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Le mirage adéquiste

Chantal Hébert   20 octobre 2008  Canada
Les racines du mal électoral qui s'est emparé de la campagne de Stephen Harper au Québec remontent à la quasi-victoire adéquiste des dernières élections québécoises. En rétrospective, l'ascension fulgurante de Mario Dumont est sans doute la pire chose qui soit arrivée au chef conservateur fédéral. Chose certaine, elle a eu un impact déterminant sur la suite des événements.

Jusque-là, le courant dominant au sein de l'équipe québécoise de Stephen Harper était en synergie avec le gouvernement de Jean Charest. Minoritaires, les adeptes de la mouvance libérale québécoise jouissaient néanmoins d'une plus grande influence, en particulier au sein du cabinet. Par contre, les sympathisants adéquistes pouvaient compter sur un réseau plus large, aux niveaux inférieurs du bureau du premier ministre et des officines ministérielles.

Après le vote québécois, le rapport de force entre les deux courants s'est inversé, en faveur des adéquistes. Les signes visibles de ce changement de dynamique se sont multipliés. Il y a eu la promotion de Maxime Bernier aux Affaires étrangères, le refroidissement des relations entre Jean Charest et Stephen Harper et le rapprochement de ce dernier avec Mario Dumont.

Ce que l'on a moins vu jusqu'au déclenchement des élections, c'est combien le succès adéquiste avait eu une forte résonance à l'interne, en particulier sur la réflexion qui a mené à la campagne conservatrice ratée des dernières semaines.

Un des plus vieux fantasmes de la mouvance réformiste qui domine actuellement la formation de Stephen Harper consiste à vouloir croire qu'il y a au Québec un large courant conservateur qui ne demande qu'à être canalisé. Il y a quinze ans, Preston Manning disait déjà qu'il entendait trouver ses partenaires québécois parmi les ex-créditistes et les forces qu'il imaginait vives de la défunte Union nationale.

Le rêve d'un Québec profond à l'image de l'Alberta conservatrice n'a jamais été complètement enterré par les conservateurs purs et durs, et le succès adéquiste de 2007 l'a ressuscité. En mai dernier, un des principaux conseillers anglophones de Stephen Harper confiait candidement que la commande que le premier ministre avait passée à ses organisateurs ne consistait pas à gagner le Québec, mais plutôt à lui livrer des sièges solidement conservateurs.

Entre le scrutin québécois et les élections de la semaine dernière, ni la remontée de Jean Charest dans les intentions de vote ni le déclin de Mario Dumont n'ont eu l'heur d'amener les stratèges conservateurs à réajuster le tir.

L'équipe Harper avait de puissantes raisons d'être prédisposée à faire la chasse au mirage adéquiste. La greffe entre la branche réformiste et l'ancien parti progressiste conservateur a moins pris qu'il n'y paraît.

Au Québec, les organisateurs conservateurs les plus chevronnés ont tendance à avoir été branchés non seulement sur Jean Charest mais également sur Brian Mulroney. Dans la foulée de l'affaire Schreiber, la perte d'influence de ce dernier a eu pour effet de faire disparaître un autre puissant contrepoids au discours adéquiste au sein du Parti conservateur.

La campagne québécoise des conservateurs a été menée à partir d'Ottawa par des unilingues anglophones qui comptaient sur des guides adéquistes pour leur tracer la voie. Plusieurs fois plutôt qu'une, leurs instincts ont envoyé le parti sur de fausses pistes.

Le parcours aurait tout de même été moins rebutant s'il s'était trouvé des ténors conservateurs québécois pour épierrer le chemin. Mais s'il existait au Québec un vaste bassin de talents d'envergure nationale à tendance adéquiste, Mario Dumont l'aurait déjà trouvé. Par comparaison avec l'Ontario ou la Colombie-Britannique, le calibre des candidats conservateurs au Québec n'était pas au niveau.

