mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 15h17


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

À qui profite le crime?

Lise Payette   13 février 2009  Canada
Les dossiers pourris ne manquent pas en ce moment, aussi bien à Québec qu'à Ottawa, sans oublier nos formidables municipalités. Nous avons l'embarras du choix. Une mauvaise nouvelle n'attend pas l'autre et, qu'on le veuille ou non, le pauvre citoyen que nous sommes finit toujours par être au coeur même des problèmes qui font la manchette. Qui va payer pour les pots cassés, pour les mauvaises décisions, pour la mauvaise administration, pour les erreurs de parcours, pour les hésitations et le cafouillage? NOUS.

Toujours nous.

Le citoyen ordinaire, celui qui s'arrache le coeur à travailler depuis des années et qui voit son emploi menacé en ce moment, n'a pas envie de rire. En fait, il ne trouve rien de drôle dans le fait qu'il ne puisse se faire soigner correctement s'il est malade malgré le fait qu'il ait payé depuis toujours des impôts élevés afin que les soins de santé soient disponibles pour tous. Il rage de se sentir impuissant devant la machine qu'est devenu le système d'éducation du Québec, dans lequel ses enfants n'arrivent pas à trouver ce qui serait la base de leur développement d'adultes. Il paye ses impôts et ses taxes en se disant qu'il espère qu'on saura s'en servir utilement avant d'apprendre que des patrons, qui sont en fait ses employés, quittent le bateau comme des rats quittent le navire quand ça va mal, en prenant bien soin de s'en mettre plein les poches avant de partir. Le citoyen est en colère.

Où est celui qui réclamait qu'on lui laisse le volant il n'y a pas si longtemps et qui jurait que les choses iraient bien mieux s'il n'y avait qu'un seul conducteur?

La politique est un monde étrange dans lequel, souvent, on considère que la vérité n'a pas sa place. Les contorsions qu'on y pratique pour ne pas dire ce qu'il faudrait dire, au moment où il faudrait le dire, produisent des situations qui défient l'entendement. Il aurait suffi de suivre les multiples déclarations tendues de la ministre des Finances, Mme Jérôme Forget, au cours des derniers jours pour comprendre que les nouvelles concernant la Caisse de dépôt l'obligent à marcher sur des oeufs. Des oeufs pourris, en fait, qui dégagent déjà une mauvaise odeur.

En l'absence du premier ministre, qui a littéralement disparu des écrans radars depuis sa performance à Paris, le cas de la Caisse de dépôt ne cesse d'empirer. Il serait intéressant de savoir QUI a fait couler la nouvelle à La Presse d'une perte de 38 milliards de dollars. Personne n'a exigé de connaître la source de cette information alors qu'on a forcé Radio-Canada à dévoiler ses sources au sujet du congédiement appréhendé de sept dirigeants que la ministre aurait eu dans son collimateur. Ce qui a permis à madame de nier catégoriquement l'information en parlant de canular.

Si elle n'a pas nié le chiffre de 38 milliards, est-ce parce que ce chiffre est le bon ou s'agit-il d'une stratégie de communication (il y a tellement de spécialistes de communication autour de ce gouvernement) montée de toutes pièces afin que le VRAI chiffre, disons 23 milliards, par exemple (chiffre inventé par l'auteure de ce texte), quand il nous sera révélé, nous apparaisse comme une bonne nouvelle? Le citoyen trouvera plus facile d'accepter une perte de 23 milliards plutôt que de 36 milliards. C'est peut-être ce qu'on espère en haut lieu.

Alors d'où vient le chiffre de 38 milliards? Se pourrait-il que ce soit le premier ministre lui-même qui l'ait «échappé» au cours d'une conversation amicale avec le grand patron de La Presse, avec qui il a sûrement fêté sa Légion d'honneur à Paris? Peut-être ont-ils partagé le même avion? C'est sûr que ce que je vous raconte est un canular. Un autre...

Où est la vérité? Elle est partout et nulle part. Dans le monde politique, elle est mouvante, change de couleur selon les besoins et elle est toujours difficile à saisir. En règle générale, le citoyen préfère ne pas y penser et s'occuper de ses affaires en refusant d'admettre que tout ce qui est politique le regarde directement et finit toujours par le toucher.

Il aurait intérêt à suivre l'évolution, par exemple, du dossier de la présence canadienne en Afghanistan, dont on a appris cette semaine qu'elle allait nous coûter entre 14 et 18 milliards de dollars, alors que le ministre responsable admet que nous n'avons pas fait de progrès en Afghanistan et qu'on admet pour la première fois que le gouvernement en place est totalement corrompu et qu'il faut lutter contre la culture du pavot plutôt que contre les talibans qui, eux, vivent de l'argent de la drogue. Nos soldats vont se battre avec une fleur au fusil. Pas une rose, pas un coquelicot, mais une fleur de pavot, productrice d'héroïne vendue partout dans le monde. Cent huit soldats ont déjà donné leur vie pour ça. Et je suis prête à gager qu'on va bientôt parler d'une prolongation de la présence canadienne.

Des dossiers pourris, il y en a des tonnes. Et il y a toujours quelqu'un qui en profite. Mais qui?






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 00h52
    pour une fois je suis d'accord
    oui il y en a toujours eu des dossiers pourris, l'asbestos, Tricofil. Oui je me demande qui en a profité.

    Dites moi Madame Payette, vous devez le savoir, vous, qui avez déja occupé ces postes et frayé dans ces officines.

  • Jasette
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 03h36
    Qui en profite et sur le dos de qui?
    Ceux qui sont corrompus! C'est ce que je voulais dire hier quand je parlais de sacré et de profane. Ce qui est sacré, c'est madame Payette qui tente de saisir honnêtement, au risque de se tromper, ce qui se passe chez nos gouvernants. Ce qui est profane, c'est toute la magouille qui se cache derrière tout ce qu'on nous dit, dans le but de nous manipuler.

    Le poisson ravageur et pillard de l'argent de nos impôts et de nos taxes est dans le bocal et on voudrait nous faire croire que la population est démocratiquement libre. En fait, la seule liberté qu'elle a, c'est de choisir par qui elle va se faire manger. Selon vous, est-ce du sacré ou du profane, en tenant compte des intérêts de ceux qui ont la tâche obscure de nous tromper magistralement?

    Le plus triste, en supposant que l'attitude des gens manipulateurs de conscience est profane, c'est qu'ils se disent qu'il est de leur devoir sacré de le faire, au nom soi-disant de la stabilité sociale. Au fond, personne n'est vraiment gagnant dans tout ça; à part ceux qui le croient du simple fait qu'ils se vautrent confusément dans la défense profane de leurs intérêts personnels.

    Jacques Morissette (Montréal)

  • Sylvain Racine
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 03h48
    Réponse: Les lobbies, les amis de Charest et l'unité canadienne
    J'ai l'impression que lorsque le Québec va mal partout, il y a des fédéralistes à Ottawa qui se réjouissent parce qu'ils savent que, si le Québec ne va pas bien, c'est bon pour l'unité canadienne.

    Jean Charest et cie mentent depuis 2003. Ce n'est pas sain d'avoir élu, au Québec, cet homme qui avait pour rêve de devenir PM du Canada. C'est un conservateur en plus.

    Je suis vraiment, mais vraiment triste pour le Québec. Il n'y a plus personne qui veut faire de la politique. J'en étais venu à un moment à souhaiter non seulement la séparation du Québec, mais ce n'était plus assez. Je voulais la séparation du Plateau Mont-Royal du reste du Québec.

    Le Québec m'a rendu littéralement malade. Un de mes principaux soucis était le vieillissement de la population. Avec la nouvelle de la perte de 25% de la Caisse de dépôt, c'est un cauchemar pour les Québécois et Québécoises qui ont autour de 30 ans et qui sont séparatistes. Difficile de ne pas broyer du noir.

