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Michel David   15 janvier 2009  Canada
En janvier 2001, Bernard Landry avait décrété que Stéphane Dion, alors ministre des Affaires intergouvernementales dans le gouvernement Chrétien, était «le politicien le plus détesté de l'histoire du Québec».
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  • Marc Gendron
    Abonné
    jeudi 15 janvier 2009 09h02
    Les voix d'outre-tombe
    Le Jean Pelletier dont tout le monde, y compris le défunt, fait le panégyrique depuis pas loin d'une semaine est-il l'homonyme du personnage politique qui s'est fait passer à la moulinette pendant des décennies par les médias,l'opinion publique et le juge Gomery?

    Le décès d'une grosse pointure politique est invariablement l'occasion d'une perte de mémoire collective et d'une éruption violente de rectitude politique qui défigure la réalité.

    On reste pantois que le personnage principal se livre à toute une série de révisions postmortem de sa carrière par journalistes peu ou prou complaisants interposés. Surtout que l'intention de se refaire une virginité face à l'Histoire saute aux yeux.

  • Yves Archambault
    Abonné
    jeudi 15 janvier 2009 10h44
    erreur?
    ici y a deux problèmes:mon premier est la crédibilité du journaliste qui a reçu les confidences de pelletier; mon deuxième est la crédibilité de pelletier lui-même. dans mon salon...!

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    jeudi 15 janvier 2009 11h54
    Le boucher de Québec
    Même si monsieur Pelletier a fait de belles choses pour l'ancienne ville, comme la gare du Palais, l'histoire ne devra jamais oublier les trahisons qu'il a faites à la nation Québécoise et ne jamais baptiser quoi que ce soit à son nom au Québec. L'histoire seul devra rappeler ses bons et mauvais coup.

    Claude L'Heureux, Québec

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    jeudi 15 janvier 2009 23h16
    @ monsieur Marc Gendron
    Je vous invite à consulter l'article d'isabelle Porter dans le Devoir de lundi dernier 12 janvier au sujet de Jean Pelletier. Les commentaires des lecteurs démontrent qu'ils se rappellent l'héritage laissé par cet individu et son manque total de valeur démocratique.

    Du jamais vu dans le cas d'une personne décédée, aucune personne ne lui a rendu hommage, ce qui est fort éloquent.

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