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Notre cousin, le président

Denise Bombardier   7 février 2009  Canada
Le président de la France a établi sa filiation: les Québécois sont la famille et les Canadiens, les amis. Or, de nos jours, les amis prennent souvent le pas sur les fratries. On ne rompt pas que ses amours, on rompt aussi avec ses frères et soeurs. À notre époque, en ce sens, pour plusieurs, la famille, ce sont les amis.

Il est triste que le président français, dont les coups de sang séduisent les uns et horripilent les autres, ait choisi la cérémonie de remise de la Légion d'honneur à Jean Charest, qui se faisait une fête et anticipait avec émotion ce moment, pour tirer à boulets rouges sur les souverainistes. D'ailleurs, il est fort regrettable que Nicolas Sarkozy confonde les Pierre Falardeau et autres fondamentalistes de l'indépendance avec les souverainistes modérés et tolérants qu'incarne le Parti québécois de Pauline Marois.

Cela étant, Nicolas Sarkozy a droit à ses opinions. Que cela déplaise ou non, il a aussi le droit légitime de parler au nom de la France. C'est lui faire insulte ici que d'expliquer son aversion pour la souveraineté du Québec en fonction des liens amicaux qui le lient à Paul Desmarais, fondateur de l'empire Power Corporation. Nicolas Sarkozy peut penser par lui-même. Il appartient d'ailleurs à une mouvance politique en rupture avec le parti du général de Gaulle. Il croit que le nationalisme-sécessionnisme est un mouvement d'arrière-garde à l'heure de la mondialisation. Il n'est ni le premier ni le seul à le penser. En France comme dans le monde.

Nicolas Sarkozy ne vibre pas au chant de la francophonie, dont il souhaiterait l'orientation plus efficace, c'est-à-dire plus axée sur l'économie, sans doute. Et pour ceux qui l'ignoreraient, le président dit tout haut, avec la langue brutale et relâchée qui est la sienne, ce que plusieurs Français pensent tout bas du Québec, mais en termes plus protocolaires. Les Québécois n'ont pas idée des conséquences que les résultats du référendum de 1995 ont eues sur les Français très nombreux qui appuyaient la cause souverainiste. À gauche comme à droite, les amis du Québec, comme ils se désignaient eux-mêmes, n'ont pas compris le refus exprimé. Certains n'ont pas saisi pourquoi le premier ministre d'alors, Jacques Parizeau, a lancé immédiatement l'éponge. «Plutôt que de mettre de l'avant ce résultat remarquable [30 000 voix de moins] en disant à ses compatriotes: "Vous avez été magnifiques. Il ne reste qu'un petit pas à franchir et nous allons y arriver", votre premier ministre a donné à penser aux Québécois, en se retirant, que la cause était perdue. Quelle erreur!» Voilà ce que m'a confié, un jour, une des personnalités françaises politiques les plus en vue et qui n'avait de cesse de nous témoigner son affection et son soutien.

C'est à partir de ce moment qu'en France la ferveur souverainiste, et plus largement l'intérêt pour le Québec, sont retombés. Comme est retombée la ferveur parmi les souverainistes blessés et douloureux après cet invraisemblable résultat. C'est ce contexte qui explique en partie le revirement actuel de la politique française en ce qui concerne le Québec. Si Nicolas Sarkozy ne connaît pas le dossier Québec, comme on le lui reproche ici amèrement, c'est que le Québec est le dernier de ses soucis et qu'il a eu vent des insultes dont il a fait l'objet lors de son passage éclair — autre indice de son désintérêt — lors du sommet de la Francophonie en août dernier.

Aujourd'hui, personne, sauf ceux qui sont dans la détestation des souverainistes, pour reprendre le mot outrancier du président, n'applaudit à sa sortie fracassante et inattendue sous les ors du palais de l'Élysée.

Ce que le président Sarkozy ignore et ce dont il devrait être conscient, c'est que le capital d'affection et le désir de maintenir des liens étroits avec la France sont plus forts chez nous, et pas seulement parmi les souverainistes, que partout sur la terre. Le premier ministre Jean Charest, certains l'ignorent, a tissé des liens étroits avec la France: il y possède un réseau prestigieux tant dans le milieu des affaires que dans celui de la politique. Notre cousin, le président, aurait pu lui épargner cette mise au point qui ne réjouit que quelques dinosaures du vieux combat «séparatisse-fédéraste» du temps où le coloré mais redoutable député de l'Union nationale, Maurice Bellemare, parlait du «P. Cul», où Pierre-Elliot Trudeau prononçait le mot «séparatisse» avec un accent nasillard très prononcé et où certains comparaient René Lévesque à Hitler. Cela notre cousin, le président, ne devrait pas l'ignorer.

Cela étant, quelle inutile tempête, ressentie essentiellement au Québec, il faut le préciser. Entre-temps, le Parti québécois est dans l'opposition pour quatre ans, l'appui à la souveraineté est en baisse et aucun référendum n'est en vue. Si le Québec était en train de voter Oui à la souveraineté, le président Sarkozy calmerait ses transports et songerait, comme il sait si bien le faire, aux intérêts de la France. Il serait trop heureux de faire entrer le second pays francophone du monde aux Nations unies. Et le reste serait oublié.

***

denbombardier@videotron.ca
 
 
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  • Yves Côté
    Abonné
    samedi 7 février 2009 04h46
    Fausse route Madame Bombardier...
    Madame Bombardier, personne de célèbre ne me connaît et je ne m'en porte pas plus mal. Je n'ai pas, non plus, à citer de révélatrices confidences de quiconque est connu. Même en gardant son identité secrète...
    J'habite simplement en France depuis treize ans, dans un petit village où il n'y a que des Français ordinaires avec qui, ma foi, je ne m'entend pas trop mal. C'est vous dire que mon analyse des choses ne doit pas valoir pour vous beaucoup plus qu'un vieux clou rouillé ?
    Pourtant, je crois sans doute prétentieusement, que vous êtes entièrement dans le faux. Les Français, en général, mais dont je vous accorde de très bien connaître une certaine élite, sont bien loin de toutes les préoccupations existentielles des Québécois. Il leur est donné au quotidien bien d'autres chats à fouetter, en particulier par les temps qui courent.
    Par contre, ce que j'observe de cette société et de ses valeurs, une de celle qui les différencie des Québécois, c'est l'amour, le désir, de la gagne. Les Français forment un peuple qui aime gagner et qui, lorsqu'il le faut, est prêt à payer le prix qu'il faut pour gagner; et pas simplement pour ne pas perdre... C'est en cela que les Français, leurs élites incluses, aiment autant ces Etats-Unis qui partagent ce trait de société et c'est en cela, surtout pour nous Québécois, que nous avons des leçons à tirer de l'Histoire de France.
    Même si un des inconvénients est qu'ils ont préféré voter pour le plus "winner" des deux candidats présidentiables et qu'un autre soit qu'il est très difficile de faire entendre un point de vue nouveau lorsqu'on n'est pas déjà une "vedette" patentée et reconnue.
    Désolé madame mais pour moi, cette fois-ci, humblement vous avez tout faux.

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 7 février 2009 05h01
    Mme Bombardier se surpasse...
    Il est est rare que Mme Bombardier nous présente une réflexion dans laquelle les contradictions sont si flagrantes. À quelles contorsions faut-il se soumettre pour comprendre que Mme Bombardier soutienne que le président Sarkosy "serait trop heureux de faire entrer le second pays francophone du monde aux Nations unies" alors que toutes les interventions, publiques et privées du Président de la France, sont un combat et un plaidoyer constant pour que ceci n'arrive pas.

  • Morot-Sir Marie-Hélène
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 05h24
    Madame Bombardier
    Tous les Français de France pour peu qu'on leur reparle un peu de chez vous, soutiendront votre Beau Québec et son envie de souveraineté. Comme je l'ai dit sur un autre forum du Devoir, vous êtes bien plus que de chers cousins, vous êtes nos frères de sang depuis que vos pères sont partis fonder la Nouvelle France, de l'autre côté de l'Atlantique et que pendant 150 ans ils ont lutté pour garder ces terres " froides et hostiles" dixit Voltaire, au roi de France .. et cela jusqu'à ce que Louis XV ce roi de pacotille préfère vous abandonner au traité de Paris de 1763 .. Mais depuis lors, tous les dirigeants français s'ils ne pouvaient manifester trop ouvertement leur soutien, hormis De Gaulle, ont au moins tout fait pour ne pas vous enfoncer.. C'est pourquoi ici en France nous sommes profondément attristés de ce qu'il vient de se passer à l'Elysée et je renouvelle les excuses des nombreux Français que cela a choqué comme moi, à tous les Québécois. marie-hélène morot-sir

  • Denis Lussier
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 05h28
    Notre Cousin, Le Président
    Ce que Le Président ainsi que tous les Français savent, c'est que le Québec n'est jamais venu près de dire Oui, à la Séparation du Québec du Canada.
    Les questions lors des référendums de 1980(?) et 1995 étaient remplies d'astuces et une grande partie de ceux et celles qui ont voté Oui ne savaient pas à quoi ils votaient.
    Ça les Français le savent, et savent aussi qu'une question Claire (genre: Voulez-vous que le Québec devienne Souverain et se sépare politiquement et légalement du Canada ?) aurait de la difficulté à obtenir à peine 30% de OUI.
    Ça, les Français le savent,les Canadiens Québécois le savent, et seuls les Péquistes Séparatistes s'obstinent à l'ignorer.
    Merci à Stéphane Dion pour La Loi sur La Clarté, ainsi quà M. Le Président Sarkozy de dire tout haut ce que tous savent.