  • Jean-Philippe Delorme
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 03h55
    Comprenons l'opinion publique!!!!
    Une certaine proportion de Québécois, trop obnobilée par ses problèmes domestiques et financiers n'est absolument pas capable de s'élever pour considérer qu'un changement d'ordre politique pourrait lui être favorable; c'était vrai lorsque nous bénéfissions d'une "relative" aisance et c'est d'autant plus vrai aujourd'hui alors que tout s'écroule...
    Comment accomplir une "révolution bourgeoise" alors????
    Car, entendons-nous, il a toujours s'agit de celà; remplacer l'élite anglo-saxonne par l'élite québécoise... Comment mobiliser un peuple branché sur "la poule aux oeufs d'or" sur la souveraineté??? Ils n'en ont rien à foutre. Comment les convaincre d'adhérer???
    On a parfois raison d'être inquiet de devenir souverains lorsqu'on voit la montée en force d'un parti comme l'ADQ... Ça me met tellement en colère d'écouter Caire ou Bonnardel que je me dis qu'on devrait peut-être s'intégrer à l'amérique du nord anglophone et disparaître comme peuple français distinct en Amérique!!!

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 07h19
    Scandale à la grosse caisse
    Voici une lettre que j'avais envoyée un peu partout le 25 février 2008. Déjà à l'époque je blâmais Rousseau. Le temps m'a donné raison.

    LA GROSSE CAISSE DES HORREURS

    En 2007, Henri-Paul Rousseau a perdu 1,900,000,000$ de notre bas de laine dans l'aventure du papier commercial. C'est deux Stades olympiques, huit Gaspésia, 25,333 enveloppes de Schreiber ou 380,000 toilettes-silencieuses passés presqu'inaperçus! Pire, on a eu droit à un indécent pétage de broue: "la Caisse est parmi les meilleures au Canada"! Ayoye.

    En commission parlementaire l'automne dernier, Rousseau avait pourtant soutenu que la Caisse ne perdrait que 500 millions à un milliard dans le papier commercial ce qui était déjà un méga-scandale! Est-ce qu'il doit démissionner pour avoir menti aux députés? Bill Clinton a failli perdre la présidence pour bien moins que ça.

    On se souvient du "scandale" du siège social et des dépenses somptueuses de la Caisse à l'étranger de la dernière administration. Qu'a fait Rousseau cette année? Il a flambé 330 millions pour administrer la Caisse, une augmentation 17,4% en une seule année!

    Ces 330 millions (pour 155,4 milliards d'actifs) représente 21,7 cents par 100$ sous gestion. L'an passé on administrait 143,5 milliards au coût de 281 millions. Le communiqué de la Caisse soutient que c'était 21,6 cents. Faux, c'était 19,6 cents. Les frais de gestion ont donc augmenté de 10,7% par dollar administré en une seule année.

    Les frais de traitement des employés sont passés de 116 à 140 millions! Une augmentation de 20,7% en une seule année! Pas à dire c'est le gros party à la Caisse, dans l'indifférence médiatique.

    http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/Docume

    http://www.lacaisse.com/fr/nouvelles-medias/Docume

    On nous raconte qu'il faut penser mondial et surtout ne pas trop intervenir sur le petit marché québécois, peu rentable. Rendement, rendement, rendement; que dale l'économie locale. Or la Caisse s'est planté dans ses investissements étrangers et pas à peu près! Alors que le marché canadien rapportait 12,6% (pas de données sur le marché québécois), on perdait 5,1% sur les marchés étrangers et 13,3% sur le marché américain. La catastrophe quoi, à des années-lumière du "rendement, rendement, rendement"!

    On ne cesse d'augmenter les cotisations parce qu'on a peur que la Caisse se vide. Or on apprend que les rentrées des cotisations ont augmenté de 4 milliards l'an passé par rapport aux sorties! Quatre milliards de taxes cachées! Quatre milliards de trop par rapport aux besoins réels. C'est quatre CHUM, six autoroutes des Bleuets qu'on nous impose de payer cash, drette là, sans aucune raison logique!

    A quand un débat sur la Caisse? Et sur son administration?

  • Roger Lapointe
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 07h26
    Tous ces grands escrocs qui se sont remplis les poches avec la bénédiction des États...
    complices et qui plus est, les récompensent en leur fournissant le cash pour continuer sans sanctions d'aucunes sortes et sans balises dignes de ce nom.
    Paulson ex grand patron d'une compagnie voyou aux USA est le parfait exemple de cette fourberie monumentale qui consiste à nommer le renard gardien du poulailler, sans compter tous les Madoff qui n'ont et ne seront jamais pointés du doigt.
    Tous ces grands profiteurs du monde laborieux ainsi que leurs haut parleurs médiatiques, seront très mal venus à l'avenir, de dénoncer les revendications des syndicats de travailleurs, tandem d'intérêts pourtant si prompt sur la gâchette quand il s'agit du monde d'en bas.Je n'ai pas lu ou vu beaucoup de ces courroies de transmission du pouvoir déchirer leur chemise sur la place publique devant ce scandale de très haut niveau de corruption organisée.Cette crise politicofinancière qui s'est transformée en crise économique est loin d'être terminée, la tentative de colmatage ne fait que prolonger son agonie, on en voit déjà les résultats négatifs aux USA.
    Obama ne fera pas de miracles malgré tous ses talents d'orateur et sa notoriété surfaite.

  • Jean-Paul Le Bourhis
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 07h52
    Les portiers du mensonge
    Pour souligner vos dires si justes que j'appuie sans réserve, je vous transmets, madame Payette, ce poème offert au monde par le poète Yvan Gilkin et que l'on retrouve dans sa seule oeuvre connue, "la nuit". Je le dédie particulièrement - si tant est que l'on puisse dédier le poème d'un autre - aux nouveaux récipiendaires de la Légion d'Honneur, gens dont les protestations d'amour pour la langue et la culture française me paraissent plus que suspectes, je vous avouerai... Je parle des Charest, Lafrance, et des invraisemblables Desmarais pères et fils qui carburent à la politique et magouillent dans les coulisses du pouvoir en épandant comme purin leur argent merdique dans les goussets aussi projonds que mystérieux de leurs heureux élus (sans jamais prendre le risque d'afficher eux-mêmes leurs couleurs lors d'une élection, remarquez bien), question de permettre à leurs bien petits amis de nous faire prendre leurs vessies pour des lanternes, et de s'activer en tapinois et sans risquer la ruine à bien serrer contre nos dents le mors qui nous assujettit.

    Le mensonge

    J'ai creusé mon cachot dans le mensonge épais,
    Impénétrable et sombre, où, geôlier de moi-même,
    Je m'enferme à l'abri même, de ceux que j'aime,
    Plus seul quand j'ai parlé qu'aux temps où je me tais.

    Ma parole est un mur sans porte ni fenêtre
    Qui monte autour de moi, dur, puissant et massif,
    Avec maint bas-relief gai, trompeur et lascif:
    Et nul oeil curieux jusqu'à moi ne pénètre.

    Seul, je me connais. Seul, je sais ce que je suis.
    Seul, j'allume ma lampe en mes sinistres nuits.
    Et, seul, je me contemple et , seul, je me possède.

    Je me couche, comme un chartreux, dans mon linceul,
    Et, loin de tout désir qui me flatte ou m'obsède,
    je goûte, comme Dieu, le néant d'être seul.

