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Un point de non-retour ?

Chantal Hébert   1 décembre 2008  Canada
Personne n'exclut plus l'hypothèse que la crise qui menace la survie du gouvernement de Stephen Harper ait dépassé le point de non-retour. Au-delà des concessions proposées en catastrophe par les conservateurs au cours du week-end, c'est l'indispensable lien de confiance entre le gouvernement minoritaire et l'opposition qui a été détruit la semaine dernière.

Le retrait abrupt du projet de mettre fin unilatéralement au financement direct des partis fédéraux ne fera pas oublier à l'opposition qu'encore hier, le premier ministre était prêt à l'étrangler financièrement.

Dans le même esprit, l'abandon de l'idée de suspendre le droit de grève des fonctionnaires survient dans la foulée de puissants signaux indiquant que le gouvernement est prêt à mettre la crise qui secoue l'économie au service d'objectifs qui servent davantage son credo que les besoins de la cause canadienne. Ce sont ses sempiternelles bibittes idéologiques qui inspirent ses actions.

Rien ne garantit que les conservateurs ne reviendront pas à la charge, une fois la menace d'un congédiement sans appel écartée. Or, la fenêtre pour remplacer le gouvernement Harper sans passer par une campagne électorale ne restera pas ouverte longtemps. On parle de semaines plutôt que de mois.

Avec ces inquiétudes — légitimes à la lumière des événements — en toile de fond, il est possible que toutes les tentatives de sortie de crise du gouvernement finissent par échouer. C'est le cas jusqu'à présent, et cela n'a rien de surprenant.

Après avoir dénoncé lourdement l'attentisme budgétaire du gouvernement, Stéphane Dion, Gilles Duceppe et Jack Layton n'allaient pas ravaler leurs paroles parce que la santé de leurs caisses électorales était assurée.

***

Hier, le gouvernement a ouvert un autre front, plus budgétaire, pour tenter de rallier, de gré ou de force, au moins un parti d'opposition à sa cause d'ici à la semaine prochaine.

Moins engagé que les deux autres partis dans l'engrenage d'une éventuelle coalition, le Bloc québécois devrait, en théorie, être le maillon faible de l'opposition.

Sauf qu'à l'évidence (anecdotique), l'aventure d'une coalition progressiste au pouvoir à Ottawa séduit beaucoup de sympathisants de Gilles Duceppe. Peu de Québécois pleureraient la chute d'un gouvernement qu'ils n'ont pas appuyé le 14 octobre dernier et qui n'est pas nécessairement bien intentionné à leur égard.

On a eu un échantillon supplémentaire de la faiblesse québécoise de l'équipe conservatrice quand le premier ministre a dépêché son secrétaire de presse, Dimitri Soudas, au front des médias francophones en lieu et place d'un élu ministériel samedi.

Gilles Duceppe a fait campagne sur l'engagement de se poser en garde-fou contre les déviances de la droite conservatrice. Dans les circonstances, bien des Québécois ne comprendraient pas qu'il fasse avorter le projet d'un gouvernement plus centriste en assurant le sauvetage de Stephen Harper.

En reportant les votes de confiance au 8 décembre, le jour des élections québécoises, les stratèges conservateurs ont encore compliqué le projet d'une trêve avec le Bloc. Si M. Duceppe se ralliait au gouvernement, le PQ pourrait faire les frais de la déception de plusieurs électeurs.

***

Dans les circonstances, le meilleur espoir conservateur réside dans les divisions libérales et dans l'image d'instabilité qu'elles projettent dans l'opinion publique.

Au-delà du Québec, l'accueil relativement positif fait aux discussions parrainées par Jean Chrétien et Ed Broadbent montre que l'électorat progressiste a une longueur d'avance sur les partis qui le représentent sur la voie d'une reconfiguration de la gauche. Mais l'incertitude qui entoure le leadership libéral constitue un immense bémol que les conservateurs vont exploiter au cours des prochains jours. C'est de bonne guerre!

Dans n'importe quelle circonstance, la formation d'un gouvernement de coalition qui ne détiendrait même pas suffisamment de sièges pour avoir les coudées franches aux Communes serait un exercice de haute voltige.

Se lancer dans une telle entreprise sous un chef démissionnaire — en qui la vaste majorité de ses députés n'ont pas confiance et en marge d'une course au leadership qui détournerait certains des meilleurs éléments de la coalition de la tâche de gouverner — serait carrément casse-cou, surtout en pleine tourmente économique.

Certains néodémocrates aimeraient bien voir Stéphane Dion à la tête de l'opération, justement parce que la faiblesse de son leadership serait garante de ce que leur formation ne soit pas le parent pauvre de la coalition.

C'est une stratégie à très courte vue. Le NPD et le PLC se rendraient un mauvais service s'ils ne mettaient pas toutes les chances de succès du côté d'une éventuelle coalition. Ils assumeraient conjointement la responsabilité d'un échec de l'expérience au cours de la prochaine campagne électorale et, probablement, de celles qui suivraient.

À défaut de faire mouche d'ici vendredi, il restera une ultime cartouche dans l'arsenal de Stephen Harper, celle de proroger le Parlement jusqu'en janvier pour présenter un plan économique en règle au retour.