Les rangs des nouvelles recrues du parti ne comptaient pas de grosses pointures, susceptibles d'occuper au pied levé un poste de premier plan au cabinet et de rehausser le ton de la campagne au Québec et le calibre d'une équipe ministérielle plus faible que la moyenne historique québécoise.

À brève échéance, le résultat des élections pourrait bien se traduire par un raidissement fédéral à l'égard du Québec. Le courant qui passait mal entre Jean Charest et Stephen Harper depuis le scrutin québécois ne se rétablira pas facilement. Mais, à terme, la stratégie de l'affrontement n'est pas à l'avantage des conservateurs.

Personne au sein du gouvernement Harper ne nie l'échec de la campagne québécoise. Plusieurs sont conscients de ses conséquences à long terme pour le parti. On peut penser, sans se tromper, que Stephen Harper est de ceux-là.

Depuis le vote, certains ont évoqué l'hypothèse que l'ancien premier ministre du Nouveau-Brunswick Bernard Lord — un rare progressiste-conservateur francophone qui semble avoir la confiance de Stephen Harper — prenne du service à Ottawa. Ce qui est certain, c'est qu'il y a longtemps que le premier ministre aurait dû se doter d'un conseiller aux affaires québécoises digne de ce nom.

Mardi dernier, les libéraux ont ravi la seconde place aux conservateurs au Québec. L'image de Stephen Harper est sortie très altérée de la campagne. En matière de relation de confiance, le Québec et les conservateurs sont de retour à la case départ.

Dans la foulée du scrutin, le Parti conservateur n'a d'espace pour s'étendre qu'au centre de l'échiquier et au Québec. Il a gagné la bataille de l'Ontario et celle de la Colombie-Britannique et fait largement le plein de sièges dans le reste du Canada la semaine dernière et il est toujours minoritaire.

Et si tout cela n'est pas suffisant, d'ici aux prochaines élections fédérales, il y aura vraisemblablement un scrutin québécois susceptible de guérir les conservateurs de leur fièvre adéquiste.

***

Chantal Hébert est columnist politique au Toronto Star.
 
 
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  • Stéphan Gauvin
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 09h25
    J'ai un doute sur ce que vous dites.
    Malheureusement, si je regarde sur quel contenu les gens se sont basés pour votés, c'est pas fort. La plupart qui on voté Bloc est ce parce que Harper est le démon incarné, ou M. Duceppe est celui qui va sauver l'économie et apporter la paix sur la terre? Même moi je n'ai pas assez de renseignement pour avoir une juste idée de ce qui est arrivé et quel sont les enjeux pour les prochaines années.

  • Linda Hart
    Inscrite
    lundi 20 octobre 2008 10h23
    Bravo Mme Hébert
    Bravo Mme Hébert pour cette fine analyse d'une débâcle attendue.

  • Marcel Arseneau
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 10h38
    Les conservateurs en arrachent au Québec
    Une semaine après les élections générales au pays, les analyses se poursuivent. Au Nouveau-Brunswick, les conservateurs ont doublé le nombre de sièges lors du scrutin du 14 octobre. Ailleurs au pays, ils ont assez bien fait, excepté au Québec. Le Bloc jouit encore d'une très grande popularité. Cependant, il est à se demander qui le premier ministre Harper choisira au Québec pour faire partie de son conseil des ministres. Il n'a guère de son choix dans les députés élus. Il lui faudra choisir dans ce petit nombre.
    Marcel Arseneau, Campbellton, NB

  • J.claude Levesque
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 10h43
    mario Dumont
    quoi Que fais la dedans Mario devant des journalistes au quebec notre mario a dit quil etait contre bien des loi et projets conservateur mais quil votait conservateur quand meme .Qelle farce Votons pour un gouvernement quons veut pas ses lois qui veut passer C est quoi la farce a Mario. j espere que les prochaine election procincial au quebec les electeurs vont y penser . et bye bye a Mario

  • Marc A. Vallée
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 11h56
    Analyse intéressante
    Bien sûr, il y aurait peut-être place pour de la nuance, mais je trouve votre analyse intéressante. Différents évênements politiques récents, dont la réussite récente du Bloc Québécois, le passage de M. Sarkozy à Québec, font ressortir les différences de valeurs politiques qui animent les mondes anglophone et francophone du Canada. M. Charest semble de plus en plus prendre conscience de ces différences et les tourner à son avantage. L'avenir s'annonce très actif.