  • Loraine King
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 05h49
    Canadian?
    Dans la même veine, on peut évaluer le nombre de dinosaures indépendantistes par l'usage du terme 'canadian'. Quand le mot 'canadien' a-t-il disparu du dictionnaire ? Le message de ces dinosaures n'est-il pas de mettre à part des gens en raison de leurs choix politiques légitimes?

    Toute cette histoire me fait apprécier le fait que je vis dans un pays où le chef d'état n'a jamais en 57 ans de reigne pronocé une seule parole blessante envers le Canada, le Québec et leurs citoyens.

    Que Dieux protège la Reine!

  • GERARD SABATIER
    Abonné
    samedi 7 février 2009 06h47
    Vous êtes bien bonne
    je pense que M SARKOZY pense bien plus aux intérêts de M. Paul Desmarais (et Albert Frère) qu'à la France, regardez qui est le premier actionnaire de TOTAL, maintenant de GDF en attendant d'autres.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 7 février 2009 06h59
    Faut-il le préciser
    «Inutile tempête, ressentie essentiellement au Québec, il faut le préciser.»

    Ah!
    De quoi est-il question déjà?

  • jean-louis galiero
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 07h08
    inutile tempête
    Simplicité.Clarté.Remise en perspective.Un peu d'affection comme un rayon dans l'eau froide.En définitive on peut vous dire merci.

  • Belanger Marc
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 07h40
    Pourquoi soutenir d'illustres inconnus ?
    Le Québec, son importance politique et géopolitique, sont de plus en plus connus et reconnus par les dirigeants français et européens (j'inclus les dirigeants des différentes institutions de l'UE, Commission, Parlement, etc.) en raison de l'activité de Charest.

    Une partie de l'Europe commence à considérer le Québec comme un acteur politique et géopolitique dont le concours, les propositions et les apports sont utiles.

    En revanche, Marois comme Duceppe comme hier Boisclair sont d'illustres inconnus en Europe et ne serait-ce qu'en France (aussi inconnus que l'est au Québec le président du Conseil Régional du Limousin)... et ils voudraient quand même être reconnus, complimentés, invités, valorisés et soutenus, qu'on les considère comme des alliés, des acteurs incontournables aux jugements précieux !
    Cherchez l'erreur.

    Le savoir-faire sans le faire savoir n'avance à rien.

    De même, ne demander aux autres (France, Europe, ...) qu'à être soutenu sans leur faire de propositions, ce n'est pas de la politique.

  • Yvon Roy
    Abonnée
    samedi 7 février 2009 07h57
    pipelistes
    S'il ne reste plus que les pipelistes de Paris-Match pour défendre les intérêts des francofuns, aussi bien fermer aussi tous les livres des rois nègres pour de bon en effet.

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 08h31
    nationalisme-sécessionnisme est un mouvement d'arrière-garde
    pourtant la France a reconnu: la Slovaquie, la RT, l'Ukraine, l'Estonie, la Lithuanie, la Lettonie (la minorité russe n'a même pas eu le droit de vote aux référendums dans les républiques baltes), la Slovénie, la Croatie, la Bosnie (250,000 morts,,,) la Serbie, et même le Montenegro et le Kosovo!!!

    -----
    Vs avez hélas raison sur Pariseau et le PQ. La démission du chef et la retraite du PQ le lendemain du référendum volé est la grande honte de notre histoire contemporaine.

  • Michèle Bourgon
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 08h47
    La souveraineté est une entreprise de longue, très longue haleine
    Je ne comprends pas cet argument à l'effet que ce que Sarkozy a dit n'appelait pas cette réaction virulente des souverainistes et de ses chefs parce que nous ne sommes pas en période référendaire. Oh là, Madame, nous le savons tous, la souveraineté est une entreprise de très longue haleine. Si tous les appuis sont nécessaires, les discours des chefs d'état, eux, doivent demeurer neutres. Sarkozy a giflé les souverainistes, a laissé entendre qu'il avait une leçon à leur donner. Moi, je dis: Qu'il se mêle de ses affaires! Marois et Duceppe ont saprement bien fait de l'aviser que ceux qui veulent un pays ne se laisseront pas faire, qu'il ne sont pas sectaires, ni dans la détestation de l'autre, mais dans la fierté et l'amour du peuple québécois.

    Devant tant d'arrogance et de condescendance, on n'en attendait pas moins de nos chefs. Il était grandement temps.

  • Jacques Lafond
    Abonné
    samedi 7 février 2009 09h00
    Jean Charrest
    Madame Bombardier, vous dites: ''Jean Charest, certains l'ignorent, a tissé des liens étroits avec la France: il y possède un réseau prestigieux tant dans le milieu des affaires que dans celui de la politique.''

    Je ne pense pas que ces liens vienne de lui, Madame. Ce sont les liens de Paul Desmarais tracés pour Jean Charest. Monsieur Charest a t-il seulement été en France une fois avant d'être premier ministre? Possiblement que non !

    Madame Bombardier, tout est question de survie de la langue française au Québec, au Canada, en Amérique.

    Que l'on soit fédéraliste, nationaliste, séparatiste, ou n'importe quoi d'autre, tout est question de survie de la langue française.

    Moi je pense que la langue française est fini. Ce n'est qu'une question de temps. Rapidement, si rien n'est fait, la langue française ne sera que du folklore ici même au Québec.

    Face à ça, il y a des gens qui pense que j'ai raison, y a des gens qui pense que ce n'est pas vrai, y a des gens qui espèrent que j'ai raison, et qui ont hâte que ça arrive, etc.

    Alors, pourquoi qu'au Québec, on ne parle, à toute fin pratique, jamais du vrai problème qui est la survie de la langue française sur le territoire ?

    Probablement parce que personne veut en parler.

    Les séparatistes ne veulent pas en parler parce qu'ils pensent que si la langue est sauvée, la cause séparatistes ne sera plus nécessaire. Les fédéralistes n'en parlent pas, parce qu'ils ont peur de réveiller le sentiment séparatiste, s'ils le font. Les gens anti francophone n'en parlent évidemment pas, car ces gens attendent et prient simplement et passivement la mort de la langue ...

    Alors, à toute fin pratique personne en parle.

    La survie de la langue française FAUT EN PARLER

  • Fernand Turbide
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 09h00
    Un point important
    Vous mentionnez un point très important soit la rapidité avec laquelle nous avons acceptés comme une défaite le résultat de ce référemdum de 95. Ni Parizeau, ni Bouchard n'ont été a la hauteur ce soir là.
    Tous les deux ont rapidement concédés la victoire au clan du non alors qu'un résultat si serré était davantage un match nul qu'une défaite. Même a l'inverse nous n'aurions pu vraiment crier vivtoire, sinon de façon symbolique parce qu'on ne décide pas du sort d'un pays de trente millions d'individus qui à cent quarante ans d'histoire par un résultat aussi serré, d'environ 50-50.
    Ce résultat qui divisait en deux les Québécois ne peut être interprété comme une victoire des fédéralistes pas plus qu'a l'inverse cette fraction de différence n'aurait permis au clan du oui de crier victoire sinon symboliquement pricipalement en raison d'une question ambiguë trop facilement sujet a contestation. (Acceptez-vous que le Québec devienne souverain dans l'éventualité d'un éventuel partenaria qui pourrait éventuellement être accepté par l'éventuel partenaire ce qui nous permettrait éventuellement de faire une éventuelle souveraineté.) Je la caricature un peu mais c'était le sens de cette question. S'il y a une troisième et dernière consultation il faudra cette fois poser la seule et vraie question: « Acceptez-vous que le Québec devienne un pays? »

    Fernand Turbide

  • Jean Desjardins
    Abonné
    samedi 7 février 2009 09h05
    La place est déjà occupée !!!
    Désolé, madame Bombardier. La place est déjà occupée par Carla !!!

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 09h17
    Félicitations mais...2 petites corrections
    Mme Bombardier, félicitations pour votre éditorial qui est bien mesuré et n'est pas trop agressif, ce qui n'est pas souvent le cas dernièrement.

    J'aimerais quand même corriger 2 de vos affirmations :

    La première « l'appui à la souveraineté est en baisse» Le denier sondage indique 43 % en faveur de la souveraineté du Québec sans association ou partenariat dans la question, ce qui est en légère hausse.

    La deuxième «Nicolas Sarkozy a droit à ses opinions» Placer tous les souverainistes dans le même sac et les condamner en bloc, ce n'est pas une opinion, c'est une globalisation comme dire que les Palestiniens sont tous des terroristes. À la limite, une niaiserie de M. Sarkosy..

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    samedi 7 février 2009 09h33
    Réactivez vos rengaines les croquemitaines Brun et cie
    « D'ailleurs, il est fort regrettable que Nicolas Sarkozy confonde les Pierre Falardeau et autres fondamentalistes de l'indépendance avec les souverainistes modérés et tolérants qu'incarne le Parti québécois de Pauline Marois. »

    Au moins une qui a compris plus vite que vous !