L'idée n'est pas élégante. Mais en plus de donner aux conservateurs le temps de refaire leurs devoirs et de forcer l'opposition à rejeter, le cas échéant, un ensemble de mesures concrètes, elle aurait le mérite d'aérer une Chambre des communes dont le premier ministre a empoisonné le climat et échauffé les esprits.

D'ici aux Fêtes, aucun scénario ne permettrait au 40e Parlement de repartir du bon pied. On risque plutôt, d'un côté comme de l'autre, de s'engager sur de dangereux chemins de traverse.

S'ils ne sont pas capables de mettre de l'ordre rapidement dans leur leadership, les libéraux devraient rester dans leurs terres d'opposition officielle. Et si le premier ministre ferme le Parlement, ils devraient utiliser ce répit pour s'unir, une fois pour toutes, sous un nouveau chef.

***

chebert @thestar.ca

Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.






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Vos réactions

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  • Yvon Roy
    Abonnée
    lundi 1 décembre 2008 00h52
    Alléluia!
    « La belle époque de Trudeau est de retour avec ses déficits annuels garantis pour mieux pouvoir acheter les élections. »

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 02h18
    Mme Hébert.
    « Croyez-bien que nous décryptons, fidèles du DEVOIR, votre immense stupeur : le Canada fédéral (défédéralisé à outrance) risque bien de ne pas pouvoir bénéficier d'un ultme répit et court le péril radical de ne pas avoir l'opportunité d'un sauveur-de-la-dernière-chance-de-fraction-de-mesure-pour-le-Québec-national dans votre champion enjôleur Michael Ignatieff.

    Mais né dans la mauvaise foi évidente de dirigeants retors qui voulaient solutionner à rabais une crise politico-nationale, ce serait justice que le Canada fédéral agonise et trépasse dans l'étroitesse de coeur et d'esprit d'un illuminé qui voudrait solutionner à rabais une crise politico-nationale, une impasse structurelle. Le sophisme et la tromperie ne peuvent triompher éternellement.

    Mais que Sauron soit sur le point de choisir Dion plutôt qu'Ignatieff nous fera sauver du temps, à défaut de désillusions supplémentaires ! Hurlez plutôt que le Canada fédéral ne soit pas cette Alliance respectueuse de la dignité des nations et constituant une vraie solidarité internationale mais qu'il s'avère plutôt cet empire désaxé de commandites en despotites, vocation de l'uniformisation des peuples... Non, l'ingratitude et les mirages ont fait leur temps Mme Hébert ! »

  • Jacques Jean Guilbert
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 03h28
    Un point de non-retour ?
    « Chère Madame,

    Comme toujours, j'aime vous lire et vous écouter. Quel ravissement !

    Votre point de vue est fort intéressant et éclairant. Notre gouvernement est dans un dénouement où il fait bon de respirer par le nez. Dans ce sens, votre dernier paragraphe me plait et joue de prudence. Mais encore, le PLC est-il en mesure de panser ses blessures et se rallier à un nouveau chef, d'ici la prochaine Assemblée ? Je ne le crois pas !

    Il nous faut un chef charismatique qui n'a pas les fesses serrées, le bec en cul de poule et ni ne soit un pantin. Des deux candidats en tête de liste au PLC, je préfère m'abstenir de choisir au risque de prendre pire.

    Non, mais, y-a-t-il un pilote dans l'avion ?

    Jacques Jean Guilbert
    jcjnguilbert@sympatico.ca »

  • Yves Côté
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 03h31
    Faire bloc à gauche.
    « Combien donnerait de force aux électeurs une union intelligente entre le Bloc Québécois et le NPD ? Et dans le cas d'une élection générale canadienne, combien d'eux, tentés aux derniers scrutins par l'abstentionisme, donneraient significative un appui à un telle coalition ?
    Mesdames et messieurs les experts et observateurs attitrés de la vie politique, répondez-moi SVP... »

  • Loraine King
    Inscrite
    lundi 1 décembre 2008 05h29
    Vous suggérez l'instauration d'une dictature, Mme Hébert
    « Selon mon Petit Robert, est dictateur est une « personne qui après s’être emparé du pouvoir l’exerce sans contrôle ».

    Qu'elle garantie aurions-nous que Harper n’attendrait pas en décembre 2009 pour déposer un nouveau discours du trône ? Si pour continuer de gouverner le premier ministre demande la prorogation de la première session d’un nouveau parlement avant même qu’il ait pu voter sur un seul projet de loi, ce qu’il demande en fait est le pouvoir sans contrôle.

