jeudi 9 février 2012 Dernière mise à jour 23h24
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Environnement: aucune solution définitive en 40 ans

Harper a notamment dépensé 2,5 milliards sans «résultat mesurable»

Louis-Gilles Francoeur   6 février 2009  Canada
«Le règlement n’est pas une priorité pour Environnement Canada et le ministère n’a pas fait grand-chose pour le faire respecter»
Photo : Agence Reuters
«Le règlement n’est pas une priorité pour Environnement Canada et le ministère n’a pas fait grand-chose pour le faire respecter»
Les derniers 2,5 milliards investis par Ottawa dans la lutte contre les changements climatiques et la pollution ne donnent aucun «résultat mesurable» de la même façon dont les politiques fédérales illustrent «l'impuissance de ces stratégies à faire progresser le développement durable» au Canada.

Mais le mauvais rendement du gouvernement fédéral en environnement ne date pas d'hier. Après 40 ans de lois, de politiques et d'investissements fédéraux, précise d'entrée de jeu le commissaire fédéral à l'environnement et au développement durable, Scott Vaughan, dans son rapport annuel divulgué hier, pas un seul des problèmes visés par Ottawa n'a été complètement réglé.

«Peu de problèmes parmi ceux qui ont mené à l'adoption d'un programme de protection de l'environnement ont été complètement réglés, si ce n'est aucun», conclut l'adjoint du Vérificateur général ayant titre de commissaire à l'environnement.

La caricature des politiques adoptées par Ottawa réside sans contredit dans ces 635 millions alloués par le gouvernement Harper en remboursement des droits de passage payés par les usagers des transports en commun. La mesure qui devait réduire le bilan canadien de gaz à effet de serre de 220 000 tonnes n'en a finalement soustrait que 30 000, ce qui porte le coût de chaque tonne effacée à 21 200 $. Hier, sur le marché européen des crédits d'émission, la tonne de GES se transigeait autour de 43 $.

Le ministre fédéral de l'Environnement, Jim Prentice, s'est défendu d'avoir gaspillé les fonds publics pour faire semblant de lutter contre le réchauffement du climat. Il a présenté cette mesure comme ayant à la fois une finalité environnementale et un objectif de justice sociale pour récompenser les usagers des transports collectifs. Mais pour son critique du Bloc québécois, le député Bernard Bigras (Rosemont), la même somme aurait produit des réductions nettement plus substantielles, comme tout le monde l'avait prédit, si le gouvernement Harper l'avait investie dans de nouveaux moyens de transports en commun.

En plus des 635 millions dépensés sans grand résultat, le commissaire se penche sur un autre investissement de 370 millions d'Agriculture et Agroalimentaire Canada, dépensés pour protéger la qualité des terres agricoles. Or, aucune donnée n'est disponible «pour déterminer si les mesures adoptées sur le plan des terres agricoles ont entraîné des changements environsnementaux».

À ce milliard s'ajoute un autre 1,5 milliard, accordé aux provinces et aux territoires dans le cadre du plan Harper sur les changements climatiques. Le problème, précise le commissaire Vaughan, c'est qu'«Environnement Canada s'est fondé sur des analyses et des hypothèses déficientes lorsqu'il a fixé à 16 millions de tonnes par année les réductions de GES qu'il s'attendait» à obtenir de cette aide aux provinces. Comme ce programme fédéral n'exige aucun rapport de rendement, Environnement Canada peut tout au plus souhaiter obtenir des résultats, car «il est peu probable qu'il puisse déclarer des résultats réels, mesurables et vérifiables».

Des émissions incontrôlées

Le commissaire à l'environnement conclut d'autre part que le gouvernement fédéral «ne s'assure pas de l'efficacité de ses outils de contrôle des émissions nocives» ou polluantes, soit la première ligne de défense en protection environnementale.

Il cite le cas du benzène dans l'essence, dont les émanations augmentent chez ceux qui en respirent les vapeurs en faisant le plein le risque de développer une forme de cancer, y compris la leucémie. En 2001, Ottawa a adopté un règlement pour réduire les émissions de benzène, mais après sept ans, «Environnement Canada n'a pas encore tout à fait déterminé quel groupe était visé» par son propre règlement.

«Le règlement n'est pas une priorité pour Environnement Canada et le ministère n'a pas fait grand-chose pour le faire respecter», constate le commissaire Vaughan.

Autre exemple, celui de l'acrylonitrile, une substance qui entre dans la fabrication du caoutchouc synthétique, des mousses structurées et d'autres produits. Ce produit toxique peut causer le cancer et avoir des effets nocifs quel que soit le degré d'exposition, précise le vérificateur en environnement. Une entreprise canadienne, qui utilise ce produit, a été obligée en 2003 de déposer un plan de prévention de sa pollution, ce qu'Environnement Canada présente comme une grande victoire. Mais le commissaire à l'environnement note que ces prétentions n'ont pas été validées. Il ajoute que les émissions totales d'acrylonitrile «ont connu une croissance rapide entre 2003 et 2006». Même s'il reconnaît qu'Environnement Canada a quelque peu atténué cette tendance entre 2006 et 2007, le commissaire constate froidement que les émissions du produit toxique sont désormais «trois fois plus importantes qu'en 2000, année où cette substance a été déclarée toxique».

