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Plus de femmes, moins de poids au Québec

Alec Castonguay   31 octobre 2008  Canada
La nouvelle ministre des Affaires intergouvernementales, Josée Verner
Photo : Agence Reuters
La nouvelle ministre des Affaires intergouvernementales, Josée Verner
Ottawa — Le premier ministre Stephen Harper a chambardé hier son conseil des ministres en misant sur les femmes, dont trois nouvelles venues obtiennent des postes importants. Dans le cas du Québec, la province perd de l'influence au cabinet. Le Québec conserve cinq ministres, mais uniquement deux ministères majeurs. De plus, la province est peu représentée au sein des importants comités du cabinet.

Le nouveau conseil des ministres renferme 27 ministres en titre (Stephen Harper y compris) et 11 ministres d'État, qui sont des ministres juniors appelés à siéger au cabinet seulement sur demande. Ce conseil des ministres à 38 membres est plus imposant que le précédent, qui comptait 32 personnes.

Le premier ministre Harper a soutenu que son équipe est «expérimentée» et «axée sur l'économie», sa grande priorité en ce début de mandat. «Choisir un cabinet est toujours un défi. Mais je suis confiant que c'est la bonne équipe en ces temps difficiles», a-t-il dit hier lors d'un point de presse. Il y a dix nouveaux venus en tout, ce qui apportera un «renouveau», a-t-il ajouté. C'est le cinquième cabinet formé par Stephen Harper depuis février 2006, en incluant tous les remaniements.

Stephen Harper, tout comme Jean Charest au Québec, a décidé de faire davantage confiance aux femmes dans le cercle du pouvoir. Seulement 23 femmes ont été élues sous la bannière conservatrice le 14 octobre dernier (sur 143 députés), mais plusieurs avaient de l'expérience dans des gouvernements provinciaux ou dans l'industrie. Résultat, huit femmes deviennent ministre en titre (sur 27) et trois héritent d'un poste de ministre d'État.

Avec 11 femmes sur 38, il s'agit de la plus importante proportion de femmes au conseil des ministres. Le gouvernement de Paul Martin, en 2003-04, avait également nommé 11 femmes, mais sur 39 ministres.

Plusieurs nouvelles élues entrent d'ailleurs au cabinet. Leona Aglukkaq, du Nunavut, obtient le ministère de la Santé, un poste qu'elle avait déjà occupé dans son territoire. Lisa Raitt, l'ancienne présidente du Port de Toronto, a été nommée aux Ressources naturelles. Gail Shea, qui a réussi à arracher une circonscription à la très rouge Île-du-Prince-Édouard, obtient le ministère des Pêches et Océans. Des anciennes ministres demeurent au cabinet, comme Rona Ambrose (Travail), Diane Finley (Ressources humaines), Bev Oda (Coopération internationale) et Marjory LeBreton (leader au Sénat).

Le poids du Québec diminue

Le choix des membres du conseil des ministres est toujours un casse-tête pour un premier ministre, qui doit équilibrer les compétences de chacun avec la représentation régionale. C'est la délicate tâche à laquelle Stephen Harper a dû s'atteler au Québec, où aucun nouveau talent n'a été élu.

Tel que prévu, il n'a pas rappelé Maxime Bernier, mais il a confié un nouveau poste à Denis Lebel, le député de Roberval-Lac-Saint-Jean, qui devient ministre d'État au Développement économique pour les régions du Québec. Il remplace à cette fonction Jean-Pierre Blackburn, qui avait eu maille à partir avec le gouvernement Charest dans la foulée des compressions dans les organismes de développement économique. Jean-Pierre Blackburn est rétrogradé au discret ministère du Revenu et devient également ministre d'État à l'Agriculture.

L'autre démotion au Québec concerne Josée Verner, qui quitte le Patrimoine pour les Affaires intergouvernementales canadiennes, un poste invisible depuis le début du règne de Stephen Harper. Le premier ministre s'occupe lui-même de ses relations avec les provinces. C'est le jeune député James Moore, 32 ans, de la Colombie-Britannique, qui prend les rênes du Patrimoine. Il aura la délicate tâche de rebâtir les ponts avec l'industrie culturelle du pays.

