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Éthique des élus - Des donneurs de leçons

Bernard Descôteaux   7 avril 2009  Canada
Pourquoi faire aujourd'hui ce que l'on peut remettre à demain? Une autre fois, c'est ce que font les députés de l'Assemblée nationale, incapables de se résoudre à se doter du code d'éthique et du poste de commissaire à l'éthique que leur recommandait en 2004 leur président d'alors, Michel Bissonnette.

Les discussions, avoue-t-on avec une franchise navrante, ne sont «vraiment pas avancées». Autrement dit, ces cinq dernières années, on n'a rien fait, car il y avait toujours plus urgent. En fait, il y aura toujours plus urgent. Le prochain prétexte sera sans nul doute la crise économique. Pourtant, la distribution prochaine de contrats d'infrastructures à coup de centaines de millions de dollars, occasions de possibles conflits d'intérêts, ne justifierait-elle pas que l'on se préoccupe d'éthique?

Lorsqu'il s'agit des autres, les députés sont prompts à faire la morale. Ils ont imposé à toutes les professions des codes d'éthique sévères et ont mis en place un Office des professions pour veiller à leur application. Ces donneurs de leçons s'estiment-ils plus vertueux que les autres? Rappelons-leur qu'ils sont élus pour adopter des lois, non pour se placer au-dessus des lois!

On ne peut aujourd'hui, il est vrai, montrer du doigt de grands scandales à Québec. Est-il nécessaire que ce soit le cas? À Ottawa, il aura fallu le scandale des commandites pour forcer le premier ministre Jean Chrétien à créer un poste de commissaire à l'éthique indépendant promis en 1993. À Québec, ce sont des allégations de conflits d'intérêts à l'endroit d'anciens collaborateurs qui ont conduit le premier ministre Bernard Landry à présenter une loi sur le lobbyisme.

Les politiciens, qui jouissent d'un niveau de confiance des citoyens près du degré zéro, devraient savoir que leurs atermoiements ne feront qu'accroître la suspicion. L'adoption de règles d'éthique ne les mettra pas à l'abri de fautes, pas plus que le Code criminel n'empêche la commission de vols. Elles ne remplaceront jamais le sens moral, mais au moins édicteraient-elles des normes de comportement à suivre.

En matière criminelle, il y a des policiers pour faire appliquer les lois. En matière d'éthique, il faut un commissaire qui puisse recevoir des plaintes et enquêter en toute indépendance. C'est ce que les élus craignent le plus. Cette tâche ne peut être du ressort politique où prévaudra toujours l'esprit de corps. On le voit actuellement à Montréal avec l'octroi du contrat des compteurs d'eau. Le président du comité exécutif d'alors, Frank Zampino, était en situation de conflit d'intérêts en raison de ses liens d'amitié avec l'un des soumissionnaires, conflit qu'il n'a jamais déclaré. Y aura-t-il enquête?

Montréal aurait besoin d'un code d'éthique et d'un commissaire à l'éthique. Il reviendrait à l'Assemblée nationale de la forcer à se doter d'un tel encadrement. Mais de quelle autorité les députés pourraient-ils intervenir s'ils se croient eux-mêmes dispensés de s'imposer cette même médecine?






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  • Jacques Pelletier
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 02h37
    L'étique des membres de l'Assemblée Nationale.
    Mon Cher Bernard,
    Il faut vraiment être naïf pour croire à une sorte d'étique de la part des élus (es). Nous vivons présentement dans une société où les escrocs sont le plus souvent des membres du gouvernement. Nous n'avons pas besoin de lire bien loin pour constater que nos gouvernements tant à Québec que partout ailleurs en Amérique, nous sommes gouvernés par des escrocs. Les élus (es) ont la fâcheuse habitude d'être les meneurs (euses) des sociétés. Pourtant ils (elles) devraient être aux services du peuple. En politique, il n'y a pas de moral, seul l'argent, le capitaliste sauvage domine en 2099. Et que dire des amis du régime en place...c'est tout simplement écoeurant et le mot est faible.
    jacques_p@sympatico.ca (Jacques Pelletier)

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 03h24
    Montréal a besoin...
    De virer la moitié de ses fonctionnaires: moins de fonctionnaires, moins de corruption. C'est mathématique.

  • Jacques Audet
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 05h55
    À quoi faudrait-il s'attendre ?
    Par bleu ! Ne vous attendez pas à voir aucune autre main sur le gouvernail à Québec ... !

