrevoir un recul du français au Québec, plusieurs jeunes francophiles s'efforcent de faire tourner le vent.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
- Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
- Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
- Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
- Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
|
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
|
Envoyer Fermer
Haut de la page