Les deux ministres qui montent en grade au Québec sont Christian Paradis et Lawrence Cannon. Ce dernier devient ministre des Affaires étrangères en remplacement de David Emerson qui a pris sa retraite. «J'amène de l'expérience et une capacité d'écoute dans ce poste, a-t-il dit hier, à sa sortie de Rideau Hall. Je suis fier de représenter notre pays à l'étranger.» Avec Peter MacKay (Défense) et Bev Oda (ACDI), il forme le trio responsable du dossier de l'Afghanistan.

Dans le cas de Christian Paradis, celui-ci conserve le poste de ministre des Travaux publics qu'il avait obtenu en juin dernier, mais il reçoit également l'important titre de lieutenant politique de Stephen Harper au Québec. Il devient donc l'élu en charge de l'organisation du Parti conservateur dans la province, en lieu et place de Lawrence Cannon. Stephen Harper a expliqué que le ministre des Affaires étrangères est souvent à l'extérieur du pays, ce qui l'empêche de jouer le rôle de lieutenant au Québec. La contre-performance du PC dans la province aux dernières élections y est certainement aussi pour quelque chose.

M. Paradis devient aussi le tuteur de Montréal, qui n'a pas élu de conservateur le 14 octobre dernier. Sa circonscription, à la limite du centre du Québec et de l'Estrie, près de la frontière américaine, est toutefois assez éloignée de la métropole.

Les comités du cabinet

Le Québec sera aussi moins présent autour de la table des importants comités du cabinet. C'est dans ces huit comités que se prennent les décisions névralgiques du gouvernement, ce qui en fait des lieux de pouvoir incontournables.

Le comité le plus important, celui des priorités et de la planification, est présidé par Stephen Harper. Il y a trois Québécois sur 13 membres. Le vice-président est Lawrence Cannon, mais il sera souvent à l'étranger. Les deux autres ministres de la province sont Josée Verner et Christian Paradis.

Le deuxième comité en importance est celui des opérations, qui gère la coordination quotidienne du programme gouvernemental. Il y a un seul Québécois sur un total de dix membres. Il s'agit du nouveau et inexpérimenté Denis Lebel, qui dirige un ministère junior.

Le comité du Conseil du trésor, chargé de l'imputabilité, de l'éthique, des finances et de la gestion du personnel, ne compte aucun ministre du Québec sur les neuf présents à la table.

Le Comité du cabinet sur les affaires étrangères et la sécurité mettra à l'oeuvre un ministre du Québec (Lawrence Cannon) sur les 10 titulaires présents, alors que le Comité sur l'environnement et la sécurité énergétique aura un seul représentant du Québec (Jean-Pierre Blackburn) sur huit ministres.

Le Comité sur l'Afghanistan sera présidé par le ministre du Commerce international, Stockwell Day, alors que Bev Oda (ACDI) en sera la vice-présidente. Lawrence Cannon sera l'un des cinq membres du comité.

Les autres ministres

Tel que prévu, plusieurs ministres importants ne changent pas de portefeuille. Jim Flaherty (Finances), Peter MacKay (Défense), Rob Nicholson (Justice), Chuck Strahl (Affaires indiennes) et Vic Toews (Conseil du trésor) ne bougent pas.

Par contre, une surprise, Jim Prentice quitte l'Industrie pour aller à l'Environnement. John Baird, qui s'était brûlé les doigts avec une approche très partisane dans ce ministère sensible, cède sa place. Il va aux Transports. «Je suis emballé par le ministère de l'Environnement. Il faut trouver un équilibre entre l'économie et l'environnement, c'est un grand défi», a dit Jim Prentice hier. C'est Tony Clement qui le remplace à l'Industrie.

