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Conseil des ministres - Le Québec sera-t-il entendu ?

Bernard Descôteaux   31 octobre 2008  Canada
Assermentation hier du conseil des ministres qui présidera aux destinées du nouveau gouvernement du premier ministre Stephen Harper. Fort de l'expérience passée, celui-ci a pris soin de confier les ministères les plus importants à des ministres expérimentés. Ce cabinet sera plus équilibré régionalement, sauf pour le Québec.

Ce qui illustre le mieux le souci de bien choisir ses ministres qu'a eu Stephen Harper est sa décision de ne pas ramener au cabinet le Québécois Maxime Bernier, dont le passage aux Affaires étrangères a révélé la faiblesse générale et l'absence de jugement. Le fait que les électeurs de Beauce lui aient pardonné ses frasques libertines n'a pas ému le premier ministre. Heureusement!

Dans le même esprit, le premier ministre a ramené davantage à l'arrière-scène deux de ses ministres québécois, Jean-Pierre Blackburn et Josée Verner, qui perdent la gestion des ministères du Développement régional et de Patrimoine Canada. Leur parcours fut parsemé d'erreurs et de controverses qui ont contribué à la mauvaise performance électorale du Parti conservateur au Québec.

Il est rassurant de voir que tous les ministères clés, sauf ceux de la Santé et des Ressources naturelles, vont donc à des politiciens d'expérience. Lawrence Cannon, qui accède au prestigieux portefeuille des Affaires étrangères, n'a pas de connaissances particulières en ce domaine. Reste à voir s'il pourra s'imposer à ce titre. Mais le politicien aguerri qu'il est ne risque pas de mettre le gouvernement et tout le pays dans l'embarras, comme a pu le faire Maxime Bernier. Il fera équipe avec le ministre du Commerce international, Stockwell Day, qui dans le gouvernement Harper précédent s'est révélé un des ministres les plus compétents.

La même observation vaut pour les principaux ministères à vocation économique: Jim Flaherty qui garde les Finances, Tony Clement qui passe de la Santé à l'Industrie, John Baird de l'Environnement aux Transports, Jim Prentice de l'Industrie à l'Environnement. La volonté du premier ministre est de faire de l'économie sa priorité, et il avait besoin pour cela d'une équipe de choc dont il faudra voir les politiques qu'elle mettra en oeuvre et si elle pourra réagir rapidement, comme le commande le contexte économique actuel.

Pour l'essentiel, cette équipe de choc est constituée d'Ontariens. D'ailleurs, avec 12 ministres, l'Ontario occupe une très grande place dans ce nouveau gouvernement. Cela traduit la percée qu'a faite le Parti conservateur dans cette province qui a maintenant davantage de moyens d'infléchir les politiques du gouvernement fédéral. En comparaison, le Québec ne dispose que de cinq sièges au Conseil des ministres, dont deux seulement peuvent être qualifiés de postes d'influence. Il s'agit, outre les Affaires étrangères, du ministère des Travaux publics et des Services gouvernementaux, que Christian Paradis conserve. Au surplus, le Québec est aussi absent du plus important comité ministériel, celui des opérations où se fait la coordination quotidienne du programme gouvernemental.

Le premier ministre Harper pouvait difficilement faire mieux avec seulement 10 députés conservateurs élus au Québec, dont tous ne sont pas ministrables. Pour s'excuser de la chose, des conservateurs diront que ce sont les électeurs qui l'ont voulu ainsi. Il faut plutôt voir cela comme la conséquence de l'échec de l'équipe conservatrice à convaincre les Québécois d'élire davantage de conservateurs. C'est aussi l'échec d'une stratégie de communication qui a fait reposer sur Stephen Harper l'entièreté de la communication de son gouvernement et de son parti avec les électeurs.

Il ne faudrait pas que le Québec soit puni pour ce mauvais résultat, ni que soient ignorées ses attentes, qui seront exprimées par les 65 députés québécois qui siégeront sur les banquettes de l'opposition et par les groupes socioéconomiques. S'il ne les écoute pas, le gouvernement conservateur risquera de perdre tout contact avec le Québec.