  • André Bouchard
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 19h55
    Pourquoi fairre simple quand on peut faire compliqué ?
    Chère Mme Hébert,les analyses des journalistes politiques me font toujours rire (de tous les types de journalismes, j'estime que c'est le moins sérieux). Les conservateurs ont été élus par le ROC et le Québec, pour la ennième fois, n'a pas suivi la tendance multinationale» canadienne (il y a plusieurs nations au Canada). Mais pourquoi donc ? Ah mais parce que les conservateurs se sont fait conseillés par les adéquistes-créditistes de répondre Mme Hébert ! Et tout le monde sait que M. Harper écoute attentivement les conseils qu'il reçoit autour de lui ! Le résultat des élections fédérales découle donc d'une anomalie survenue au Québec(l'ADQ) mal interprétée par les stratèges d'un de nos deux grands partis nationaux. Parti dont il faut d'ailleurs absolument rescuciter la crédibilité car l'autre parti national est en faiblesse et nos journalistes nationaux ne trouvent pas sérieux les partis régionaux. Et puis, pas de siège au conseil des ministres, pas d'argent les ptits enfants ? Beau pays ! Personnellement y a longtemps que je l'aurais quitté ce beau pays et quand il n'y aura plus de bloc à ottawa, je rejoindrai les 40 % qui ne votent pas et on sera alors au moins 50 %, ce qui nous rapprochera vraiment de notre pays modèle au sud de nos frontières. Salutations à vos employeurs du Toronto Star !

    André R. Bouchard
    Québec

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    lundi 20 octobre 2008 20h41
    Le mirage canadien
    Avec C.Hébert, nous avons souvent droit à des interprétations de la politique où le Québec est traité en simple région du Canada. Cette dernière interprétation colorée d'une touche de socio politique concentré sur les seuls conservateurs (adéquistes) avec participation des libéraux provinciaux et fédéraux élimine les motivations internes de la victoire du Bloc au Québec en s'abstenant même de mentionner son existence.

    Les opinions de madame Hébert s'inscrivent à peu près toujours dans cette grande scène de la politique canadienne dans lequel presque deux tiers des Québécois ne se reconnaissent pas. Ce texte, son véritable sujet c'est celui du mirage canadien.

  • Mozart
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 21h09
    C'est l'heure du Gros bon sens et de la Réalité Adéquiste
    Mme Hébert,