    Harper a voulu s’en remettre aux électeurs canadiens en déclenchant une élection générale. Il doit maintenant faire face aux représentants du peuple fraîchement élus par les Canadiens. Il ne peut continuer à exercer son pouvoir sans contrôle. »

  • Richard Brin
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 05h51
    gouvernement
    « l'idée d'enlever le financement public des partis me semblait bonne, on aurait eu moins de tordage de bras. pourquoi que s'a coûte des millions? est-ce-que il y'a des gens qui donne de l'argent pour avoir quelque chose en retour juste savoir que leur parti préféré est au pouvoir ce n'est pas assez? je dois être très naif. je faisais un parallèle avec la formule un qui a un bon nombre de bénévole parce qu'il aimait beaucoup ça. pourquoi que ce n'est pas pareille.

    madame hébert j'ai beaucoup aimer votre article ils avaient raison de vous donner une passe chouchou à tout le monde en parle.

    richard brin ste-adele »

  • jacques noel
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 07h44
    Exit la majorité claire...
    « Stéphane Dion, le père de la Clarté, pourrait devenir PM du Canada avec un ridicule 25% des voix, et ce grâce à l'aide des séparatissss. Madame CH, on a l'impression de lire un roman de science-fiction! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 1 décembre 2008 08h05
    Chassé-croisé Libéral
    « Les Libéraux fédéraux ont un problème grave à résoudre comme suit : Les députés Libéraux favorisent Ignatieff mais son adversaire principal est Bob Rae qui a le support de son frère de la famille des Desmarais de Power Corp. dont un dirigeant est marié à la fille de M. Chrétien qui n'aime pas M. Martin qui n'aimait pas M. Dion. M. Chrétien est l'actuel négociateur pour le parti Libéral dans cette affaire.

    M. Rae supporte Stéphane Dion pour barrer la route à Ignatieff qui a le support des Libéraux québécois. Quand cette vilaine chose va être réglée, M. Harper va débarquer...pas avant. Est-ce qu'ils vont être obligés de tirer la chefferie Libérale à la courte paille parce que, autrement, ils vont devoir sortir M. Dion de force vu que c'est sa dernière chance inespérée de devenir premier-ministre du Canada et d'avoir son bronze sur la colline parlementaire. »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 08h06
    La coalition
    « Je ne vois pas pourquoi une coalition de trois Partis de gauche ne pourrait pas réussir contre un seul Parti de droite. Le PLC est un Parti de centre gauche, alors que le NPD et le Bloc sont nettement des Partis de gauche. Évidemment, il y aura des tensions, mais étant donné que ces trois Partis sont tenants d'une même orientation, ils réussiront à s'entendre. Je souhaite seulement que leurs décisions n'auront pas trop d'effets sur la stabilité économique et sur l'inflation, particulièrement dans les domaines de l'alimentation et du logement, deux secteurs qui absorbent la plus grande partie des dépenses de la classe moyenne et des moins bien nantis, il va de soi. »

  • Georges Paquet
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 08h11
    Mais Mme Hébert, le libéraux ne peuvent pas avoir un nouveau chef en janvier...
    « Je comprends mal que Chantal Hébert propose aux libéraus de s'unir sous un nouveau chef en janvier, alors que la convention du parti libéral doit avoir lieu en mai 2009.

    Donc, si on exlut l'hypothèse d'un nouveau chef chez les libéraux et si on tient compte de l'agenda caché que vient de révéler Stephen Harper, on voit mal comment les conservateurs peuvent se maintenir au pouvoir, que l'échéance d'un vote soit en décembre 2008 ou en janvier 2009. La seule chance des conservateurs de se maintenir au pouvoir serait que ce soit eux qui se choisissent un nouveau chef. Impensable avec Stephen Harper. Alors, il faut lui souhaiter bonne chance dans l'Opposition.

    Georges Paquet »

  • Michel Pasquier
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 08h22
    Stephen Cheney
    « Débarrasez-nous de ce Stephen Cheney, d'accord.
    Le remplacer par un gamin arrivé en haut de la pyramide de Maslow et qui aimerait être reconnu comme un chef d'état?
    Gros dilemne !

    Michel Pasquier »

  • René Arbic
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 08h51
    respect du vote des canadiens
    « Voici le message que j,ai fait parvenir au parti libéral du Canada car moi et plusieur personnes de mon entourage en ont assez de ces tordus du pouvoir alors qu'ils ne sont meme pas capable de se gouverner a l'intérieur de leur propre parti.
    Monsieur Stéphane Dion
    La rage du pouvoir qui vous hante est en train de faire passer le Canada au statu des pays qui bafoue la démocratie car c,est bien ce que vous êtes en train de faire. Votre rage du pouvoir vous fait oublier la base de la démocratie c,est a dire le vote des Canadiens. C,est scandaleux ce que vous faites au Canada . Tous nos efforts de démocratie internationale annulées par des enragés du pouvoir. Tous les trucs et astuces sont bonnes et a n'importe quel prix. Vous faites hontes au Canadiens qui en toujours eu foi en la démocratie. Vous trahissez toutes les coutumes parlementaires pour votre rage du pouvoir . Réfléchissez bien a ce que vous faites car a la prochaine élection vous pourriez vous faire faire la même chose puisque vous prouvez au Canadiens que vous n'avez aucuns respects pour eux et leur choix.
    Sincèrement,
    René Arbic »

  • Jeanne du Lys
    Inscrite
    lundi 1 décembre 2008 09h01
    Sortons le Canada de la noirceur conservateur !
    « Bien que la politique fédéral ne m'attire pas puisque c'est le Québec que j'aime et que je veux défendre. La meilleure chose qui pourrait arrivé aux canadiens(et aux québécois indirectement)serait de renverser Harper le dictateur.