Dans presque tous les domaines, poursuit le commissaire à l'environnement, le gouvernement fédéral «ne peut pas prouver que ses programmes environnementaux atteignent les résultats visés». Il en donne comme exemple le programme d'avertissement de temps violents, qui a débouché sur 10 000 avertissements, selon Environnement Canada. Mais, indique le commissaire, qui reconnaît l'importance de ce programme d'alertes préventives contre les tornades, les orages violents, le verglas et les fortes précipitations de neige, Environnement Canada n'a jamais vérifié le niveau d'exactitude de ces alertes, ce qui l'aiderait à déterminer en quoi son système préventif pourrait être amélioré.

Réactions

Le ministre Prentice a réagi hier en disant qu'il mettrait en oeuvre les recommandations du commissaire là où le travail n'avait pas encore démarré, ce que ses prédécesseurs répètent chaque année, avec les résultats dévoilés hier.

Pour le groupe Équiterre, il s'agit là d'un «rapport accablant» qui «confirme l'échec de la stratégie du gouvernement conservateur en matière d'environnement et de développement durable».

«À la lecture de ce rapport, poursuit Steven Guilbeault, on ne peut que conclure que le gouvernement Harper est incapable d'articuler une vision d'avenir et de faire entrer le Canada dans le XXIe siècle. Et malheureusement, les mesures annoncées dans le budget Flaherty la semaine dernière n'indiquent aucun changement de cap.»

Pour le porte-parole de l'Institut Pembina, Matthew Bramley, ce rapport démontre que le gouvernement Harper a voulu jeter de la poudre aux yeux des Canadiens en matière d'environnement plutôt que de cibler des résultats tangibles et mesurables. Pour éviter la répétition d'un pareil fiasco, a-t-il dit, le gouvernement doit être obligé par la loi de définir les objectifs de réduction pour chaque mesure qu'il adopte ou qu'il finance, tout comme il devrait exiger des municipalités et des provinces une vérification de rendement environnemental pour chaque mesure qu'il financera de leur côté.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 01h53
    On exige une bureaucratie?
    Que de milliards et d'énergies gaspillées pour une lutte futile.

    On devrait investir beaucoup plus dans la lutte aux produits toxiques et le CO2 n'est pas toxique.


    J'ai pas le gout ce soir......

  • Parisien Jaque
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 05h56
    Dites-moi, honnêtement, êtes-vous surpris?
    C'est désolant mais pas surprenant, au contraire. La volonté politique n'y est tout simplement pas. L'économie mène le bal et tant et aussi longtemps que le bien-être et la santé des gens seront mesurés à l'aune des profits encaissés de manière «traditionnelle», ce sera ainsi.

  • Gagnon Woger
    Inscrit
    vendredi 6 février 2009 07h50
    Oups écolos
    Mauvais bilan écologique canadien ? Surprenant que ce soit surprenant quand l' on sait le nombre Jos Connaissants de l' écologie qui se promènent actuellement sur la planète. Les gouvernements pour faire plaisir à ces prétendus écolos et par cette action décrocher quelques votes y vont de n' importe laquelle des salades proposées. Exemple ; Y a quelqu' un qui peux m' expliquer la différence entre 800 millions de voitures au pétrole actuellement et 2,5 milliards à l' électricité dans 30 ans ? Sans compter les prétendus porte parole genre Al Gore, U2 qui sont parmi les plus grands pollueurs de notre petite boule. Alors, tous, nous faisons semblant d' y croire dans nos salons (c'est in) mais personne ne pratique. La faute du gouvernement, vraiment ???

  • Ginette Bertrand
    Inscrite
    vendredi 6 février 2009 07h56
    " Je m'interroge "
    Y a -t-il quelqu'un, quelque part, au gouvernement fédéral, qui fait quelque chose de bien de temps à autre?....

  • André Michaud
    Inscrit
    vendredi 6 février 2009 08h24
    C'est VOTRE choix, citoyens
    N'oublions pas que les citoyens ont rejeté le Plan Vert de M.Dion et préféré voter pour les conservateurs au Plan Noir, ou alors ont favorisé leur élection en votant NPD ou Bloc...

    Il n'y a pas de véritable volonté VERTE chez les citoyens. Le gouvernement reflète donc VOTRE volonté de vous préoccuper plus du prix de l'essence que de l'environnement...

  • Geoffroy Ménard
    Inscrit
    vendredi 6 février 2009 09h21
    faire plaisir aux écolos?
    Croire que s'occuper de l'environnement ne sert qu'à faire plaisir aux écolos, c'est trahir sa vision étroite (voir inexistante) de l'Homme dans son environnement et une ignorance crasse de principes économiques et biologiques élémentaires. Comment pourrons nous prospérer si nous détruisons nos ressources? Est-il vraiment efficace que nous dépensions tous en moyenne 20% de nos revenus pour une voiture, alors que nous pourrions avoir une même quantité et une vitesse presque égale de transport, avec beaucoup moins de ressources, si nous prenions en main notre système de transport et faisions la transition vers le transport collectif. Est-ce que c'est vraiment réaliste de laisser les industries et la population polluer et gaspiller nos ressources, comme si il n'y avait pas de lendemain? Qu'adviendra-t-il de notre prospérité si chère, à long terme? En attendant, nous sommes déjà aux prises avec des problèmes de santé nombreux, liés directement à la dégradation de la qualité de notre air, notre eau, notre nourriture, et bien des parties du monde subissent des problèmes climatiques extrêmement graves à cause de la déstabilisation du climat. Sans compter que les sols se dégradent sur toute la planète de façon inquiétante. Il est vrai que les gens devraient prendre leur responsabilité et ne pas s'attendre uniquement à ce que l'état arrange les problèmes à leur place. Cependant, c'est également le devoir de l'état, en tant que régulateur-modérateur de la société, d'agir de façon lucide et pragmatique, et non pas faire n'importe quoi pour donner l'impression qu'on s'occupe du problème alors que pour les sources de ce problème, c'est business as usual.