  • Pierre-R. Desrosiers
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 07h53
    Le temps des profiteurs
    La politique est l'art de mentir. À de rarissimes exceptions, ne réussissent dans ce métier que les menteurs et les profiteurs. Les autres demeurent simples comparses, tout juste bons à voter mécaniquement les lois exigées par le parti et à applaudir béatement aux propos du chef. À Montréal, un commissaire à l'éthique se serait borné à empêcher (peut-être) Zampino à fréquenter le yatch de Tony Accurso et à retarder (peut-être) l'entrée du premier à la vice-présidence d'une société du second. Il aurait, à Québec, suggéré à Philippe Couillard de ne pas négocier son entrée dans une société privée alors même qu'il était ministre de la Santé, mais aurait-il pu l'en empêcher? Et, surtout, quels seraient les pouvoirs de coercition d'un tel commissaire?

    Pierre Desrosiers
    Val David

  • Jean-François Couture
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 08h16
    Premier document à verser au dossier
    Le blue print de la privatisations des profits et de la socialisation des coûts est ici...

    http://ww2.quebec101.org:81/images/stories/diagram

    De plus le mécanisme de la dépossession des avoirs des Québécois au pur profit des amis du pouvoir et baîlleurs d'élections y est également démontré...

    Le retentissant silence qui s'en suit est aussi explicite que l'immobilisme de nos élus et la faillite totale du 4ième pouvoir.

    Un gouvernement qui s'effondre, une économie qui s'enlise, cela n'est pas affaire de vicissitudes politiciennes ni même de conjoncture. Une nation en déliquescence, ployant sous une domination qui la rend incapable de faire sa cohésion sur des finalités qu'elle puisse définir et contrôler, une nation empêchée et qui ne parvient pas à faire l'unité sur le projet de s'émanciper, une telle nation ne peut aspirer à la prospérité. Le gouvernement de Jean Charest est en train de réaliser sa mission historique. On ne régresse pas dans l'harmonie et le statut de minoritaire nié ne sera jamais un bon deal. On chauffe la maison en brûlant les meubles, les amis du régime se paie la curée et pour le reste, c'est 'sauve qui peut, chacun pour soi. - Robert Laplante

    "Plus on est ignorant, moins on s'en aperçoit." - Louis Pasteur

    Fait de que doit mofo !

  • Michel Samson
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 08h17
    Et j'ajouterais...
    ...à votre excellent éditorial, qu'au delà d'un code d'éthique et d'un Commissaire à l'éthique, il serait approprié d'en arriver à un texte de loi qui rend les députés et ministres responsables de leurs déclarations, qu'elles aient été faites en campagne électorale pour mousser leur élection, ou en session, alors qu'ils et elles s'engagent à quelque chose.

    Cela réduirait le recours au mensonge et aux demis-vérités qu'on nous sert, comme celles de Mme Sacoche au sujet de la crise économique durant la campagne électorale ou ses déclarations sur sa méconnaissance de la situation à la Caisse de Dépot, ou de Jean Charest et Mme Sacoche sur le miracle des PPP.

    Les citoyens seraient en mesure de poursuivre députés et ministres devant les tribunaux pour bris de parole.

    J'entends déjà les cris d'outrage de ces élus sur le manque de réalisme de pareille mesure. Deux poids, deux mesures... Et on les réélit... Allez comprendre !

  • Pierre Bernier
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 08h25
    Évidemment !
    La confiance des citoyens envers les institutions, et envers ceux et celle qui les animent (élus et administrateurs publics) exige qu'un système de gestion de l'éthique et de la déontologie adapté aux pressions de l'heure garantisse la surveillance de la probité.

    Partout en Amérique du Nord, le palier municipal est particulièrement démuni à cet égard.

  • Pierre Samuel
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 08h38
    Tant que l'assiette au beurre...
    M. Descôteaux, vous avez parfaitement raison. La culture du «faites ce que je dis et non ce que je fais» est malheureusement ancrée depuis des lunes dans les moeurs politiciennes et financières et nous en voyons aujourd'hui les graves conséquences avec l'actuelle crise dévastatrice!

    Tant et aussi longtemps que les politiciens et financiers ne verront pas l'obligation de véritablement «passer aux actes» en refusant de modifier concrètement ces comportements qu'ils considèrent comme «faisant partie de le job», notre présumée «démocratie», déjà très vacillante, continuera de s'étioler comme peau de chagrin face au cynisme de plus en plus irréversible de tous les «cochons de payants»!

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 08h49
    L'éthique passe par un changement politique
    L'éthique serait que «premièrement» que le pourcentage de vote exprimé corresponde minimalement au nombre de députés-es élus-es.

    L'éthique serait que les élections soient à «DATE FIXE» et non des magouilles qui permettent au gouvernement en place de jouer sur des ambiances politiques qui leur sont favorables.

