Confirmé: Bush annule sa visite à Ottawa
14 avril 2003
Canada
Saint-Domingue — Le premier ministre Jean Chrétien, en visite actuellement à Saint-Domingue, en République dominicaine, a confirmé hier que le président George W. Bush avait bel et bien annulé sa visite à Ottawa prévue le 5 mai.
Selon M. Chrétien, cette décision n'est nullement liée au refus d'Ottawa de suivre les États-Unis dans sa campagne militaire en Irak, et ne serait due qu'à l'importante charge de travail que représente le dossier irakien pour le président américain. Chrétien a ajouté que, par le passé, bien d'autres visites présidentielles avaient dû être annulées pour des raison similaires, et qu'il espérait toujours recevoir la visite de George W. Bush dans sa résidence du 24 Sussex Drive avant de quitter ses fonctions.
Le porte-parole de la Maison-Blanche avait refusé samedi de commenter une information parue dans le National Post. Le quotidien affirmait que la décision du président américain de ne pas se rendre à Ottawa était motivée par le refus du Canada de s'engager en Irak, ainsi que par les commentaires anti-américains prononcés à plusieurs reprises par des ministres et des députés libéraux.
Pour le vice-premier ministre John Manley, il est temps pour les deux pays de laisser de côté ces querelles. «Nous devons aller de l'avant, a-t-il déclaré. Nous avons tout un tas de choses à faire au plus vite, notamment l'assistance humanitaire et la reconstruction de l'Irak.»
Jean Chrétien pourrait toutefois se consoler en rencontrant de manière informelle l'ancien président américain Bill Clinton. Ce dernier doit en effet se rendre en République dominicaine durant la semaine de Pâques.
Le séjour des deux hommes dans ce pays des Caraïbes est une pure coïncidence. «S'il est ici, je le verrai. C'est un vieil ami», a commenté Jean Chrétien, qui ne dément pas la possibilité d'une rencontre.
Selon M. Chrétien, cette décision n'est nullement liée au refus d'Ottawa de suivre les États-Unis dans sa campagne militaire en Irak, et ne serait due qu'à l'importante charge de travail que représente le dossier irakien pour le président américain. Chrétien a ajouté que, par le passé, bien d'autres visites présidentielles avaient dû être annulées pour des raison similaires, et qu'il espérait toujours recevoir la visite de George W. Bush dans sa résidence du 24 Sussex Drive avant de quitter ses fonctions.
Le porte-parole de la Maison-Blanche avait refusé samedi de commenter une information parue dans le National Post. Le quotidien affirmait que la décision du président américain de ne pas se rendre à Ottawa était motivée par le refus du Canada de s'engager en Irak, ainsi que par les commentaires anti-américains prononcés à plusieurs reprises par des ministres et des députés libéraux.
Pour le vice-premier ministre John Manley, il est temps pour les deux pays de laisser de côté ces querelles. «Nous devons aller de l'avant, a-t-il déclaré. Nous avons tout un tas de choses à faire au plus vite, notamment l'assistance humanitaire et la reconstruction de l'Irak.»
Jean Chrétien pourrait toutefois se consoler en rencontrant de manière informelle l'ancien président américain Bill Clinton. Ce dernier doit en effet se rendre en République dominicaine durant la semaine de Pâques.
Le séjour des deux hommes dans ce pays des Caraïbes est une pure coïncidence. «S'il est ici, je le verrai. C'est un vieil ami», a commenté Jean Chrétien, qui ne dément pas la possibilité d'une rencontre.
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