  • Brun Bernard
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 08h02
    Étrange...
    ...j'ai lu le même article à la même teneur larmoyante datant des années 1928. J'ai vu un film de Capra, il disait la même chose; de Charlie Chaplin aussi la même chose. Il y a bien bien bien longemps. Nous, les citoyens "ordinaires" sommes très contents qu'on parle de nous. On devrait tout de même considérer "La plainte larmoyante" comme un des beaux arts. La plainte larmoyante remplace la révolution. La constataton prend la place de la contestation. Avec ça, on n'a pas d'avenir ni de lendemains qui chanteront. Il est vrai que Rouget de Lisle, celui qui écrivit la Marseillaise, vivra la fin de sa vie en réactionnaire et monarchiste.

  • Clement Bernard
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 08h10
    Le cynisme de nos politiciens.
    Vous avez bien raison lorsque vous affirmez que le monde ordinaire se tue au travail pour payer des impôts, parmi les plus élevés en Amérique, et tout ça pour de tels résultats qui démontre l'incompétence crasse de nos décideurs.Caisse de dépôt,urgences,CHUM,crise financière, déficits, système d'éducation à la dérive,enlisement en Afghanistan,rues et routes pleines de nids de poule etc, etc. Et après on se demande pourquoi les gens ordinaires perdent confiance envers tous ces élus souvent incompétents et qui nous mentent à plein nez et refusent même massivement d'aller voter comme on l'a constaté lors des dernières élections.
    Mais pour recevoir des médailles, on est toujours là.

  • Eric Barnabé
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 08h10
    526,000 Québécois sont d'accord avec vous
    A la dernière élection québécoise, le vote pour le PQ et le PLQ est resté sensiblement semblable. Les gens insatisfait de l'ADQ ont préférés rester a la maison plutôt que voter pour un autre parti.

    Eric Barnabé
    Québec

  • jean claude pomerleau
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 08h18
    Ces affairistes qui squattent notre État.
    Paul Desmarais utile le Québec comme un marche pied pour se faire valoir au Canada qui lui a ferme la porte a 2 reprises dans le passé. Il lorgne l'industrie nucléaire (Ontario) et celle du pétrole (Alberta); c'est ce qui explique la déclaration de Sarkosy; suffisamment meprisante pour se faire applaudir a Toronto.

    Il n'y ba qu'une reponse a faire a mon oncle Paul:

    http://www.vigile.net/Arretons-de-nourrir-la-bete-

    Charest lui est en mission pour démolir le modèle Québécois depuis 2003. Il a ouvert toute grande la porte a une clique d'affairiste qui squattent notre etat a leur profit et au detriment du bien public.L'insignifiante de l'opposition la démission médiatique lui rendre la tache facile. Quand on va se réveiller le désastre aura atteint des dizaine de milliards: PPP Patronage Public Prive;Caisse de Dépôt; transfert de droits d'exploration pétrolier de l H Q a des petits amis etc.

    Voir ma page sur Vigile:

    http://www.vigile.net/_Pomerleau-Jean-Claude_



    Ni l'opposition, ni les médias (sauf La Presse a Desmarais) ni nos intellos de salon(impromptu a Outremont: Fallait il voter ? (Mme Bozo); Je n'ai pas vote (fauxglia, le Pablo Neruda du Plateau),

    Personne n'a vu l'importance historique de cette dernière élection: Sortir cette clique d'affairistes qui squattent État et en reprendre le contrôle.

    La démission collective aura un prix et il sera lourd.

    On est mal barre

    Petite lueur d'espoir, Le Devoir prend conscience de la réalité de l'État Desmarais. Encore un peu et on nous dira d'arrêter de nourrir la bête.

  • Max Roujeon
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 08h37
    Au Québec la valeur de ce qui est dit dépend de QUI le dit
    C'est triste. Vous faites un bon tour d'horizon, mais avec le temps (depuis les élections provinciales) il s'en est passé des choses et quand à l'économie on ne s'en occupe pas. Remarquez, on est au Québec, la récession et les problèmes ne nous toucherons pas, nous sommes tellement supérieurs et notre économie est tellement forte. N'est-ce pas votre avis?
    Tout ça pour dire que, le plus grave n'est pas que le gouvernement Charest ne fasse rien mais qu'il a réussi à détruire l'ADQ en manipulant les Québécois avec un peu d'aide du PQ.
    -L'ADQ s'est vu ridiculiser en annonçant la privatisation possible de l'Hydro.
    Les autres partis :
    Fou rire général, avec pour résultat le discrédit total de la proposition.
    Aujourd'hui un «certain M. Garcia» arrive avec une privatisation encore plus grande et...silence respectueux...Ça a bien du bon sens. Hum...
    -L'ADQ arrive avec des affirmations que le système scolaire est pourri et favorise le décrochage et doit changer.
    Les autres partis :
    Bin voyons donc, qu'est ce qu'il connaît, ferme toi, tout va très bien, on a le meilleur système, nos enfants sont des génies. Coudon, où c'est que tu prends tes infos Mario?
    Aujourd'hui, les nouvelles : décrochage record, ça va mal et ça prendra du pire.
    -La caisse de dépôt?
    Charest la lui a bouclé de belle façon. Un beau coup bas. Vous voulez faire peur au vieux, c'est pas correct. C'est du Duplessis tout craché. Chapeau, sauf que...Mario avait raison, ça va mal en ta...à la caisse, pi je crois que l'on ne sait pas tout.
    Ces 3 exemples ont tué l'ADQ. Nous avons perdu un parti «stabilisateur», un arbitre en quelque sorte, là, «c'est le free for all». L'objectif des élections on le voit maintenant. Les Québécois sont hautement influençables au point de perdre le sens du jugement. C'est ça qui est le plus triste. N'importe quel beau parleur pourra «nous» faire avaler n'importe quelles couleuvres on en redemandera du moment qu'il parle bien et nous flatte dans le sens du poil.
    Madame Payette, ça ne vous a pas effleuré ce danger?
    Là, nous ne parlons pas des promesses non tenues et des mensonges (déficit etc).
    Tous les partis «peuvent» mentir, mais détruire la vérité...il me semble que c'est pire.
    Au fait, vous avez bien raison, il y a trop de communicateurs entre les politiques et nous. C'est flagrant. Mais c'est ça qui a fait l'élection. Ils ont fait un super boulot ... malheureusement pour nous.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 09h05
    Peut-être que ce n'est que 37 milliards, après tout
    On nous a coulé un chiffre : 38 milliards de pertes ou, pour être plus concret, 38 milles de millions de beaux dollars canadiens, un méchant paquet.

    Est-ce que c'est pour nous préparer à entendre : Les chiffres officiels de notre Caisse de dépôts "si bien administrée" avec plein de bonus aux "bolles" à sa tête, n'a perdu que 37 milliards Ça fait que, comme on s'attendait à une perte de 38 milliards, on vient de gagner 1 milliard, félicitations...prochaine question.

  • Steve Fortin
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 09h07
    Desmarais et al, court-circuitent l'état sans jamais n'être élus...
    Ce qui me tarabiscote le plus, c'est l'impunité dont jouissent les Desmarais et al, ceux qui tirent les ficelles derrière les grandes orientations que suit ce gouvernement. Ces éminences vertes (qui parlent de cash) et grises n'ont de compte à rendre à personne, ils sont toujours à proximité du pouvoir libéral mais rechignent devant la lumière. Des idéologues radicaux (dans la poursuite de leur combat anti-québécois pour le franco-ontarien Desmarais du moins)comme eux peuvent très bien volontairement organiser une débâcle de la CDPQ si cela les sert dans leur combat. On affecte aisin l'un des pilliers de la nation quiébécoise. C'est ce qu'ils veulent. Le nier c'est se mettre la tête dans le sable, ou accepter de ramper, en bon fédéraste-assimilationniste, vers la créolisation de la nation.

