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Le bureau de Harper se sent trahi par Charest

Robert Dutrisac , Alec Castonguay   17 octobre 2008  Canada
La campagne électorale fédérale a laissé des cicatrices dans les relations entre Québec et Ottawa. La tension est palpable entre les bureaux de Stephen Harper et de Jean Charest depuis que le premier ministre du Québec et ses ministres ont fait des sorties en règle contre le gouvernement conservateur en pleine campagne électorale.

Selon les informations obtenues par Le Devoir de plusieurs sources, l'entourage du premier ministre canadien se sent «trahi» et accuse en privé Jean Charest de ne pas avoir respecté sa parole, lui qui aurait promis avant la campagne qu'il resterait discret et qu'il n'attaquerait pas le gouvernement Harper. Le bureau de M. Charest rétorque qu'une telle assurance n'a jamais été donnée.

À Ottawa, l'équipe conservatrice affirme avoir été surprise des agissements de Jean Charest et de ses ministres. «On s'attendait à avoir un gouvernement du Québec plus discret, qui allait laisser aller la campagne. On s'attendait à ce qu'il demeure neutre, mais visiblement, ce n'était pas sa stratégie. Et on ne l'a pas vu venir», soutient un stratège conservateur.

Le premier ministre Jean Charest et ses ministres sont montés sur plusieurs tribunes pendant les élections fédérales pour dénoncer les compressions en culture, les réductions dans les subventions aux organismes de développement économique et les intentions de Stephen Harper en ce qui concerne les jeunes contrevenants. Le gouvernement Charest a également contredit Stephen Harper en affirmant que le déséquilibre fiscal n'est pas réglé.

Dans le bunker électoral des conservateurs, à Ottawa, les stratèges de la campagne n'étaient tout simplement pas prêts à faire face à ce type de «tir ami». Rien n'avait été préparé pour contrecarrer les affirmations d'un gouvernement du Québec très populaire dans les sondages et qui jouit d'une bonne crédibilité auprès des citoyens présentement.

Dans les hautes sphères du gouvernement Harper, on affirme qu'il n'y avait aucun besoin de s'y préparer puisque des «assurances» avaient été données par le bureau de Jean Charest dix jours avant le déclenchement des élections. «Jean Charest nous avait dit qu'il n'y aurait pas d'attaque pendant la campagne et que le gouvernement du Québec resterait discret. On s'est même fait demander par le bureau de Charest dans quels dossiers on voulait que le premier ministre du Québec dise des bons mots sur nous, pour nous aider. On a envoyé la liste, mais ils ne l'ont jamais suivie. Ils ont dit une chose en privé et ont fait le contraire en public. On s'est sentis trahis», explique une source conservatrice bien au fait de l'ambiance qui règne dans le bureau de Stephen Harper et qui a accepté de parler sous le couvert de l'anonymat en raison de la sensibilité du sujet.

Le lieutenant politique de Stephen Harper au Québec et ancien ministre libéral au provincial, Lawrence Cannon, a même parlé avec Jean Charest à deux reprises pendant la campagne pour tenter de comprendre ce qui se passait et faire cesser les déclarations du gouvernement du Québec. Sans succès.

Le bureau de Charest fulmine

Au cabinet de Jean Charest, on fulminait hier contre ces reproches. On nie catégoriquement qu'une entente ait lié les libéraux à Québec pour qu'ils se retiennent d'intervenir dans la campagne fédérale.

Quand un parti fait le bilan d'une campagne électorale qui ne s'est pas déroulée comme prévu, il ne doit pas chercher à jeter le blâme sur les autres, a-t-on avancé dans l'entourage de Jean Charest hier. Le Parti libéral du Québec n'a pas cherché de boucs émissaires pour expliquer sa contre-performance de mars 2007, dit-on. «Si on veut gagner des élections au Québec, on ne choisit pas des adéquistes pour diriger la campagne», a-t-on laissé tomber en référence aux nombreux membres de l'ADQ qui travaillent dans le gouvernement Harper et qui ont également géré le bunker électoral du parti pendant la campagne.

