Le successeur de Dion pourrait être élu avant mai
Ottawa — Le remplaçant de Stéphane Dion pourrait être désigné avant le mois de mai, le Parti libéral du Canada (PLC) évaluant actuellement diverses options qui auraient pour effet de raccourcir la course au leadership.
L'exécutif national du parti, qui se réunira les 8 et 9 novembre, pourrait décider de tenir un congrès au leadership avant le congrès biennal prévu à Vancouver, au début mai.
La course à l'investiture, susceptible de diviser davantage un parti déjà passablement déchiré, serait ainsi être écourtée si l'exécutif trouvait une solution au congrès de Vancouver
«Il y a des gens au parti qui travaillent sur les différentes possibilités» de date et de lieux pour un autre congrès, a expliqué la vice-présidente nationale du PLC, Brigitte Legault, en entrevue téléphonique.
M. Dion a annoncé lundi qu'il démissionnait de son poste de chef, mais qu'il entendait assurer son propre intérim jusqu'à ce que soit choisi son successeur.
Sa décision de demeurer à la tête de son parti pour les prochains mois n'a pas fait l'unanimité dans ses rangs. Certains ont dit craindre qu'il soit la cible de moqueries de l'opposition, voire qu'il n'ait pas «l'autorité morale» pour assurer le rôle de leader compte tenu de la sévère défaite libérale la semaine dernière.
La tenue plus hâtive d'un congrès pourrait faire taire les mauvaises langues et apaiser les tensions.
Selon la constitution du PLC, l'exécutif doit fixer une date pour le congrès d'investiture dans les six mois suivants leur rencontre.
«Il pourrait par exemple décider que le prochain congrès à l'investiture se tiendrait au mois de janvier à Ottawa», a indiqué le porte-parole du parti,
Daniel Lauzon.
«Évidemment, c'est plus logique d'utiliser le congrès qui est déjà planifié pour Vancouver, avec tous les arrangements qui ont été faits», a-t-il ajouté.
La logistique d'un tel événement est extrêmement lourde, puisque plusieurs milliers de délégués issus de toutes les circonscriptions du pays devraient affluer dans une même ville pour une fin de semaine.
L'exécutif national du parti, qui se réunira les 8 et 9 novembre, pourrait décider de tenir un congrès au leadership avant le congrès biennal prévu à Vancouver, au début mai.
La course à l'investiture, susceptible de diviser davantage un parti déjà passablement déchiré, serait ainsi être écourtée si l'exécutif trouvait une solution au congrès de Vancouver
«Il y a des gens au parti qui travaillent sur les différentes possibilités» de date et de lieux pour un autre congrès, a expliqué la vice-présidente nationale du PLC, Brigitte Legault, en entrevue téléphonique.
M. Dion a annoncé lundi qu'il démissionnait de son poste de chef, mais qu'il entendait assurer son propre intérim jusqu'à ce que soit choisi son successeur.
Sa décision de demeurer à la tête de son parti pour les prochains mois n'a pas fait l'unanimité dans ses rangs. Certains ont dit craindre qu'il soit la cible de moqueries de l'opposition, voire qu'il n'ait pas «l'autorité morale» pour assurer le rôle de leader compte tenu de la sévère défaite libérale la semaine dernière.
La tenue plus hâtive d'un congrès pourrait faire taire les mauvaises langues et apaiser les tensions.
Selon la constitution du PLC, l'exécutif doit fixer une date pour le congrès d'investiture dans les six mois suivants leur rencontre.
«Il pourrait par exemple décider que le prochain congrès à l'investiture se tiendrait au mois de janvier à Ottawa», a indiqué le porte-parole du parti,
Daniel Lauzon.
«Évidemment, c'est plus logique d'utiliser le congrès qui est déjà planifié pour Vancouver, avec tous les arrangements qui ont été faits», a-t-il ajouté.
La logistique d'un tel événement est extrêmement lourde, puisque plusieurs milliers de délégués issus de toutes les circonscriptions du pays devraient affluer dans une même ville pour une fin de semaine.
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