  • Jacques Deschesnes
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 09h13
    Peut-il en être autrement ?
    Oui c'est une vérité de dire que nos politiciens maquillent les faits et les organisent à la sauce du jour. Pas surprenant que les citoyens du Québec aient décidé de voter en si petit nombre aux dernières élections.

    Mais la vraie question est la suivante : " Est-ce que l'on veut vraiment savoir". Si nous savons la vérité sur un dossier il y a toujours une responsabilité personnelle qui s'y rattache. Est-ce que je désire vraiment changer quoi que ce soit à ma vie , mes habitudes ?

    Un exemple facile: La solution à la surconsommation d'énergie est la réduction de ce qui est polluant. Est-ce que je suis prêt à moins utiliser ma voiture ou à acheter un produit plus local ou ne pas acheter de ce magasin où je paie 5$ de moins sur une paire de pantalon ?

    Les problèmes reliés au système de santé est relié à la qualité de santé individuelle. Alors suis-je prêt à m'investir dans une démarche plus saine ?

    Est-ce que je suis prèt à accepter un rendement moindre sur mes investissements pour permettre moins de pression sur le système monétaire ? La réponse est non. Tout le monde veut tout et tout de suite, alors les politiciens jouent avec ses réalités et nous renvoient la balle en nous faisant à croire ce que nous voulons bien entendre.

    La mode d'une vie heureuse mais sobre est passée date alors nous élisons des politiciens qui nous mentent car nous ne voulons pas entendre la vérité.

    À qui est-ce que ça rapporte ? Premièrement à nous car en ne voulant pas changer quoi que ce soit à nos vies nous entretenons le fantasme que tout est beau, que tout est parfait.

    Il est plus facile de déblatérer sur le système de santé que de manger plus de légumes, faire de l'exercice ect . Tout le monde sait ça mais qui en parle ?

  • Louis Rompre
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 09h25
    A qui profite le crime?
    Je suis en accord avec Mme Payette. En lisant les journaux, on apprend que des mensonges de la part de nos dirigeants. Ils excellent dans le mensonge ou la non vérité. On nous prend pour des "nouilles". Quand allons-nous avoirdes dirigeaants qui auront comme préoccupation le bien commun au lieu de leurs intérêts personnels.

    Lise Douville, Québec

  • Marie Mance Vallée
    Inscrite
    vendredi 13 février 2009 09h33
    Qui en profite????
    Madame Payette,

    « Mais qui en profite ? », dites-vous.

    Vous avez été au pouvoir et de plus ministre pendant des années et vous ne savez pas qui profite de toutes ces magouilles? Vous devez bien en avoir une petite idée.

    Faut-il penser que le Québec,tous partis confondus, est gouverné par des lobbys, qui sait peut-être mafieux, de tous ordres et que nos élus ne sont que des hommes de paille, des caniches qui font des « belles »? Ne seraient-ils que des troufions ou pis des canailles, des escrocs au service de leurs propres intérêts?

    Faut-il penser que nous ne sommes plus en démocratie?

    Faut-il penser qu'ils ont peur? Mais de qui?

    Faut-il penser que les médias sont à la solde d'un certain pouvoir et qu'ils nous cachent des choses, à moins qu'ils ne soient carrément des paresseux et qu'ils ne fassent pas leur travail correctement?

    Que faut-il penser? J'aimerais bien que vous m'éclairiez parce que je vous doute d'en savoir bien plus que vous ne voulez bien le dire.

    Marie Mance Vallée

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 09h34
    Un écart grandissant
    Il y a de plus en plus de riches et de plus en plus de pauvres. À qui donc rapporte le crime ? Tous les riches ne sont pas des voleurs, nous répètent les esprits modérés. Si c'était le cas, il y aurait de moins en moins de pauvres. NOn ?
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Jeanne du Lys
    Inscrite
    vendredi 13 février 2009 10h25
    C'est assez! !
    Vous avez dit : La politique est un monde étrange dans lequel, souvent, on considère que la vérité n'a pas sa place.

    Ça suffit, il est temps de changer les choses. On n'y a droit à la vérité. Il est temps de s'occuper de la politique car elle est entrain de s'occuper de nous.

    Le problème est que nous sommes trop tolérents, trop bons ! Certains nous mentent, nous exploitent, ils sont entrain de faire de la propagande religieuse dans nos écoles(les CS leur ont vendu nos enfants), ils nous volent, nous polluent pour s'acheter des jets privés ou se payer des prostituées de luxe, certains n'ont tellement pas de charme qu'ils doivent payer..., ils s'offrent du Champagne, des 5 étoiles avec notre argent que l'on gagne à la sueur de notre front pendant que les Québécois se font traiter comme du bétail calvaire !

    Et nous on ne se laisse faire, on ne se révolte pas ???? Plusieurs trouvent même ça normal qu'il y est de la corruption ? Non, ce n'est pas normal ! Non, on n'a pas à accepter ça !!!

    OU.......O ! C'est assez, pour les enfants du Québec moi j'ai décidé de prendre les choses en main. Et vous qu'attendez-vous ???

    Lorsque j'ai commençé en mars 2007 en politique et que je refusais les petites maguouilles qui commençent dans les comtés. On me répondait si tu ne maguouille pas tu ne seras jamais élue !!! On allait même jusqu'à me dire que j'étais naive...

    Non je ne suis pas naive ! Loin de là. C'est tout simplement que la politique pour moi doit être plus démocratique et plus saine. Selon moi, le gouvernement est, et sera ce que l'on veut qu'il soit ! C'est notre argent, c'est nous le patron !

    Les Québécois ne méritent pas de se faire traiter de la sorte. On n'a pas à être soumis, à se laisser faire. On n'a pas accepter ça ! Réveillons-nous ! Souffrent-ont du syndrôme du conjoint battu ?

    C'est notre argent...les politiciens sont nos employés que l'on n'a le droit de congédier lorsqu'ils sont incompétents et corrompus.

    Que Charest et Dupuis cessent sur le champs de faire du harcèlement psychologique et juridique à deux pauvres pères de familles du RRQ pour un graffitti alors qu'ils laissent les meurtriers, les pédophiles les trafiquants de drogue se promerner librement dans nos rues.

    Parce que c'est avec la bouche des nos canons que nous leur répondront !

    Ils ne seront pas au pouvoir éternellement...
    Nous aussi on peut leur faire du harcèlement juridique et psychologique jusqu'à ce qu'ils n'aient plus un cent pour se défendre ça leur coûtera tellement cher qu'ils se rammasseront sur l'aide sociale !

    Ils pourront contaster que de vivre avec $500 dollars par mois ce n'est pas si facile que ça...

    P.S. Est-il possible de faire canceller le versement des pensions de veillesse des politiciens si l'on peut prouver qu'il y a eu corruption ??

    Que les libéraux laissent le RRQ tranquillent parce que ça va brasser ! Ils devraient peut-être aussi s'assurer que la commémoration de la propagande mensongère de la reconstitution de 1759 soit cancellé parce qu'il sera fort probable de monsieur Charest fasse la risé de toutes le presse internationale l'été prochain.

    Le PQ pourrait-il aussi se réveiller et faire canceller cet évènement d'humiliation ???

    Un Peuple Un Parti Un Pays

    Sylvie R. Tremblay
    Parti Jeanne du Lys
    Souveraineté Autonomiste

  • André Chamberland
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 10h31
    Vous avez tout à fait raison
    Sale politique!

  • william morris
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 10h38
    Vrai ...
    Bonjour,

    Il me semble que l'auteure a bien raison. Il faudrait assainir les moeurs politiques en appliquant les lois avec rigueur, sans exception.

    Un État de droit qui est en vie intime avec la loi peut faire la fierté de ses citoyens.

    Malheureusement, nous en somes loin.

    Humblement soumis.

