Peter Milliken est réélu président de la Chambre des communes
Photo : Agence Reuters
Peter Milliken
Ottawa — Ce fut long, mais le président de la Chambre des communes, le libéral Peter Milliken, a finalement été reconduit dans ses fonctions hier au terme de cinq tours de scrutin. La table est donc mise pour la lecture du discours du Trône cet après-midi, véritable coup d'envoi des activités du Parlement.
Peter Milliken, en poste depuis 2001, faisait face à beaucoup d'opposition. Des 15 députés ayant laissé leur nom sur la liste, sept espéraient vraiment le déloger. Ils n'auront pas réussi. Comme le veut la tradition, le premier ministre et le chef de l'opposition officielle, Stephen Harper et Stéphane Dion, ont saisi M. Milliken par les coudes pour l'amener «contre son gré» jusqu'au trône. Historiquement, le poste de modérateur des débats était parfois dangereux, d'où les réticences de certains à l'occuper. Cette théâtralité est restée dans les moeurs...
M. Milliken s'est engagé à faire respecter davantage le décorum, une promesse formulée par tous les candidats en lice. M. Harper a souligné qu'en temps d'incertitude économique, des débats «productifs et civilisés» étaient d'autant plus importants.
Le président de la Chambre des communes n'est plus nommé par le premier ministre depuis 1986. Il est plutôt élu par ses pairs lors d'un vote secret. Le président touche un salaire de ministre, a droit à un chauffeur et occupe une résidence officielle dans le Parc de la Gatineau.
Peter Milliken, en poste depuis 2001, faisait face à beaucoup d'opposition. Des 15 députés ayant laissé leur nom sur la liste, sept espéraient vraiment le déloger. Ils n'auront pas réussi. Comme le veut la tradition, le premier ministre et le chef de l'opposition officielle, Stephen Harper et Stéphane Dion, ont saisi M. Milliken par les coudes pour l'amener «contre son gré» jusqu'au trône. Historiquement, le poste de modérateur des débats était parfois dangereux, d'où les réticences de certains à l'occuper. Cette théâtralité est restée dans les moeurs...
M. Milliken s'est engagé à faire respecter davantage le décorum, une promesse formulée par tous les candidats en lice. M. Harper a souligné qu'en temps d'incertitude économique, des débats «productifs et civilisés» étaient d'autant plus importants.
Le président de la Chambre des communes n'est plus nommé par le premier ministre depuis 1986. Il est plutôt élu par ses pairs lors d'un vote secret. Le président touche un salaire de ministre, a droit à un chauffeur et occupe une résidence officielle dans le Parc de la Gatineau.
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