La coalition aurait divisé les Canadiens, selon Ignatieff
Photo : Jacques Grenier
Fraîchement couronné chef du Parti libéral du Canada, Michael Ignatieff a fait la promotion de son dernier livre, Terre de nos aïeux, hier après-midi au théâtre Gesù à Montréal. Il a profité de l’occasion pour faire la lecture de larges extr
Si elle avait été portée au pouvoir, la coalition des partis d'opposition aurait profondément divisé les Canadiens, et pour longtemps, selon Michael Ignatieff.
De passage à Montréal hier pour faire la promotion de son plus récent livre, Terre de nos aïeux, le leader libéral a aussi affirmé que la coalition a vu le jour à un moment où le droit de son parti de gouverner aurait été remis en question. Celui-ci venait d'obtenir l'un des pires résultats électoraux de son histoire, perdant 19 sièges et récoltant à peine 26 % des suffrages au scrutin fédéral d'octobre dernier.
Disant être entré en politique pour unir les gens, et pas les diviser, il a ajouté qu'il était également troublé par la question de la légitimité de la coalition.
S'adressant hier à quelque
150 Montréalais, M. Ignatieff a soutenu que l'entente de partage du pouvoir entre libéraux et néo-démocrates, appuyée par le Bloc québécois, n'était pas antidémocratique. Mais elle aurait donné aux Canadiens l'impression que les partis avaient en quelque sorte volé le pouvoir, a déclaré le chef du PLC.
En novembre dernier, les partis d'opposition étaient prêts à renverser le gouvernement minoritaire conservateur parce que sa mise à jour relative à la situation financière ne prévoyait aucune mesure de stimulation de l'économie. Avec trois partenaires au sein d'une coalition formelle, il aurait été très difficile de garantir la stabilité politique requise en période de crise, selon M. Ignatieff.
De passage à Montréal hier pour faire la promotion de son plus récent livre, Terre de nos aïeux, le leader libéral a aussi affirmé que la coalition a vu le jour à un moment où le droit de son parti de gouverner aurait été remis en question. Celui-ci venait d'obtenir l'un des pires résultats électoraux de son histoire, perdant 19 sièges et récoltant à peine 26 % des suffrages au scrutin fédéral d'octobre dernier.
Disant être entré en politique pour unir les gens, et pas les diviser, il a ajouté qu'il était également troublé par la question de la légitimité de la coalition.
S'adressant hier à quelque
150 Montréalais, M. Ignatieff a soutenu que l'entente de partage du pouvoir entre libéraux et néo-démocrates, appuyée par le Bloc québécois, n'était pas antidémocratique. Mais elle aurait donné aux Canadiens l'impression que les partis avaient en quelque sorte volé le pouvoir, a déclaré le chef du PLC.
En novembre dernier, les partis d'opposition étaient prêts à renverser le gouvernement minoritaire conservateur parce que sa mise à jour relative à la situation financière ne prévoyait aucune mesure de stimulation de l'économie. Avec trois partenaires au sein d'une coalition formelle, il aurait été très difficile de garantir la stabilité politique requise en période de crise, selon M. Ignatieff.
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