Cette critique a également été entendue du côté conservateur, notamment de la frange des «vieux bleus», soit les progressistes-conservateurs, mais aussi de la part des supporters des libéraux de Jean Charest qui travaillent au gouvernement Harper. «On n'avait aucune ligne de communication crédible avec Québec pour faire cesser les attaques de Jean Charest», a soutenu un conservateur.

Certes, Jean Charest a fait connaître publiquement les positions de son gouvernement sur les enjeux qu'il jugeait importants, mais il l'avait fait lors des deux dernières élections fédérales par l'entremise du Conseil de la fédération, qui a jugé bon, cette fois-ci, de ne pas s'engager dans une démarche commune, a-t-on fait valoir à Québec.

Dans la première semaine de la campagne, Jean Charest a fait une sortie contre les compressions dans la culture. Trois des quatre principaux partis fédéraux ont été informés à l'avance de la teneur de cette intervention — le Bloc québécois n'a pas été informé parce que sa position sur cette question était connue, dit-on. Il n'y avait pas de surprise, a-t-on fait observer hier au cabinet de Jean Charest.

En revanche, la sortie du ministre de la Justice, Jacques Dupuis, qui a dénoncé le programme conservateur sur les jeunes contrevenants, était spontanée. Comment voulait-on que le gouvernement du Québec cautionne le fait qu'on mette des enfants de 14 ans en prison? s'est-on exclamé.

Pas seulement à cause de Charest

Interrogé hier sur ces tensions entre les deux cabinets, le porte-parole du premier ministre Harper, Dimitri Soudas, a refusé de commenter le sujet, affirmant que la campagne électorale est maintenant chose du passé. «On regarde vers l'avant. On veut une bonne relation avec le gouvernement du Québec», a-t-il dit.

Plusieurs conservateurs refusent d'ailleurs de faire porter le chapeau des difficultés du PC au Québec à Jean Charest. Un conservateur haut placé soutient qu'il était «naïf» de croire que le gouvernement du Québec resterait totalement effacé durant la campagne fédérale et ajoute que les stratèges du bunker électoral «auraient dû être prêts à ça». «Jean Charest et ses ministres critiquaient les compressions en culture et dans les organismes de développement économique depuis plusieurs semaines, soit bien avant les élections. Ils n'allaient pas se taire tout à coup. Charest avait sa job à faire et il l'a faite», dit cette source.

Il ne faut pas entretenir de rancoeur entre les deux gouvernements, affirme un proche de Stephen Harper. «Il ne faut pas exagérer, ce n'est pas seulement à cause de Jean Charest si on n'a pas fait une bonne performance au Québec. Il y a un examen de conscience à faire dans notre camp et il sera fait.»






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  • Jacques_Morissette
    Abonné
    vendredi 17 octobre 2008 04h39
    Si Harper avait eu Charest dans sa manche, c'est le peuple québécois que Charest aurait été trahi.
    « Citation dans le texte: «On s'est même fait demander par le bureau de Charest dans quels dossiers on voulait que le premier ministre du Québec dise des bons mots sur nous, pour nous aider. On a envoyé la liste, mais ils ne l'ont jamais suivie. Ils ont dit une chose en privé et ont fait le contraire en public. On s'est sentis trahis», explique une source conservatrice bien au fait de l'ambiance qui règne dans le bureau de Stephen Harper et qui a accepté de parler sous le couvert de l'anonymat en raison de la sensibilité du sujet.» Jean Charest a ses défauts, mais en bon politicien chevronné, il aura été capable de se tenir debout au nom des intérêts du Québec.

