dimanche 27 mai 2012 Dernière mise à jour 10h44
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Une analyse du directeur parlementaire du budget - Flaherty est trop optimiste

Le plan de relance est gonflé de huit milliards de dollars et la durée des déficits est sous-estimée, selon Kevin Page

Alec Castonguay   6 février 2009  Canada
Le directeur parlementaire du budget, Kevin Page, a contredit le ministre des Finances, Jim Flaherty, sur l’importance de son plan de relance et sur le nombre d’années que le Canada enregistrera des déficits.
Photo : Agence Reuters
Le directeur parlementaire du budget, Kevin Page, a contredit le ministre des Finances, Jim Flaherty, sur l’importance de son plan de relance et sur le nombre d’années que le Canada enregistrera des déficits.
Le budget fédéral pèche par excès d'optimisme, selon Kevin Page, directeur parlementaire du budget. L'ampleur du plan de relance économique de 40 milliards de dollars est remise en question, tout comme la durée des déficits. Le ministre Flaherty se défend.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires  Chargement ...
  • Stéphane Doré - Abonné
    6 février 2009 08 h 10
    Les gouvernements cherchent à nous surendetter...
    ... pour ensuite nous presser (squeeze) comme des citrons prétextant une dégradation des finances de l'état, et ce faisant diminuer la taille de l'état et couper dans les programmes sociaux.

    Au Québec, les requins ont les yeux rivés sur Hydro-Québec. Ils savent qu'en surrendettant le Québec, ils se donnent des munitions pour privatiser notre trésor national à une fraction de sa valeur réelle.

    Méfiez-vous des politiciens, ils sont instrumentisés par les gens de la finance.
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
  •  
  • fermer
    Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
    ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
1 réaction
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Articles
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012