    L'éthique serait qu'un parti politique exécute le programme pour lequel il a été élu et que ce programme comporte un échéancier, sans quoi, ce gouvernement pourrait être démis.

    Mais, nous, le peuple, devons nous rabattre sur les moyens du bords et des outils comme des manifestations, des contestations qui n'ont pas toujours l'effet recherché.

    Oui, le peuple devrait disposer de mesure de destitution des députés ou du gouvernement. Cela serait le meilleur chien de garde de l'État, afin de contrer les abus et de ne pas faire en sorte que l'on change à toute fin pratique de dictature aux 4 ans.

    Mais, nous ne pourrons bien évidemment pas compter sur les vieux partis en place qui profitent de la situation pour changer les choses.

    C'est pourquoi nous avons désespérément besoin de sang neuf en politique.

    Mais, les électeurs eux, seront-ils être à la hauteur ?

    En tous cas, tout ne semble pas perdu, avec ce 8% des intentions de vote pour Québec solidaire...



    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec

    Québec solidaire obtient 8 % des intentions de vote :
    http://www.vigile.net/Quebec-solidaire-obtient-8-d


    QS

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 09h03
    @ M. Montmarquette
    Vous écrivez : «En tous cas, tout ne semble pas perdu, avec ce 8% des intentions de vote pour Québec solidaire... »

    8 % c'est mieux que 4 % mais ce n'est pas suffisant pour faire une grève ou pour gagner une élection. 8 %, ce serait bien si c'était le pourcentage du parti Libéral très provincial de M. Charest. Ce ce n'est pas le cas encore mais, espérons.

  • marie-claude leclerc
    Inscrite
    mardi 7 avril 2009 09h17
    Qui ?
    Qui pourrait remplir ce rôle ? Comment choisit-on quelqu'un qui a un sens de l'éthique aigu ?
    Avec ce qui se trame au gouvernement et ailleurs, est-il possible de trouver la perle rare qui n'a pas de vices cachés et même un sens moral incorruptible ? Un conseil des sages & un salaire décent serait peut=être préférable si l'incarnation de l'éthique et de l'honnêteté n'existe pas.
    Aussi qui peut nommer un commissaire sans fouter le bordel ?

  • Halle Lionel
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 09h26
    C'est ancrer dans le système!
    Quand même que le vérificateur interviendra, le système en place fait que les voleurs ce protège les uns les autres.La vérificatrice au fédéral ainsi que celui du provincial font du bon travail, chacun de leurs côté mais les résultats sont toujours les mêmes.
    Il ne faut pas ce fier a nos députés ce ne sont que des lampions
    une chance qu'il y a les journalistes pour dénoncer pareille situation. Nous ne sommes pas sortis du bois .

  • Guy Fafard
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 09h27
    Notre système est sans Éthique...
    Notre système est sans Éthique et c'est un des moins pires, maginez ce que sont les autres systèmes...et dire qu'il y a des gens qui veulent nous les proposer; mais c'est une farce.

    Qui aura quelque chose dans son pantalon pour enfin agir?
    Surement pas les ex du conseil du statu de la femmme, pas plus ceux de Québec Solitaire avec kid LaBotine.

    Comme disait un ami: " Faut pas pousser grand-mère dans les ortis. - Elle aime pas ça".

  • Marc Desnoyers
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 09h43
    Réplique à Montmarquette
    Toujours aveuglé par son idéologie d'extrême-gauche, M. Montmarquette ne fait rien d'autre que d'être la meneuse de claque d'Amir Khadir, cet honteux député qui voue une haine démesurée à nos amis et alliés américains.

    Je vais vous donner un petit cours de politique 101 M. Montmarquette. Dans une démocratie, les extrémistes ne prennent jamais le pouvoir. L'écrasante majorité de la population québécoise est centriste, peut-être centre-gauche. Donc si vous voulez prendre le pouvoir, vous devez naviguer en eaux centristes.

    Mais, comme c'est le cas d'Amir Khadir et de plusieurs militants de QS, vous préférez la pureté idéologique à l'amélioration concrète des conditions d'existence des Québécois. Si QS n'avait pas joué le rôle d'emmerdeur en chef du PQ pour permettre à Charest de devenir PM, nous aurions déjà fait beaucoup, beaucoup mieux pour la population québécoise et ce, dans de multiples dossiers...

    Mais, plutôt que d'opter pour une approche modérée et rassembleuse, les extrémistes de QS préfèrent lancer des slogans sur les "trois stades du capitalisme".

    Réveillez-vous, le Mur de Berlin est tombé, le communisme est mort!