    Cette coalition est une excellente idée. Une coalition PLC-NPD et Bloc ferait progresser le Québec et le Canada et Harper n'aurait qu'à se la fermer...

    En dehors de toute partisannerie selon moi, la meilleure personne pour tenir le gouvernail du Canada pendant cette période de crise serait Paul Martin qui a déjà fait ses preuves en économie.

    L'idéal serait peut-être que le gouvernail soit remis par interim à Jack Layton jusqu'à l'investiture libéral. Martin devrait se présenter, être élu et se présenter dans une partielle, on parle d'une trentaine de jours. Tout en s'impliquant et en conseillant Layton jusqu'à ce qu'il prenne la direction du PLC. Dion personne n'en veut.

    Les ministères de l'environnement, de la défense nationale, de la condition féminine et la culture devraient être remis au NPD. Les minitères qui touchent à l'économie, les finances aux libéraux. Et un ministère pour le Bloc, à Gilles Duceppe. Celui qui englobe toutes les négociations avec les provinces, les tranferts des pouvoirs, du constitutionnelle et des négociations dans l'éventualité de l'indépendance du Québec.

    Ducceppe depuis 18 ans nous dit qu'il travail à faire avancer le Québec vers son indépendance alors qu'il le prouve si vraiment c'est son intention. Qu'il se serve de ses 49 sièges pour faire avancer le Québec. Une fois à la tête de ce ministère, il faudrait qu'il fasse invalider la loi sur la clarté, selon Layton cette loi est anticonstitutionnelle.

    Selon Layton, au niveau du droit international si le Québec vote à 50% plus un en faveur de son indépendance et réenchérit par un vote majoritaire à l'assemblée, le Canada n'aurait d'autre choix que de reconnaître l'indépendance du Québec et monsieur Ducceppe pourra aider le Québec d'Ottawa à réaliser enfin son indépendance.

    Le NPD respecterait ce choix, les libéraux ne le voudront pas mais devront se plier s'ils veulent avoir la balance du pouvoir du Bloc et prendre la direction du pays.

    Ducceppe a présentement un grand pouvoir de négociation entre les mains. Qu'il arrêtte de crier et de chialer pour faire changement et qu'il agisse intelligement pour faire avancer l'indépendance du Québec !

    Le Bloc a le droit d'exiger un minitère en échange de l'appui de ses 49 députés. Car sans eux le PLC et le NPD ne pourront pas renverser Harper.

    Auront-ils l'intelligence et les couilles de le faire, ça s'est une autre chose...

    Sylvie R. Tremblay
    Candidate indépendant Verdun »

  • Zach Gebello
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 09h12
    C'est un bon temps pour un "deal"!
    « Que le Bloc présente un deal à Harper en faveur du Québec.

    Si Harper introduit la Nation Québécoise dans la constitution canadienne, avec le rapatriement de toutes ses compétences, alors le Bloc ne se joindra pas à la coalition.

    Et que le Bloc exige aux PLC-NPD le rapatriement des pouvoirs en culture du Québec en échange de son appui à la coalition. »

  • Gilles Champagne
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 09h16
    Un point de non retour
    « Comme toujours vous faites une excellente analyse de la problématique fédérale en politique. Cette situation dont la cause est Stephen Harper est très révélatrice de ses idées idéologiques profondes en plus de révéler très ouvertement sa rigidité la plus totale. Nous avons donc bien fait de ne pas lui donner un mandat majoritaire. De plus, cet homme inquiète pour l`après-crise advenant qu`il demeure au pouvoir. Vraiment, coalition d`abord en autant qu`elle soit sérieuse, durable et que le nouveau PM ne soit pas Stéphane Dion - si Harper devait proroger la session parlementaire pour revenir fin janvier, les conservateurs devraient demander sa démission car cet homme est devenu un véritable danger pour la suite des choses. »

  • Jocelyne Brunet
    Inscrite
    lundi 1 décembre 2008 09h17
    Pour un gouvernement de coalition
    « L'énoncé financier du gouvernement conservateur a fait ressortir son incapacité à s'élever au-dessus de la partisanerie et de la provocation. Dans son point de presse, vendredi, Stephen Harper a démontré une fois de plus son côté dictateur et son mépris de l'électorat. Prétendre que la majorité des Canadiens voulaient un gouvernement conservateur relève de l'arrogance. En fait, la majorité voulait qu'un autre parti gouverne le pays. Un gouvernement de coalition refléterait mieux la volonté des électeurs et serait plus susceptible d'écouter les Canadiens et de défendre nos intérêts.

    Jocelyne Brunet
    Gatineau »

  • André Lavoie
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 10h10
    Je n'aime pas la politique.
    « Je n'aime pas la politique. C'est ennuyeux et y'a rien à y comprendre excepté... quand c'est Chantal Hébert qui me la présente.
    Les enjeux, les options tout devient plus clair et c'est tellement plus intéressant, quand c'est Madame Hébert qui en fait le portrait.
    Merci Madame. »

  • André Chamberland
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 10h23
    Cons...Cons...Cons...Conser...Conser.....Conservateurs
    « Bégayer la vérité »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 10h51
    Apprenez à compter monsieur Arbic
    « Les Conservateurs représentent une très minoritaire proportion des voteurs et encore plus des Canadiens.