    Laisser le marché dicter toute l'économie est inefficace car les externalités ne sont pas tenues en compte dans l'offre et la demande. Utiliser l'état pour compenser pour les externalités n'est peut-être pas l'idéal, mais si vous avez de meilleures choses à suggérer, nous sommes à l'écoute.

  • lise jacques
    Abonnée
    vendredi 6 février 2009 09h29
    Le contraire du bon sens dans bien des domaines
    Le commissaire relève également "qu'Agriculture et Agroalimentaire Canada dépensé environ 370 millions de dollars pour encourager l'adoption de pratiques agricoles favorables à l'environnement sans savoir de façon réelle et mesurable si elles ont amélioré la qualité de l'environnement". "Le peu d'empressement du gouvernement fédéral de montrer des résultats tangibles pour ces dépenses nous porte à croire qu'il s'agissait davantage de subventions à l'agriculture industrielle déguisées en mesures environnementales", donc le contraire du bon sens. Pourquoi ne pas agir dans le bon sens? L'agriculture biologique est la solution. Des pays européens comme la Suisse l'ont compris il y a longtemps. Il aident les producteurs agricoles qui veulent cultiver biologique, Ici, on fait le contraire et on ne s'assure d'aucun contrôle!

    Au Québec 90% des terres sous culture intensive de plantes comme le mais, le blé et les autres céréales connaissent des problèmes de dégradation. Ceux-ci sont caractérisés par la détérioration de la structure du sol, la surfertilisation, la diminution de matières organiques, le compactage, l'acidification des sols et finalement l'érosion. L'érosion c'est le début de la désertification. La couche arabe riche en matières organiques s'évacue d'abord. Le taux d'érosion est plus grand que celui de la terre à se renouveler. Il faut 500 ans pour constituer 2,5 cm de couche arabe.

    Même au Québec nous observons un flagrant manque de contrôle! Les plans agro-environnementaux qui visent à limiter les effets pervers de l'agriculture intensive sont appliqués à la discrétion des agriculteurs sans véritable contrôle public indépendant. De plus, la loi 184 sur la protection du territoire et des activités agricoles donne préséance au "droit de produire" des agriculteurs sur le droit à un environnement sain de l'ensemble des citoyens.

    J'arrête ici, je pourrais continuer à donner des exemples sur des pages et des pages...Nos gouvernements autant provincial que fédéral préfère donner des subventions pour encourager la production intensive plutôt qu'écologique et à dimension humaine. On mise sur l'exportation de masse, pour maximiser la croissance économique à court terme. Dans plusieurs régions du Québec, le droit de produire s'est concrètement traduit par le DROIT DE POLLUER. Cette situation a d'ailleurs été dénonçée par le Barreau du Québec. La saga de l'industrie porcine au Québec illustre bien cette pratique polluante au maximum...

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 12h28
    Le probleme monsieur Michaud, c'est que le CO2 est on ne peut plus vert
    Sans CO2, pas de plante qui pousse. C'est un gaz non toxique pour l'homme et rien ne démontre que les émissions humaines font réchauffer la planète surtout que ça ne se réchauffe plus depuis au moins 11 ans.

    Trop tard monsieur Réhel? Trop tard parce qu'on a perdu le controle du climat? On l'a jamais eu et ça ne se réchauffe plus assurez vous en ici http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.C.lrg

    Monsieur Ménard, ce que vous dites n'a rien de lucide ou de pragmatique puisque l'homme n'a pas d'impact sur le climat global. D'ailleurs, un climat global, ça n'existe pas.

    Le cerveau de la masse a été bien javellisé.

    Dire qu'ils croient savoir, mais ne savent même pas ce qu'ils disent.

    Personne dans les commentateurs ne savent comment le CO2 réchauffe la terre, pire, ils ne savent même pas si les émissions humaines réchauffent la terre, mais comme c'est ce que raconte les scientifiques à solde des financiers et des pétrolières, c'est ce qu'ils répètent comme des perroquets.

    Bande de perroquet!

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 12h34
    Bravo à madame Jacques
    Vous êtes la seule qui n'a pas laisser son attention détourné vers des futilités qui vont remplir les poches des financiers et des compagnies d'énergies.

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 12h50
    Faut savoir ce qu'on veut dans la vie
    Les souverainistes et les écolos veulent plus de pouvoirs décentralisés et se plaignent que le fédéral ne fourre pas son nez dans les affaires du Québec.

    Le Québec a reçu 350 millions des ententes fédérale-provinciales de 1,5 milliard. C'est à lui d'en rendre compte pas au fédéral. Mais quand on chiale...