  • Michel Chayer
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 10h09
    Tic toc
    L'éthique toc des carriéristes de la politique, le temps passe et ces oiseaux de malheur nous serinent le même refrain...

  • Bernard Gervais
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 10h09
    L'indifférence des gens y est un peu pour quelque chose
    Le fait que Philippe Couillard se soit négocié un futur emploi dans le secteur privé (alors qu'il occupait encore ses fonctions de ministre de la Santé) et, tout récemment, la nomination controversée de Michael Sabia comme nouveau p.-d.-g. de la Caisse de Dépôt constituent 2 cas flagrants de manque de respect aux règles d'éthique les plus élémentaires.

    Cependant, étant donné que, dans le cas de Couillard, la population est restée plutôt indifférente, et que, pour celui de Sabia, bien des gens ont préféré s'intéresser plutôt aux matchs des Canadiens, nos élus - surtout ceux du gouvernement - ne sont pas trop pressés de s'imposer un code d'éthique et de nommer un commissaire qui en serait responsable !

    Si les électeurs surveillaient un peu plus les agissements du gouvernement et le comportement de tous les députés de l'Assemblée nationale, les choses se passeraient autrement !

  • Jasette
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 10h19
    Il y aurait toute une culture à revoir... dans ce milieu
    Comme vous dites: «... Non pas pour le placer au-dessus des lois. » Les premiers aussi à pointer les autres du doigt. Pour vraiment bien faire leur travail, au lieu d prendre des photos des évènements, les journalistes devraient dénoncer cela quand l'occasion se présente. La question de l'image des politiciens, parfois on dirait que les journalistes cherche à la peaufiner plutôt que de la décrire telle qu'elle est. En revanche, les gens ne sont pas dupe. Ils comprennent ce qui n'est pas décrit et c'est vous, les journalistes, qui passez pour ceux qui prennent les gens pour des cancres.

    JM (Montréal)

  • Yves Ross
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 10h33
    L'éthique en politique!!!!!
    Nous sommes à des années lumières d'une prise de conscience sérieuse concernant l'éthique dans le monde politique. Et je suis d'accord avec l'un des intervenants, c'est en grande parti grâce à l'indifférence des citoyensNEs.

    Le jours où les gens vont commencer à poser des questions aux élusEs et s'impliquer, que ce soit au municipal, provincial et fédéral, les choses vont commencer à bouger. L'attitude du "si c'est pas contre la loi, c'est correcte", même si au point de vue morale, un personne raisonable verrais la situation comme étant totallement innacceptable et bien présente.

  • Pierre Simard
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 10h47
    Outrage à la démocratie
    Si des preuves sortent, démontrant qu'un(e) Charest...eeuuhh!! politicien(ne) ment délibérément à des fins politiques et bien, ça pourrait prendre l'appélation "d'Outrage à la démocratie" et ça devrait être punie par la loi. Et pas juste une p'tite tape sur les fesses, mais plutôt l'avoir dans les fesses après avoir échappé son savon.

    Qu'est-ce que le terroriste? Emploie systématique de la violence à des fins politiques (wiki).

    Qu'est-ce que le Charestiste? Emploie systématique du mensonge à des fins politiques.

    Les définitions se ressemble trop pour laisser ce crime contre la démocratie se faire, surtout ici, au Québec.

    P.S. Charest me donne la sinistre impression d'être en mission pour dilapider le Québec, frapper le Québec à plein poings afin de l'écrasser et avec lui, les soupirs d'un Québec pays.

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    mardi 7 avril 2009 10h58
    Absence de volonté politique
    C'est une question d'intégrité, de tranparence, de courage politique.

    J'ai lu avec intérêt les commentaires des lecteurs. Ils rejoignent ma pensée.

    Je suis en accord avec monsieur Christian Montmarquette lorsqu'il préconise des élections à dates fixes, neutralisant ainsi l'opportunisme de certains, comme ce fût la caractéristique lamentable encore dernièrement aux deux paliers de gouvernements. Méprisant pour l'électorat!

    Même constat pour le vote proportionnel! Aucun courage! Aucune volonté de réconciliation avec l'électorat...mais davantage l'entretien du cynisme envers la classe politique.

  • Marc M. Davignon
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 11h00
    OUF! M. Desnoyers
    Pour ajouter à votre éloquente présentation de la politique «selon vous».

    «Si t'es content de ce pays
    Ben ça mon homme c'est ton avis
    Tu dois être le PDG d'une compagnie»

    (Cowboys Fringants, En Berne )

    Sinon, vous nourrissez qu'une illusion.

