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Discours à la nation - Dion veut savoir pourquoi il a eu l'air fou

5 décembre 2008  Canada
Ottawa — Le chef libéral, Stéphane Dion, a demandé à ce qu'une enquête interne soit menée pour comprendre pourquoi son discours à la nation de mercredi soir a été de si piètre qualité et livré aux médias en retard.
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  • Guy Lemieux
    Abonné
    vendredi 5 décembre 2008 08h53
    Le P.L.C. va payer un prix énorme
    « Le P.L.C. va devoir payer un prix très dispendieux pour la coalition . Nombreux seront au rendez-vous prochain ,des élections prochaines fédérales, à se souvenir de cette alliance .Le manque de clairvoyance de ce parti les propulseront dans l opposition permanente , ce qui augmentera l appui à M.Duceppe (qui selon moi serait mieux à Québec)et remettra M.Harper au pouvoir .Quel coup de maître s il a calculer sa signature à cette coalition boiteuse, le fait qu il diminuera le vote aux libéraux et dégustera de sa salive la vengeance calculée envers M .Dion . »

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 5 décembre 2008 09h48
    Sabotage ?
    « Sabotage de son entourage très très immédiat ?
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    vendredi 5 décembre 2008 16h54
    Quelle nation?
    « Quelle nation?

    On a parlé parlé hier du "discours à la nation" , alors qu'il n'y a pas qu'une seule "nation" au Canada. Je reconnais la nation à laquelle appartient M. Harper, mais je n'appartiens pas à la même nation que lui.

    Il n'y a pas qu'une nation au Canada, il y en a plusieurs: il y a la nation canadienne-anglaise, la nation québécoise, les nations amérindiennes. Le Canada est un pays, mais pas une nation, du moins pas en français.

    Bien sûr, les pseudo-fédéralistes, dans leur stratégie de "Nation building", préfèrent utiliser l'adjectif "national" au lieu de fédéral. L'adjectif "national" va tellement bien dans un décor centralisateur. À force de parler de gouvernement national au lieu du gouvernement canadien ou fédéral, d'initiatives nationales au lieu d'initiatives fédérales, on insinue petit à petit que ce sont là des niveaux fondamentalement supérieurs, avec une légitimité intrinsèque et en quelque sorte absolue.

    J'ai dit " pseudo-fédéralistes ", car ceux qui se disent fédéralistes sont en réalité des centralisateurs qui veulent tout ramener à Ottawa, sans respecter les compétences des provinces constituant la fédération. L'histoire du Canada est une vaste farce en ce qui concerne la notion de fédération. La dérive a commencé dès 1867, avec la mal-nommée CONFÉDÉRATION, qu'on a ensuite appelée FÉDÉRATION, mais qui en pratique se comporte comme un état centralisé. Des fédéralistes dignes de ce nom devraient plutôt défendre une vraie fédération, en respectant la répartition des pouvoirs.

    Quand les poules auront des dents ... »

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