    Qu'a t'il fait avec cet argent ? Une usine d'éthanol de 200 millions à Varennes et renfloué les centres de tri qui ploient sous les coûts et les erreurs de vision des écolos.

    Vous savez, ces centres de tri qui recyclent le papier que les écolos nous invitent à boycotter. Le paradoxe et l'improvisation, n'est pas à une gaffe près dans les positions des groupes environnementaux. En tout cas, plusieurs y trouvent une raison de retirer des sous pour vivre au dépends du peuple crédule envahi par une orchestration médiatique et politique sans pareil et assommante. Le blogue de l'an 2000 est devenu une broutille à coté de la manne écolo d'aujourd'hui...

    Et dire que Gore tire encore les ficelles comme dans le bogue de l'an 2000 et dans le scandale d'Enron qui avait commencé avec des « Hedge fund » à faire du courtage sur la bourse du carbone.

    faut savoir ce qu'on veut dans la vie, un saine gestion des fonds publics et par conséquent une bureaucratie envahissante ou un marché libre ou les écolos s'emplissent les poches...

    Voilà que le combat de l'environnement en cache un autre. Celui de la guerre à l'économie de marché pour la remplacer par une société socialisante. ici au Québec, Québec-Solidaire a fait le pont avec les verts et les communistes. En France le mouvement s'appelle UTOPIA...

    Pour abattre le système il faut démoniser les gouvernements. Les écolos le font très bien mais ne soyons pas dupes à ce point...

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 13h08
    Une confédération c'est ca
    Les adeptes souverainistes de plus de pouvoir au Québec devraient se réjouir. Le fédéral ne met pas ses grosses pattes dans les affaires provinciales pour savoir si l'argent qu'il donne est utilisé à bon escient...

    C'est à Charest de rendre des compte du 350 millions qui lui a été transféré, lui qui dit qu'il est plus vert que le reste du Canada.

    Quant à moi, la lutte écolo càache une lutte de classe comme dans le bon vieux temps des socialistes à la mosàde d'aujourd'hui.

    Les méchants capitalistes sont devenues les méchantes pétrolièeres même si le capital actions est en majorité détenu par nos fonds de pension y compris la Caisse de dépôt. Et que dire de Pétro-Canada, ca nous appartient...

    Les redevances en taxes sur le pétrole sont si énormes que l'on a inventé une péréquation pour redistribuer l'usufruit de l'exploitation albertaine et maintenant aussi terreneuvienne. À force de lutter contre nous-même, Mme Marois se plaint maintenant que la péréquastion est moins généreuse, elle qui se dit indépendante du reste du Canada. Le paradoxe devient affaire courante en environnement.

    Force nous est de constater que le respect des prérogatives du Québec est réellement respecté avce le gouvernement Harper. pourquoi s'en plaindre ??? N"est-ce pas l'esprit même de la confédération signée par nos pères en 1867 ??? Un partge des richesses...

  • Colin-N. Brosseau
    Inscrit
    vendredi 6 février 2009 13h11
    @ M. Pageau: voici ce que c'est qu'une tendance à long terme
    M. Pageau nous donne l'addresse d'une image qui montre que "ça ne se réchauffe plus":

    http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.C.lrg

    Le seul problème, c'est que pour juger d'une tendance on ne peut pas utiliser ce graphique. En effet, celui-ci ne remonte que jusqu'à 1998 c'est à dire 11 ans. C'est trop court. C'est exactement la même chose que si j'utilise l'évolution des températures depuis une semaine pour montrer que l'hiver durera pour toujours!

    Ce qu'il faudrait plutôt regarder, c'est cette image (qui vient de même endroit ce celle de M. Pageau):

    http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/Fig.A2.lr

    Pour juger d'une tendance à long terme il faut regarder les données à long terme.

    Colin-N. Brosseau

  • David Leclerc
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 13h42
    Mr. Pageau, veuillez commenter...
    Quelques questions:
    Cet extrait est tiré du site qui contient la figure que vous utilisez pour soutenir votre proposition que le réchauffement climatique n'existe pas. Il semble que ses auteurs n'en tirent pas les mêmes conclusions que vous (peut-être parce que l'espace de temps 1998-2008 de cette figure est beaucoup trop courte pour en tirer ce genre de conclusion?? Peut-être? Non?)

    "(...) These methods include inference of surface temperature change from vertical temperature profiles in the ground (bore holes) at many sites around the world, rate of glacier retreat at many locations, and studies by several groups of the effect of urban and other local human influences on the global temperature record. All of these yield consistent estimates of the approximate magnitude of global warming, which has now increased to about twice the magnitude that we reported in 1981. Still further affirmation of the reality of the warming is its spatial distribution, which shows largest values at locations remote from any local human influence, with a global pattern consistent with that expected for response to global climate forcings (larger in the Northern Hemisphere than the Southern Hemisphere, larger at high latitudes than low latitudes, larger over land than over ocean). " http://data.giss.nasa.gov/gistemp/

    Commentez.

    Secondement, j'aimerais comprendre ce qui vous amène à dire: "Personne dans les commentateurs ne savent comment le CO2 réchauffe la terre (...)" Vous parlez de la communauté scientifique ou seulement des lecteurs du Devoir? Parce que ce modèle existe depuis un bon bout de temps, vous savez...