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  • Claude Archambault
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 00h36
    M. Harper
    M. Harper, le Québec s'est bloqué du pouvoir. Ce fut son choix et vous avez fait de votre mieux. M Descôteaux semble dire que vous devrez écouter la voix du Québec au travers des députés du Bloc, n'oubliez pas que malgré leur grand nombre, les députés du bloc représentent moins de 30% de la population donc il faudra prendre votre information ailleurs.

  • Normand Chaput
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 03h16
    Monsieur Descôteaux, mon commentaire n'a rien à voir
    Je m'adresse à vous en tant qu'éditeur. Pourriez-vous, svp, resserer vos troupes? Up to now, vous avez fait un sapré bon travail. Toutes mes félicitations! Cependant je décèle un certain laxisme dans la qualité du produit. Au niveau de la rédaction. Il me semble que mon Devoir qui était en mode de survie, a bien réussi mais il faudrait se questionner sur le pourquoi de la survivance. Il y a beaucoup de bois mort dans votre organisation et c'est triste parce que j'y croyais, et j'y crois encore

  • jpthoma1
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 06h12
    Le Québec a ce qu'il mérite!
    Étonnant que le Devoir se plaigne des résultats d'un processus démocratique, lui qui a fait une couverture très négative de la campagne conservatrice et recommandé ve voter pour le Bloc.

    En nommant 50% de la députation québécoise au cabinet, il me semble que Harper en fait assez, je dirais même trop.

    Pourtant le message était clair: pas de représentation au cabinet sans élection de députés conservateurs.

    On appelle ça la démocratie il me semble!

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 06h54
    le québec aurait été entendu s'il avait voté pour le gouvernement - mais il ne l'a pas
    C'est toi M. DesC qui as mis son poids éditorial dans le bloc. Tu peux pas conclure que le bloc est la meilleure solution et vouloir aussi que soit présent dans le cabinet une voix pour le Quebec. Honteux.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 07h31
    Fallait y penser avant, pas après!
    Il est évident que le Québec ne sera pas entendu comme il le souhaite. Mais ça, il fallait y penser avant, pas après. Les électeurs de la province ont choisi de se faire représenter par des députés qui ont pieds et poings liés à Ottawa. Ils doivent maintenant en subir les conséquences et, surtout, éviter de chiâler, car ils l'ont fait eux-mêmes, tous seuls.
    La suite des choses sera intéressante.

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 07h48
    Arrêter le "PAUSE" à la guerre en Afghanistan
    Maintenant que l'élection fédérale est passée, les soldats canadiens vont pouvoir plus se risquer et se faire tuer en Afghanistan où la guerre inutile se prolonge inutilement.

  • Hubert Larocque
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 08h09
    Les Québécois à Ottawa
    À l'occasion de nouveau cabinet Harper, on a vu reparaître la propagande fédéraliste sur la représentation du Québec à Ottawa. Le Québec n'aurait d'existence que par sa présence forte à Ottawa dans les parties « nationaux ». Les exemples du passé ne sont pas négligeables. C'est quand le Québec élisait à l'aveuglette une majorité de libéraux et de conservateurs qu'il a été le plus desservi et trahi. Pourquoi cette fatalité? Le simple fait d'être tenté par une carrière fédérale signifie que l'on situe sa pensée et son idéal hors du Québec et contre lui. Quand on est enfin sur la colline, le sentiment déjà fragile de l'identité québécoise est submergé par l'anglicité massive, écrasante de la machine fédérale auquel un bilinguisme de façade sert d'alibi devant les caméras de télévision. Le « provincial » monté à « Versailles » ne se sent plus de reconnaissance envers ce pays qui l'a tiré de sa « petitesse » québécoise. Comment justifier sa fonction, son élévation? En épousant et en redoublant tous les points de vue du Canada anglais sur le Québec. On ne représente le Québec que si l'on est pleinement Québécois de sentiment, de vision, de parti.
    Hubert Larocque, Gatineau.