    À vos radotages messieurs dames les plumitifs.

    ...

  • Michel Laurence
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 09h35
    Madame Bombardier, Madame Bombardier, Madame Bombardier....
    Qu'avez-vous à essayer de nous convaincre que Sarkozy peut penser par lui-même ?

    Nous le savons, personne n'a dit le contraire. Mais c'est nier l'évidence que d'affirmer que Sarkozy ne subit pas l'influence d'un richissime personnage qu'il fréquente depuis tellement longtemps que personne ne se souvient plus quand cette relation a commencé.

    Le richissime personnage savait très bien ce qu'il faisait.

    Qui plus est, vous essayer de nous faire avaler que Jean Charest a réussi à se tisser ce si beau réseau grâce à ses qualités exceptionnelles de grand chef d'état ?

    Madame Bombarder, un petit coup d'eau froide pour vous réveiller ne vous ferait pas de tort. Charest est un mollasson, le beau réseau, il le doit aussi au richissime personnage.

    http://www.youtube.com/watch?v=1licCgoOEpw

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 7 février 2009 09h49
    Bravo à Mme Sophie Guillot
    Quelle excellente mise au point que la vôtre Mme Guillot!

    Heureusement que les commentaires sont permis.
    Ça permet de mettre en perspective les âneries que ces chroniqueur-es de réputation surfaite nous abreuvent.

    Merci et bravo,


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Guy Fafard
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 09h53
    On passe à autre chose
    Monsieur Charest a bien représenté le Québec c'est un fait.

    Monsieur Sarlosy est mal informéé, ou il a exprimé l'idée de quelqu'un d'autre. Cet autre est sectaire.

    L'ensemble de votre analyse reste très bonne, merci.

  • lise jacques
    Abonnée
    samedi 7 février 2009 09h58
    Charest la marionnette de Desmarais
    Vous êtes dans le champ madame Bombardier... Bravo madame Sophie Guillot pour votre message si clair.

    Vous dites "Le premier ministre Jean Charest, certains l'ignorent, a tissé des liens étroits avec la France: il y possède un réseau prestigieux tant dans le milieu des affaires que dans celui de la politique" Je dirais plutôt monsieur Charest la marionnette de Paul Desmarais.

    Nicolas Sarkozy était un politicien défait en 1995, et un politicien défait est toujours une proie facile. Paul Desmarais le sait pertinemment, car c'est en des moments de creux qu'il a réussi à mettre à sa main tant de politiciens québécois et canadiens, de Daniel Johnson à Jean Charest en passant par Jean-Jacques Bertrand, Brian Mulroney et Paul Martin, sans oublier une tentative sans succès avec René Lévesque. C'est à ce moment en 1995, quand Jacques Chirac s'apprêtait à reconnaître le Québec, que Paul Desmarais est devenu l'ami de Nicolas Sarkozy. Pendant douze ans, de 1995 à 2007, les Desmarais père et fils ont cultivé cette relation d'amitié à coups de visites à Sagard et de soutien à la campagne politique de l'actuel président, de telle sorte que Paul Desmarais était l'un des deux seuls convives de nationalité étrangère à assister à la fête de la victoire de Sarkozy au Fouquet's le 6 mai 2007. Et il a reçu du même président Sarkozy, le 15 février 2008, la plus haute distinction française, la grand-croix de la Légion d'honneur, deux grades au-dessus de la distinction donnée à Jean Charest.

  • normand audette
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 10h02
    Quelques arpents de neige
    DOIT-ON ÊTRE SURPRIS DES PROPOS DU PRÉSIDENT DE L'ELYSÉE? PAS VRAIMENT.QU'ON SE RAPPELLE QUE DEPUIS LA PHRASE CÉLÈBRE, À NOS YEUX, DU GRAND CHARLES, LA POSITION DE LA FRANCE VIS-À-VIS LE QUÉBEC PEUT-ÊTRE CONSIDÉRÉE COMME ÉTANT MI-FIGUE, MI-RAISIN.AU MOINS LES PROPOS DE SARKO SONT NETS. ON SAIT À QUOI S'EN TENIR.LES GOUVERNEMENTS FRANCAIS N'ONT JAMAIS TENTÉ D'UTILISER LE QUÉBEC COMME PLATE-FORME OU PORTE D'ENTRÉE DU CONTINENT AMÉRICAIN, DU MOINS D'UNE PERSPECTIVE COMMERCIALE.UN AMI FRANCAIS ME DISAIT UN JOUR QUE LEURS GOUVERNEMENT ONT TOUJOURS MAINTENU UN RELENT D'IMPÉRIALISME.ILS SE PERCOIVENT COMME ÉTANT SUR UN PIED D'ÉGALITÉ AVEC LES USA EN TANT QUE GRANDE PUISSANCE ET DÉSIRENT TRAITER AVEC ONCLE SAM SANS AVOIR UNE PRÉSENCE EN SOL D'AMÉRIQUE.LE QUÉBEC NE JOUE PAS DANS LA COUR DES GRANDS.N'OUBLIONS PAS QE LA FRANCE NOUS A PRÉFÉRÉ LA MARTINIQUE ET LES ÎLES PRODUISANT DU SUCRE, ET QUE POUR CERTAINS LE QUÉBEC N'EST QUE "QUELQUES ARPENTS DE NEIGE".
    MÈRE PATRIE,COUSINS, FRÈRES, FAUDRA BIEN UN JOUR SE DÉPARTIR DE CES TERMES VIS-À-VIS LA FRANCE, SI ON VEUT BIEN ASSUMER NOTRE SOUVERAINETÉ.

  • Yvon Sylva Aubé
    Abonné
    samedi 7 février 2009 10h20
    Des mots, des maux
    Cessez tout ce charivari de mots...cela est évident que Sarkozizi est un pantin des Illuminati...

  • Julie Lemieux
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 10h26
    j'ai voter oui...et non !
    Lorsque en 1995 il y a eu le referendum j'etait euphorique, j'avait une grande hate d'aller inscrire mon fameux oui sur ce bout de papier si important a mes yeux. Au moment d'inscrire mon vote, sans hesitation je mettait mon precieux "x" sur la case OUI! C'etait mes 23 ans!

    Aujourd'hui, j'ai veilli, j'ai evoluer, je voterait surment "non". Le parti quebecois change aussi souvent de chemise que de chef de parti, et il veulent que je leur donne toute ma confiance pour qu'il est l'entier controle...Une compagnie avec un chef different presque tout les deux ans finirait bon dernier sur le parquet de la bourse!

    Alors pourquoi demander a la population des les suivres dans leur projet, si eu meme n'y croit pas!

    Moi j'ai besoin au pouvoir de quelqu'un de ferme avec des idees et qui va de l'avant...c'est pas demain la veille!!


    Julie Lemieux

  • Claudette Boisvert
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 10h35
    Rien à foutre des Québécois ...
    Personne n'a du temps à perdre avec des "loosers"

  • Claude Stordeur
    Abonné
    samedi 7 février 2009 10h37
    Ne pas confondre le Québec avec la Corse ou les basques
    Et je vous dirais qu'en plus, le président, et ce serait pas la première fois, pour moi était un peu sous l'effet de la boisson quand il est sorti de son texte.
    Il pensait s'adresser à ses propres rebelles corses ou basques qui sont encore au stade de faire exploser des bombes et des tribunaux...

    La leçon à tirer est que dans la vie il faut compter sur les amis proches, surtout en politique.

    L'indépendance se fera si et seulement si, le gouvernement central du Canada pousse trop loin sa soif d'avoir le même modèle d'un coté du continent canadien à l'autre... et d'effacer les francophones comme ils ont essayés avec les acadiens...

  • camelot
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 11h27
    Errance
    Chère Madame,
    Monsieur le président n'a jamais employé le mot "cousin" à notre endroit, mais celui de "frère" ce qui est très révélateur. En effet, dans les pays du Nord de l'Afrique, les commerçants emploient ce mot pour aborder des clients inconnus avec qui ils désirent faire affaire. Cette ignorance manifeste du président de notre langue ne fait que confirmer son peu de culture.

    Vous lui mettez le mot "cousin" dans la bouche alors qu'il ne l'a jamais employé. C'est lui faire un trop beau cadeau.
    "Frère" convient mieux. Il est plus hypocrite, plus traître, plus Judas. Et il est faux d'affirmer qu'il est populaire en France. Le journal "Le Monde" titrait cette semaine "Les Français écoeurés de voir Sarzo partout" dans les médias. Une chaîne de télé annonçait une émission: "Garantie sans Sarkozy"

    Le président dit que nous les Québécois sommes ses "frères" et les Canadiens ses amis. Quel camp a-t-il choisi ? Celui de ses amis. C'est un faux-frère. Un imposteur. Et les Français sont de plus en plus nombreux à souhaiter son départ.