    C'est élémentaire, retournez à l'école.

    .... »

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 10h57
    Hystérie...
    « Il est certain que cet épisode épique de la politique canadienne fait jaser dans les chaumières! Hier, je parcourais un blog du Globe & Mail et ce qu'on pouvait y lire était absolument loufoque voire hystérique. On y comparait le PLC aux «communisses» et une éventuelle coalition de la gauche comme une revanche de Marx et Lénine... D'autres parlaient d'une dictature et qu'en conséquence l'ouest devrait se séparer du reste du Canada... Peut-être verrons-nous bientôt la république d'Alberta avec le Président Harper... bien avant l'indépendance du Québec?!?!?! Enfin l'hystérie envers le Bloc et les «séparatisses» était à son meilleur. C'est à croire que les partisans du Bloc ne paient pas d'impôts fédéraux car la hargne et la rage qu'on y retrouvait au sujet des subventions fédérales à ce parti légalement reconnu était vraiment psychédélique.

    Faut croire que cette «crisette» constitutionnelle est beaucoup plus révélatrice des Conservateurs que la grande crise financière dans laquelle nous sommes maintenant embarqués. »

  • Robert Côté
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 10h59
    @ René Arbic
    « Je suis d'accord avec M.Arbic. J'ai fait une démarche semblable sur le site web de Michael Ignatief. Malgré tout il faut respecter la démocratie et le choix récent du peuple canadien. Si l'actuelle opposition veut gouverner, quelle se fasse élire! »

  • Hugues Lévesque
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 11h03
    Menace à l'État de droit
    « Pour ma part, le seul fait que Harper ait voulu couper le financement public aux formations politiques est largement suffisant pour l'inauguration d'une coalition PLC-NPD. C'est d'une lacheté incroyable que de vouloir enlever aux plus petits les quelques moyens de leur subsistance. Sans compter l'impact négatif sur la nécessaire transparence du financement des partis politiques.

    J'ai peine à croire que la base électorale de Harper soit d'accord. À l'inverse, si elle devait être d'accord avec cette proposition, les 60% et plus d'électeurs qui n'ont pas appuyé Harper devront être vigilents: le PCC, à l'instar des PC des anciens pays de l'Est, n'a aucun respect pour l'État de droit. Ainsi, proroger la session me donnerait raison: Harper, à l'instar de tous les religieux et doctrinaires extrémistes se prend tout simplement pour Dieu. Sans compter que cela nous ramène au paternalisme de la Grande Noirceur et bien avant.

    Je me souhaite, je nous le souhaite à tous, que Dion ne fera pas l'enfant têtu. S'il est vrai qu'il aime tant son pays, qu'il nous aide à envoyer un message très clair à la droite religieuse. Qu'il nous aide à débarasser le Canada de cette gangrène sociétale que sont devenues les religions et leur sectarisme idéologique. C'est tout de même incroyable qu'au 21ième siècle les futilités idéologiques aient encore le meilleur sur la vie, sur l'être humain:
    1) une coupure du financement qui menace une démocratie déjà
    pas très en forme;
    2) le retrait du droit de grève qui transforme, voire annule, le nécessaire rapport de force entre l'employeur et l'employé;
    3) le retrait des programmes d'équité qui affectera en premier lieu les femmes;
    4) vouloir donner au foetus des droits qui pourraient coûter à la femme sa vie. Maudite belle hypocrésie: on veut enlever aux gays et lesbiennes la capacité d'élever des enfants, parce que c'est pas un cadre de vie normal, mais on se fout éperdument de savoir si la mère qui veut avorter est apte à élever son enfant dans un cadre profitable aux deux, l'enfant et la mère.

    Un moyen efficace pour assurer la pérénité de l'État de droit au Canada serait d'abroger tout simplement les droits religieux pour les inclure dans le droit à la conscience.

    Je me relis et j'ai l'impressoin d'avoir fait un peu de coq à l'âne. Pourtant, pas vraiment. Celui qui enlève à l'autre sa capacité de s'organiser, veut le contrôler. Cela est très religieux comme comportement. C'est exactement le type de paternalisme, soutenu par le Clergé, que les Patriotes (anglophones et francophones) ont combattu dès le début des années 1800. L'abrogation des droits religieux enlèverait au moins une base de légitimation.

    Alors que les Américains s'apprêtent à faire le chemin de l'État de droite vers l'État de droit, évitons, pendant qu'il en est encore temps, de faire le chemin de l'État de droit vers l'État de droite. »

  • Gilbert Talbot
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 11h33
    Un beau cadeau de Noël
    « Quel beau cadeau de Noël ce serait si en plus de se débarasser du gouvernement Harper, on choisissait Jack Layton comme premier ministre ? Jack ne l a-t-il pas répété pendant toute sa campagne électorale qu il voulait être premier ministre du Canada ? Je veux croire à l esprit de Paix et de Réconciliation du Temps des Fêtes. Père Noël nous avons été bien sage toute l année, ne méritons-nous pas un nou premier ministre qui vous nous aider à payer tous nos cadeaux cette année ? »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 11h42
    Un gouvernement à la merci de ceux qui veulent le détruire
    « Les bloqueux sont au paradis, la foire est prise à Ottawa et ils l'entretiennent eux qui veulent détruire et diviser le Canada.