    Enfin, de façon plus générale, considérant que la proposition du réchauffement climatique est, malgré ce que vous en dites, solidement supportée et que ses conséquences, bien que difficiles à prévoir, vont de plutôt mauvaises à catastrophiques, ne serait-il pas plus approprié pour un individu raisonnable de reconnaître le réchauffement climatique comme un fait et d'espérer que l'activité humaine a un impact sur le climat. Parce que si c'est le cas, nous avons la possibilité de réparer ce qui a été fait. Si par contre, comme vous le dites, l'humain n'a pas d'influence sur le climat, alors nous sommes simplement et irrémédiablement dans un foutu bordel.

    À tous, je suggère la lecture de Climat Wars par Gwynne Dyer. Vous y apprendrez que même les militaires américains se préparent aux conséquences des changements climatiques.

    Cordialement

    David Leclerc

  • Fabry Jacques
    Inscrit
    vendredi 6 février 2009 13h43
    Encore faut-il s'attaquer à la bonne cause !!!
    "Le diable se cache dans les détails" dit un proverbe. Par lâcheté, par intérêts corporatistes, par avarice, pour calmer les plus virulents,... mille raisons de traiter les problèmes au cas par cas, détail par détail, après moultes réunions. Et le tapis roulant avance plus vite que le marcheur.
    Pour retrouver un peu d'avance, trouvons le courage de regarder la cause la plus simple et la plus importante du dérèglement climatique, de la fonte de la banquise, comme de l'éblouissement des abeilles : l'altération de la lumière et la perturbation des vents et des cycles de l'eau par l'excès de trafic aérien. Reperez les cordons avionneux bien au-dessous des traînée d'avions et réduisons le trafic aérien jusqu'à la disparition de ces dangereux nuages. Il faut mieux indemniser un peu de reconversion pour l'aéronautique que de ruiner toutes les autres économies et détruire plantes, bêtes et gens. www.eauseccours.com


  • Abonné
    vendredi 6 février 2009 13h57
    Ouvrons les yeux, enfin, c'est fini!?!
    Les Conservateurs, Harper en tête, ne veulent rien faire pour réduire le réchauffement climatique. Cela voudrait dire pour EUX, les Pétrolières (EXXON, SHELL, CHEVRON, ETC), les grandes industries, en particulier celles du complexe militaro-industriel (BOEING, GE, GENERAL DYNAMICS, LOCKEED-MARTIN, HONEYWELL, etc) et aussi le domaine des finances, des grandes banques, DE RÉDUIRE leur croissance et de vivre selon un mode de vie soutenable pour la planète. Ces gens-là, les dirigeants de ces gigantesques organisations, NE VEULENT PAS RÉDUIRE MAIS PLUTÔT AUGMENTER le rythme d'exploitation des ressources de la planète. ALORS, ILS LE VEULENT LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE parce que cela permettra dans quelques années d'aller explorer les zones de l'Arctique pour le pétrole, le gaz et autres ressources. Je me demande si les gens sont aveugles ou inconscients pour ne pas voir ce qui se passe. Non, ils sont participants, pris par leurs conforts de consommateurs.

    Il faut dire que le gouvernement Harper, tout comme l'a fait Bush aux USA, s'affaire en sourdine à diminuer les capacités de l'appareil de l'état fédéral à intervenir dans les domaines de l'environnement, de l'équité sociale, la culture, etc, enfin tout ce qui supporte la démocratie, la fraternité humaine et les autres valeurs humaines pendant qu'on augmente les dépenses militaires. IL N'Y A QUE L'ARGENT POUR DÉFINIR L'ÊTRE HUMAIN 'CONSERVATEUR', c'est UN INDIVIDU QUI A DU FRIC QUI CONSOMME IRRATIONNELLEMENT ET DE FAÇON IRRESPONSABLE, peu importe et même tant mieux s'il est totalement INCULTE et s'il a un coeur de pierre, et ce système de consommation, c'est AUX BÉNÉFICES DES MULTINATIONALES ET DES CAPITALISTES.

    La démocratie, la fraternité humaine, la justice et l'équité, la protection de la planète et de sa biodiversité, etc, voilà autant d'obstacles à combattre pour assurer l'enrichissement sans borne des riches d'aujourd'hui, ces LOUIS XIV déguisés. Mais attention, toutes ces manoeuvres doivent se faire habilement pour ne pas réveiller les gens. Et aussi, il faut s'assurer le support des églises dont le discours est si garant de respect et de capacité d'endoctrinement, de lavage de cerveau, croire en un dieu sans preuve, une hiérarchie incontestable, sublimement transposée à nos élites, chef d'États, chefs d'entreprises, professionnels et intellectuels, pour le bien du peuple, ces croyants, ces consommateurs incultes et inconscients, enfin, ces moutons. TOUS LES MOYENS SONT BONS POUR VENDRE LA CAMELOTE.

    Business is business!
    In God we trust!
    Jesus saves!
    God save Canada !!

    et fini les ni-ni (Quebekers must become a good consumer, mute with no soul)

    C'EST FINI le rêve d'une 'démocratie', LA PLANÈTE APPARTIENT AUX CAPITALISTES !!!