Parmi les démotions, on note Gary Lunn, qui passe des Ressources naturelles à un poste de simple ministre d'État aux Sports. Gordon O'Connor passe quant à lui du Revenu au poste de Whip du gouvernement.

***

Avec la collaboration d'Hélène Buzzetti






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  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 00h24
    Merci Duceppe
    « Merci Duceppe, toi, ta gang et la bande de cave qui ont voté bloc nous ont bloqués du pouvoir. »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 07h00
    peu representé puisque le québec n'a pas voté pour le gouvernement
    « le devoir veut l'indépendence et un poids québecois au cabinet en votant bloc... bizarre »

  • Denis Beaulé
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 07h25
    Plus de femmes, moins de poids
    « Normal, les femmes pesant moins. »

  • Max Roujeon
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 07h41
    Pi? Manquerait plus que ça!
    « «Tout le monde» vote Bloc où n'importe quoi sauf conservateur, alors, «on» ne peut pas s'attendre à briller par la suite dans un gouvernement Conservateur au Fédéral. Soyons logique.Bien content qu'on ait des ministres du Quebec. Si une autre province que nous, faisait comme nous, on serait les premiers à gueuler que leur représentation «ministerielle» est trop généreuse.
    Chers vous 2 qui pondirent cet article,, vous êtes soit maladroits soit fouteurs de m... soit subversifs, mais à coup sûr fortement biaisés. »

  • jacques noel
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 08h00
    On n'a jamais voté pour ça
    « Ce gouvernement n'a aucune légitimité démocratique au Québec. Ils ont fini 4e, derrière les abstentionistes, le Bloc et les Libéraux. Ils n'ont obtenu que 784,560 votes, à peine 13% des électeurs du Québec
    C'est bien cette gang-là qui nous parlaient de majorité claire! Et de partition.
    Pis c'est bien Jean Charest qui va nous faire des élections sur l'économie alors qu'on laisse 50 milliards dans les mains de ces deux de piques!
    Démocratie mon oeil! 87% des électeurs au Québec n'ont pas voté pour Harper. A Québec, 77% des électeurs n'ont pas voté pour Charest. Pourtant les deux administrent plus de 100 milliards de nos taxes.
    Sur 100$ que l'on gagne, 40$ est administré par Charest et Harper. Or, le gros de ces taxes est payé par les Québécois de 18 à 65 qui, dans leur très grande majorité, n'ont jamais voté pour Harper et Charest. C'EST DE LA DICTATURE, PAS DE LA DÉMOCRATIE.

    Le problème, le maudit problème, c'est qu'on n,est pas capable de trouver un politicien, juste un, capable de canaliser tout le ras-le-bol de cette grande majorité de Québécois.
    Trouvez-en un pis on libère le Québec dans les 6 prochains mois. »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 09h22
    Quoi d'autre encore ?
    « À quoi d'autre le Québec bloquiste, habituellement et maladivement contriste, devait-il s'attendre ? Après la campagne anti-Harper que Charest a bloquistement menée, conjointement et solidairement avec le partitionniste et sécessionniste Gilles Duceppe et s'y adonnant jouissivement par dépit et par vengeance contre le parti des Conservateurs fédéraux de Stephen Harper, ce parti des Bleus qui, en 1997, l'ont mis à la porte, après l'ÉCHEC MONUMENTAL CHAREST», alors qu'il était chef de ce parti, n'avait obtenu que 19% des suffrages et n'avait fait élire que 20 députés sur 301, à quoi d'autre fallait-il s'attendre ?

    À quoi d'autre le fan club de Julie Couillard, portée sur les brancards de ses porteurs médiatiques négativistes voyeuristes et sensationnalistes, s'attendait-il, après que cette grotesque diva ait lancé quelques livres de son crottin libidineux à la face du bleu ministre beauceron qui n'avait utilisé les draps du grabat de la bombe, que le temps des roses... l'espace d'un matin si noceux soit-il ... ?