    William Morris
    www.lemont.canalblog.com

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 10h42
    Le monde ordinaire récolte ce qu'il mérite
    Le monde ordinaire, il n'écoute pas les émisssions d'information.

    Le monde ordinaire, il pense d'abord à sa survie et à sa paie.

    Le monde ordinaire, il se fout de la solidarité sociale.

    Le monde ordinaire, il a un sens civique peu développé.

    Le monde ordinaire, il gueule contre les riches, mais il ferait comme eux.

    Le monde ordinaire, il est parfois derrière les despotes et les dictateurs.

    Le monde ordinaire, quand il est laissé à lui-même, il se fait justice.

    Le monde ordinaire, il a massacré ses voisins au Rwanda.

    Non madame Payette, le monde ordinaire n'est pas sans responsabilité dans ce qui nous arrive.

    ...

  • Yves St-Louis
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 10h58
    Félix Leclerc
    Ce grand québecois poète disant « Profites du temps où tu es pauvre pour aller en prison car lorsque tu seras riche tu ne pourras plus y aller ». A la lumière des très nombreux scandales politiques et économiques qui nous sont annoncés depuis 25 ans et dans lesquels nous sommes toujours les dindons de la farces, nous pouvons affirmer que Félix avait parfaitement raison. Qu'est-il arrivé de Mulroney et ses enveloppes brunes, du Shawinigate, de l'Auberge Grand-mère, de travaux publics Canada, de Ressources humaines Canada, de la Gaspésia, des vrais acteurs des commandites, et de ceux de la CDQ où le PDG s'est sauvé après avoir fait de bonnes provisions avec la complicité de nos menteurs de politiciens et de bien d'autres connus, inconnus et en préparatiion? Il n'est pas surprenant que la population soit aussi cynique envers cette classe d'élus qui manipulent l'information à des fins partisanes et électoralistes. « Si le vol est l'art que tu préfères, chantait Georges Brassens, prends donc pignons sur rue, mets-toi dans les affaires et tu auras les flics comme chalands». En y ajoutant un grand nombre de politiciens et leurs amis, le tableau serait complet.

    Yves St-Louis
    Québec

  • marie-claude leclerc
    Inscrite
    vendredi 13 février 2009 11h07
    Les Maîtres du monde...
    J'ai lu ce livre de Ziegler il y a quelques années et tout ce passe comme il le décrit à peu de choses près.
    La mondialisation a le dos large. On doit sacrifier les droits humains, l'environnement etc etc pour être compétitifs et se mesurer au monde entier avec nos économies locales. Combien de fois, on explique gentiment aux citoyens qu'avec la mondialisation on a pas le choix de calculer les salaires à la baisse , de passer outre les règles élémentaires en terme d'environnement ? Comme si l'économie locale devait absolument s'étendre à la planète entière. Juste l'exemple de l'agriculture est incroyable. Pardon, l'industrie agro-alimentaire. II faut être en mesure de produire suffisamment pour soit fournir une chaîne alimentaire pour le Québec entier ou même avoir les reins assez solides pour faire de l'exportation de masse au détriment des besoins locaux. Un petit producteur local ne peut vendre dans un magasin de la chaîne, C'est absurde ! Je pense aussi au porc qui dépasse largement le nombre de citoyens québécois à l'heure actuelle. Combien de terres fertiles ont été sacrifiées pour l'épandage, combien coûte les installations pour épurer l'eau potable maintenant. Et les soins de santé ? Qui paye pour ça ?
    Ça devait bien sauter un jour ou l'autre. L'abus de pouvoir, la surconsommation, le gaspillage démesuré des ressources soit-disant renouvelables (si on laisse la chance de reprendre vie évidemment ! ) Il y a la corruption, les lobbies, les salaires faramineux, les abris etc Tout le monde le sait mais en même temps il y a eu un grand laisser-aller, un engouement pour la consommation facile qui a dégénéré avec les belles lois internationales. Pourquoi encourager l'achat local ou même produire localement quand le Made in China ou ailleurs est si accessible quand des enfants et des populations peuvent produire à moindre coût dans des conditions plus que précaires sans déranger notre confort ? Il y a tout ça qui se joue en coulisses et dont nous sommes en quelque sorte responsables comme citoyens mais pour ceux qui contrôlent localement c'est leur devoir et responsabilité de gouverner en toute transparence. Arrêter de rassurer inutilement et dire les vraies affaires. La vérité ! La société est à un point tournant soit elle explose soit qu'elle prend les moyens pour ramener un équilibre de toutes ses composantes honnêtement. Le wake up call est arrivé !

  • Marc M. Davignon
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 11h48
    On nous ment...
    Et, on leur donne une majorité. Je veux sortir d'ici.

    Le résultat pourrait s'expliquer d'une seule façon : nous sommes bourrés de «petites pilules roses». Pis, comme si cela n'est pas suffisant, on commence jeune. On force les enfants à en prendre.

    On nous ment en plein visage, pis on ne dit rien! L'oeil hagard, on s'essuie les commissures de lèvres. Pis, on rêve à Cancún pis la grosse 236 pouces dans le salon. Ce n'est pas que l'on se ferme les yeux... . Nous avons beaucoup de difficulté à les tenir ouverts.

    Après, on se fait dire que nous ne pouvons pas dire qu'ils sont menteurs. Ce n'est pas comme ça que ça fonctionne. Vous avez besoin d'une petite pilule. Nous trouvons que vous êtes un peu trop agressif.

    C'est ridicule, on ne peut pas crier notre haut-le-coeur. Ceci est un signe de désordre mental. Encore une petite pilule.

    Nous n'avons rien compris. Notre cerveau reste dans le brouillard. Ça fait leurs affaires. Allez, fixez bien l'écran. Regardez bien l'image. Fixez bien l'écran. Ne vous réveillez pas...

  • Jasette
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 12h13
    À l'école du pouvoir, les valeurs sociales sont laissées à la traîne.
    Les gens au et de pouvoir n'ont pas, la plupart du temps, l'étoffe ni les vrais valeurs sociales qui devraient incomber à leurs responsabilités. Ils n'en sont que les valets. L'avenir le dira, mais Obama me semble une exception.

    Jacques Morissette (Montréal)

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 13 février 2009 12h27
    Dossiers pourris...
    Eh!oui... Nous en avons toute une panoplie de dossiers pourris, hérités du PQ, et dont nous subissons encore les contrecoups, tant au chapître de l'éducation que de la santé; c'est sans doute ce à quoi faisait allusion Mme Payette. Qui plus est, par ses écrits malveillants, elle essaye maintenant d'en faire porter la responsabilité au PLQ.

    Comme toujours, c'est toujours la faute du voisin et non la leur....(PQ s'entend).

  • Michel HAins
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 12h55
    Changement impossible ... Ils sont tous autour de la même mangeoire
    Pourquoi toutes ces irrégularités dans l'appareil gouvernemental ?
    Parce que même l'opposition Mme Marois a quelqu'un de son entourage a dèjà mangé dans la même mangeoire.
    Difficille pour elle de crétiquer HAUT ET FORT, ces abérations de prime de départ pour des incompétents et premier responsable de la déconfiture de cetraines organisations para gouvernementalles. Et j'ai bien peur que ce n'est pas fini
    on nous reproche après les gens ordinaires de cinysme. Foutez nous la paix , on est accaparé à sauver notre peau sans prime de départ

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 13 février 2009 12h56
    @Sylvie R. Tremblay
    "P.S. Est-il possible de faire canceller le versement des pensions de veillesse des politiciens si l'on peut prouver qu'il y a eu corruption ??"