  • Paul Verreault
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 08h10
    La voix du Québec
    Je vous rappelle que le Québec avait élu à Ottawa 74 députés Libéraux, donc un Cabinet de Ministres "représentatifs"(?)du Québec lorsque Trudeau lui a imposé la Constitution. Il avait bon nombre de Ministres du Québec ausi lorsqu'il a envoyé l'armée contre le peuple québécois. Le Québec est mieux représenté par le Bloc en attendant la souveraineté, comme l'Écosse et l'Irlande le sont par ses députés élus au gouvernement Anglais.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 08h29
    Le Québec dans l'opposition...
    Monsieur Descôteaux a bien raison de souhaiter que le gouvernement Harper II fasse preuve d'ouverture et d'écoute envers le Québec, malgré les résultats décevants pour le PC au Québec à la dernière élection. Ce serait une bonne occasion de démontrer que, somme toute, un Gouvernement élu est là pour défendre les intérêts de tous les Canadiens, sans exceptions. N'est-ce pas ce qu'on entend dans les discours pré-électoraux de nos valeureux politiciens professionnels ?

    Il s'en trouvera, bien sûr, pour dire que la faible représentation du Québec au Cabinet fédéral est la faute du Bloc Québécois. Aux tenants de cette thèse, je dirai: comment se fait-il que nos comtés Anglos de Montréal aient voté 'en bloc' pour le PLC en 2008 alors que les Anglos de l'Ontario ont compris que de se rapprocher du PC pouvait servir leurs intérêts ? Bref, se pourrait-il que le vote soviétique de nos Anglos de Montréal pour le PLC, contre vents et marées, soit la cause profonde du peu de pouvoir que le Québec soit en mesure d'exercer au Fédéral, quand on a un Gouvernement conservateur au pouvoir ?

    Pourquoi demanderait-on au Bloc et à ses partisans de se saborder et de renier leur revendications légitimes pour compenser le manque d'ouverture des comtés anglophones de Montréal envers le PC ?

    Pour ma part, même si je ne suis pas un partisan du PC, je trouve que le Conseil des ministres choisi par monsieur Harper est crédible et équilibré. Je suis convaincu qu'on est en meilleures mains avec ces gouvernants que ce qu'on aurait obtenu avec l'ineffable Stephane Dion et le PLC. Reste au Bloc à faire sa 'job' correctement et à exprimer les intérêts des Québécois (tous !) au fur et à mesure de ce qui sera présenté au parlement par le PC.

    Espérons que monsieur Harper comprendra un jour qu'il a tout un travail à faire au Québec pour se rallier, non pas les partisans du Bloc avec des pseudos-concessions vides de sens, mais bien ceux du PLC qui sont réunis en grande partie ...dans les comtés anglophones de Montréal !

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 08h40
    la faiblesse du Québec
    Grâce aux souverainistes, séparatistes, péquistes,le Québec ne sera qu'un spectateur sur la scène fédérale,au lieu d'être un acteur. Il fera comme tous les spectateurs: quelquefois il applaudira, souvent il huera, mais jamais il ne décidera. Qu'ils ne viennent pas se plaindre que le Québec soit mis de coté dans la prise de décisions importantes. Ils ont voulu un rôle de chialeurs, eh bien, qu'ils se contentent de chialer. ILs diront maintenant aux Québecois qu'ils devraient sortir du Canada, parce que le Québec est mal représenté dans le ROC.
    Paul Lafrance
    Québec

  • Robert Henri
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 09h54
    Le Québec aurait été écouté s'il avait voté pour le gouverne-ment...
    Ce n'est pas pour le gouvernement qu'on vote, c'est pour nous donner des représentants qui répondent à nos convictions et ceux-ci doivent s'arranger pour se faire écouter à Ottawa tandis que le devoir du gouverne-ment con-servateur est d'écouter tous les représentants de toutes les régions et d'agir en conséquences. Si Harper et son gang ne veulent pas tenir compte de notre avis et de nos besoins, il n'a qu'à prendre sa retraite de la politique est aller se faire oublier...

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 11h01
    Illogisme!
    Pendant toute la campagne électorale on nous a rabattu les oreilles avec les soit-disant programmes politiques des partis et on a diabolisé les Conservateurs de droite de Harper. Or, le Québec a choisi en toute connaissance de cause de se tenir en marge de quelque gouvernement fédéral qui pourrait être élu, un vote de protestation, en élisant une majorité de députés du Bloc.

