Le New York Times louange Ignatieff
Washington — Michael Ignatieff a attiré l'attention du quotidien New York Times, qui lui a consacré un article élogieux dans son édition d'hier, le décrivant comme un intellectuel passionné qui attend dans les coulisses avant de prendre le pouvoir.
Le journaliste Eric Konigsberg a écrit que l'ascension du chef du Parti libéral fédéral plaçait le Canada au seuil d'un moment peu commun, un retour, en quelque sorte, à l'époque de Pierre Elliott Trudeau.
L'article évoque l'éducation peu courante et la montée en puissance de M. Ignatieff, trois ans seulement après avoir fait son entrée dans le monde de la politique.
«Son père, George Ignatieff, était un diplomate canadien, et ses grand-père et arrière-grand-père étaient des comtes qui ont été ministres au sein du gouvernement tsariste, peut-on lire dans l'article. Le frère de sa mère, George Grant, était un philosophe politique connu.»
L'article, paru en première page de la section «Mode et Style», a été repris par Gawker, un blogue à Manhattan consacré aux médias, qui s'est demandé: «Michael Ignatieff est-il le Barack Obama du Canada?»
Gawker a comparé M. Ignatieff au président américain, soulignant que les deux hommes avaient utilisé les technologies modernes pour établir un contact avec leurs sympathisants.
Michael Ignatieff, âgé de 61 ans, est membre des sites Internet de blogage Twitter et celui de réseautage personnel Facebook.
Mais les parallèles avec le président américain mettent le chef libéral mal à l'aise.
«Il n'y a qu'un [Barack] Obama», a-t-il déclaré.
En matière de discipline dans le message véhiculé et de reconstruction de son parti, Michael Ignatieff a fait siennes certaines des tactiques employées par son rival, Stephen Harper. Il a dit aux membres de son caucus qu'ils devaient parler d'une seule voix: la sienne.
Sur le plan politique, le journaliste du New York Times avance que les prises de position de M. Ignatieff sont diamétralement opposées à celles du président des États-Unis. Le quotidien rappelle notamment que le chef libéral avait appuyé la guerre en Irak.
L'article du New York Times mentionne également que le prochain livre de M. Ignatieff, Terre de nos aïeux, quatre générations à la recherche du Canada, paraîtra à la fin d'avril.
Michael Ignatieff a dit au quotidien new-yorkais que son ouvrage parlait d'une préoccupation partagée au Canada, soit la relation avec les États-Unis, pays qui a été le sien durant cinq ans.
Le journaliste Eric Konigsberg a écrit que l'ascension du chef du Parti libéral fédéral plaçait le Canada au seuil d'un moment peu commun, un retour, en quelque sorte, à l'époque de Pierre Elliott Trudeau.
L'article évoque l'éducation peu courante et la montée en puissance de M. Ignatieff, trois ans seulement après avoir fait son entrée dans le monde de la politique.
«Son père, George Ignatieff, était un diplomate canadien, et ses grand-père et arrière-grand-père étaient des comtes qui ont été ministres au sein du gouvernement tsariste, peut-on lire dans l'article. Le frère de sa mère, George Grant, était un philosophe politique connu.»
L'article, paru en première page de la section «Mode et Style», a été repris par Gawker, un blogue à Manhattan consacré aux médias, qui s'est demandé: «Michael Ignatieff est-il le Barack Obama du Canada?»
Gawker a comparé M. Ignatieff au président américain, soulignant que les deux hommes avaient utilisé les technologies modernes pour établir un contact avec leurs sympathisants.
Michael Ignatieff, âgé de 61 ans, est membre des sites Internet de blogage Twitter et celui de réseautage personnel Facebook.
Mais les parallèles avec le président américain mettent le chef libéral mal à l'aise.
«Il n'y a qu'un [Barack] Obama», a-t-il déclaré.
En matière de discipline dans le message véhiculé et de reconstruction de son parti, Michael Ignatieff a fait siennes certaines des tactiques employées par son rival, Stephen Harper. Il a dit aux membres de son caucus qu'ils devaient parler d'une seule voix: la sienne.
Sur le plan politique, le journaliste du New York Times avance que les prises de position de M. Ignatieff sont diamétralement opposées à celles du président des États-Unis. Le quotidien rappelle notamment que le chef libéral avait appuyé la guerre en Irak.
L'article du New York Times mentionne également que le prochain livre de M. Ignatieff, Terre de nos aïeux, quatre générations à la recherche du Canada, paraîtra à la fin d'avril.
Michael Ignatieff a dit au quotidien new-yorkais que son ouvrage parlait d'une préoccupation partagée au Canada, soit la relation avec les États-Unis, pays qui a été le sien durant cinq ans.
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