L'opposition craint les compressions à venir
Ottawa — Les partis d'opposition craignent que le gouvernement de Stephen Harper ne se serve de la crise économique mondiale pour justifier des compressions motivées par une idéologie néoconservatrice.
Ils scruteront attentivement les prévisions de dépenses supplémentaires, qui doivent être rendues publiques aujourd'hui, afin d'essayer de prouver que le gouvernement prend prétexte de la situation pour justifier des réductions qui auraient normalement été trop politiquement délicates.
Des conservateurs purs et durs comme Tom Flanagan, un ancien chef de cabinet de M. Harper, espèrent que le gouvernement conservateur procédera à de telles compressions, qui sont cohérentes avec l'objectif à long terme de M. Harper, soit de réduire la taille du gouvernement.
Le gouvernement s'est déjà servi de l'argument de la crise pour éliminer une mesure qu'il considérait inutile. Il a mis au rancart le projet de création d'une galerie nationale de portraits, invoquant la nécessité de restreindre les dépenses en période d'incertitude.
Les députés de l'opposition soupçonnent le gouvernement de vouloir s'en prendre notamment à la Société Radio-Canada, que les conservateurs considèrent comme un nid de sympathisants libéraux. Les conservateurs ont semblé préparer l'opinion publique en ce sens, récemment, en soulignant des allégations de dépenses excessives à propos du diffuseur public.
Ils scruteront attentivement les prévisions de dépenses supplémentaires, qui doivent être rendues publiques aujourd'hui, afin d'essayer de prouver que le gouvernement prend prétexte de la situation pour justifier des réductions qui auraient normalement été trop politiquement délicates.
Des conservateurs purs et durs comme Tom Flanagan, un ancien chef de cabinet de M. Harper, espèrent que le gouvernement conservateur procédera à de telles compressions, qui sont cohérentes avec l'objectif à long terme de M. Harper, soit de réduire la taille du gouvernement.
Le gouvernement s'est déjà servi de l'argument de la crise pour éliminer une mesure qu'il considérait inutile. Il a mis au rancart le projet de création d'une galerie nationale de portraits, invoquant la nécessité de restreindre les dépenses en période d'incertitude.
Les députés de l'opposition soupçonnent le gouvernement de vouloir s'en prendre notamment à la Société Radio-Canada, que les conservateurs considèrent comme un nid de sympathisants libéraux. Les conservateurs ont semblé préparer l'opinion publique en ce sens, récemment, en soulignant des allégations de dépenses excessives à propos du diffuseur public.
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