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Terrains du gouvernement fédéral devant le parlement québécois - Le gouvernement Bourassa avait demandé la rétrocession en 1976

Antoine Robitaille   25 février 2009  Canada
Québec — En 1976, alors qu'il était ministre de Robert Bourassa, Jean-Paul L'Allier s'était élevé contre le fait que l'Assemblée nationale doive louer une partie des terrains devant l'Assemblée nationale. M. L'Allier avait exprimé cette position alors qu'il contestait le projet de parc fédéral au Saguenay, selon un article du Journal de Québec du 28 janvier 1976. «M. L'Allier disait, en somme, que la présence fédérale au Québec se faisait de plus en plus envahissante et qu'il était temps d'y mettre un terme, en bloquant le projet de parc», écrivait Le Journal de Québec.
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  • Yves Côté
    Abonné
    mercredi 25 février 2009 03h18
    Sûrement souverainistes sans le savoir...
    Messieurs l'Allier et Hardy, en dépit de ce qu'ils croient d'eux-mêmes, sont sans aucun doute de méchants traîtres séparatisses puisqu'ils osent dire qu'ils ne sont pas tout à fait d'accord avec Ottawa sur un sujet québécois.
    Je propose donc que tous les pourfendeurs des indépendantistes du Québec, ces derniers étant des extrémistes par définition fédérale, jettent maintenant leur hargne textuelle sur ces deux personnes.
    Ainsi accompagné, nous qui croyons à la liberté des peuples, nous sentirons-nous de moins en moins seuls à en revendiquer le bien-fondé pour le nôtre, de peuple...

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    mercredi 25 février 2009 04h09
    Une fin de non-recevoir? Quoi de neuf!
    N'êtes-vous pas fatigués de ces lettres mortes et fin de non-recevoir de la part du fédéral?

    On nous parle à tort et à travers de fédéralisme d'ouverture sans être conséquent et faire preuve de bonne foi.

  • Alain Lavallée
    Abonné
    mercredi 25 février 2009 08h35
    Fédéralisme d'ouverture? ... l'opinion du ministre Pelletier
    En entrevue au Soleil ce matin le ministre Pelletier qui avait demandé en 2006 que ces terrains deviennent propriété du gouv. du QUébec, réitère sa position à l'effet que Québec doit devenir propriétaire ne serait-ce que pour des questions de sécurité et il ajoute

    ""qu'Ottawa porte aussi sa part de blâme pour ne pas avoir accédé à une demande qui, d'après M. Pelletier, va de soi. «Je pense qu'on manque de belles occasions de prouver que les relations entre le fédéral et les provinces peuvent être harmonieuses, dit-il. Si on avait apporté les changements en temps opportun, personne n'y aurait prêté attention.»""""

    Comme M.Robitaille le mentionnait hier le dossier risque de retourner dans les "limbes"". Bourassa en 1976, Lévesque et PM Johnson l'auraient demandé, puis Pelletier en 2006....

    30 ans de demande pour quelque chose qui serait si simple à régler....

  • Maurice Monette
    Abonné
    mercredi 25 février 2009 12h20
    Quelle est la profession de ces gens...?
    Plus de trente ans à s'obstiner sur une "Vérité de La Palice", n'est-ce pas l'apanage de tous ces "disciples de Démosthène ou avocats", qui ont le tour "d'étirer la sauce" pour que ÇA coûte le plus cher ($, $, $) possible sans rien résoudre...?

    Surtout que depuis près de vingt ans qu'il n'y a plus de limite à respecter quant à la Cupidité Avaricieuse. Alors, ces gens de la cour, car n'oublions jamais que brian mulroney (célèbre avocat s'il en est un) est allé plaider pour que la limite d'un million soit abolie, entassent les dollars.. En effet, il avait demandée une audience à karol wojtyla alias jean-paul II, à la fin de mai 1989 et bizarrement, quelques semaines après, au début juin, ce pape (un peu gaga) a abolie la limite d'un million. Alors, ces hommes de soit-disante justice humaine ont eu le loisir d'accumuler beaucoup d'argent. Argent qui n'est plus disponible aux communs(nes) des mortels(les). D'où on s'obstinent sur l'appartenance d'une terre en plein milieu de la ville de Québec soit, que ce soit territoire provincial ou fédéral, car, comme mentionné ci-avant, c'est l'apanage de ces hommes de soient-disantes Lois de trancher devant un tel litige. D'où, plus on s'obstinent, PLU$ ce sera payant...!

    Donc, cette soit-disante audiance a eu pour but d'aller lui suggérer d'abolir la limite d'un million de dollars que l'Église Catholique Romaine faisait respecter dans les goussets des croyants, après chaque période de quatre ans pendant laquelle on pouvaient "jouir" de tous les avantages que la possession de plus d'un million pouvait occasionner.

    Je sais, je me répète souvent depuis quelques temps mais, si on veut faire comprendre où se situe le "Noeud d'Hartmann" qui occasionne tous les problèmes financiers auxquels NOUS sommes confrontés(es), il faut bien effectuer ces "Mises-à-Jour" et les répéter tant que nos Supérieurs(es) n'auront pas réalisée cet "Vérité de La Pallice"...

    Merci de votre Attention & c'est ça qui est ÇA...!

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    Biologiste #939
    Spécialité Écologie
    Grande Rivière

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    mercredi 25 février 2009 15h54
    Fédéralisme de fermeture
    Le Québec a beau faire de l'oeil à la belle grande Canadienne, celle-ci lui ferme ses jambes depuis que nous sommes dans le même lit. Faut croire que le Québec est impuissant et ne se soigne pas !

    Claude L'Heureux, Québec

  • Marc A. Vallée
    Abonné
    mercredi 25 février 2009 22h08
    Sur la défense du territoire
    Cette histoire rocambolesque illustre bien la relation entre nations canadienne-française et québécoise comme une nation basée sur la langue et la religion qui graduellement est devenue une nation basée sur le territoire. Ce dossier qui traîne dans des petits articles sans susciter beaucoup d'éclat montre que les québécois n'ont pas encore saisi la quête d'un pays de Gilles Vigneault. Il ne s'agit pas de devenir un pays du Québec avec un représentant aux Nations Unies. Il s'agit plus simplement que les Habitants du pays contrôlent leur territoire. Ça fait 250 ans qu'ils l'ont perdu. Il semble que certaines parcelles leur échappent encore.

  • Chryst
    Abonné
    dimanche 1 mars 2009 15h36
    Logique fédéraliste
    Mettre le plus d'entraves possible aux aspirations des québécois.

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