    Pas besoin de faire canceller le versement des pensions de vieillesse car, sur le plan fiscal, ils n'y ont pas droit car leurs revenus de pension se chiffrent à plus de 60,000$.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 14h49
    Où se cache Jean Charest...
    Madame Payette,

    Dans votre chronique, vous vous demandez : « Où est celui qui réclamait qu'on lui laisse le volant il n'y a pas si longtemps et qui jurait que les choses iraient bien mieux s'il n'y avait qu'un seul conducteur? »

    Le caricaturiste du DEVOIR de ce matin tente de donner une réponse éloquente à cette question en utilisant l'allégorie du bateau qui ne tient pas à flot. Glou, glou, glou... pour le capitaine Canada Jean Charest, donc, mais ...les deux mains sur le gouvernail.

    Si j'avais un quelconque talent en cette matière, ma caricature serait un Jean Charest bien caché au fond d'un tacot d'où on ne verrait dépasser que les deux mains sur le volant et quelques bouclettes frisées qui dépasseraient du bas du pare-brise !

    Resterait à trouver où cet imaginatif John Parizella a planqué le tacot pour retracer notre courageux premier ministre ...

    Jean Desjardins

  • Réjean Grenier
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 15h32
    @Raymonde Chouinard
    Mais bon dieu, pour qui vous prenez-vous? Vous lancez des
    accusations fausses et en plus sans les mentionner, sans les identifier. Ma belle Raymonde, je vous semonce vivement.
    Il ne faut plus lancer votre merde à tout vent comme vous le
    faites. Car, ça va finir par vous revenir en pleine face.
    Ce que je ne vous souhaite évidemment.
    Réjean Grenier.

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 15h58
    Et à qui profite que 139,000 de nos citoyens crèvent de faim ?
    Oui, Madame Payette, vous avez bien raison de vous questionner sur ces 23-36-38 milliards et cette guerre inutile et tout le reste..


    Mais, comment se fait-il que nous déplorions autant toutes ces absurdités sur lesquelles il semble que nous n'ayons que peu ou pas de pouvoir et que nous restions aussi froids indifférents et muets devant la misère et la violence économique que nous faisons vivre quotidiennement et depuis des décennies aux plus pauvres des plus pauvres d'entre nous ?

    Une misère noire, violente et oppressive que nous pourrions si nous le voulions, éliminer demain matin, et dont nous nous lavons pourtant les mains en nous en remettant à l'aberration de la «charité privée» qui ne règle RIEN.

    Pour éliminer la pauvreté la plus violente et la plus dégelasse du Québec, soit ce 588.94 $ par mois pour vivre de «LAIDE SOCIALE», il suffirait d'une simple injections de $ 600 millions par an ; je le sais, je viens de le calculer avec un économiste émérite et ancien fonctionnaire du gouvernement fédéral.

    $600 millions pour éliminer la misère noire, c'est à peine la moitié de ce que le gouvernement du Québec a donné en baisse d'impôts au plus nantis l'an dernier. C'est 9 dixième de 1% du budget de la province et c'est à peine 2% du budget du Ministère de la Santé et des Services sociaux.

    Alors ? À qui profite le crime ?

    Car crime il y a, lorsque l'on blesse dans l'âme et dans le corps des citoyens aussi profondément.

    Mon bon ami, Jean, un vieux routier militant de gauche et coordonnateur d'un groupe anti-pauvreté de Pointe-Saint-Charles, dit qu'on entretient délibérément l'horreur que l'on fait vivre aux plus pauvres, afin de botter le cul de la classe moyenne qui travaille elle, à enrichir la classe des plusriches... Et je crois qu'il n'a que trop raison...

    Mais quand donc, ces riches invisibles et sans imagination, trouveront-ils un enfin au autre moyen pour faire «spinner » leur infernale machine à sous, que de blesser sans relâche les plus faibles et les plus opprimés d'entre nous ?

    Pour protéger les citoyens, nous aurions dû pouvoir compter minimalement sur le sens des priorités et des responsabilités de l'État... Mais il semble que depuis des décennies, l'État, n'est l'ami que de riches et des puissants, qui demande au grouvenement de se croiser les bras devant le plus abjecte des crimes des économiques, que consiste à rendre les pauvres chaque jours de plus en plus misérables.

    Si vous le pouvez Madame Payette...

    De grâce !

    Faite quelque chose...

    Y'en a qui crèvent... ici même... et pas en Afganistan..


    _______________________

    Christian Montmarquette
    Membre de Québec solidaire
    Militant pour l'éradication de la pauvreté et l'indépendance du Québec


    Références :

    «Quand j'ai rencontré Madame Marois...»
    http://www.pressegauche.org/spip.php?article2938

    Vigile sous la tente devant l'Assemblée nationale
    Une réussite médiatique :
    http://www.vigile.net/Une-reussite-mediatique


    Rapport interne du ministère de l'Emploi et de la Solidarité sociale :

    Politique Nazi des bouches inutiles
    - Rodolphe Bourgeoys :
    http://www.ledevoir.com/2008/11/21/commentaires/08

    Vive le Québec libre... Quelle liberté ?
    http://www.vigile.net/Vive-le-Quebec-libre-Quelle

    Tous mes acticles chez Vigile.Net :
    http://www.vigile.net/_Montmarquette-Christian_

    Tous mes acticles chez Presse-toi à gauche:
    http://www.pressegauche.org/spip.php?auteur1037

  • Jacques Lalonde
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 16h19
    La vérité n'aurait pas sa place en politique ?
    Vous venez de signer une chronique où vous affirmez que la politique est un monde étrange. Dans vos propos vous soufflez sur la braise qui alimente le feu du cynisme et du mépris des hommes et femmes qui se dévouent dans un secteur "dans lequel, souvent, écrivez-vous, la vérité n'a pas sa place". Qui la détient cette vérité dont vous prétendez peut-être que vous seule la détenez ou la déteniez lorsque vous étiez ministre ?

    Pour ma part, je trouve que les personnes engagées en politique ont bien du mérite. Un exemple : notre premier ministre vient de se voir décerner la légion d'honneur et à lire la presse, et cela vous inclut, on a l'impression qu'on profite de la situation pour lui adresser des reproches et non pour se réjouir d'un honneur qui incombe aussi au Québec tout entier.

    Un autre exemple : le nouveau ministre de la santé du Québec s'attaque au problème de l'attente dans les salles d'urgence. Il entreprend la visite des quelques hôpitaux (moins d'une dizaine sur une centaine) où il y a des problèmes et cherchera des solutions avec les intéressés. Il se refuse, toutefois, à faire des promesses sur l'objectif à atteindre parce que l'expérience des dernières années a démontré, même après l'excellent travail de son prédécesseur, qu'il est illusoire de prétendre que l'objectif sera rencontré dans tel ou tel laps de temps, tant le problème dépend d'une foule de facteurs. Le ministre Bolduc a opté pour la vérité plutôt qu'une vague promesse. Saura-t-on le reconnaître ? Qu'en pensez-vous ?

    Jacques Lalonde
    Gatineau
    jlalonde@ca.inter.net

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 16h57
    L'affaire est bellepavoise, voyage et fête !!!
    Tu tavail à la sueur de ton front, tu paies tes impôts et on te dis 'Pour tes vieux jours, investis à la bourse pour faire profiter tes argents', et la gente capitaliste pavoise, voyage et fête jusqu'au jour, finalement ça pette, alors, le boss dit 'Vous devez emprunter ensemble pour me renflouer ou ben je mets la clé dans la porte'. Et, puisque qu'on n'est pas riche, on n'a pas le choix, on renfloue le PATOUON qui est toujours assis sur ses millions.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 13 février 2009 20h10
    Où se cache Pauline Marois
    Ces derniers temps, on ne voit et on n'entend que Legault. Est-ce lui le véritable chef du PQ dont Pauline n'est que le "front women".