    Quand on réalisera le coup d'état des NPN-Libéraux que cautionne Duceppe. on verra que les élections qui ont été tenues l'ont été inutilement et qu'on fait fie de la démocratie avec ce complot de "putch des conservateurs".

    Le problème est ce vote en bloc des montréalais pour des anti canadianistes qui sont là à attendre une séparation qui ne vient pas et viendra jamais, nous avons un problème : MONTRÉAL. Cette ville décrépie qui tombe en lambeaux et nous refile des factures de plus en plus astronomiques a perdu complèetement son esprit critique. Voilà ou le mal est pas ailleurs...

    Quand les québécois et en grande partie la région montréalaise réalisera que bloquer Ottawa c'est bloquer nos chances d'évoluer, on vivra ici une décroissance économique.

    Duceppe n'a pas le pouvoir d'imposer quoi que ce soit car le Québec est à genoux avec 12% de son budget provenant des largesses du fédéral et des provinces qui ont une économie saine.

    Sa pendante provinciale en é.lection, Pâlin la chatelaine, se plaint d'une légère baisse de la péréquation actuellement mais néglige de dire que les versements fédéraux étaient de beaucoup plus minces quand son gouvernement séparatiste et le gouvernement Libéral fédéral étaient là. Le complot Duceppe-Layton-Dion ramène au pouvoir les libéraux qui ont tellement nuit au Québec. À moins de chercher une condition gagnante pour leur référendum, il n'y a aucun intérêt d'empêcher le parlement d'Ottawa de fonctionner et de donner aux méchants libéraux de la loi sur la clarté référendaire soient au pouvoir.

    Mme Hébert analyse bien qu'avec le temps les bloquistes réaliseront que le mieux pour le Québec c'est les conservateurs au pouvoir. Autant avec Mulroney qu'avec Harper, la propension pour décentraliser est réalité... C'est ainsi travailler pour le Québec d'abord. »

  • Martin Morissette
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 12h40
    Respect de la constitution
    « Bonjour à tous. Ils sont nombreux à décrier les manoeuvres Libéral-NPD-Bloc en disant que ca ne respecte pas les choix des canadiens lors des dernières élections. N'oublions pas qu'il y a beaucoup plus de canadiens qui ont voté CONTRE un gouvernement Harper plutôt que POUR lui. De plus, ce droit à créer un gouvernement de coalition est inscrit dans la constitution donc l'opposition joue selon les règles démocratiques. Ce système électoral est le nôtre et nous devons nous y soumettre. »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 12h41
    Vous avez perdu monsieur Trudel
    « Vos amis Conservateurs se sont pendus eux-mêmes, meilleure chance la prochaine fois.

    ... »

  • Pascal Barrette
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 12h49
    Courte paille
    « Crise, du grec «krisis, choix, décision». Le parti libéral doit s'en montrer capable en choisissant illico un nouveau chef habilité et lucide qui nous débarasse du chef «bibitté» et «culturicide». Le défi? Le faire dans le cadre d'une légitimité démocratique et non à la Brutus. Ignatief et Rae, déjà favoris lors de la dernière course à la chefferie, accepteraient-ils de jouer à la courte paille? Ou y aurait-il dans les règlements du parti une disposition qui permette en cas d'exception une nomination par le caucus et l'exécutif du parti?

    Pascal Barrette
    Ottawa »

  • Alexandre Dionne
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 13h18
    Annéantissement du réquisitoire de M. Fernand Trudel
    « M. Trudel,

    le jour où les Québécois-es comprendront que le Programme de redistribution d'une partie des milliards des impôts versés annuellement à l'État fédéral et nommé « Programme de péréquation » est non seulement largement vicié par la défédéralisation de cette Union fédérale depuis les années '40 (pouvoir fédéral de dépenser, pouvoir de désaveu, pouvoir résiduaire, etc. etc.), mais, au fond, institue et perpétue pratiquement cet état de subordination politico-financière que les nationalistes québécois dénoncent justemen ils préfèreront reprendre la totalité de leurs milliards et décider par eux-mêmes, non plus comme des adolescents subventionnés, comment et où placer cette totalité de milliards d'impôts fédéraux annuellement versés. Il y a la Santé (juridiction provinciale baffouée par Ottawa), l'éducation (juridiction provinciale baffouée par Ottawa), l'intégration culturelle des néo-Québécois-es (juridiction improprement partagée avec Ottawa), les Communications et la Culture (juridiction improprement partagée avec Ottawa), les projets hydro-électriques à développer, l'économie québécoise à revigorer, les ouvrages délabrés des infrastructures du Québec à la tonne, vous voyez, ce ne sont pas les besoins qui manquent au Québec !