    Par contre, je doute que L'ADQ a assez de colonne pour se tenir debout au nom des intérêts québécois. Ce qui maintient l'ADQ debout, c'est le squelette de son idéologie. Si Harper et les conservateurs avaient entré fort au Québec, je suppose que l'ADQ, vu son attitude voulant favoriser les conservateurs de Harper pendant la campagne, espérait ainsi mettre un peu plus de chair sur les os de son idéologie. Il faut se méfier d'un parti comme l'ADQ. Petite parenthèse, je pense que Harper, supposons-le entré fort au Québec, aurait fait peu de cas d'un parti comme celui de l'ADQ. Pauvre petit Mario sans vraie colonne, encore perdant, et son grenouillage idéologique dans la mare fangeuse de ses intentions!!!

    Sous le joug d'un parti comme l'ADQ de Mario Dumont, une fois au pouvoir, celui-ci voudrait faire peser unilatéralement ses idées sur les québécois. Mario Dumont n'a pas vraiment de vécu, sinon celui très étroit de quelqu'un qui veut absolument le pouvoir. L'énergie idéologique de Mario Dumont est artificielle. Qu'on lui donne le pouvoir au Québec et je soupçonne un Mario Dumont qui voudrait faire monter tous les québécois dans son train de réformes idéologiques, peut-être même au détriment de notre démocratie. En tous cas, la complaisance de l'ADQ pour les conservateurs de Harper me dit aussi que le parti de Mario Dumont est un parti de commerçant qui voudrait bien nous vendre sa salade.

    Il reste que Charest est lui aussi porteur de sa propre idéologie. À ce qu'il semble, il voudrait faire du Nord une autre ruée vers l'or. Il a une vision semblable à celle de la population, celle qui regarde en arrière. Est-ce de l'opportunité de sa part? Ou une façon simpliste, après tout l'espoir fait vivre, d'amener les votes à la vue obtuse de son bord à la prochaine élection?

    JM »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 05h50
    Un peu trop!
    « Jean Charest et son gouvernement en ont un peu trop mis! De ce fait, on peut difficilement nier qu'ils ont aidé le Bloc. J'ai eu encore une fois l'impression, durant cette campagne électorale, que Jean Charest aurait bien aimé être à Ottawa, comme premier ministre... Il devra toutefois se contenter de la gloriole bien éphémère et relative de la francophonie, réunie ces jours-ci à Québec. Avec un Sarkozy peu présent et une Carla absente... »

  • Roch-André LeBlanc
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 05h52
    L'hypersensibillité du bureau de M. Harper
    « Des ministres muselés, des adversaires politiques traités avec mépris, un antagonisme affiché avec le gouvernement de l'Ontario, de Terre-Neuve-Labrador, maintenant du Québec... Décidément M. Harper et son bureau ont bien du mal à s'entendre avec tous ceux qui ne pensent pas exactement comme eux. Et ça se permet de donner des leçons de démocratie. »

  • Stéphan Gauvin
    Abonné
    vendredi 17 octobre 2008 07h23
    Stratégie?
    « Peut-être que le PLQ, voyait un gouvernement PLC minoritaire et voulait donner un petit coup de main anti-conservateur et ainsi s'attirer des faveurs du PLC? »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    vendredi 17 octobre 2008 07h40
    A qui la faute? (Monique Legault)
    « Qui a déclanché des élections en dépit d'une loi électorale qui dictait des élections à date fixe? Cette loi venant du M. Harper et sanctionné par les députés...

    Qui a accordé la nation au Québec avec rien dedans?
    Qui a coupé dans la culture pour viser directement le Québec car c'est le Québec qui vit une culture vivante?
    Qui veut mettre en prison à vie et juger des jeunes comme des adultes criminels pour satisfaire la haine des sectes de l'Ouest favorable au PC?

    On pourrait continuer la liste...

    M. Charest visait directement l'ADQ qu'il voit dans sa soupe.
    Le Québec par l'élection de 50 députés du Bloc a fait un grand pas vers sa souveraineté qui est bien vivante. Si Madame Marois se réveille, on pourrait poursuivre notre marche et donner au Québec un pays qui peut se gérer admirablement. D'ailleurs, on n'a jamais signé le rapatriement de la constitution et si nous sommes une nation, on doit agir comme une nation. Le gouvernement est formé de tous les députés élus peu importe le parti politique. »

  • lise jacques
    Abonnée
    vendredi 17 octobre 2008 07h43
    En effet ce n'est pas à cause de Jean Charest
    « En effet ce n'est pas à cause de Jean Charest si le gouvernement Harper a fait une mauvaise performance au Québec.