    Jean-Marie Francoeur

  • Etienne Merven
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 11h38
    Inutile tempête...
    En effet, tout ce foin est inutile. Le président Sarkozy n'a fait que mettre les choses au point, car il doit être tanné de la lèche des péquistes et autres istes, qui cherchent constamment une reconnaissance... de quoi?
    Je ne comprends toujours pas que les « istes » fassent tant de charme à la France, qui a laissé tomber la Nouvelle-France en 1763 en lui préférant le sucre et le rhum. Ils n'ont toujours pas compris que leurs partenaires naturels sont en Amérique du Nord, centrale et du Sud et non à 5 000 kilomètres d'ici. La France s'en contrefout du Québec, en a marre de se faire harceler par une gang de comiques qui veulent à tout prix qu'elle soutienne le mouvement « iste ». De plus, la France n'a pas le choix que de traiter avec le Canada, car le pays, c'est le Canada, dont le Québec n'est qu'une province.
    Or donc, foutez-lui la paix une bonne fois pour toute et cessez de ramper devant elle...

  • lucie1945
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 11h46
    Que dire d'un Président Acteur?
    Les Français ont un ACTEUR au pouvoir!
    Ils ont élu "le Président du pouvoir d'achat"!!!
    No comment!!!
    Et comme ce n'est point l'euphorie, ici, il faut qu'il fasse son cinéma ailleurs!
    Il change d'avis sans arrêt!
    Sauf que pour ce qui est du Québec, il est fort ennuyé et lié!
    Au lieu de se taire, c'est son droit, il fait de la PUBLICITE pour son mentor, le très discret fédéraliste Paul DESMARAIS!
    Tout quidam a dû s'apercevoir que cet homme était pétri de contradictions et amnésique, à souhait!
    Je partage les écrits de Madame sophie GUILLOT; nonobstant je voudrais être optimiste comme Madame BOMBARDIER mais, hélas, on n'est pas gâté!!!
    Les propos du Président sont ignobles, limites injurieux et P.MAROIS et G.DUCEPPE ont raison de s'en offusquer!
    Les Français ne cautionnent pas; cependant la portée est minime; les MEDIAS appartiennent aux amis de Mr SARKOZY!
    Est-ce une raison aussi du mutisme quant au traitement de cette intervention inopportune?

  • Jean Hubert Lupaya
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 12h10
    On choisit l'ami, le frere, on vous l'mpose...
    Sarkozy a fait le choix entre un frere et un ami. Quand un frere critique son propre frere, il sait de quoi il parle. Chercher les raisons dans le comportement de Monsieur Parizeau, c'est s'autoflageller(j'espere que le mot existe...) Lucien Bouchard avait repris le flambeau apres Parizeau.Et aujourd'hui Madame Marois fait son travail. Sarkozy a fait son choix et on verra si l'avenir lui donnera raison. IL FAUT TOURNER LA PAGE pour ne pas paraitre comme les personnes qui pleurnichent sur leur sort en voulant toujours creuser pour trouver pour quoi il a dit ces choses

  • Zach Gebello
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 12h10
    Les "tolérants" du Parti Québécois !
    Ah ! Que c'est bien envoyé ça, Mme Bombardier !

    C'est bien pour ça que les Québécois votent pour ce parti, n'est-ce pas ? Pour qu'ils tolèrent !

    Et ils sont passé maître en la matière, oh ça oui ! Des pros !

    En fait, on se demande pourquoi Sarkozy n'a pas pensé à remettre une Légion d'Honneur au peuple québécois en le félécitant d'être le plus tolérant au monde !

    Mais ce serait alors impossible , car parmis ce peuple il y a des méchants indépendantistes et ceux-là bein Desmarais et Sarkozy ne les tolèrent pas !

  • David Lépine
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 12h19
    merci
    «Inutile tempête, ressentie essentiellement au Québec, il faut le préciser.»

    Ô que vous dites vrai. Quand l'idépendance du Québec ne suscite guère d'intérêt ici même, quand la possibilité d'un Québec souverain paraît plus mince que depuis 40 ans, alors comment penser qu'un président français s'y intéresse de près?

    Rêve de souverainistes en manque de victimisation, leur réaction outrée démontre leur manque de maturité politique.

    Le jour que les Québécois s'intéresseront à la souveraineté, les Français suivront et leur président aussi. Que Marois et Duceppe s'occupent de convertir les Québécois avant de se ridiculiser en France.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 7 février 2009 12h25
    Interprétation (suite)
    "Je n'adhérais déjà pas aux discours de Sarkozy en 2007 , croyez que son attitude , ses paroles et ses actes ne font que renforcer l'aversion que j'ai eu pour cet homme arriviste. Et je ne suis pas la seule en France .
    N'oublions jamais que si il a certes été élu avec 54% des voix , plus de 45% des Français ne lui ont pas donné leur confiance. Même en tenant compte des abstentionnistes , ça fait du monde. J'espère que les Français qui aujourd'hui le désavouent n'oublierons pas la leçon au prochain scrutin . "

    Vous avez le droit de ne pas aimer Sarkozy et ses politiques, tout comme une grande majorité de québécois ont le droit de ne pas souscrire au programme du PQ.

    Pour ce qui est de la pertinence des politiques de Sarkozy, ce n'est pas à nous d'en juger, mais aux français qui ont fait leur choix par voie démocratique.

    C'est la même chose au Québec, les souverainistes ont beau détester Jean Charest, mais il a été élu démocratiquement tout comme Sarkozy en France et vous n'avez qu'à faire avec...!

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    samedi 7 février 2009 12h33
    L'amour du peuple québécois...mon oeil...
    "Moi, je dis: Qu'il se mêle de ses affaires! Marois et Duceppe ont saprement bien fait de l'aviser que ceux qui veulent un pays ne se laisseront pas faire, qu'il ne sont pas sectaires, ni dans la détestation de l'autre, mais dans la fierté et l'amour du peuple québécois. "

    Le peuple québécois, pour Marois-Duceppe, est représenté dans le NOUS inclusif de Marois et n'inclut que les souverainistes. Pour eux, la balance des québécois qui n'adhèrent pas à leur idéologie, c'est de la "bullshit".

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 7 février 2009 12h37
    Mme Bonàmbardier a un bon diagnostic...
    Voilà le mot est lâché les français sont désillusionnés. Ils ont compris que Parizeau a lancé la serviette tout comme moi qui ait voté OUI en 80 et 95. Le prochain ve voterai NON car je crois que la donne a changé.

    La pyramide des âges a changé et la force vive de la nation n'est plus au rendez-vous. Quan on se fie sur l'immigration massive pour prendre la relève, les velléités d'indépendance ont fondus comme neige au soleil...

    Le PQ a mis son option en veilleuse cherchant cette condition gagnante à l'instar de Lucien Bouchers qui a lui aussi lancé la serviette.

    Il ne reste que Pauline la Chatelaine et son éternelle belle-mère, le patriote Bernard Landry imprégné de l'esprit de 1837-38. De temps en temps entre deux verres de vin, Parizeau entonne le discours patriotique de façon nostalgique et keynésienne. Oui le discours souverainiste prend du vieux, les conditions sont de moins en moins gagnantes.

    Moi aussi je rêve d'un paàys pour m'épanouir et dans le contexte actuel je m'aperçoit que j'en ai déjà un pays, le Canada...

    Au fil du temps, les québécois ont faconné ce pays hétéroclyte et vaste qui a permis à plusieurs cultures de vivre ensemble tout en gardant chacun ses racines. N'est-ce pas Calixa Lavallée dans son appartement du 22 Couillard à Québec qui a composé l'air de l'hymne national du Canada en 1880? N'est-ce pas la Société St-Jean Baptiste qui a profité des célébrations du 24 juin 1880 pour faire jouer cet hymne si entrainant ? N'est ce pas un autre québécois, le juge Adolphe Routhier qui en a écrit les paroles ?

    J-A Bombardier, c'est cet inventeur de la motoneige et dont l'entreprise est devenu le fleuron canadien de l'aviation. Est-ce que c'est parce qu'il parlait français que les consommateurs ont adopté son invention ? Non c'est parce qu'elle était géniale...

    Voilà ce sur quoi repose maintenant l'avancement de notre peuple : L'innovation, le travail acharné et la confiance en soi. C'est à ce prix qu'un peuple se distingue. Le reste c'est de la paperasse et des mots...

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 7 février 2009 12h54
    Les faux-frères
    Est-ce que la clé de l'Énigme Charest sur le passage de celui-ci d'Ottawa à Québec se trouvait dans l'assistance à l'Élysée lors de la remise de la Légion d'honneur?

    Pas très honorable ...

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 13h59
    @ Lorraine King
    "Que Dieux protège la Reine!"
    Très chère madame, votre phrase me laisse perplexe, outre le mot "Dieux" qui est plutôt étrange en ce fait qu'il possède une lettre majuscule, mais aussi le pluriel, vous nous parlez de "la Reine", s'agit-il ici de la reine des Antilles, ou de la reine d'Angleterre?

    N'y voyez pas d'injure si je trouve le folklore de mes compatriotes tout ce qu'il y a de plus extravagant!

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 7 février 2009 14h34
    Désolé
    J'avais anticipé votre réaction aux propos du Président de la France. Désolé, Madame, mais votre défense de l'indéfendable et votre aplaventrisme face à la France n'ont pas fait et ne feront pas de vous une Française. Heureusement, car des Françaises de votre type, l'ex-mère patrie en compte déjà un certain nombre.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 7 février 2009 16h31
    Madame Bombardier sait-elle vraiment où sont les intérêts de la France?
    Madame Bombardier affirme avec assurance que le président Sarkosy, face à un éventuel vote favorable pour le oui, songeant aux intérêts de la France, "serait trop heureux de faire entrer le second pays francophone du monde aux Nations unies. Et le reste serait oublié."

