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Fil de fer électoral

Manon Cornellier   4 mai 2009  Canada
Vancouver — Le chef libéral, Michael Ignatieff, a quitté Vancouver hier en total contrôle de son parti, avec en prime des sondages favorables. Qu'il le veuille ou non cependant, il se retrouve confronté à certains des mêmes dilemmes et dangers ayant hanté son prédécesseur, Stéphane Dion. Après avoir appuyé le budget, il doit réussir à se distinguer des conservateurs sans pour autant se retrouver en élections trop tôt.
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  • Steve Fortin
    Abonné
    lundi 4 mai 2009 09h18
    En vue des prochaines élections... si on veut défendre le fait francophone...
    « Quand on lit Marrissal ce matin dans la libérale Presse de M. Desmarais, on y apprend, à la fin de l'article, sans trop y apporter trop d'attention que :

    "Le français, lointaine langue officielle;

    On s'inquiète beaucoup ces jours-ci de la place du français aux Jeux olympiques de Vancouver, l'hiver prochain.

    Il faudrait aussi s'inquiéter du sort de la deuxième langue officielle du pays au sein du parti qui se vante pourtant de l'avoir élevée à ce statut.

    À Montréal, en décembre 2006, le peu de place fait au français avait créé un malaise chez les libéraux. Cette fois, à Vancouver, personne n'a soulevé la question, mais Molière est aussi resté au vestiaire.

    Dans tous les discours importants de la fin de semaine, le français a été relégué au titre de lointaine langue officielle.

    Par ailleurs, les libéraux auraient intérêt à engager un correcteur pour nettoyer les innombrables fautes sur le site internet du PLC, où on encourage les militants à «nominer» Michael Ignatieff pour ne pas «perdre le momemtum»...

    Oh well, plus ça change..."

    Pour toutes personnes qui croient et espèrent une francophonie viable et encouragent la pérennité d'un état francophone en Amérique du Nord, il ne faut ABSOLUMENT rien n'attendre de n'importe quel des partis fédéralistes car derrière le bilinguisme de circonstance auquel se plient quelques uns de leurs représentants, se cache la forêt, l'ensemble canadien qui, lui, n'en a que foutre du fait francophone. Une simple visite sur le site du PLC ou du COC en vue des prochains jeux olympiques saura convaincre même le plus ardent libéral que la défense d'une nation francophone doit se faire par l'accession au pleins outils de la gouvernance, la souveraineté... »

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