    Que monsieur Charest ait trouvé inacceptable les compressions dans la culture et que monsieur Dupuis ait dénoncé le programme contre les jeunes contrevenants est tout aussi justifiable car cela représente l'opinion de la population Québécoise tuot simplement. Monsieur Charest a appris sa leçon, s'il veut garder le pouvoir, il se doit d'être à l'écoute du peuple québécois.

    S'il est vrai que le bureau de Stephen Harper ait demandé au gouvernement Charest de rester silencieux pour ne pas nuire à sa campagne, cela ne voulait sûrement pas dire de ne pas donner d'opinion sur ce qui va contre la logique québécoise.

    Si monsieur Charest n'avait pas annoncé ses couleurs concernant les coupures et les plans rétrogrades concernant les jeunes, il se serait attiré des ennuis ici au Québec. Les gens se rappelleront lors de la prochaine électorale.

    Leur défaite au Québec est simplement l'effet boomramg qu'ils ont provoqué avec leur politique à l'américaine, concernant la part du Canada à la guerre en Afghanistan, les coupures dans les programmes du coté des femmes, leur rôle de mouton noir sur la scène internationale par rapport aux ententes de Kyoto, leur manque de jugement par rapport aux jeunes contrevenants. C'est à croire qu'ils font exprès pour agir de façon aussi arriérée. Ce n'est pas dans les prisons que l'on aide des contrevenants, au contraire. En 2008 on gère ces cas autrement pour réussir une réhabilitation et surtout on priorise la prévention par des programmmes sociux adéquats. Mais la guerre çà coûte énormément il faut couper quelque part, alors on coupe dans les programmes sociaux etc etc . Quelle honte! Heureusement que la majorité des québécois ont compris...

    Pour le retrait des troupes canadiennes d'Afghanistan.

    Il faut reconnaître que la présence des troupes canadiennes et de l'OTAN en Afghanistan n'est pas une mission de paix. La situation se dégrade et même des experts admettent de plus en plus que la guerre contre les talibans ne peut pas être gagnée. L'intervention canadienne, tout comme celle des pays de l'OTAN, est de plus en plus militaire et de moins en moins humanitaire. Les populations civiles sont les premières victimes des conflits armés. La guerre larvée fait des troupes occidentales des forces d'occupation aux yeux des Afghans.

    Depuis l'arrivée des conservateurs de Steven Harper, les budgets de la défense ont augmenté considérablement au détriment des ceux attribués aux dépenses sociales, celles en développement et aides internationales, au domaine de la culture et de la protection de l'environnement. Les conservateurs ont l'intention d'allouer presque 500 milliards de dollars durant les prochaines vingt ans aux budgets militaires. Espérons que les canadiens vont se réveiller à temps!

    Le nouveau directeur parlementaire du budget, Kevin Page, a révélé jeudi dernier que la présence canadienne en Afghanistan coûtait au Canada 200 millions de dollars par mois soit plus de 1,8 milliard de dollars annuellement. Ces chiffres n'avaient jamais été fournis aux parlementaires. La présence militaire en Afghanistan n'a pas apporté la paix, ni la démocratie, ni le développement social et économique des Afghans et des Afghanes. La présence militaire dans ce pays est un obstacle à la paix. C'est pour cela que le Canada doit retirer ses troupes dès maintenant. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 17 octobre 2008 08h06
    M. Charest, premier-ministre canadien ?
    « Scénario 1 : M. Charest critique le parti Conservateur pendant l'élection, le parti Conservateur, à cause de ça, perd l'élection, M. Harper démissionne tout de suite "ce à quoi est à penser m. Dion", le parti Conservateur se chercher un nouveau chef et...BINGO, M. Charest se tient prêt, tout près.