  • Steve Fortin
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 20h18
    @ Raymonde Chouinard
    Vous me donnez la berlue! Le PLQ est là depuis si longtemps que vos affirmations relèvent de la démagogie primaire! Allez donc lire Marrissal dans La Presse à Desmarais, loin d'être un organe du PQ!, et dites moi ensuite si les libéraux ont encore un once de crédibilité!

  • Mathieu Demers
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 22h01
    Quand le politique et l'État y touche = désastre
    Madame Payette s'en prend aux Libéraux et aux Conservateurs. Cependant, elle ne doit pas oublier les mêmes manigances comptables sous les Péquistes pour passer en douce les déficits.

    Elle oublie aussi qu'elle-même a été la première à ne pas écouter les divers groupes de la population dans les dossiers importants qu'on lui a accordé.

    En 1968, Hardin mentionnait dans son célèbre "Tragedy of the Commons" à quel point ce qui est public devient l'objet de convoitises.

    Vous parlez des employeurs qui se sauvent avec des fonds publics qu'on leur confiait: peut-être que la solution serait tout simplement d'être véritablement égalitaire entre tous les citoyens: un même taux d'imposition, aucun favoritisme d'aucune sorte.

    Parlons aussi de ces ministres, dont Marois, qui placent amis ou conjoints sur les sièges des conseils d'administration des entreprises d'État. Comme ils savent qu'ils en ont pour 4 à 8 ans, ils profitent de toutes les failles possibles pour se verser des primes.

    Saviez-vous qu'un actionnaire a un plus grand pouvoir qu'un contribuable ? L'actionnaire peut s'exprimer dans les assemblées annuelles et il peut retirer son argent d'une entreprise mal gérée... qui va bien finir par crasher si on en abuse.

    Avec les biens communs (l'État et les entreprises d'État), tous les contribuables sont forcés d'utiliser tel service (oui, car on s'est attribué le monopole de cette pratique). On n'a pas le droit d'aller s'exprimer en pleine Assemblée nationale. Pourtant, des "biens-pensants" y décident de notre avenir pour 4-8 ans...

  • ghislaine fortin
    Inscrite
    vendredi 13 février 2009 22h27
    Où se cache M. Charest?
    Peut-être est-il en train de frotter sa médaille de la légion d'honneur française pour essayer d'en apercevoir une vague dorure? M. "Sarko", après avoir donné une médaille de la légion à celui qui le recevait à un dîner et une autre à un deuxième convive qui lui a présenté la douce Carla, a fait de cet "honneur" une distribution de quincaillerie. Je me pose encore la question: M. Sarko avait-il besoin d'un crachoir ou de quelqu'un pour tenir le crachoir lors de sa sortie qui a mis fin au fameux "NI-NI". À la place de M. Charest, je ne me sentirais pas très honoré....

  • Jacques Baril
    Inscrit
    vendredi 13 février 2009 23h20
    Qui, que, quoi...
    Madame P... (!) « [...] " le pauvre citoyen que nous sommes... " [...] ». Hum!
    Payette, c'est un beau patronyme. Je pense à Jacques... Nostalgie.

    «Des dossiers pourris, il y en a des tonnes. Et il y a toujours quelqu'un qui en profite. Mais qui?» Tricofil!!!!!!!! La Gaspésia!!!!!!

    Délivrez-nous de Fabienne!

  • Donald Bordeleau
    Inscrit
    samedi 14 février 2009 01h03
    Chouinard
    Vous semblez avoir le pas avec Messieur Charest et Desmarais. Peut-être une médaille à votre cou serait bien.

    Il serait important de lire entre les lignes à l'avenir.

  • Philippe Giroul
    Abonné
    samedi 14 février 2009 10h25
    Un autre dossier pourri : Gentilly-2- On se moque de nous
    Il faudra rajouter 8 à 10 milliards sur la carte de crédit des générations futures si le peuple ne réagit pas comme il l'a fait avec le Suroît, Mont-Orford, Rabaska, La Romaine,...

    Le mercredi 28 janvier, avait lieu à Bécancour une séance d'information de la Commission Canadienne de Sûreté Nucléaire (CCSN). Le contenu de cette soirée s'est révélé n'être qu'un pur exercice de relations publiques concocté par cette agence fédérale qui doit présenter publiquement le rapport annuel de ses activités.
    À l'ordre du jour : Le rapport de 2007 (et non de 2008) et des propos sur le projet d'Hydro-Québec/Énergie Atomique du Canada de réfection/reconstruction de l'actuelle centrale nucléaire de Gentilly-2.

    Parmi la centaine d'auditeurs présents, il y avait des travailleurs silencieux de Gentilly, des citoyens inquiets, des écologistes avertis, des scientifiques, d'ex-travailleurs victimes, quelques journalistes, bref un amalgame de gens qui ont assisté à un simulacre de séance d'information présentée par les 2 experts de la CCSN.

    La CCSN se moque de nous

    En utilisant la langue de bois, ils ont tenté à plusieurs reprises d'esquiver des questions pertinentes de l'assemblée, en utilisant un discours tarabiscoté et parsemé de données scientifiques difficilement vérifiables.

    Cette commission a un mandat très simple : assurer la sûreté et la santé des citoyens vis-à-vis de la production d'énergie nucléaire canadienne. Elle ne remet aucunement en question celle-ci. De plus, elle se dit indépendante et quasi-judiciaire. À l'évidence, rien n'est plus faux. Est-il besoin de rappeler que l'ancienne présidente, Linda Keen, qui a essayé de protéger les citoyens en ordonnant l'arrêt de la centrale de Chalk River l'an dernier a été destituée par le ministre Gary Lunn? Est-il aussi besoin de rappeler que suite à cette histoire, le ministre a tout de suite modifié le mandat de la CCSN ? Comment peut-elle alors se considérer indépendante?

    Mais il y a plus. Lorsqu'un intervenant a posé la question : « Sachant que la centrale de Gentilly-2 représente environ 1,5 % de la production totale d'électricité du Québec et qu'elle n'est donc AUCUNEMENT NÉCESSAIRE, votre mandat prioritaire étant la santé et la sécurité des citoyens, qu'est-ce qui est mieux : Une centrale ou pas de centrale ? » , l'experte a tourné en rond en affirmant qu'on respectait les normes. En fait, cette question révèle une vérité cruelle : La CCSN n'a pas le droit de se poser cette question.

    À notre connaissance, la CCSN n'a jamais refusé une demande d'autorisation de construction ou de réfection d'une centrale au Canada. Même l'arrêt des opérations des réacteurs nucléaires ontariens dangereux par l'Ontario Hydro a été motivée suite à l'avis d'experts...américains. Ainsi, contrairement à leurs affirmations, leurs membres « experts » sont totalement dépendants du gouvernement car ils sont la caution de ce type d'énergie. Le recul scientifique et éthique qu'ils devraient avoir est complètement évacué pour ces raisons. À preuve, ces experts nient systématiquement les risques et nombreux problèmes connus du nucléaire en prétendant qu'ils ne sont pas pires que de traverser une rue encombrée de véhicules ou de marcher sur un trottoir glacé. Comme sophisme, on a rarement vu mieux.

    Le réel mandat de la CCSN est le suivant : distribuer des permis de pollution et de destruction durables sous un vernis d'acceptabilité scientifique. D'ailleurs, à moins qu'une modification ne nous ait échappée, la loi sur les déchets dangereux qui interdit de diluer des produits toxiques pour les rejeter dans l'environnement les aide en ce sens, puisque l'article 10 de cette loi exclu spécifiquement les produits chimiques hautement toxiques et des substances radioactives de G-2 du respect de cette loi. Le principe de précaution qui devrait être à la base du travail de tout scientifique est évacué, ce qui rend leur travail difficilement crédible.