  • Roger Dion
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 11h31
    Pas de commissaire a l éthique avant que CHAREST démitionne .
    Comment CHAREST peut il nommer un commissaire a l éthique lui qui serait le premier fautif parce, qu il recoit un bonus de 75,000$ /sous la table en bon QUÉBÉCOIS/.
    Cet homme a été député tout sa vie /une seul emploi/comment peut il avoir acheté un maison de pusieurs millions a MONTREAL une autre a SHERBROOKE et se payer une coiffure /se faire friser/ tous les mois .
    Je ne savais pas que le salaire de député était si payant ,oui c est vrai il y a des a coté/en bon QUÉBÉCOIS/.
    Voila la raison qu il n y a pas de commissaire a l éthique pour le moment
    ROGER MONTREAL

  • Claude Tardif
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 12h13
    Y a-t-il de l'éthique dans les autres démocracies?
    Les grandes démocracies du monde, qui utilisent la représentation proportionelle beaucoup plus que le système uninominal à un tour propre aux anciennes colonies britanniques, ont-elles besoin d'un commissaire à l'éthique? Il faudrait savoir si et comment l'éthique fonctionne ailleurs avant d'improviser dans le domaine.

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    mardi 7 avril 2009 12h25
    @ monsieur Marc Desnoyers
    Vous soulignez avec raison à monsieur Christian Montmarquette la division du vote souverainiste qui a mis en place Jean Charest. Sa victoire obtenue par un mince écart contre le candidat péquiste, soit la moitié des votes obtenus par Québec Solidaire.

    Je n'ai pas l'intention de discréditer la liberté d'expression de leur électorat qui de toute évidence ne se reconnait pas dans le P.Q.! Cependant, comme plusieurs, j'étais réticente à l'époque de la création de Québec Solidaire, doutant de la pertinence de l'existence d'un autre parti qui diviserait ainsi notre vote souverainiste...
    en nous éloignant par le fait même de notre objectif.

    De plus, petite parenthèse,comment se fait-il qu'on y nomme deux porte-paroles alors que le supposé Chef (Benoit Renaud?) brille toujours par son absence?

    En terminant, j'approuve toutefois le commentaire de monsieur Montmarquette dans cette présente tribune en ce qui concerne l'importance du vote proportionnel et des élections à dates fixes.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 12h33
    @ Marc Desrosiers - Les véritables extrémistes
    Cher Monsieur Desrosiers,

    Je n'en reviens toujours pas de cette stratégie éculée dont nos adversaires se servent pour tenter - ne nous le cachons pas - de « faire peur au monde » plutôt que de contre argumenter au plan intellectuel sur des bases véridiques et objectives.

    Je dois dire, que ça commence même à me faire un peu rigoler tellement les arguments sont grotesques et aisés à contredire.

    Vous tenter de targuer Québec solidaire «d'extrémiste» et de «communiste».

    Or, qu'est-ce donc que «l'extrémisme» au fait ?

    Nous ne prônons pas la prise du pouvoir par la lutte armée ou la violence à ce que je sache ? Bien au contraire, nous présentons aux élections des candidats et candidates dans le plus total respect de nos règles, de nos lois et de l'actuelle démocratie, en souhaitant même une amélioration desdites règles.

    Et s'il était permis de penser que la réélection des libéraux serait due à la présence de Québec solidaire, je vous répondrais que le PQ n'a qu'à s'en prendre à lui-même, lui qui a dans son programme des élections proportionnelles depuis 1976 et qui ne l'a JAMAIS APPLIQUÉ.

    Mais d'autre part, vous qui désirez dispenser des cours de politique, sachez bien que le véritable communisme n'a «JAMAIS EXISTÉ» et que vous ne démontrez-là que votre triste ignorance. Ce que nous appelons à tort «communisme» ne furent que des régimes totalitaires et dictatoriaux qui sont des valeurs que Québec solidaire «combat».

    Par ailleurs, sachez que nous ne sommes pas «communistes» comme vous dites. Ce que nous sommes est parfaitement clair, limpide et décrit dans nos statuts et notre programme politique facilement accessibles sur Internet et rassemble désormais plus de 8% «d'extrémistes» selon «vous».

    En ce qui concerne Amir et la haine des Américains, sachez aussi qu'Amir s'en est pris et à raison, non pas contre les Américains, mais contre les politiques du président Bush qui ne le méritait d'ailleurs que trop bien ; là encore, vous semblez sur ce point ne savoir que démontrer votre ignorance ou votre malhonnêteté intellectuelle partisane.

    Les véritables extrémistes...

