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Le rêve d'Ignatieff

Michel David   5 mai 2009  Canada
En 1968, Pierre Elliott Trudeau avait séduit l'électorat canadien et québécois en promettant de faire du Canada une «société juste».
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  • Jean St-Jacques
    Abonné
    mardi 5 mai 2009 07h45
    Beau parleur...petit faiseur...(Monique Legault)
    Encore un autre qui joue sur les mots, envoie des slogans et salue la foule les deux bras en l'air mais dans la réalité, on a affaire à un homme qui veut avant tout le pouvoir. Comme bien des libéraux, c'est encore un autre opportuniste qui veut diriger le pays. Regarder Coderre qui lui joue dans le dos et qui prépare sa venue comme futur chef...

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    mardi 5 mai 2009 08h07
    Paradoxe Ignatieff: De belles intentions suivies d'un aveux d'Impuissance
    Monsieur David:
    "Durant la course à la succession de Paul Martin, M. Ignatieff avait été l'instigateur de la reconnaissance de la nation québécoise, mais il n'a jamais daigné expliquer ce que cela signifierait concrètement pour un gouvernement qu'il dirigerait."

    Il me semble que la raison en est évidente. Il n'a rien de concret autre que de bons voeux pieux, aucune alternative crédible à proposer au Québec.

    Vous ajoutez: "Pour un homme de son agilité intellectuelle, il n'est pas difficile de concilier les contraires dans l'abstrait."
    PARLER POUR NE RIEN DIRE SERAIT PLUS JUSTE!!! De belles intentions et un aveux d'impuissance dans le même discours, voilà le paradoxe Ignatieff.

    J'invite les lecteurs à lire l'article fort éloquent de J-R Sansfaçon dans le Devoir d'aujourd'hui. Monsieur Ignatieff ne peut duper les québécois. On en a vu d'autres....

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    mardi 5 mai 2009 08h39
    Luc Harvey- Vraiment loin d'être une référence!!!
    Luc Harvey fait la manchette depuis hier dans Le Devoir. J'invite les lecteurs à lire le texte du Devoir d'hier de monsieur Alec Castonguay. Cet ex-député méprisant y mentionne qu'il n'a de compte à rendre à personne.

    J'y donne des détails dans mes commentaires suite à l'article.

    Vous y constaterez par vous même le peu d'éthique caractérisant cet ex-député conservateur arrogant reconnu coupable de fausses déclarations à Revenu Québec. Motifs farfelus évoqués, raisons nébuleuses...rien de clair et transparent.

    Il était introuvable en septembre dernier lors de la parrution dans La Presse de l'article intitulé: "Luc Harvey, un député qu'un juge ne croit pas." En page A-11 du jeudi 25 septembre 2008, section-Élections Fédérales 2008.

    Monsieur Harvey quoiqu'il en dise aura des comptes à rendre à l'électorat qu'il semble vouloir courtiser à nouveau, comme le mentionnait hier monsieur Castonguay. Je lui fais la promesse que ce fantôme viendra le hanter. Probablement que ce n'est que la pointe de l'iceberg, sachant les tendances au cammouflage caractérisant les conservateurs.

    On ne peut impunément se moquer des gens.

  • Rodrigue Guimont
    Abonné
    mardi 5 mai 2009 11h20
    Traduttore, traditore
    Concernant le dernier ouvrage de Monsieur Ignatieff «Terre de nos aïeux» (titre anglais de ce volume «True Patriot love») fait référence de toute évidence aux paroles d'Adolphe Routhier du «Ô Canada» chanté pour la première fois lors de la fête de la Saint-Jean en 1880 et que la version anglaise chantée a traduit par la suite par «Our home and native land». On pensait (qui au juste... l'éditeur ou l'écrivain?) faire vibrer à l'évidence la fibre patriotique des Québécois en choisissant ce titre...

    Un peu prétentieux tout de même ce titre français d'autant plus que les ascendants d'Ignatieff viennent d'Angleterre et de Russie et qu'ils ne sont ici que depuis quelques générations.

    Faut croire que quelques lignées comparativement à des centaines (les amérindiens) et des dizaines (Québécois d'origine française) c'est plus « canadian » que l'avant Canada puisque le Canada est né officiellement le 1 juillet 1867, entendu qu'avant cela ne compte pas.

  • Jean-Marie Malenfant
    Abonné
    mardi 5 mai 2009 12h15
    Notre politique, une vraie tour de Babel....|
    Ce matin que nous lisions M. Sansfaçon, vous-même, Monsieur David, que nous parcourions les articles dans la presse de M.André Pratte ou de madame Lisiane Gagnon force est d'admettre que le négativisme règne en maître. Les conservateurs mal dirigés et peu visionnaires, Ignatieff atteint de Trudeau-manie, les libéraux du Québec pourris jusqu'à la moelle, Le bloc et son chef qui ne mèneront jamais rien, et en se forçant nous pourrions ajouter qu'au Québec nous sommes aussi en face de choisir le moins pire...Une réflexion s'impose, devant un ou des systèmes politiques qui n'inspirent plus aucune confiance, devrions-nous pas militer pour un renouveau complet, devrions nous imiter les U.S.A. ou un pays rationnel comme l'Allemagne et peut-être même la Nouvelle Zélande ou la Scandinavie. Notre pays difficile à gouverner, un Québec qui se cherche, les deux patogeant dans un monde capitalisme à son déclin. Messieurs les compétents journalistes, pourquoi ne nous suggérez pas un solution amballante et réaliste au lien de toujours dénigrer tous les efforts si imparfaits fussent-ils­. Pardonnez-moi de rêver.... Jean-Marie Malenfant

  • Jacques Lalonde
    Abonné
    mardi 5 mai 2009 17h51
    Votre chronique soulève des questions majeures
    Sur une toile de fond éclairante, vous posez dans votre chronique des questions majeures et incontournables auxquelles le nouveau chef du PLC devra répondre car pour les gens du Québec les réponses données seront des critères pour juger de la véracité des affirmations faites par Ignatieff sur la nation québécoise. À suivre !

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net

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