    On ne peut donc blâmer Harper de nommer un Conseil des ministres qui est représentatif de l'idéologie de son parti car c'est le choix démocratique des Canadiens. Il va maintenant gouverner en vertu de son programme et le Québec va devoir se contenter des estrades et huer si ça ne fait pas son affaire. Il est illogique de demander au gouvernement Harper de gouverner selon une idéologie qu'il n'accepte pas et qu'il a combattu pendant plusieurs années et de se fier au Bloc pour faire plaisir au Québec. Évidemment, comme il est minoritaire, Harper doit faire attention pour qu'il y ait au moins un parti d'opposition qui le soutienne dans ses actions mais ce ne sera pas nécessairement le Bloc.

    Enfin, même s'il a un mandat de l'électorat de mettre en oeuvre son programme, il doit se souvenir qu'en réalité la majorité des Canadiens (plus d3 60% de ceux qui ont voté) est contre ses politiques les plus à droite. Il doit aussi tenir compte du fait qu'un gouvernement majoritaire est très aléatoire sans l'appui du Québec et qu'il devra agir en conséquence s'il veut être réélu aux prochaines élections.

    Faut donc attendre et voir comment ce Conseil des ministres va agir mais il me semble qu'à première vue, sa composition reflète assez bien la réalité électorale actuelle et on peut donner crédit à M. Harper d'avoir fait un bel effort en ce sens.

  • Etienne Merven
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 13h34
    À M. Pierre Rousseau
    Vous avez visé juste, Monsieur, trop souvent certains Québécois veulent le beurre et l'argent du beurre. Ils ne se sont pas encore rendu compte que ça ne marche comme ça.

  • Gilbert Morin
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 14h13
    On dirait que l'on a perdu le NORD!
    Le Premier Ministre je crois a fait des bons choix pour son conseil des ministres dans les circonstances. Un bon équilibre et cela reflète qu'il a comprit les quelques messages de la dernière campagne électorale, comme pour l'environnemet et les finances. Mais je suis frappé par les commentaires en réaction à l'article de M. Descôteaux. On semble oublier que nous sommes encore en démocratie et que le députés du Bloc sont légitimement élus et qu'ils siègent dans le même parlement à même titre que les députés libéraux et NPD. En politique, la ligne de parti fait de drôles de choses lorsque tu es au pouvoir principalement, il faut juste se rappeler 1982 avec le gouvernement Trudeau avec 74 députés libéraux sur 75, qu'est ce qu'il s'est passé avec un vote unanime de l'Assemblée Nationale de tous les partis contre le repatriment de la constitution. Une bonne opposition est en mesure de se faire entendre sur des dossiers nationaux mais peut être un peu moins dans des dossiers locaux à la discrétion des patroneux. Peut être qu'un gouvernement majoritaire conservateur( alliantiste-réformiste)aurait convaincu les désintéressés de la politique d'aller voter dans 4 ans, ce que l'on va possiblement pouvoir voir considérant que les libéraux en ont pour les trois prochaines années à se refaire et et menacer le gouvernement donc M. Harper va agir presque comme majoritaire. C'est à suivre........

  • Michel Savard
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 14h26
    Le beurre et l'argent du beurre !
    M. Descôteaux se demande aujourd'hui si le Québec sera entendu au Conseil des ministres, constate que l'Ontario est plus représenté que le Québec à ce Conseil des ministres , mentionne qu'il ne faudrait pas que le Québec soit puni... et gnan, gnan, gnan...

    So what ! Le 13 octobre dernier, M. Descôteaux , dans un éditorial intitulé : "Élections 2008 - Oui au Bloc Québécois"
    nous disait qu'il allait de soi, selon lui, que les Québécois votent pour le Bloc !

    Ben Oui ! On veut le beurre et l'argent du beurre ou encore, on se tire dans le pied et ensuite on se plaint !
    M. Descôteaux, vous êtes bien mal placé aujourd'hui pour pleurer sur le lait renversé !

  • Pierre Tremblay
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 15h56
    Être au pouvoir? Quel pouvoir?
    J'aime autant être représenté par des voix fortes à la Chambre des communes que par des plantes vertes tenues au silence par la ligne de parti au Conseil des ministres. Au moins le Bloc parle en mon nom et défend mes intérêts. Pas comme nos chers Tories Québécois, une bande de béni oui-oui qui ne font qu'opiner de la tête à tout ce que Harper et sa garde rapprochée leur dit de dire ou de faire.