    Madame Bombardier rêve tout haut et prend ses rêves pour une réalité.

    Premièrement, un vote majoritaire pour le oui, tout improbable qu'il soit, ne pourraît, au mieux de tous les rêves, ne survenir avant 2020, soit durant le troisième mandat de M. Sarkosy, s'il s'y rend. Comme hypothèss on a déjà vu plus réaliste et plus vraisemblable.

    Secundo, Madame Bombardier se permet de dire sans broncher que, dans l'hypothèse qu'elle invente, l'intérêt de la France serait d'ignorer les réactions du Canada et d'appuyer les séparatistes sans broncher. Sans aller jusqu'à invoquer Machiavel, je crois que la France penserait aussi aux intérêts des sociétés françaises qui investissent sérieusement en Alberta et en Ontario et à d'autres qui espèrent des contrats dans le nucléaire, le transport et l'aéronautique.

    Madame Bombardier prend cela beaucoup trop à la légère.

  • Laurent Dancygier
    Abonné
    samedi 7 février 2009 16h40
    C'est bon, nous avons compris. Il est temps de passer à autre chose
    Peut-on arrêter de ressasser sans arrêt la même chose au Québec ? J'en ai assez d'entendre parler de cette histoire. Il se passe des choses importantes et grâves au Québec, au Canada et dans le monde. Un exemple : il s'est perdu le mois dernier deux fois plus d'emplois au Canada qu'aux États-Unis. Les faillites personnelles et les saisies augmentent depuis plusieurs mois. Le gouvernement n'hésite pas à donner des milliards aux banques, à réduire les impôts, ... Mais où sont les mesures qui vont réellement relancer la consommation (les investissements publiques par exemple) et aider les ménages à améliorer leur solvabilité ? Dans cette longue liste, je ne vois rien qui soit lié à Nicolas Sarkozy. Il y a plusieurs raisons pour cela : il est président des français, pas des québéquois. Même en temps que président, ses pouvoirs sont limités : c'est le gouvernement qui gouverne, et le gouvernement est responsable devant l'assemblé. Le vrai pouvoir de Sarkozy est qu'il est élu et qu'une majorité des suffrages exprimés l'ont été pour lui (ce qui n'est que rarement arrivé à des parlementaires ou à un premier ministre au Canada et dans ses provinces). Pour autant, quelque soit son influence, le minitère des affaires étrangères ne relève pas de lui.

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 16h47
    @Madame Raymonde Chouinard
    Madame , vous me dites : "Vous avez le droit de ne pas aimer Sarkozy et ses politiques, tout comme une grande majorité de québécois ont le droit de ne pas souscrire au programme du PQ.

    Pour ce qui est de la pertinence des politiques de Sarkozy, ce n'est pas à nous d'en juger, mais aux français qui ont fait leur choix par voie démocratique.

    C'est la même chose au Québec, les souverainistes ont beau détester Jean Charest, mais il a été élu démocratiquement tout comme Sarkozy en France et vous n'avez qu'à faire avec...!"

    Et bien madame ,je ne suis pas du tout d'accord avec vous ! Parce que à vous croire , à partir du moment où dans un système politique démocratique , une personne est élue , c'est comme si on lui donnait non pas un chèque mais toute une pile de chéquiers signés en blanc .

    Hors , cela n'est pas le cas , parce que pendant les 5 ans du mandat de Sarkozy , il y a d'autres échéances électorales , au cours desquelles nous avons parfaitement le droit de le désavouer, d'une part , et d'autre part , même sans ses échéances , nous avons aussi le droit de nous exprimer pour dire notre désaccord en nous servant de la presse , en publiant des écrits ( livres , pamphlets etc.. ) en nous exprimant oralement lors d'émissions de télévision ou de radio, en organisant des manifestations ou des grèves etc.... Tous ces actes SONT des actes démocratiques. De Gaulle en 68 ne s'y est pas trompé , et se sentant désavoué, il a rendu les clés de l'Elysée.

    Je crains que pour Sarkozy qui est loin d'avoir sa grandeur dans tous les sens du terme, nous n'aurons pas cette chance, aussi véhémentes seront nos protestations. Mais exemple récent : en décembre , par son ministre de l'éducation Darcos, il a voulu imposer des réformes de l'enseignement public et notamment des lycées (équivalent de vos CEGEP ) telles que de nombreux lycéens sont descendus dans la rue pour demander purement et simplement le retrait de ces réformes. Vu l'ampleur des manif, il a reculé ... Donc cela veut dire que la rue peut influer sur la politique de l'Etat.

    Il sait par ailleurs que de nombreux responsables politiques de notre pays dont un certain nombre de son propre parti sont opposés à son désir de nommer le président de France Télévision et de Radio France; donc il n'a pas les coudées complètement franches.

    Cet automne, il avait demandé à Rachida Dati de faire le point sur la situation de mineurs délinquants. Sa ministre a déclaré publiquement haut et fort qu'elle envisageait de faire passer une loi qui permettrait de mettre en prison les mineurs dès 12 ans, mais devant le tollé de tous les professionnels de l'enfance et de la pédopsychiatrie, le premier ministre lui-même à désavouée sa ministre et son propre président, puisqu'il a déclaré à son tour qu'il n'était pas question que l'on envisage une telle loi.

    Parce que ne nous y trompons pas, toutes les décisions importantes que ce gouvernement propose sont à l'initiative de Sarkozy. Sur le chapitre du ministère de la justice, en l'occurence, il a lui-même annoncé qu'il voulait supprimer la fonction de juge d'instruction alors que sa ministre relevait à peine de ses couches. Comme si cette annonce ne pouvait pas attendre une semaine ... Sarkozy a le grand tort tout comme Chirac l'a fait avant lui de proposer des lois ou des réformes sans consulter avant les personnes concernées au premier chef, ce sont des chefs d'Etat qui ont l'art de constituer des commissions consultatives faites d'Enarques ou de Polytechniciens qui ne connaissent pas le terrain le moindre du monde, puis , une fois que les branches professionnelles protestent, se mettent en grève ou réagissent, alors et alors seulement ils envisagent de négocier !

    Ce qui fait que le résultat est une espèce de patchwork qui n'a plus de sens global.

    Selon moi , l'exercice réel de la démocratie est très loin de ne s'exprimer que par la voie des urnes , parce que si c'est cela , alors c'est tout sauf une démocratie . Et la majorité des personnes pensent comme vous à tort malheureusement, alors que le pouvoir d'un simple individu est bien plus grand qu'on ne le pense. Regardez donc ce qu'un Madoff est capable de mettre comme pagaille à lui seul.... Ce contre exemple pour vous montrer qu'aussi un simple individu qui s'exprime et se mobilise peut bien plus qu'un texte de loi qui reste parfois un voeu pieux sur le papier. Surtout quand le citoyen parle d'une cause juste.

  • emeri
    Abonné
    samedi 7 février 2009 17h31
    La pensée magique de Madame B.
    Encore une fois chère Dame B. vous êtes dans le champs.
    Car voyez-vous, jamais vous nous ferez croire que vous
    connaissez le degré de connaissance des Français sur les
    affaires du Québec. Je ne vous vois pas assise dans un bistrot en train de tâter le pouls politique du français
    moyen, Ho que non. Donc, votre texte n'est rien d'autre que
    de la pensée magique de votre part.
    Un petit tuyau tien. Lisez donc les deux textes de la
    française Sophie Guillot. Là, vous saurez ce qu'ils pensent
    les français de votre Sarko. Celui là même qui, prenant
    prétexte d'une médaille à Charret, en à profité pour faire
    sur notre perron. Madame B. lors d'un prochain voyage
    en France, taisez vous donc un peu et mettez vous à l'écoute. Peut-être vos prochains textes auront-ils un peu
    plus de crédibilité.
    Réjean Grenier

  • Loraine King
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 17h44
    @Patrick Lépine
    Je parle évidemment d'Élizabeth II, reine et chef d'état depuis 57 ans du Canada, du Royaume-Uni, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande, de la Jamaïque, de la Barbade, des Bahamas, de la Grenade, de la Papouasie-Nouvelle-Guinée, des îles Salomon, des Tuvalu, de Sainte-Lucie, de Saint-Vincent-et-Grenadines, d’Antigua-et-Barbuda, du Belize et de Saint-Christophe-et-Niévès.


    Le titre de reine d'Angleterre n'existe pas, à ma connaissance.

  • Rémi Catafard
    Abonné
    samedi 7 février 2009 18h37
    "j'ai voter(sic)...etc. de Julie Lemieux
    Avec tout le respect que je dois à une inmconnue, je sens
    l'urgence de vous suggérer une révision intensive de votre
    "Français 101". La sauvegarde de notre langue me semble
    devoir commencer par une connaissance minimale de cette
    langue, surtout dans l'écriture. Ensuite vous pourrez inscrire votre précieux "X" où vous voudrez, selon vos
    convictions nationales, fédérales, internationales ou inter-
    planétaires...
    RémiCat.