    Scénario 2 : Sauf pour la critique pendant l'élection, la même chose mais avec le parti Libéral fédéral quand M. Dion va décider de démissionner de gré ou de force.

    Premier-ministre d'un pays, le Canada est quand même mieux que "premier" d'un province, la Québecoise. »

  • Gilbert Belzile
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 09h55
    Mordre la main qui donne
    « Il fallait avoir du culot pour critiquer de cette façon le gouvernement Harper en pleine campagne électorale.
    Je ne comprend toujours pas la pertinence d'une telle intervention qui a passablement nui au parti conservateur au Québec.
    J'aurais compris s'il y avait eu un litige tel que celui de Terre-Neuve concernant le calcul de la péréquation où 50% des revenus du pétrole sont inclus dans le calcul, au grand dam de Dany William.
    J'ai consulté la page du Ministère des Finances du Canada au chapitre des transferts fédéraux aux provinces. On peut y voir que depuis 2006/07 les transferts totaux au Québec sont passés de 16,3 à 19,97 milliards$. La péréquation quant à elle est passée de 5,5 à 8,03 milliards$ durant la même période. Pas de quoi se plaindre n'est-ce pas?
    Le gouvernement Harper a aussi été très généreux dans l'octroi des nombreuses subventions discrétionnaires. On n'a qu'a penser aux Fêtes du 400ième, l'agrandissement de l'aéroport de Québec, aux projets sur les infrastructures, etc.
    Tout semblait baigner dans l'huile, on n'avait pas vu une telle collaboration entre les deux gouvernements depuis longtemps. Que s'est-il passé? Pourquoi mordre la main qui donne? »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 10h26
    Mouvement des plaques tectoniques
    « Il y a des gens au Québec et aux États Unis qui ne voulaient pas donner de majorité à Harper.Ces gens voulaient installer Harper sur un siège éjectable car les plaques tectoniques bougent actuellement. Il n'en tient qu'à Harper de demeurer bien assis sur son siège. Il peut obéir comme il a fait avec les Républicains et il a cependant aussi le droit de ne pas collaborer à la restauration de la démocratie en Amérique du Nord. En tel cas, un vote de non confiance va le déloger pour installer un gouvernement plus flexible et démocratique. gageons que M. Harper va collaborer en bon pantin qu'il est et se démontrer plus ouvert au respect de l'environnement, au respect du mandat de gardiens de la Paix du Canada, etc.

    M. Harper tient au pouvoir avec beaucoup de véhémence. C'est son talon d'Achille. »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    vendredi 17 octobre 2008 10h48
    Le Québec s'est sorti du rang lui-même
    « À force d'écouter la meute souverainiste, le Québec fait dans la souverainement culturelle et politique et se tire du rand lui-même.

    Quand le fédéral a versé 2,3 milliards pour le déséquilibre fiscal et quand il a augmenté de 3,9 milliards par année la péréquation provenant de la réforme de sa formule de péréquation incluant 50% des redevances du pétrole au grand dam du Premier Ministre de Terre-Neuve, personne au Québec n'a réclamé que le gouvernement québécois prenne plus de place en culture en y mettant plus de $$$ et ainsi combler le retrait du fédéral du champ de dépense. Nonnnnnnnn, on nos artistes souverainistes préfèrent les mamelles fédérales et pleurent...