    À quoi d'autre devaient s'attendre les adeptes du rire gras et des séparatistes téteux du Bien Être Subventionné de la mégapole des «z»artistes et des «z»entartistes des cultures singulières, à rebours et à rabais, dont celle, plurielle celle-là, de leur méga nombriliste ego, avec leur Ostidshow à la Curzy et à la Mervil, ce gros vaudeville de pitreries qui n'ont de finalité que celle de creuser davantage les nids de poules de la dégradation dont se satisfait l'intelligentsia montréalaise empesée et de rallumer les mèches de la montréalisation du felquisme destroy?

    À quoi d'autre fallait-il s'attendre, après les sorties cavalières du macro haut-parleur de la Capitale nationaleuse, après les listes d'épiceries du boulimique Régis Labeaume et après ses loufoques incivilités publiques contre les ministres Verner et Blackburn, après toutes les montées de lait caillé de ce séparatiste qui confie la quête et le soulagement de toutes ses envies municipales au Cabinet nationaliste de son ami fédéraliste Charest ?

    À l'instar des «z»artistes et des autres agros, accros et gros cultivos de l'inculture québécoise ainsi qu'à l'exemple du pitbull de TERRE-NEUVE, qui ont mordu la main de celui qui avait livré la marchandise de tous ses engagements politiques, à quoi d'autre fallait-il s'attendre ?

    Et encore et encore, À QUOI D'AUTRE FAUDRA-T-IL S'ATTENDRE, si ce n'est qu'à une autre parade aux urnes du Québec qui ne fera que nous endetter davantage et qui ne servira bêtement et servilement ainsi que dans un but tout aussi inique que cynique, qu'à étancher les soifs et qu'à apaiser les rages de pouvoirs qui assaillent notre GIROUETTE ROUGE NATIONALE, Jean Charest, le spécialiste du RIEN-FAIRE, DU LAISSER-FAIRE ET DU FAIRE-FAIRE et le piston historique du BRAIRE PARLEMENTAIRE?

    Gerry Pagé
    Ville de Québec »

  • Robert Henri
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 09h26
    Honni soit Harper et Claude Archambault
    « Je suis un des caves qui a voté pour le Bloc et je suis désolé de vous avoir empêché, toi et les autres qui ont voté pour le pire des gouvernements de donner le plein pouvoir à Harper et ses sbires.

    Nous avons majoritairement choisi le Bloc au Québec et Harper, s'il était vraiment démocrate, ferait avec. Nos représentants, nos porte-parole sont du Bloc, c'est à dire souverainistes et de centre-gauche.

    Si Stephen n'est pas content, il n'a qu'à faire ce qu'il aurait dû faire avant de quitter l'adolescence. Tout abandonner, s"apercevoir qu'il est de la pire des espèces de nullité et s'effacer, disparaître... »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 09h28
    À M. Noel
    « Dans la mesure où le Québec est une province du Canada et où des décisions sont prises à Ottawa le concernant, les électeurs québécois ont, encore une fois, raté le bateau. Ils avaient là une occasion en or d'envoyer un contingent fort ayant un poids politique que le premier ministre du pays aurait été obligé d'écouter. Malheureusement, au nom de quoi, je ne sais pas, ils ont une fois de plus fait le contraire. Et nous devrons tous en payer le prix pendant 4 à 5 ans. Bien joué, les gars! »

  • Laurent Trempe
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 10h14
    Gerry Pagé OU la représentation politique..
    « Un certain Gerry Pagé, dans la foulée de ses envolées lyriques, semblé frustré.

    Tant mieux s'il y a moins de représentations du Québec au sein du cabinet de Harper. Cela ne fera qu'alimenter la crainte que les Québécois expriment à l'endroit des conservateurs. Et, conséquemment, ils s'éloigneront du pouvoir.

    Franchement, faut-il être naïf à ce point que de croire que plus de députés du Québec au sein du cabinet de Stephen Harper aurait vraiment une incidence sur les intérêts de cette province ?