  • David Lépine
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 16h03
    Sinn Fein et Bloc- deux poids deux mesures
    @ M Verreault

    Les députés Irlandais élus à Westminster en 1914 ont volontairement quitté pour sièger dans le Dail à Dublin en 1918 lors de l'indépendance de l'Irlande.

    Puisque vous semblez un peu confus, je vous rappelle que le Bloc devait faire exactement la même chose lors de sa fondation, c-à-d aller à Ottawa veiller aux intérêts québécois le temps de la transition vers l'indépendance.

    Mais comme la souveraineté n'arrive pas, ils restent à Ottawa comme observateurs. Heureusement pour eux qu'ils sont grassement payés à rien faire. Triste.

  • Jean Desjardins
    Abonné
    vendredi 31 octobre 2008 18h53
    Une question aux pourfendeurs du Bloc...
    À tous ces 'procureurs' fédéralistes accusant le Bloc du peu de représentation du Québec au sein du Gouvernement Harper, combien parmi vous ont voté pour le Parti Conservateur à la dernière élection ? Éclairez-moi !

    C'est si facile d'accuser les autres pour camoufler son vote à la soviétique pour l'éternel Parti Libéral du Canada !!!

    Au fait, donnez-moi donc un exemple ou un député libéral du Québec s'est tenu debout face à un projet fédéral qui allait à l'encontre des intérêts du Québec, y compris quand la représentation libérale du Québec était très forte au sein du Gouvernement. Octobre 1970, rapatriement unilatéral de la Constitution, soutien inconditionnel du PLC à la prospérité de notre voisine Ontario, empiétement du Fédéral dans les champs de compétence provinciale, déséquilibre fiscal, etc. : Ça vous dit quelque chose ?

  • Linda Hart
    Inscrite
    vendredi 31 octobre 2008 19h30
    Les épais de droite
    Les gens de droite qui s'expriment ici nous permettent d'apprécier leur haut niveau de mépris des choix démocratiques. Ils sont en cela semblables à M. Fortier et l'on sait comment ce triste sire a terminé sa carrière. Comment ces gens-là peuvent-ils être assez cons pour croire que les Québécois, qui ne partagent pas les vues du Reform, ont une quelconque obligation de voter pour un parti, uniquement pour avoir quelques marionnettes de plus au conseil des ministres ? Depuis quand vivons-nous dans un pays où les gens sont punis parce qu'ils ne votent pas pour le parti au pouvoir ? Je croyais que nous avions définitivement mis de côté les manières de l'époque de Duplessis. Est-ce qu'on se dirige vers un état policier, verra-t-on disparaître du jour au lendemain les opposants au Régime ? Tous les épais de droite qui sévissent ici ont-ils quelque chose d'autre que la peur des conséquences à offrir pour séduire l'électorat ?

  • Jean Vincent
    Inscrit
    vendredi 31 octobre 2008 20h14
    On a ce que l'on mérite
    Les journalistes em veulent plus que ce que la population en a demandée, le monde aimait plus les bloquistes, on a des slowgan député (les belles phrases plutôt que l'action)donc nous ne seront pas dans le cercle restraint du pouvoir, meilleur chance la prochaine fois, y en a vraiment qui croit qu'un jour les bloquistes seront au pouvoir. Le rêve finira un jour.

  • Dr. Dr. ULRICH
    Inscrit
    samedi 1 novembre 2008 00h50
    @ M. HENRI : quelles sont les preuves que le gouvernement ait menti et soient des cons ?
    Ces déclarations sont diffamatoires. Ça existe aussi au Québec ou l'on se raille contre tout le monde ?

  • Gilles Bousquet
    Inscrit
    samedi 1 novembre 2008 10h30
    @ M. David Lépine, triste personnage
    M. David Lépine écrit : «Mais comme la souveraineté n'arrive pas, ils restent à Ottawa comme observateurs. Heureusement pour eux qu'ils sont grassement payés à rien faire. Triste.»

    Ne soyez pas trop triste M. Lépine même si les députés du Bloc sont grassement paysés. C'est M. Chrétien qui a décidé d'augmenter les députés à ce niveau.

    Au sujet d'être payé à rien faire, ça serait le lot de tous les back-benchers de tous les partis incluant le vôtre M. Lépine mais ce n'est pas le cas. Les députés de tous les partis ont toutes sortes d'obligations au parlement canadien et dans leurs comtés.

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