    En ce qui me concerne,votre lecture est clairment biaisée et très mal fondée.Vous auriez intérèt à faire vos devoirs Mme Hébert.Le Parti Conservateur avait un lieutenant au Québec,Michael Fortier un homme fort compétent et intelligent.Or,ses amis sans failles et proches de la perfection à vous lire,du Parti Libéral du Québec,malgré les interventions musclées de Raymond Bachand et du Maire de Montréal Gérald Tremblay n'ont pas suffit pour le faire gagner,et j'en suis triste comme plusieurs Montréalais.Ce n'est toujours pas les adéquistes à ma connaissance qui se sont promenés avec un camion et un message publicitaire provocateur qui a réveillé les bloquistes.Ce n'est pas des adéquiste qui ont proposées des coupures en culture car le programme mème de l'ADQ est le plus progressiste en culture et appui tant la culture que Kyoto en environnement.Mario Dumont a dit qu'il appuirait le Parti Conservateur en raison de ses idéées économique,mais il a exprimé très clairement les revendications de l'ADQ par écrit dès le jour 2 de la campagne électorale.Evidemment,Le Devoir n'a jamais publié ce communiqué.Commencez donc par lire ce communiqué qui fut le premier a être émis par un chef de parti au Québec et au Canada et ayez au moins l'objectivité de publier les demandes de l'ADQ.Pour en revenir au camion de M.Fortier,cette décision est venu à ce que je sache de la filière libérale du Parti Conservateur.Or,les députés conservateurs qui avaient davantage d'allégences avec des adqéquistes ont tous remportés la victoire. Certes il y a beaucoup de travail à faire pour que d'une part les gens comme vous MMe Hébert donniez un rapport juste et objectif de la situation politique au Québec,mais d'autre part on a besoin de mémoire collective pour se rappeler en commencant par Jean Charest,ce que disaient les militants du Bloc réunis après la soirée électorale mardi soir dernier.Le Québec un pays,le Québec un Pays.C'est à ce mouvement qui joue sur deux tableaux à la fois de facon manipulatrice que Jean Charest par pure calcul opportuniste et ses troupes ont appuyé le Bloc et ont attaqué Stephen Harper à plus de 15 reprises pendant 30 jours pendant la campagne électoral pour ainsi obtenir le résultat qu'on connait.Bien entendu,M.Charest rève encore de prendre la place de M.Harper comme chef du Parti Conservateur et il a hàte de quitter son travail à temps partiel à Québec qui l'ennuit.Jean Charest est un menteur et un manipulateur,et un jour la classe moyenne et les familles du Québec s'en rendrront compte.Ils sortiront de leur hypnose temporaire que leur ont administrée les médias et le PLQ et le mirage adéquiste deviendra une réalité majoritaire.Les québécois ne sont pas dupes.Ils feront bientot la part des choses entre les jeux d'images et de manipulation et les gens qui ont une véritable vision de changement à long terme pour défendre les intérèts véritables du Québec,de la classe moyenne,des familles et des entrepreurs du Québec qui n'ont pas accès aux lobéistes corporatistes,syndicaux et aux médias qui sont en conflits d'intérèts comme vous Mme Hébert pour protéger leurs propres jobs.

    Un jour,le gros bon sens l'emportera pour donner une voix aux gens d'ici qui travaillent fort pour gagner leur vie et qui ont hàte de passer à autre chose que les vieux débàts stériles entre l'indépendance du Québec et le status quo sur le dos duquel des journalistes comme vous Mme Hébert gagnent leur vie.

    Mario Charpentier
    Westmount

  • J.claude Levesque
    Inscrit
    mardi 21 octobre 2008 09h41
    le Quebec non perdant
    Pourquoi le quebec serait perdant Car le contraire le gouvernement conservateur pour avoir le quebec la prochaine fois vont leurs faire des cadeaux . Jai pas peur pour cela .
    Mais les lois qui proposait et les coupure personnes ne voulaient cela . on a deja eu un parti conservateur avec Brian Malroney pourtant on les a jete dehors completement
    sauf notre Jean Charest qui a vire de bord pour sauver le quebec. Le systeme electoral tres mal fait avec 38 ou 40 % il dirige le canada mais pour le quebec 50? +1 n est pas bon .Quel democratie et c est ca quils veulent pour l Afghanistan . Les riches s enrichissent et les pauvres s appauvrissent .

  • Ouhgo
    Inscrit
    mercredi 22 octobre 2008 13h52
    Parlons-en de Tout'l'monde en parle...
    Mme Chou-chou Hébert,

    Vous avez paru apprécier encore une fois participer à Tout le Monde En Parle dimanche dernier. Vous y trouvez sans doute la chance d'élargir votre auditoire. Les flâneurs télévisuels du dimanche, qui repoussent au maximum l'idée du retour au travail le lundi matin, ne sont peut-être pas des assidus du Devoir, de la Gazette ou même de L'actualité. Vous voilà donc en terreau vierge pour l'éducation à la politique. Vous devenez en somme un vaccin possible contre le cynisme populaire.