    Et les esquimaux n'auront qu'à s'acheter des climatiseurs (Carrier, Panasonic, Honeywell, GE, Philips, etc)

  • Henri-Bernard Boivin
    Abonné
    vendredi 6 février 2009 16h10
    La pointe de l'iceberg
    On fait mention de deux produits chimiques prouvés cancérigènes à l'égard desquels les autorités ne font rien pour protéger la population. Mais il y en a combien d'autres dont la nocivité n'a pas encore été prouvée, avec lesquels nous sommes tous les jours en contact et qui nous empoisonnent à petit feu, grâce à la rapacité des pourchasseurs de profits qui ne prennent pas toutes les mesures nécessaires pour assurer l'inocuité de leurs produits. Et les gouvernements les laissent faire parce que ça coûterait trop cher pour vérifier leurs tests. Et les citoyens laissent faire les gouvernements car on ne veut pas payer davantage d'impôts.
    Henri-B. Boivin
    H

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 7 février 2009 05h36
    Réponse en vrac.
    J'ai voulu provoqué, mission accomplie, je m'excuse auprès de ceux que j'ai pu blessé. J'ai écris un texte avec de nombreux graphiques, je recommande donc sa lecture ici :

    http://www.locolocass.net/locoforum/
    viewtopic.php?p=371699#371699



    Tout ça va surprendre, sauf évidemment ceux qui ont pris l'habitude de me lire, par contre, ce que j'avance va à l'encontre du savoir populaire.

    Ça ne se réchauffe plus depuis au 11 ans, quand on regarde les relevés des stations météorologiques à la grandeur du globe (en noir dans le graphique) et celle qu'on a mesuré au sol et en mer à l'aide des satellites (en rouge dans le graphique)

    [img]http://data.giss.nasa.gov/gistemp/
    graphs/Fig.C.lrg.gif[/img]

    La source, c'est la NASA. Il est évident qu'il n'y a plus de réchauffement, alors, pourquoi on ne cesse de nous dire que c'est de pire en pire et que c'est hors de contrôle ? Selon La NASA, 2005 a été la plus chaude. 2007 et 1998 suivent ex aequo. Selon, le World Meteorological Organization (WMO) c'est 1998 la plus chaude et 2005 en second, et loin derrière en septième position, 2007 mais par contre, ma source n'a que les données de janvier à novembre, ma source date de décembre 2007

    http://www.sciencedaily.com/releases/2007/12
    /071213101419.htm

    Certains détails sont différents d'une source à l'autre, mais sur dix ans, peu importe la source, il n'y a pas de tendance à la hausse, oui, c'est vrai, si on va voir les multiples
    Graphiques sur le site de la NASA http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/ on va trouver plusieurs graphiques de ce genre :

    [img]http://data.giss.nasa.gov/gistemp/
    graphs/Fig.A2.lrg.gif[/img]

    On voit bien une tendance à la hausse depuis environ 1910, en aucun temps je nie ça, c'est des faits validés par plusieurs sources, par contre, la provenance est limitée, pour la simple et bonne raison que les stations météorologiques ne sont pas répandues partout et de façon uniforme et les données sur la température des océans sont plutôt fragmentaire, au début du siècle, on avait pas de satellite et peu de station en mer. Mais peu importe, en aucun cas j'affirme que ce graphique est fondée sur de fausses informations, mon point n'est pas là, mon point est que si on regarde la tendance à encore plus long terme, c'est à dire sur 1000 ans, on a un autre portrait :

    [img]http://www.realclimate.org/images/
    ipcc_1990_panel3.jpg[/img]

    Ça, et bien c'est la reconstruction climatique utilisé par le GIEC dans son premier rapport en 1990. Pour ce genre de reconstruction, on analyse par exemple les sédiments dans l'eau, ou les fossiles de plantes, la glace, etc.

    Cette reconstruction démontre que la période actuelle n'est pas plus chaude que le début du millénaire passé, comme le démontre cette étude des sédiments de la mer des Sargasses en 1996 :

    The Little Ice Age and Medieval Warm Period in the Sargasso Sea
    Lloyd D. Keigwin
    Sea surface temperature (SST), salinity, and flux of terrigenous material oscillated on millennial time scales in the Pleistocene North Atlantic, but there are few records of Holocene variability. Because of high rates of sediment accumulation, Holocene oscillations are well documented in the northern Sargasso Sea. Results from a radiocarbon-dated box core show that SST was 1°C cooler than today 400 years ago (the Little Ice Age) and 1700 years ago, and 1°C warmer than today 1000 years ago (the Medieval Warm Period). Thus, at least some of the warming since the Little Ice Age appears to be part of a natural oscillation.


    http://www.sciencemag.org/cgi/content/short/274/52

    L'eau dans la mer des Sargasses a déjà été 1 degré C plus chaud il y 1000 ans et 1 degré C plus froid il y a 400 ans. Ça c'est une étude et les études sur notre passé sont à prendre avec un grain de sel. Mais, quand c'est supporté par des témoignages historiques....... Si on retourne il y a environ 350 ans, le 25 décembre 1776, George Washington traverse la rivière Delaware à la hauteur de Trenton New Jersey. Une image vaut milles mots qu'ils disent :

    [img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/de

    Aujourd'hui, dans les environs de noël, il n'y a pas ou très peu de glace sur la Delaware près de Trenton. Pour être certains que la glace n'est pas une fantaisie de l'artiste :

    [img]http://www.georgewashingtonmythsymbolandreality.or

    Il y a encore plus de glace sur celle là.