    Qui plus est, il est pour le moins clair que le chantage inhérent à votre argument ne trompe plus grand monde ici : si le Québec est si pauvre et si dépendant d'Ottawa, pourquoi, diable, vouloir tant le retenir ! Expliquez-nous donc ce grand paradoxe obscur M. Trudel, ou plutôt, ce vrai sophisme qui s'ignore !

    Pour finir, il n'y aurait aucune destruction possible et virtuelle du Canada si la nation provinciale québécoise avait eu un semblant d'écoute après 120 ans de centralisation progressive (ou de défédéralisation de l'Union FÉDÉRATIVE, et non pas de pétrification, à l'encontre de l'argument du statu quo), 2 Référendums où le OUI était tout sauf négligeable, après un Meech et un Charlottetown qui auraient dû donner infiniment plus à réfléchir aux inconditionnels de l'Union fédérale canadienne. La réalité et la vérité sont qu'à chaque fois que le Québec a dit ce qu'il voulait, voulait presque ou ne voulait plus, la majorité au Canada fédéral joue à l'autruche et maintient son intransigeance : « What does Quebec want ? » n'est d'aucune manière devenu « Who cares », « because » en fait, le Canada fédéral a bel et bien besoin des milliards et de la spécificité identitaire (au sens large) québécoise pour ne pas imploser politiquement (que serait un Canada sans le Québec ?). Toujours est-il que les milliards du Québec, contrairement à tous les bobards fédéralistes, ne sont pas de trop pour Ottawa, n'est-ce pas M. Trudel. Le Québec est pauvre, mais pas assez pauvre pour être inintéressant, n'est-ce pas M. Trudel.

    Monsieur, ce sont vos idées que j'attaque, en tout respect de votre personne et de votre cognition. Maintenir des mirages et de faux slogans n'en fera pas moins des mirages et de faux slogants. Depuis 1982, le Canada fédéral n'a plus la foi des Canadiens du Québec. Il doit changer. Et en matière d'espérance, l'horizon en est plutôt à la désespérance....

    Une association devrait être librement consentie et lucidement choisie : or ce Canada fédéral origine du solutionnement (vicié dès l'origine) d'une crise politico-nationale érigée en système par une Union parlementaire, une unification-annexion à l'encontre de l'une des nations majeures (1837-41), résultat de deux Capitulations et de la guerre (1754-63 et 1837-38). La vérité est que le Canada fédéral n'est jamais né sur une question juridiquement claire et politiquement affranchie posée dans un exercice référendaire à un âge de crypto-démocratie, après deux âges d'annexion politique d'un peuple.

    La solidarité est entièrement libre et lucidement consentie, le contraire s'intitule : domination.

    Contredisez-moi ! »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 1 décembre 2008 14h49
    @ M. Fernand Trudel
    « M. Trudel, vous avez l'air bien enragé. Attention aux tromboses et aux attaques cardiaques plus dangereuses que les attaques des "bloqueux" comme vous les appelez, contre les fédéralistes du genre de Stéphane Dion et Jean Charest, notre monsieur Canada de 1995.

    Un peu de calme et de politesse élémentaire s.v.p., c'est pas dangereux, votre idole Charest devrait bientôt, selon les récents sondages et malgré le grand trou dans notre Caisse de dépôt, être élu majoritaire pour 4 ou 5 ans. Il va être seul avec les 2 mains libres sur la roue du Québec et de tout ce qui vient avec.

    Suite à cette heureuses perspective, le bonheur est à la veille de vous tomber dessus si vous vous n'éclatez pas de rage...avant. »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 17h07
    Une fédération qui ne fonctionne pas...
    « l'Ouest canadien a autant droit à ses idées que le Québec même si elles sont opposées. Voilà la vrai coalition d'un pays divisé en quatre entitées distinques. Ce n'est pas en entrant dans les magouilles libéral Chrétien-Desmarais que le Canada sortira en meilleurs position. Le bloc bien naïf à oublier le pourquoi il est là. Les souverainistes sont de gauche, centre et de droite.

    Devant le financement des partis politique créer par M. Chrétien pour bloquer son adversaire M. Martin. Le résultat que j'ai observée est que les partis sont encore moins à l'écoute de la population et que cela conserve des petits partis pour diviser. Si vous trouvez normal des les verts reçoivent près de 2 millions quand il existe presque pas de vie associatives et démocratiques dans les régions et lors d'élection nous retrouvons que des figures temporaire et souvent mal choisit. La loi de René Lévesque avait pour but d'éliminer les compagnie pour donner la parole au peuple alors ce n'est pas en finançant les partis que le peuple sera davantage consulter ce qui enlève une force la la démocratie, divise et ajoute au cynisme des électeurs.

    La position du NPD laisse des interrogations. Pourquoi lors des commandites alors qu'il était évident toutes les magouilles il refusait de se joindre aux partis d'opposition
    Pour entretenir les libéraux? Ce parti depuis sa fondation est le bras droit des libéraux au cas où.

    La position du bloc qui vient au secours de l'unité canadienne comme l'exprimait aujourd'hui les trois candidats libéraux à la chefferie? Peut-être une négociation avec les conservateurs pour faire avancer l'autonomie du Québec? Je réfléchis encore....