    Ce privilège vous oblige donc à naviguer entre la crédibilité de votre réputation journalistique et le cabotinage racoleur. Et vous vous en tirez bien dans un numéro solo que l'animateur vous autorise volontiers. Cette semaine, l'arrivée d'une journaliste atypique, Isabelle Maréchal, plus connue du public télévisuel, a semblé vous poser un défi, susciter chez-vous le réflexe de compétition, d'autodéfense.

    Quand cette vaporeuse consoeur sembla tirer la « couverte » en s'identifiant à la pensée indépendantiste du Québec, et surtout en révélant que tout auditeur lucide peut dire de quel côté vote Bernard Derome, vous avez voulu créer le coup de théâtre en la défiant de révéler le secret de la « grande énigme ». Expérimentée elle aussi, elle contourna habilement le piège. Pugnace, la louve confrontée étendit sa cape de zorro pour afficher sa propre « énigme » impénétrable : franco-ontarienne séparatiste vs québécoise fédé... Votre « body language » trahissant une nervosité accrue n'a pas pu passer inaperçu aux yeux mêmes de vos nouvelles recrues. Un « poker face » ne s'accommode pas de tant d'agitation de tête et d'élocution chevrotante. Pourquoi donc n'avons-nous pas cru à votre personnage neutre? (acharnement contre le Bloc?) Votre tentative aurait peut-être été mieux reçue si vous ne vous étiez pas comparée à la personnalité viscéralement émotive de Derome dans ses entrevues « d'homme à homme » avec les chefs de partis...

  • Frédérick-André De Beaumont
    Inscrit
    vendredi 24 octobre 2008 11h43
    ADQ, PLC ET le pôvre M. Dion
    Bonjour dion c'est le mirage ADQ qui en est la cause.........
    Comme vous le dites vous-même Mme Hébert,au sujet du 14 octobre dernier, et je vous cite : "MARDI DERNIER,LES LIBÉRAUX ONT RAVI LA 2ième PLACE AUX CONSERVATEURS AU QUÉBEC".
    Même dans mon comté de Bellechasse, le vote libéral a doublé.
    C'est pourquoi les deux arrivistes ontariens, ray et le prof, qui n'ont pas fait campagne en Ontario lors des dernières élections, que les libéraux ont perdu, ont tout
    intérêt à assassiner monsieur Dion, et c'est ce qu'ils font.
    Encore une fois l'intérêt personnel prône, chose qu'on ne pourra jamais reproché à Monsieur Dion.

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    mercredi 12 novembre 2008 11h47
    @ Mario Charpentier
    Je ne connais pas les intentions de M.Charest et s'il désire devenir premier ministre du Canada, mais si tel est le cas, pourquoi l'en blâmer.Tous les sénateurs ou gouverneurs américains rêvent à la Maison Blanche.Cela ne les empêche pas de prendre les intérêts de leur État. Il est certain que M.Charest, comme premier ministre du Canada, serait très au courant des problèmes Québecois et nous en retirerions profit. Vous écrivez comme si en dehors du Québec, il n'y a pas de salut, tout comme la religion catholique qui a répétépendant des siècles qu'il ne peut y avoir de salut en dehors du catholicisme.
    Paul Lafrance
    Québec
    Québec
    Paul Lafran

  • Mathieu Lachaîne
    Inscrit
    mardi 9 décembre 2008 01h26
    à revisiter, suite aux récents événements...
    "Mais, à terme, la stratégie de l'affrontement n'est pas à l'avantage des conservateurs."

    Peut-être pas, finalement... La coalition n'aura fort probablement pas lieu, et Stephen Harper s'est maintenu au pouvoir, voir, deviendra majoritaire, en cassant du sucre sur le dos du Québec (et j'adoucis les mots).

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