dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 10h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

La coalition aurait divisé les Canadiens, selon Ignatieff

La Presse canadienne   11 mai 2009  Canada
Fraîchement couronné chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff a fait la promotion de son dernier livre, Terre de nos aïeux, hier après-midi au théâtre Gesù à Montréal. Il a profité de l’occasion pour faire la lecture de larges extr
Photo : Jacques Grenier
Fraîchement couronné chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff a fait la promotion de son dernier livre, Terre de nos aïeux, hier après-midi au théâtre Gesù à Montréal. Il a profité de l’occasion pour faire la lecture de larges extr
Si elle avait été portée au pouvoir, la coalition des partis d'opposition aurait profondément divisé les Canadiens, et pour longtemps, selon Michael Ignatieff.

De passage à Montréal hier pour faire la promotion de son plus récent livre, Terre de nos aïeux, le leader libéral a aussi affirmé que la coalition a vu le jour à un moment où le droit de son parti de gouverner aurait été remis en question. Celui-ci venait d'obtenir l'un des pires résultats électoraux de son histoire, perdant 19 sièges et récoltant à peine 26 % des suffrages au scrutin fédéral d'octobre dernier.

Disant être entré en politique pour unir les gens, et pas les diviser, il a ajouté qu'il était également troublé par la question de la légitimité de la coalition.

S'adressant hier à quelque

150 Montréalais, M. Ignatieff a soutenu que l'entente de partage du pouvoir entre libéraux et néo-démocrates, appuyée par le Bloc québécois, n'était pas antidémocratique. Mais elle aurait donné aux Canadiens l'impression que les partis avaient en quelque sorte volé le pouvoir, a déclaré le chef du PLC.

En novembre dernier, les partis d'opposition étaient prêts à renverser le gouvernement minoritaire conservateur parce que sa mise à jour relative à la situation financière ne prévoyait aucune mesure de stimulation de l'économie. Avec trois partenaires au sein d'une coalition formelle, il aurait été très difficile de garantir la stabilité politique requise en période de crise, selon M. Ignatieff.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Cet article vous intéresse?
0 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012