  • Louise Saint-Pierre
    Abonné
    samedi 7 février 2009 19h08
    Que d'arabesques!
    Madame Bombardier,
    Vous qui avez généralement des opinions tellement tranchées sur tout, je trouve qu'aujourd'hui, vous faites dans le patinage artistique. Mais votre jupon dépasse et vous ne voyez que ce que vous voulez bien voir. Ce n'est pas difficile de constater sur quelle glace vous patinez. Je dirais qu'elle est plutôt molle!

  • henri gabrysz
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 19h26
    kystes
    et kakystes de blokisses.... mais petite trève, j'ai de bonnes nouvelles à vous annoncer à tous.... avec le pape allemand, benoît seize.... réunification avec pie disse... donc l'Opeus Dei pourra désormais publier son canard Fais Ce Que Dois en LATIN

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    samedi 7 février 2009 19h42
    La souveraineté, une entreprise de très longue haleine
    Et le combat cessa, faute de combattants (au rhytme ou s'amenuise l'ethnie, ça s'rapalon). Mais Mme Bombardier, vous savez bien qu'on ne choisit pas sa famille.

  • Roland Berger
    Abonné
    samedi 7 février 2009 22h05
    À P.-Rémi Catafard
    Monsieur Catafard, laissez entendre qu'une personne n'est pas intelligente parce qu'elle maîtrise mal la langue qu'elle utilise tient de la pure bassesse. Des arguments s.v.p.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Nichol N
    Inscrite
    samedi 7 février 2009 23h01
    Madame Sophie Guillot
    La justice Madame n'est pas un droit naturel mais un droit artificiel.
    Bonne méditation

  • Brunel Jacky
    Inscrit
    dimanche 8 février 2009 02h01
    Comment écrire des contre-vérités
    Guillaume Sarkozy frère du Président n'est en aucun cas patron d'une compagnie d'assurances privée, comme l'écrit Madame Guillot , mais délégué général d'un groupe paritaire, c'est à dire des Institutions de Prévoyance , code de la sécurité sociale et non code des assurances , des caisses de retraite qui dépendent de l'Agirc et de L'arrco , et des mutuelles code de la mutalité , il dépend d'un conseil d'administration paritaire , moitié représentants du patronat , moitié représentants des syndicats de salariés , la présidence est tournante deux ans un représentant des patrons , deux ans un représentant des salariés , il n'y a pas d'actionnaires à rémunérer , les excédents bénéficient aux salariés protégés par ce système de gestion originale , dont les syndicats de salariés sont en général assez fiers; alors quand on ne connaît pas un problème on évite les accusations et les sous-entendus, le reste est à l'avenant comme on dit dans les compagies d'assurance.

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    dimanche 8 février 2009 08h09
    à Jacky Brunel
    Je vous renvoie à l'émission Service Public de Isabelle Giordano sur France Inter du mardi 3 février 2009 , intitulée : "En partenariat avec Le Particulier : Faut-il être riche pour être bien soigné? Comment choisir sa complémentaire santé?"
    Cette émission est accessible à l'écoute à la carte pendant 10 jours , c'est à dire jusqu'au 13 février . Je vous encourage vivement à l'écouter , si elle diffuse des contre vérités ou des mensonges , veuillez s'il vous plait demander à Isabelle Giordano de faire les rectificatifs nécessaires à l'antenne. Ou à ses invités de publier dans la presse nationale française des démentis .

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    dimanche 8 février 2009 08h34
    Québécois, faudrait bien se ménager un peu...non ?
    On se lapide entre fédéralistes et souverainistes québécois. N'oublions pas que la lapidation est interdite au Québec, principalement à Hérouxville.

    Faudrait, à la place, se lancer de solides arguments avec quelques fleurs, sans roches dissimulées, vu que c'est toujours plus efficace pour convertir l'autre clan...toujours.

    Adversaires, peut-être, sans avoir l'obligation d'être...ennemis. Nous voulons tous le meilleur pour le Québec...j'imagine.

  • emeri
    Abonné
    dimanche 8 février 2009 10h56
    @R. Carafard
    Cher petit prof. Avant de faire la leçon on fait sa leçon.
    (sic inmconnue).
    De tous ceux qui, comme moi, font des fautes d'ortho.
    RE$éjean Grenier

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 8 février 2009 11h09
    @Guillot Sophie
    Ce que je voulais vous dire, Mme Guillot, c'est que nous avons assez de nos chats à fouetter au Québec sans prendre position pour ceux de la France.

    Si les français ne sont pas contents de Sarkozy, ils n'auront qu'à élire quelqu'un d'autre à la fin de son mandat.

    S'il a été élu, c'est parce sa cote de popularité dépassait celle de ses adversaires; alors qu'on le laisse gouverner tranquille puisqu'il a été élu démocratiquement et non par l'emploi de la force et des armes...

    C'est le rôle de l'opposition de s'opposer; ça fait partie de la gamme. Personne, aussi charismatique soit-elle, n'obtiendra jamais l'unanimité. Il y aura toujours ceux qui aiment et ceux qui n'aiment pas; ça ne sert rien d'essayer de diaboliser Sarkozy, comme les péquistes le font pour Jean Charest, car, pour ma part, je n'en ai rien à foutre.

    Vous avez le droit de protester et/ou de dénoncer ses politiques mais vous n'êtes pas au bon endroit pour le faire car ce n'est pas nous, la population du Québec, qui avons élu le président des français.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 8 février 2009 11h24
    @ P.-Rémi Catafard
    "Avec tout le respect que je dois à une inmconnue, je sens
    l'urgence de vous suggérer une révision intensive de votre
    "Français 101". La sauvegarde de notre langue me semble
    devoir commencer par une connaissance minimale de cette
    langue, surtout dans l'écriture. Ensuite vous pourrez inscrire votre précieux "X" où vous voudrez, selon vos
    convictions nationales, fédérales, internationales ou inter-
    planétaires..."

    A ce compte-là, le PQ ne remportera jamais les élections et la nouvelle génération d'électeurs est à bannir complètement considérant la piètre qualité du français-écrit que les jeunes affichent.

    Incidemment, je relève une "coquille" dans votre texte touchant le mot "inmconnue".

  • Yvon Roy
    Abonnée
    dimanche 8 février 2009 13h57
    Sauvages
    ''Avant que partir de Tadoussac pour nous en retourner en France, un Sagamo des Montagnais nommé Begourat donna son fils au Sieur Du Pont pour l'emmener en France. Il lui fut fort recommandé par le grand Sagamo Anadabijou,le priant de le bien traiter et de lui faire voir ce que les deux autres sauvages que nous avions ramenés avaient vu. Nous leur demandames une femme des Iroquois qu'ils voulaient manger, laquelle ils nous donnèrent, et l'avons aussi amenée avec ledit sauvage. Le Sieur de Prévert a aussi amené quatre sauvages : un homme qui est de la côte d'Arcadie, une femme et deux enfants des Canadiens.''

    Note : Champlain dans son voyage de 1603 en Canada, où il n'a rencontré aucun Québébois semble-t-il. Sauf peut-être Mme B. avec des plumes de paon culturel au derrière pour épater la Galerie.

  • Brunel Jacky
    Inscrit
    dimanche 8 février 2009 14h28
    A Sophie Guillot
    je ne peux pas corriger toutes les erreurs de certains journalistes mais comme je dirige des diplômes de troisième cycle à l'université traitant ce genre de problèmes, vous ne me ferez jamais dire qu'une mutuelle ou une institution de prévoyance c'est la même chose qu'une compagnie d'assurances, donc je vous confirme bien que le statut du frère du Président n'a rien à voir comme vous le prétendez avec celui d'un directeur d'une compagnie d'assurance avec des actionnaires. dans les deux premiers cas il n'y a pas de bénéfices mais des excédents qui sont réinvestis au profit des assurés qui sont appelés des participants dans le cadre des Intitutions de prévoyance et des sociétaires dans le cadre des mutuelles .

  • Chryst
    Abonné
    lundi 9 février 2009 21h29
    Affirmation du Québec
    Il viendra un temps où le Québec et le Canada seront pris en exemple. Et si le premier peut s'affirmer grâce aux nouvelles technologies et cela dans de multiples secteurs de l'activité humaine.

    L'idée d'affirmation devenant alors irrésistible. Comme le disait l'inventeur du numérique dans une entrevue à ce quotidien: < c'est que, trop souvent, les décideurs ne peuvent pas savoir pas ce qu'ils ne savent pas -- «They don't know what they don't > C'est pourquoi nous avons tout refusé, même de travailler à domicile pour écrire sur le sujet [(informatique (base de données notamment))].
    Voir aussi : < http://www.ledevoir.com/2009/02/06/231834.html > et sur le numérique, < http://www.ledevoir.com/2009/01/05/225781.html >

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mardi 10 février 2009 08h26
    @Raymonde Chouinard
    Madame ,

    Je vous ferai deux remarques qui me semblent devraient vous faire réfléchir .

    Selon vous , je ne suis pas à la bonne place pour critiquer la politique de Sarkozy parce que je suis dans les colonnes d'un journal Québecois et que ce sont les Français qui ont élu Sarkozy . De plus vous insinuez que je le diabolise. Ce qui n'est pas le cas , je me contente de donner un avis sur ces décisions politiques , économiques et sociales .