    Thierry Vandal se moque de nous

    La « réfection » de la centrale de Gentilly-2, selon les estimations non vérifiées de façon indépendante, coûtera au moins $ 1,9 milliard. Le président d'Hydro-Québec, M. Thierry Vandal, prétend que, comme il ne s'agit pas d'un nouveau projet, mais de « rénovation » d'un projet existant, il n'est donc nul besoin d'audience du BAPE. Nul besoin non plus d'audience de la Régie québécoise de l'énergie pour déterminer si on a besoin de cette électricité...Il connaît trop bien la réponse.

    Comment se fait-il que le président et le conseil d'administration d'une société d'état comme l'Hydro-Québec peuvent décider de cette orientation extrêmement dispendieuse (même ruineuse) et controversée sans être obligés de la faire approuver par l'Assemblée Nationale du Québec ?

    M. Vandal et le gouvernement libéral répondent à ceux qui exigent qu'un débat sur cette centrale nucléaire ait lieu, qu'il y a les audiences publiques de la CCSN qui sont prévues à une date inconnue. Ce sera tout un débat sachant que la CCSN dit toujours oui !

    Le gouvernement libéral se moque de nous

    À l'automne dernier, le Parti Québécois dans l'opposition a exigé une commission parlementaire sur G-2. Réponse de Jean Charest : NON. Le gouvernement libéral évacue tout débat sur un projet de plus de $2 milliards, nucléaire en plus? À la suite des récentes révélations inquiétantes sur la saga de Shannon (citoyens intoxiqués par l'eau du à l'irresponsabilité de l'armée canadienne et de son fournisseur SNC Lavalin), les contribuables du Québec et clients d'Hydro-Québec doivent-ils subir cette décision et ne pas s'inquiéter?

    La réponse est un grand NON.

    Les citoyens ne peuvent pas se fier à ces entourloupettes administratives. Ils n'ont plus qu'un choix : interpeller les politiciens et la population du Québec, pour les exhorter à mettre le holà à cette catastrophe sociale, économique et environnementale appréhendée. Ils doivent se baser impérativement sur le principe de précaution mis de côté par les experts de la CCSN. C'est un devoir moral incontournable que nos élus doivent respecter en organisant au plus vite un réel débat de société, requis par le BAPE en 2005, afin de voir ce projet discuté sur la place publique, et éventuellement le mettre définitivement au rancart parce que dangereux, trop dispendieux, non prioritaire pour le Québec et ce, avec l'accord d'une majorité de QuébécoisEs.


    (s) Sébastien Bois, Nadia Bouthillette, Daniel Breton, Michel Duguay, Serge Gadbois, Jean-Pierre Gaudette, Philippe Giroul, Marcel Jetté, Pierre Lambert, Roger Le Jeune, Anne-Marie Liber, Marianne Mathis, Jean-Sébastien Ménard, Jacqueline Trépanier, Jeannine Trépanier.

    En appui au « Mouvement Sortons le Québec du Nucléaire » (plus de 80 organismes sociaux et environnementaux) .

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 14 février 2009 10h54
    Bordeleau
    "Vous semblez avoir le pas avec Messieur Charest et Desmarais. Peut-être une médaille à votre cou serait bien."

    Évidemment que, sans une once d'hypocrisie comme certains qui n'osent se l'avouer.... j'adorerais....!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 14 février 2009 11h23
    @Steve Fortin & Réjean Grenier
    "Vous me donnez la berlue! Le PLQ est là depuis si longtemps que vos affirmations relèvent de la démagogie primaire! Allez donc lire Marrissal dans La Presse à Desmarais, loin d'être un organe du PQ!, et dites moi ensuite si les libéraux ont encore un once de crédibilité! "(Steve Fortin)

    Peut-être ne suis-je pas dépendante de l'opinion de nos chers journalistes pour me faire une idée.

    "Vous lancez des accusations fausses et en plus sans les mentionner, sans les identifier. Ma belle Raymonde, je vous semonce vivement.
    Il ne faut plus lancer votre merde à tout vent comme vous le
    faites. " (Réjean Grenier)

    Faut croire qu'il n'y a que les pkiss qui ont le droit de "lancer leur merde à tout vent", à l'encontre des libéraux, nommément désignés sous le vocable de "fédérastes" par la junte bien pensante des pkiss. Vous faites de la discrimination ou quoi....

    Allez dont lire le commentaire, intitulé: "Quand le politique et l'État y touche = désastre", de Mathieu Demers, avant de me fustiger...Peut-être que celà vous rappellera de délicieux souvenirs...

  • Jeanne du Lys
    Inscrite
    samedi 14 février 2009 11h24
    @Christian Montmarquette
    C'est tellement vrai...

    J'irais plus loin que vous en disant que s'est impossible de vivre aujourd'hui avec $588./mois. Ils sont donc obliger de travailler au noir pour réussir à boucler leur fin de mois.

    On s'organise même avec les écoles pour les faire décrocher et on s'assure ainsi qu'on ne les forme pas afin qu'ils ne puissent pas combler les 600 milles emplois qui n'ont pas preneurs au Québec, selon Desjardins. Le crime organisé manquerait de main d'oeuvre, voyons donc !

    Pour qui pouvons-nous travailler au noir ? Pour le crime organisé. Les pauvres sont donc la main d'oeuvre bon marché du crime organisé. Ça ne me surprendrait pas que ce soit les pauvres en plus, qui souvent font de la prison à leur place(en leur faisait prendre tous les risques à eux).

    En même temps les pauvres et les autochones sont les agneaux qu'on offrent aux violeurs, pédophiles, sados, pour la prostitution et pour leur tirer dessus...

    Ils se font exploiter mais ils ne peuvent pas se défendre, ils n'en n'ont pas les moyens. Ou encore, selon l'expression des avocats et/ou juges ''les victimes ne sont pas crédibles...''.

    Merci à vous de m'avoir aidé à prendre conscience de cette situation vous me confirmez ce que je pensais déjà.

    Un Peuple Un Parti Un Pays

    Sylvie R. Tremblay
    Parti Jeanne du Lys
    Souveraineté Autonomiste

  • Hugues St-Pierre
    Inscrit
    samedi 14 février 2009 17h40
    corruption mâle...
    Face à la corruption des gouvernants traditionnellement masculins, il s'en est trouvé pour rêver d'une autre manière de gouverner aux mains des femmes. Thatcher est passée, vint Merkell en Allemagne, puis, après des fausses-balles aux É.-U. et au Québec, l'Amérique latine nous rendit jaloux avec Bachelet au Chili, puis Cristine Kirschner en Argentine...
    Hélas!... celle-ci démontre à chaque jour qu'une seule personne, fût-elle femme ou Obama, ne peut résister aux pressions des multinationales et de l'orgueil. En plus de se dire précurseure du nouveau Pres. américain, Cristine et son mari Néstor, ex-Pres. d'Argentine, ne fournissent pas d'engraisser dans l'immobilier d'El Calafate, en Patagonie, parents proches et éloignés, fonctionnaires, amis, chauffeurs, ainsi que juristes chargés de couvrir leurs poursuites nombreuses pour corruption(nièce propre).

  • Andres Ponce Ve Leon
    Abonné
    samedi 14 février 2009 20h51
    dossiers pourris!!!!!!!!!!!!
    Symptome que la revolution arrive à grand pas. Le capitalisme a capitalisé, 20% possèdant 80%, peut être décideront nous de parfaire le cycle jusqu'à 10% possèdant 90% avec les mesures democrates mise en place pour perdure le plaisir (ha ha ha) somme toute le train du capitalisme est arrivé en gare et la gare s'apelle "crise environementale-fin de cycle capitalisme" tout le monde débarque ou est notre correspondance???????

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
46 réactions
0 vote
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010