    Il y a eu les foires sur la Tamise glacée à Londres :

    [img]http://www.vivelafoire.net/fotos/n13_groot.jpg[/im

    http://www.vivelafoire.net/html/picture.aspx?
    id=398&f=398,399,116,31


    Pour la période plus chaude, il y a la colonisation du Groenland par les Vikings qui l'ont appelé Terre Verte, ou sinon, la disparition de la banquise dans le Grand Nord Québecois comme l'affirme des historiens et archéologues québecois ?

    [img]http://img138.imageshack.us/img138/6748/histoirear

    À la lumière de ces faits, qui sont indéniables, la reconstruction climatique du GIEC 2001 paraît mal :

    [img]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/e/ed/Hock

    Surtout quand on connaît sa source :

    Cette reconstruction est basée sur les anneaux de croissances des arbres, le tout intégré à un modèle mathématique très douteux. D'ailleurs, comment peut-on prétendre reconstruire une température moyenne à partir d'anneaux de croissances ? La croissance des arbres ne dépend pas que de la chaleur, mais de la durée de l'ensoleillement, de l'humidité de l'air et du sol, des minéraux au sol, du taux de CO2 dans l'air qui est la nourriture de base des plantes. Ce qui veut dire que sans connaître toutes les autres variables au moins de façon approximative, on ne peut en extraire une avec précision. Cette reconstruction fût publié dans Nature qui ne publiera pas les répliques à cette reconstruction. L'auteur, c'est Michael Mann. Il est évident que le but de cette reconstruction visait à effacer les changements climatiques du dernier millénaire. D'ailleurs, Michael Mann est un fervent défenseur de la thèse du réchauffement climatique causé par l'homme et soutiens qu'il n'y a pas eu de petite période glacière, ni d'optimum médiéval, il y a 1000 ans, sauf à quelques endroits bien précis et c'est donc local. Bref, monsieur Mann réécris l'histoire climatique et l'Histoire tout court. La raison est évidente, il veut faire croire à thèse du réchauffement climatique causé par l'homme et il sait pertinemment qu'a partir de pareilles informations, on pourrait facilement argumenter que le réchauffement n'est pas d'origine humaine et qu'il est d'ordre naturel.


    Maintenant, examinons les émissions humaines de CO2 :

    Voici un graphique qui représente les émissions d'origine humaine, par type de combustible, la ligne noire, c'est le total des émissions :

    [img]http://cdiac.ornl.gov/trends/emis/graphics/
    global.total.gif[/img]

    On voit ici qu'à partir du milieu des années 1940, après la deuxième guerre mondiale, lors du boom industriel et du baby boom, les émissions d'origine humaine de CO2 ont explosé. Pourtant, à cette période la température a arrêté de monter, même qu'en Arctique, elle a fortement diminué, ça vous rappelle de quoi ce graphique ?

    [img]http://data.giss.nasa.gov/gistemp/graphs/
    Fig.A2.lrg.gif[/img]

    Est-ce qu'il y a beaucoup de corrélation entre ces deux graphiques ? Pas vraiment ! Est-ce que le niveau des émissions humaines de CO2 ont plafonné ces dernières années ? Pas vraiment. Pourtant, la température moyenne globale oui.

    Et le rapport entre ces deux graphiques peut être accentués ou atténués si on modifie l'échelle, avec les même données, on peut donner plusieurs impressions :

    [img]http://www.junkscience.com/MSU_
    Temps/scale1.png[/img]

    [img]http://www.junkscience.com/MSU_
    Temps/scale2.png[/img]

    [img]http://www.junkscience.com/MSU_
    Temps/scale3.png[/img]

    L'échelle joue beaucoup dans la perception d'un graphique, mais les faits demeurent, les changements climatiques ne sont pas nouveaux, ni différents de ceux qui ont déjà eu lieu, et, le liens entre les émissions humaine de GES et la température moyenne globale est loin d'être démontré. La seule prétendu preuve qu'on a, c'est les modèles climatiques. Mais les modèles climatiques ne sont pas valables comme source. Ils sont approximatifs car on ne connaît pas toutes les interactions climatiques et tous les facteurs impliqués. De nombreux facteurs de variations climatiques, dont le plus important, le soleil ne sont pas intégré à ces modèles, voilà quelques citations à propos de ces modèles :

    "Since I am no longer affiliated with any organization nor receiving any funding, I can speak quite frankly....As a scientist I remain skeptical...The main basis of the claim that man's release of greenhouse gases is the cause of the warming is based almost entirely upon climate models. We all know the frailty of models concerning the air-surface system." - Atmospheric Scientist Dr. Joanne Simpson, the first woman in the world to receive a PhD in meteorology, and formerly of NASA, who has authored more than 190 studies and has been called "among the most preeminent scientists of the last 100 years."