    Je ne parle de Sarkozy dans ces colonnes que pour quelques très bonnes raisons . Les premières sont déjà parce qu'il a il me semble lors de la remise de Légion d'Honneur assez déshonnorante prononcé des mots qui ont choqué de nombreux de vos compatriotes et que je cherche à m'excuser au nom de tous les Français de l'outrecuidance de ces Sarkonneries . Les autres sont bien simples ; les décisions que ce pantin prend ont une influence sur ce qui peut se passer dans le monde entier , nous ne sommes plus au temps des châteaux forts où chaque seigneur pouvait décider ce que bon lui semblait dans son domaine et où personne ailleurs n'en subissait les conséquences ou ricochets .

    Pour exemple flagrant, je ne prendrai que cette déclaration de De Gaulle en 67 à Montréal. Personne ne peut nier qu'il a sans doute sans le vouloir contribué à ce que le sentiment indépendantiste de la Nation Québecoise soit stimulé, réveillé, vivifié. Certes de grands hommes politiques Québecois ont oeuvré avant lui et par la suite pour que des avancées se fassent sur le terrain, tâches indispensables, mais l'idée a été reprise par tous les médias de l'époque qui étaient autrement moins puissants qu'aujourd'hui, et l'évènement tel que le Canada avait rappelé son ambassadeur à Paris suite à cette déclaration que les Canadiens avaient trouvé malheureuse et les Indépendantistes Québecois fabuleuse.

    Je prétends donc que les Sarkoseries ont des répercussions partout, qu'il le veuille ou non, et pas toujours favorables.

    Ensuite, vous soulignez le fait qu'il a été élu démocratiquement; permettez moi d'en douter, vu que près de deux millions de français ont voté par bulletin électronique, et que ce mode de scrutin a l'extrème avantage pour les Bush et autres chefs d'Etat l'admirant ( dont notre Sarko ) qu'il est extrèmement facile de manipuler les résultats sans que personne ne puisse jamais le prouver. Les bulletins papiers sont déjà un peu plus difficile à nier parce qu'on peut les recompter et qu'ils ont une existence matérielle. Et étant donné l'admiration sans bornes que Sarko éprouve pour Bush, admiration avouée tout au long de sa propre campagne, on est en droit de se demander s'il n'a tout comme lui utilisé des stratagèmes de cette sorte.

    Admettons cependant que Sarko ait été élu par la voie des urnes. Bien. Trouvez vous que cela soit un argument pour que l'on ne se batte plus et qu'on attende 5 ans les bras croisés qu'il mette le pays exsangue ? Savez vous, madame que d'autres chefs d'Etat ont été élus au suffrage universel de par ce beau monde? Je ne prendrai comme exemple navrant que Hitler ... qui fut élu au suffrage universel en 1933 . Selon vos propres termes donc , on aurait du " le laisser gouverner tranquillement puisqu'il a été élu démocratiquement "? Le suffrage universel donne une certaine légitimité mais ne donne pas tous les droits.

    Vous voyez bien que la politique d'un seul homme dans un seul pays pouvant mener la monde entier à une guerre, il n'est pas question ici de ne parler que de ce qui se passe au Canada ou au Québec; sinon, je pense que votre pays pourrait se retrouver pris au dépourvu dans la tourmente d'évènements internationaux sans avoir vu le vent venir.

    Je précise cependant et je veux être bien claire. Hitler était ce qu'il était, Sarkotruc est ce qu'il est. Je ne fais pas d'apologie, je vous démontre simplement que même si vous avez d'autres chats à fouetter que ce que Sarkomachin fait en France, si vous voulez comprendre ce qu'il déclare à propos de votre pays, vous devez un minimum savoir et comprendre ce qu'il fait dans le sien.

    J'ai le tort ici de m'exprimer en tant que citoyenne de la Planète .

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    mercredi 11 février 2009 10h50
    @Sophie Guillot
    Je ne me suis pas senti offensée, ni déshonorée par les propos de Sarkosy, lors de la remise de la Légion d'honneur, à notre premier ministre actuel, Jean Charest, et vous n'avez pas à vous sentir obligée de vous excusez en son nom.

    Les français résidant au Québec n'en font pas tout un plat.

    Le parti québécois est le parti des souverainistes et ce ne sont pas tous les québécois qui y adhèrent. Il y a d'autres partis politiques au Québec, dont le parti libéral qui est actuellement au pouvoir.

    Je crois, de plus, que nous n'avons pas de leçon à recevoir des français, ni à nous préoccuper de leurs préférences, à savoir, quel est le parti politique qui doit gouverner le Québec.

    M. Sarkozy a droit à ses opinions et ceux qui ne sont pas d'accord n'ont qu'à le lui faire savoir personnellement comme ce fut le cas pour les représentants du parti souverainiste.

    J'ai du respect pour votre président car, quoi que vous en disiez, il représente le choix de la majorité des français, choix que je respecte en toute démocratie, et je ne vois pas la pertinence de m'immiscer dans sa gouvernance.

    Pour ce qui est de Hitler, "Que Dieu ait son âme et qu'il repose en paix".

  • Pierre Rambaud
    Inscrit
    mercredi 11 février 2009 15h17
    @ à mes frères (et soeurs) québécois(es): Les excuses d'un hybride!
    Puisque les excuses des purs laine de France ne conviennent pas à certains autochtones purs coton d'icitte en voici d'un bipède ayant la double citoyenneté et avec explications sommaires (texte déjà publié dans un journal indépendant et non pas indépendantiste de la Côte-Nord et quelque part ailleurs dans ce site de Devoir, «Fais ce que dois»:

    SARKOSERIES
    Ayant le privilège d'être hybride, après une naissance française et une renaissance québécoise, ainsi que citoyen à part entière (avec droit de vote) de ces deux Nations (la Québécoise ayant été officiellement reconnue par M. Harper et le Parlement de la Nation voisine et concubine à l'automne 2006), je me crois non seulement autorisé, mais quasiment mandaté pour le faire: adresser aux Québécois les excuses du petit peuple Français. Et j'entends le faire en essayant d'y mettre toutes les circonvolutions nécessaires pour parvenir à la hauteur d'une hypocrite remise de médaille protocolaire:

    «Solennellement donc, et en tant que descendant des soldats des régiments de Carignan-Salières et de Lafayette, des Sans-culottes, des poilus de la première guerre mondiale, des maquisards de la seconde et des soixante-huitards n'ayant pas renié leurs gestes «libertaires»; je prie le peuple Québécois, et particulièrement les indépendantistes, d'accepter les excuses les plus sincères du petit peuple Français pour les propos injustes, mensongers, déplorables et saupoudrés de teinture Démaresque (la Powder Corporation ?) et fédéralisante; tenus à leur endroit par celui qui prétend être un président représentant tous les Français. Cousins Québécois, soyez indulgents envers Monsieur Bruni (le mari de Carla), dont la politique de «non-ingérence, non-indifférence» envers le Québec «n'est pas le truc» - on l'aura très bien compris - mais le bougre procède depuis son élection à divers retours d'ascenseurs. Une pratique courante dans le métier politique qui est le sien. Ses propos à l'emporte-pièce qui font très «people» (pipole comme on dit en France) et qui prétendent dire les «vraies choses» ne sont en fait qu'une manifestation moderne de l'inusable langue de bois, recouverte d'un verni populiste. Sarko se plaît à confondre langue des bois et langue de bois... Ce président amateur de Sarkoseries, fébrile de la Sarkosette, (Sarkonneries ou Sarkonades, disent nos cousins devenus frères par baptême présidentiel) n'est en fait qu'un Euro-transmetteur (bien faire la liaison et prononcer «neurotransmetteur»), porte-voix d'une classe canadienne privilégiée qui lui murmure à l'oreille (comme à celles de tous ses chevaux de Troie politiques) des mots dont la portée les comble d'aises et de fric, mais dont l'iniquité lui échappe...». Personnellement, après quarante ans de vie commune avec le Québec et les Québécois, de toutes allégeances, s'il y a des choses dont je peux les féliciter, c'est bien leur respect des processus démocratiques, leur non-violence, leur «ouverture» aux autres, leur patience et la transparence de leur démarche identitaire. Au Canada, le sectarisme serait plutôt l'apanage de communautés d'intérêts linguistiques ou économiques auxquelles appartiennent les amis de M. Sarkozy.

    Mais ce Monsieur ne parle malheureusement pas à travers son chapeau. Même si ce chapeau ressemble au bicorne que portait jadis le petit caporal dont il rêve d'être un digne successeur. Il respecte le dicton: « ne mord pas la main qui a nourri ton ascension au pouvoir». En fait il la lèche dans le sens du... poêle (au gaz ou au mazout)! Depuis son accession au «French Power», M. Bruni a en effet permis à M. Desmarais (ou ses filiales), de devenir actionnaire de deux des plus grandes entreprises françaises: la pétrolière Total (4ième au monde dans les pétroles) et GDF-Suez (2ième en monde dans les énergies), l'ancienne compagnie Gaz de France privatisée par M. Sakozy au profit de l'entreprise Suez que contrôlent Desmarais et Albert Frère, millionnaire Belge son éternel complice. C'est M. Paul Desmarais Jr. qui siège sur le CA de GDF-Suez. Ce beau monde bien nanti et magouilleur se retrouve par ailleurs dans la super puissance financière mondiale, le groupe Carlyle (89,3 milliards $ en capitaux «propres»!) en compagnie de H-W Bush (le père), Frank Carlucci (ex directeur adjoint de la CIA), Laurent Beaudouin, John Major (ex-PM conservateur de Grande-Bretagne) ainsi qu'une floppée d'ex-présidents (dictateurs) et premiers ministres de divers pays orientaux, et même jusqu'en octobre 2001, Shafiq Ben Laden, un demi-frère d'Oussama. Ainsi qu'un certain Olivier Sarkozy (un autre demi-frère!), co-responsable depuis avril 2008 de l'activité mondiale des services financiers du groupe. Carlyle investit hors Bourse dans le pétrole, l'énergie, l'aéronautique, l'eau, les équipements militaires, etc.