    En ce qui me concerne, je considère que les véritables extrémistes ne sont pas ceux qu'on pensent et les partis politiques, qui, comme nous, prônent la justice sociale, l'écologie ou la réforme de nos institutions démocratiques ; mais bien au contraire, tous ces néolibéraux qui endossent aveuglement un capitalisme sauvage, inhumain, voleur, violent et guerrier qui ne nous a conduit qu'à l'enrichissement d'une minorité au dépend de l'appauvrissement de la majorité, à la destruction de notre environnement et qui a entraîné guerres et famines dans le monde.

    «85% de la richesse mondiale est détenu par 15% de la population»

    - Ignacio Ramonet / Le monde diplomatique.


    Voilà les véritables extrémistes : des voleurs sans morales, des arnaqueurs et des profiteurs de la société, adeptes de la secte du «profit à tout prix».


    CQFD


    ________________________

    Christian Montmarquette
    Membre de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec


    QS

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 14h02
    @ Lorraine Dubé - 10 mythes sur Québec solidaire
    Madame Dubé,

    Ce n'est pas Québec solidaire qui est responsable de la réélection du Parti libéral, mais plutôt le taux record d'absentéisme des Québécois qui ne sont pas allé voter, doublé d'un système électoral déficient, biaisé, antidémocratique datant de l'époque du Duplessisme et que le PQ a délibérément laissé en place durant toutes ses années de pouvoir en n'appliquant même pas «SON PROPRE PROGRAMME».

    En ce qui concerne Benoit Renaud, sachez que son véritable rôle effectif à Québec solidaire est celui de «SECRÉTAIRE GÉNÉRAL» et que c'est la LOI et le DIRECTEUR GÉNÉRAL DES ÉLECTIONS LUI-MÊME qui nous OBLIGE à lui donner cette appellation de «CHEF». Un titre à l'interne «PUREMENT TECHNIQUE» qui a pour simple but de nous rendre conforme à la loi.

    Québec solidaire est un parti doté d'une «DIRECTION COLLÉGIALE» et ultra-démocratique, où ne nous sommes pas à la merci de l'humeur, de l'improvisation ou de l'impulsion d'un chef pour prendre des décisions ou des positions, comme ce fût le cas de l'ADQ et de Mario Dumont, dont tout le monde par ailleurs s'est plaint de la manière dictatoriale et duplessiste de mener sa barge.

    Et plus démocratiques encore, puisque nous n'avons pas de «CHEF» mais bien : deux «PORTE PAROLE» chargés de représenter et de défendre des positions «DÉMOCRATIQUEMENT VOTÉES».

    Quant à la souveraineté du PQ, ils faudrait franchement qu'ils commencent eux-mêmes par savoir ce qu'ils veulent. Car c'est Pauline Marois elle-même qui l'a retiré du programme aux dernières élections...

    Mais sentant tout de même votre ouverture et votre souci d'honnêteté, je vous recommande vivement de vous informer aux bonnes sources et de lire les documents officiels, plutôt que de vous fier sur les ragots de nos adversaires.


    Respectueusement,



    ________________________

    Christian Montmarquette
    Membre de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec


    Références :

    10 MYTHES SUR QUÉBEC SOLIDAIRE :
    http://www.quebecsolidaire.net/10-mythes-sur-quebe


    MYTHE 6 - DIVISE LE VOTE :
    http://www.quebecsolidaire.net/mythe6

    MYTHE 1 : PARTI DE COMMUNISTES :
    http://www.quebecsolidaire.net/mythe1

    ENGAGEMENTS 2008 DE QUÉBEC SOLIDAIRE :
    http://www.quebecsolidaire.net/engagements_2008



    QS

  • Françoise Breault
    Abonnée
    mardi 7 avril 2009 14h30
    @ Marc Desnoyers
    Je vous invite à lire, avec un esprit ouvert cet article de Toussaint: "Le projet socialiste a été trahi, il faut le réinventer au 21e siècle" sur le site de pressegauche.org. En voici un extrait: "Il est clair que les expériences dramatiques du socialisme réel du siècle passé pèsent également. Dans la mémoire collective, existe l'idée que le socialisme est associé à une économie complètement étatisée, à la domination d'un parti unique et à l'absence de véritables libertés démocratiques.
    En résumé, d'un côté, il y a un bilan très négatif de la gestion social-libérale, c'est-à-dire de la politique social-démocrate et, d'un autre côté, un bilan désastreux de la gestion stalinienne du « socialisme réel » qui a dominé l'expérience du bloc soviétique au 20e siècle. On n'a pas dépassé cette crise de crédibilité. C'est cela qui est en jeu dans le débat sur ce que d'aucuns appellent le socialisme du 21e siècle."
    Le socialisme du 21e siècle doit constituer une réponse profondément démocratique et autogérée aux expériences négatives du passé.