    Après deux ans à la barre de l'État, même les plus éloquents d'entre nous, Gerry Pagé en tête de file, devraient avoir compris que l'agenda politique de ce parti est d'une rigiditée qui ne laisse aucune place à l'avis des ministres. On a qu'a remonter à l'épisode des coupures budgétaires dans le domaine de la culture pour s'en apercevoir. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 31 octobre 2008 11h16
    Accepter ou déménager. Déménager ou rester là et accepter
    « Les Québécois qui ont peur d'être trop mal représentés au fédéral, devraient déménager en Ontario où ils seront full-représentés comme Ontariens et enfin, plus achalés par les séparatissss du Bloc qui les effraient. »

  • Linda Hart
    Inscrite
    vendredi 31 octobre 2008 14h43
    M. Merven continue à s'enfoncer
    « M. Merven, vous êtes d'une naïveté réellement déplorable, si vous pensez, ne fut-ce qu'une seconde, que le fait de voter pour la gagne d'insignifiants qui se présentait au Québec sous la bannière du Reform nous aurait donné un quelconque poids à Ottawa. Tout le monde sait que le Reform est le parti d'un seul homme, lui même téléguidé depuis l'Alberta. Le Québec a infiniment plus de poids en disant non à la droite religieuse et à l'insignifiance institutionnalisée. »

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 15h01
    @ROUJEON : j'écris la même chose que toi - sois-tu subversif, mal-à-DROIT et fortement biaisé ?
    « la verité, non je ne suis pas à droit ni subversif »

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 15h29
    @ Tous les tories frustrés
    « Qui parmi les candidats conservateurs défaits auriez-vous souhaités voir accéder au Conseil de ministres? Et pourquoi? En quoi considérez-vous qu'ils avaient les compétences pour diriger le ministère où vous les auriez nommés? Avaient-ils de fortes personnalités capables d'influencer leurs collègues et M. Harper en faveur du Québec? Sommes-nous passé à coté d'un candidat exceptionnel? Parce que ceux qui étaient là avant les élections n'ont pas fait grande impression. Et je ne vois pas en quoi avoir plus de plantes vertes "made in Québec" autour de la table nous auraient été profitable.

    L'histoire récente nous apprend que la dernière fois où le Québec était fortement représenté dans un cabinet conservateur, les plus allumés d'entre eux se sont rendu compte qu'ils ne pourraient jamais s'entendre avec leurs collègues du ROC et ont formé... le Bloc Québécois.

    La devise du Québec est "Je me souviens" mais de toute évidence nos chers Tories Québécois ont la mémoire bien courte.

    J'ajouterai qu'il est tout à fait inapproprié de traiter les gens qui n'ont pas voté comme nous de "bande de caves" comme le fait M. Archambault. On peut avoir une discussion sans tomber dans l'insulte. L'insulte en dit souvent bien plus long sur son auteur que sur ceux à qui elle est destinée. »

  • Etienne Merven
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 16h03
    À Mme Hart
    « Je m'excuse d'être aussi naïf, Mme Hart, je suis né comme ça.
    Je vous trouve bien sûre de votre jugement. Pardonnez-moi de vous dire que ce que vous dites n'est pas parole d'évangile et que j'ai aussi droit à mon opinion, qui vaut ce qu'elle vaut, mais qui ne vaut certainement pas moins que la vôtre.
    Par ailleurs, à votre place, je cesserai de fricoter avec les indépendantistes, séparatistes, auronomistes et autres istes, car votre place est loin d'être assurée dans un Québec indépendant (le cas échéant, mais qui n'échoira pas). Vous voyez très bien ce que je veux dire... »

  • Max Roujeon
    Abonné
    lundi 3 novembre 2008 15h16
    @Sarko, j'la pogne pas
    « J'aimerai te répondre mais je ne comprends rien à ce que tu dis, ni où tu veux en venir.
    Ça se pourrait t'y que tu te sois trompé de lecteur? »

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