    Nous voilà bien loin des propos innocents de Nicolas Sarkozy. Au moins sont-ils remis dans une perspective et un contexte qui n'ont plus rien à voir avec ses apparentes galipettes de bouffon. Croix (doigts?) d'honneur et tout le bataclan: il s'agit bel et bien de remercier les amis canadiens tout en honorant du nom de «frères» certains cousins québécois. Ni la saveur des velléités indépendantistes du Québec, ni même celle de la langue française, n'ont autant de goût que les pétroles Albertains et Terre-Neuviens, les ports méthaniers, et l'unité canadienne pour ces Monopolystes qui entre eux parlent uniquement «Bidous». Honnêteté, Équité, Liberté, Égalité, Fraternité? Mon oeil...

    Le Cyclope

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    mercredi 11 février 2009 17h08
    @ Raymonde Chouinard
    Je n'ai pas de respect pour Sarkozy , vu ses actes et ses paroles . Partout , dans le monde entier .

    Peut être ne vous êtes pas sentie offensée, mais il semble que de nombreux lecteurs du Devoir , oui .. même certains chroniqueurs de la presse québecoise l'ont écrit un peu partout .

    http://www.dailymotion.com/video/x1fpsv_les-menson

    http://www.dailymotion.com/video/x1j1v6_resistance

    http://www.dailymotion.com/video/x1eiwh_quand-sark

    http://www.dailymotion.com/video/x1h9f1_bilan-cata

    http://www.youtube.com/watch?v=axDyUNWyuw8

    http://www.youtube.com/watch?v=PDYmWLLe1P0

    http://www.youtube.com/watch?v=DQBTheuAZFo

    http://www.youtube.com/watch?v=I-e_ilO1owE

    http://www.youtube.com/watch?v=k9tU1vlKaTU

    http://www.youtube.com/watch?v=m3QH_LtVSAo

    http://www.youtube.com/watch?v=ZcQGrtOqHEY

    http://www.youtube.com/watch?v=-C7hw0CuHno

    Il y en a des centaines comme ça , suffisamment édifiantes pour moi de son manque de respect à l'égard de ses propres électeurs et de tous les citoyens dans le monde entier . Le respect est quelque chose qui se mérite . Sarko ne le mérite pas .

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 13 février 2009 13h31
    @ Raymonde Chouinard...
    « ...nous sommes encore capables de penser et de nous faire une opinion par nous-mêmes. » (Raymonde Chouinard)

    En ce qui a trait à vous-même et au vide sidéral de vos écrits ...songés, je dirais : Aïe, aïe, aïe !!!

    N'attendez aucun suivi de ma part, si vous décidez de revenir avec de nouveaux propos insipides du genre : 'Dieu, âme et Hitler dans le même sac'. Je me suis tout simplement donné ce petit plaisir (presqu'interdit) en ce vendredi 13 ensoleillé... Règle générale, je préfère lire les personnes qui ont une pensée individuelle non télégraphiée, du jugement et quelque chose de constructif à partager ...toutes opinions confondues !

    Une consolation pour vous, cependant. Considérez-vous chanceuse (sic) de ne pas être une ennemie 'à abattre' de ce nuancé Claude Archambault...

  • Christian Montmarquette
    Inscrit
    dimanche 15 février 2009 17h02
    Souverainisme modéré : Mode d'emploi !
    Souverainisme modéré : Mode d'emploi :

    (...) il est fort regrettable que Nicolas Sarkozy confonde les Pierre Falardeau et autres fondamentalistes de l'indépendance avec les souverainistes modérés et tolérants qu'incarne le Parti québécois de Pauline Marois. (...)

    Dixit : Madame Bombardier

    ATTENDU QUE LE "SOUVERAINISME MODÉRÉ" FAIT DÉSOMAIS PARTI DES NOUVELLES TENDANCES POLIQUES QUÉBÉCOISES !

    JE PROPOSE DONC QUE :

    LE QUÉBEC SOIT INDÉPENDANT LES JOURS PAIRS, ET DÉPANDANT LES JOURS IMPAIRS .

    ...à moins bien sûr...

    Qu'il y aie aussi des souverainistes de fin de semaine seulement...

    ET : Vive !!!!!!

    Le Québec.... Presque libre...

    Un modéré...




    COMME ÇA, TOUT LE MONDE SERA CONTENT.

  • Robert Bouvier
    Inscrit
    mardi 7 avril 2009 15h15
    On n'a pas compris que...
    1) Sarkozy a des problèmes avec les indépendandistes corses. Difficile de soutenir ceux du Québec et de reprimer ceux de la Corse !
    2) Les québécois ont voté deux fois non : les français (la présente génération du moins) n'y croit plus.

    Vu sous cet angle, la position de Sarkozy est facile à comprendre.

  • Guillot Sophie
    Inscrite
    dimanche 12 avril 2009 16h51
    @par Robert Bouvier
    Je crains en tous cas que vous n'ayez pas compris :

    1/ la problématique de la Corse n'a pas grand chose à voir avec l'indépendance du Québec puisque à peine une poignée de Corses réclament une souveraineté, mais réclament surtout une reconnaissance de leur spécifité. Ils sont bien fiers d'avoir donné à la france un petit Caporal en la personne de Napoléon, les indépendantistes Corses n'ont jamais représenté plus de 5% de la population de l'île. Les Corses ne parlent pas le Corse dans leur très grande majorité, ils sont assimilés Français et ne veulent pas sortir de la france pour la simple et bonne raison qu'ils bénéficient de subventions substancielles de la france et de l'Europe. L'île ne vit pratiquement que grâce à cela et au tourisme. Bien des Corses viennent vivre en France pour y travailler, sur l'île très peu peuvent y vivre à l'année. Ils ne supportent pas que les Français viennent construire sur l'île, et le problème Corse pour Sarkozy est que la poignée indépendantiste commet des attentats le plus souvent non meurtriers mais qui font beaucoup de dégats et maintiennent surtout sur l'île un lieu de non droit. L'assassinat du préfet Erignac en est un des rares exemples sanglants. Sarkozy n'est pas à une contradiction près, et si pour défendre ses intérêts, il fallait soutenir l'indépendance du Québec, cela ne l'étoufferait pas le moindre du monde.

    2/Vous dites que la majorité des Canadiens francophones ne croient plus à l'indépendance de la province. Il en reste quand même plus de 40% qui la souhaitent. Et Ottawa a fait tout ce qu'il était possible pour que le référendum de 1995 soit un échec. Financer une campagne pour le NON avec autant de moyens financiers, accorder soudainement des nationalités Canadiennes aux immigrants anglophones, donner leur carte d'électeur à Montréal pour des étudiants anglophones venant d'Ontario, même ajouter sur les courriers destinés aux familles recevant les allocations familiales des slogans pour le non insinuant qu'en cas d'indépendance, ces avantages risquaient de s'envoler ... tout fut bon. Malgré cet acharnement, en 1995 ils n'ont remporté le non qu'avec un tout petit peu plus que 50%, c'est dire que le résultat de ce référendum était contestable et on peut encore se demander pourquoi aucune voix au PQ ne s'est élevée pour dénoncer la légitimité de ce référendum pour proclamer l'indépendance. En clair, si un jour le Québec le devient indépendant, cela ne sera pas grâce à un quelconque référendum mais par une décision du gouvernement Québecois qui se proclamera indépendant parce que cela aura fait partie de son programme et qu'en étant élu, il réalisera ses promesses.

    Les vrais raisons des déclarations clownesques de Sarkozy sont ailleurs. GDF Suez a été racheté par un actionnaire que vous connaissez sûrement : Desmarais... Il remerçiait l'actionnaire qui lui a permis de privatiser une entreprise nationale française et dénotait aussi d'une sacrée ignorance de la situation du Québec et de l'opinion de sa population. Il a piétiné allègrement 4 siècles de batailles pour que le Québec reste francophone et nié les pressions anglophones tendant à effacer le français de l'horizon, en cela, il a démontré une méconnaissance crasse de son dossier. Que voulez vous, à vouloir aller vite pour courir dans tous les sens comme un lapin, il n'a pas beaucoup le temps de lire et vu son manque de culture affligeant et son évident plaisir à se mettre sur le devant de la scène en mettant sa propre vie privée en valeur ( histoire que les français ne regardent pas trop ce qu'il décide en douce pendant ce temps là) il dénote du même orgueil que Napoléon mais manque singulièrement des qualités intellectuelles du brillant stratège néanmoins dictateur meurtrier. Hormis la taille, et les tendances monarchiques aïgues, les similitudes s'arrêtent là; Sarkozy ne sera jamais un grand chef d'Etat.

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