  • Jasette
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 14h35
    M. Desnoyers, votre façon réductionniste de voir les choses.
    Permettez-moi une petite citation:
    « Vouloir le bien avant de chercher le vrai, c'est mettre la charrue avant les boeufs. En l'absence d'une curiosité attentive et d'un effort patient pour connaître la réalité, l'engagement en faveur du bien est inefficace, voire contre-productif. L'exhortation au bien, l'indignation morale ou la célébration des « valeurs » sont trop souvent l'alibi de la paresse intellectuelle, du conformisme ou de l'obscurantisme. Celui-ci d'ailleurs, correspond rarement à la caricature qu'on en fait : ce n'est pas un rejet de tout savoir; il consiste le plus souvent à annoblir [sic], à consacrer un savoir déjà acquis, de manière à se garantir contre l'effet destructeur de nouvelles connaissances. » François Flahault, Le paradoxe de Robinson, Mille et une nuits, p. 29

    Nous sommes à la croisée des chemins sur les plans politique et social. Nous sommes en train d'entrer dans un nouveau paradigme. Et, vous êtes un peu genre le bonhomme sept heures dans tout ça. Bonne journée!

    JM (Montréal)

  • Françoise Breault
    Abonnée
    mardi 7 avril 2009 14h51
    Pire que le scandale des commandites
    Vous dites: "On ne peut aujourd'hui, il est vrai, montrer du doigt de grands scandales à Québec" Je diffère d'opinion M. Descôteaux. La collusion entre politiciens et la classe d'affaires, notamment avec les transnationales, est proprement scandaleuse, au Québec, comme au Canada, comme aux USA.... Cela en a toujours été ainsi, mais c'est pire que jamais... "Les portes tournantes" n'existent pas uniquement aux États-Unis mais ici aussi: Couillard, Chevrette, Bouchard, etc...

    Cette collusion, c'est pire que le scandale des commandites car ça fait partie intégrante du système, et ce n'est pas ponctuel comme celui des commandites...

    On n'a qu'a penser au Conseil Nord-Américain de la compétitivité (CNAC)mise en place par les politiciens eux-mêmes. "Composé de trente chefs d'entreprise, le CNAC se voit investi de la mission de gouverner les gouvernements" Jacques B. Gélinas, Dictionnaire critique de la globalisation

    On aura tout vu: non contents de leur ouvrir la porte toute grande à ces hommes d'affaire, les politiciens les installent avec eux à domicile, et les prient de bien vouloir exprimer tous leurs désirs! Quel médias parlent de ce scandale?

    Évidemment, à première vue cela fait moins juteux que le scandale des commandites..

    Il y aussi le fait que les journaux de Desmarais ne peuvent trop se permettre de décrier cette entente puisque Desmarais en fait partie.

  • Jean-Paul Lalonde
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 15h35
    La rémunération des élus: une honte
    Je savais dèjà que nos élus de l'assemblée nationale étaient mal payés. Mais les chiffres publiés me convainquent que nous sommes même avares envers eux.

    Un premier ministre qui gagne 3 à 4 fois moins qu'un PDG d'une société d'état dont il a la première responsabilité est une honte.

    Un ministre, peut importe son dossier, qui gagne moins que les PDG des entreprises d'état qu'ils ont la responsabilité de superviser, c'est une honte.

    Des députés qui gagne juste un peu plus que certains professeurs d'université, c'est une honte.

    Ces personnes, peut importe leur allégeance politique, peut importe leur compétence professionnelle, acceptent un risque énorme en se présentant comme candidat. Ils mettent tout leur avenir en balance pour un terme de 4 ans avec aucune garantie de réélection. Pour certains privilégiés, ce risque est moins grand que pour d'autres qui n'ont aucune garantie d'emploi une fois leur terme complété.

    Quand je lis les commentaires des ignorants et des vierges offensées et des rêveurs dans les nuages, et des chiâleux par nature, j'ai honte et je fulmine. Nous pourrions au moins reconnaître que ces personnes, même s'ils ont des ambitions personnelles, prennent un risque pour nous servir, nous les électeurs et électrices. Nous aurions alors un droit indiscutable de les critiquer et d'exiger d'eux un maximum de rendement.

    Des réflexions, comme celles faites par le Premier Jean Charest sur sa satisfaction béate de son salaire, sont des déclarations démagogiques et hypocrites. C'est vrai que cela lui permet de rejeter sa responsabilité de rendre compte sur les autres sous prétexte de non-intervention politique. Quelle connerie?