    Et Jean Charest de tête avec les libéraux pas le choix et de coeur avec les conservateurs semble bien triste du dénouement quoi que cela le sert pour demander une majorité. N'oublions surtout pas que le conservateur est bien présent et qu'une majorité peut être pénible pour le Québec. »

  • Kris Richard
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 20h09
    Bailleurs de Fonds 101
    « S'il vous plaît les Bailleurs de Fonds, redonnez un peu d'argent au miséreux.
    Un Bailleur de Fonds comme Centraide, prête de l'argent sans intérêts à des Comités Municipaux en permettant à ces derniers d'empocher l'argent des subventions avec un dépôt à termes chez Desjardins.
    J'ai des questions d'intérêts publiques à poser à la Nouvelle Présidente de Desjardins, qui a succédée à Monsieur Alban D'Amour et dont je dénonce un vice de forme dans ses agissements d'Administrateurs polyvalents comme Président de l'Université de Sherbrooke et autres.
    Depuis que Desjardins a Coopté nos Universités, il arrive que la gente commerciale est entrée au sein de l'Institution éducative...Fondation Chagnon...Commensal...et autres.
    Vous ne trouvez pas ça bizarre vous autres de mettre autant d'argent dans le projet du PEPS ou celui de PEPSI, alors que les pauvres de Québec meurent de faim?
    C'est qui qui gère l'argent des Villes?
    Desjardins.
    C'est qui qui gère l'argent des Commissions Scolaires?
    Desjardins.
    C'est qui qui gère l'argent de la Caisse de Dépôt et de placement du Québec?
    Desjardins.
    Donc, si je comprend bien, nous étatisons Desjardins et reprenons notre pays en main, pendant que l'on peut encore faire quelque chose pour éviter une crise néfaste à notre Peuple causée par les Administrateurs Boursiers.

    Vive le Québec Souverain
    Vive Pauline Marois

    Et aidons-la à faire de Notre Nation, une Nation de Paix dans le Sacré Coeur du Christ Ressuscité s.v.p. en respectant notre Eglise Catholique ayant plus de poids dans la Balance du Juge que l'argent corrompu blanchie par Desjardins.

    Que la Paix soit avec vous!
    Kris Richard »

  • Réjean Grenier
    Abonné
    lundi 1 décembre 2008 21h57
    La balance du pouvoir. Le bloc
    « Faisons les choses courtes et simples. Harper s'est pris
    pour Napoléon Bonaparte (on sait ce qui lui est arrivé),
    grand mal lui prit. Et ce que je n'osais croire, même dans
    mes rêves les plus fous est entrain de se matérialiser.
    Les indépendantistes, à Ottawa, auront la balance du pouvoir.
    Enfin, on pourra voir comment une bande de québécois sauront
    se comporter. Avec dignité, respect de leur option.
    Enfin, des exemples à suivre.
    Bravo Ms.Duceppe et compagnie.
    Réjean Grenier. »

  • Alain D'Eer
    Inscrit
    lundi 1 décembre 2008 22h22
    Une question de légétimité et de constitution
    « Le régime parlementaire Britannique permet à un parti politique de gouverner au nom de tout les canadiens même s'il a obtenu moins de 50% des voix.
    Alors qu'est-ce qui est illégitime? Les manoeuvres de l'opposition ou le régime parlementaire qui le permet?
    Conservateur - 37.6%
    Liberal - 26.2%
    NPD - 18.2%
    Bloc Quebecois - 10%
    Qui possède la légitimité dans ce pays pour représenter une majorité de citoyens?
    Personne, aucun parti, aucun homme, surtout pas Stéphane Dion....
    Et la balance du pouvoir ne peut être entre les mains de la représentante de la monarchie. La potiche de la reine ne possède pas ce pouvoir.
    Abrogation ou élection, mais pas une coalition, les canadiens non pas voté pour ça. »

  • Michel Thibodeau
    Inscrit
    mardi 2 décembre 2008 12h09
    La Fédération!
    « Cette fédération marcherait mieux si son Parlement exigeait que ses représentants soient eux-mêmes en faveur de son existence. Voilà que ses ennemis en soutiennent maintenant (par coalition!)un fonctionnement qu'ils abhorrent! Les fervents de démocratie authentique de l'Ouest vont crier au meutre avec raison!
    Michel T. »

  • Katy Larouche
    Abonnée
    mardi 2 décembre 2008 18h17
    Quelle entorse à la démocratie?
    « À ce que je saches, tous les fondateurs de la coalition ont été élus, leur place au parlement est donc totalement démocratique. Comme les partis d'oppositions occupent ensemble la majorité des sièges, et représentent la majorité de la population, le renversement de pouvoir d'un parti à l'autre est totalement justifiable, si la majorité de ces élus désaprouvent le budget présenté.

    Alors pourquoi dire que l'opposition doit se faire élire, quand elle l'est déjà?

    Peut-être que dans les faits une telle coalition ne tiendra pas la route, mais pour l'instant cela demeure logiquement le meilleur moyen de représenter le point de vue de la majorité de la population.

    Trouvez l'entorse à la démocratie alors... »

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