    "The models and forecasts of the UN IPCC "are incorrect because they only are based on mathematical models and presented results at scenarios that do not include, for example, solar activity." - Victor Manuel Velasco Herrera, a researcher at the Institute of Geophysics of the National Autonomous University of Mexico

    "Gore prompted me to start delving into the science again and I quickly found myself solidly in the skeptic camp...Climate models can at best be useful for explaining climate changes after the fact." - Meteorologist Hajo Smit of Holland, who reversed his belief in man-made warming to become a skeptic, is a former member of the Dutch UN IPCC committee.


    http://epw.senate.gov/public/index.cfm?FuseAction=
    Minority.Blogs&ContentRecord_id=2674e6
    4f-802a-23ad-490b-bd9faf4dcdb7

    Finalement, on se retrouve avec quoi? De la falsification de passé climatique et des affirmations basées sur du vent. Rien ne démontre que l'homme est responsable des changements climatiques actuels et il est facile de démontrer que les changements actuels sont dans l'ordre des changements normaux.


    Et pour le graphique popularisé par Al Gore, ce qu'il démontre est l'inverse de ce qu'il prétend, le niveau de CO2 varie en fonction de la température et non l'inverse.


    "O2 and Temperature: Ice Core Correlations Reference
    Fischer, H., Wahlen, M., Smith, J., Mastroianni, D. and Deck B. 1999. Ice core records of atmospheric CO2 around the last three glacial terminations. Science 283: 1712-1714.

    What was done
    The authors examined contemporaneous records of atmospheric CO2 concentration and temperature derived from Antarctic ice cores that extended back in time through the last three glacial-interglacial transitions.

    What was learned
    In all three of the most recent glacial terminations, the earth warmed well before there was any increase in the air's CO2 content. In the words of the authors, "the time lag of the rise in CO2 concentrations with respect to temperature change is on the order of 400 to 1000 years during all three glacial-interglacial transitions." During the penultimate (next to last) warm period, there is also a 15,000-year time interval where distinct cooling does not elicit any change in atmospheric CO2; and when the air's CO2 content gradually drops over the next 20,000 years, air temperatures either rise or remain fairly constant."


    http://www.co2science.org//articles/V2/N8/C3.php


    et :

    "Abstract
    The phase relations (leads/lags) among atmospheric CO
    2 content, temperature and global ice volume are key to understanding the causes of glacial}interglacial (G}IG) climate transitions. Comparing the CO2 record with other proxy variables from the Vostok ice core and stacked marine oxygen isotope records, allows the phase relations among these variables, over the last four G}IG cycles, to
    be estimated. Lagged, generalized least-squares regression provides an e$cient and precise technique for this estimation. Bootstrap resampling allows account to be taken of measurement and timescale errors. Over the full 420 ka of the Vostok record, CO2 variations lag behind atmospheric temperature changes in the Southern Hemisphere by 1.3$1.0 ka, and lead over global ice-volume variations by 2.7$1.3 ka. However, signi"cant short-term changes in the lag of CO
    2 relative to temperature, subsequent to Terminations II and III, are also detected. ( 2001 Elsevier Science Ltd. All rights reserved."


    http://www.manfredmudelsee.com/publ/pdf/The_phase_
    CO2_content_temperature_and_global_ice_volume_over_
    the_past_420_ka.pdf

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 7 février 2009 05h39
    @ monsieur Paradis
    Ceux que vous énumérer nous vendent la thèse du réchauffement climatique causé par l'homme et finance plusieurs groupes verts comme GreenPeace, la WWF ou le Carbon Disclosure Projet. Ils sont aussi derrière la création d'une bourse de carbone.....

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 7 février 2009 12h48
    Mon liens vers mon texte avec image est erroné

  • Fabry Jacques
    Inscrit
    dimanche 8 février 2009 15h26
    Plus ou moins chaud ? Les deux sont exacts.
    Je comprends qu'un débat d'idées soit très agréable et j'y participe volontiers quand rien ne presse. Mais là nous sommes entrés dans l'urgence. Et dans ce cas, il faut se taire quelques instants le temps de voir et réaliser.
    L'humidité qui existe sous les couloirs aériens se colle à la banquise et accélère sa fonte. Les rayons du soleil très rasants à cette latitude se glissent sous les nappes nuageuses formées par les avions, se réverbèrent dessous et augmentent la température accélérant encore la fonte.
    A l'inverse dans les pays tempérés la lumière solaire chauffe en altitude les nuages des avions, elle se réverbère vers le ciel et chauffe moins le sol, sauf en milieu de journée où là il se produit un effet loupe. Le soir et le matin, la nuit, l'humidité des avions descend en froid jusqu'au sol. La pluie et la grêle plus fréquentes sous les cordons avionneux augmentent aussi l'humidité au sol qui s'évaporera en créant du froid.
    Accepter de quittez votre écran d'ordinateur quelques instants pour, l'intellect au repos, regarder l'aspect de votre ciel. Farfouillez sur mon site www.eauseccours.com. Regardez à nouveau le ciel, les illustrations de vos magazines ou publicités préférées... Et réalisez!!!

  • Chryst
    Abonné
    lundi 9 février 2009 21h01
    Court terme et profits dans beaucoup de secteurs
    Plusieurs acteurs de la société misent trop sur ces valeurs d'où l'absence de résultat sur le long terme.

    Manque de vision ou < Je m'en foutisse > sont aussi la cause de nos problèmes. Mme Jacques en énumère quelques-uns dans le secteur agricole.
    Voir aussi : <
    http://www.ledevoir.com/2008/04/19/185900.html >
    Michel Thibault m sc. écologie forestière et pédologie

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
21 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012