    Nous devons mieux payer nos représentants et par ricochet, être plus exigeants, et les rendre responsables des bourdes de leurs subordonnés. Ils sont là pour défendre nos intérêts.

    Jean-Paul Lalonde
    jeanpaullalonde@sympatico.ca

  • Marc Desnoyers
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 16h13
    La sociale-démocratie est largement supérieure au socialisme
    Quand des militants de Québec Solidaire défendent avec autant d'enthousiasme le socialisme et la présence influente des communistes en leur sein, il ne font que s'enfoncer.

    Que vous le vouliez ou non, l'écrasante majorité des Québécois sont favorables au capitalisme et au libre-échange. C'est normal, la majorité des gens préfèrent avoir une chance de ne pas être pauvre. Lutter contre la pauvreté, c'est d'abord et avant tout s'assurer que le plus de Québécois possible ait un emploi. Ce n'est certainement pas avec des nationalisations massives, des économies autogérées ou autre fantasme socialiste que le Québec sera en mesure de compétitionner avec le reste du monde pour des emplois de haute qualité et bien rémunérés.

    C'est vous qui caricaturez les positions du PQ en le taxant de néolibéralisme. Tout ce qui se situe à la droite de l'extrême-gauche constitue pour vous du néolibéralisme. Si le PQ avait en son sein un groupe politique prônant le néolibéralisme, je pourrais vous accorder que cette idéologie exerce une influence sur le parti. Mais tel n'est pas le cas. La réalité, c'est que les néolibéraux ne sont pas très populaires au PQ.

    En revanche, QS contient bien un groupe politique communiste qui lui, exerce une certaine influence sur le parti auquel il appartient.

    Et c'est là tout le problème de la gauche radicale, qui a de toutes façons toujours existé sous différentes appellations (PCO, RAP, PDS, UFP et j'en passe). Si elle veut se faire élire, elle doit se dissocier de ces éléments les plus radicaux. Mais si elle le fait, elle perd sa raison d'être qui est, au fond, de contester l'ordre établi.

    Non seulement le socialisme ne sera jamais le mode de gestion économique du Québec, si il l'était, nous nous en retrouverions tous bien appauvris.

  • Jean-Paul Michon
    Abonné
    mardi 7 avril 2009 16h28
    L'illusion des religions
    Le problème des religions est de confondre spiritualité avec abus de pouvoir. Le trait commun des religieux est de se prétendre les représentants de Dieu. Cela les autorise à tous les abus. Les motivations des religieux prennent racine dans leurs difficultés à séduire la gente féminine. C'est la raison pour les quelles les religieux cherchent à rabaisser la femme dans tous les domaines. Ils n'ont souvent d'autres possibilités que de les soumettre pour assouvir leurs bas instincts. Les religieux se sont toujours fait remarquer par leurs agissements déloyaux. Religions ne rimer jamais avec transparence et respect des autres.
    En 2009, dans nos écoles, on cherche à éduquer les enfants à la tolérance et au respect. On les décourage à dégrader ou ridiculiser quelqu'un, à parler dans le dos d'une personne, d'un groupe ou inventer des histoires malveillantes; voire à inciter à la haine. Les enseignants décourages les enfants à blesser la gente féminine en tenant des propos agressifs ou irrespectueux.
    Êtes-vous sûr que vous trouverez ce discours dans les lieux clos des religions?
    Où se situe la vraie spiritualité à votre avis?
    Ce qui me paraît significatif, c'est de voir les religions se soutenir mutuellement. Elles ont les mêmes intérêts. Je pense que toute personne qui n'est pas ouvertement pour la laïcité des lieux publics, a des intérêts cachés quant à la liberté de penser et au respect des individus en général. Tenons-nous sur nos gardes, si nous ne voulons pas régresser dans nos acquis démocratiques obtenus de longues luttes. Rien n'est définitivement acquis. Les prédateurs ne sont jamais loin. Chaque individu doit se sentir concerné.

  • Michel Chayer
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 17h20
    La Chute...@Marc Desnoyers
    @Marc Desnoyers

    En parlant de la chute du Parti Québécois vous en imputez la faute à QS, mais vous oubliez que QS est né en réaction aux politiques du Premier ministre péquiste Lucien Bouchard...

    Et puis, à propos de la mort du communisme que vous claironnez avec allégresse, vous devriez en aviser les Moldaves...

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 17h59
    @Erratum @ Marc "Desnoyers" non "Desrosiers" - Les véritables extrémistes
    Vous aurez compris que ma réplique "Les véritables extrémistes " s'adressait à Monsieur" Desnoyers" et non " Monsieur Desrosiers".

    Veuillez m'excuser pour cette erreur de nom sur la personne.

    Merci.

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