    Quant au protocole de Kyoto de Mme Jacques, je lui rappelle que Harper a fait plus en deux ans pour diminuer les GES que les libéraux et Greenpeace depuis 1990 soirt 16 ans. Elle a oublié que les libéraux quand ils ont signé Kyoto savaient que c'était irréalisable. Elle préfère comparer Harper à Bush. Pourtant les États-Unis qui n'ont pas signé Kyoto ont fait plus pour diminuer les GES que 75% des pays signataires de Kyoto. Il y a deux façon de régler un problème : Crier au loup et exiger l'impossible en signant des tas de papiers ou être pragmatique et se fier sur la recherche et la science pour évoluer. Il semble que Mme Jacques a choisi la première option et crie au loup sans solution durable. Elle compare l'Europe pour nous faire honte alors que les pays européens ont comme Harper la même cible 20% en 2020. D'ailleurs la crise économique compromet les efforts européens mais Mme Jacques oublie ca. Voici un extrait d'un article paru en France sur le sujet.

    (BRUXELLES) - Le récent ralentissement économique pourrait pousser l'Union européenne à afficher des ambitions plus modestes dans sa lutte contre le changement climatique.

    Bien que la Commission européenne a dit qu'il veut réduire les gaz à effet de serre de 20% d'ici à 2020, les chefs d'entreprise s'opposent au recours à des amendes pour obliger l'industrie à réduire ses émissions - en particulier dans le contexte de la crise économique actuelle.

    Le coût pour l'industrie est estimé à quelque 44 milliards d'euros par an entre 2013 et 2020, avec le prix de la tonne de C02 à 30 euros.

    Les dirigeants d'entreprise ont dénoncé le plan comme une "taxe" en menaçant d'investir ailleurs et de déplacer leurs activités polluantes hors de l'Europe.
    source :

    C'est de quoi déstabiliser une économie en crise pour régler un degré dans cent ans comme si la terre n'avait jamais connu de cycle de réchauffement. Est-ce que de survivre axctuellement est plus important qu'un avenir hypothétique. Ca me fait de plus en plus penser aux gens qui s'installaient des abris souterrains anti-nucléaires pour survivre à une guerre nucléaire. Les abris se lézardent et la guerre n'a jamais eu lieu...

    Je vous rappelle qu'au Québec, 61,9% des électeurs ont voté contre le Bloc Québécois. Pourtant, le Bloc a gagné 66,7% des circonscriptions. Avec un résultat aussi mitigé, Gilles Duceppe n'a plus le droit de s'autoproclamer le porte-parole du consensus québécois. Pour avoir un consensus, il faut au minimum 50%+1 des appuis ! Le bloc n'a pas le monopole des valeurs québécoises.

    Enfin, Mme Jacques aime casser du sucre sur les sables bitumineux mais la semaine dernière, le premier ministre albertain Ed Stelmach est venu au Québec pour s'adresser à la chambre de commerce du Montréal métropolitain. Voici ce qu'il avait à dire au sujet des sables bitumineux:

    "J'ai remarqué que ceux qui en appellent à des taxes punitives sur l'énergie, des transferts massifs de richesse, ou même un arrêt complet de l'exploitation des sables bitumineux, n'expliquent jamais aux Canadiens et aux Québécois comment ils vont payer pour les soins de santé, l'éducation et les autres programmes fédéraux supportés par la contribution albertaine au trésor fédéral."

    Il faut aussi parler de la démagogie de l'opposiition. Si la situation avait été inversée, si c'est le Bloc avait été la cible d'une démagogie analogue à celle du groupe "Unissons Nos Voix", il y aurait probablement eu une levée de boucliers dans les médias. Dans la présente campagne, les médias ont plutôt préféré jeter de l'huile sur le feu allumé par les gauchistes. Force est de constater que la tolérance ne se trouve plus à gauche, mais à droite. Voilà pourquoi, tout au long de la campagne, Gilles Duceppe a dénigré Stephen Harper en l'associant à George Bush. L'appui d'un député bloquiste au Hamas signifie-t-il que le Bloc Québécois considère le Hamas comme étant plus légitime que le Parti Républicain. Dites-moi quelles affaires commerciales on va faire avec le Hamas pour remplacer les 80% d'exportations au pays de l'oncle Sam, si Duceppe serait au pouvoir d'un Québec indépendant? »

  • Raoul Mesquita
    Abonné
    vendredi 17 octobre 2008 10h52
    Quand Charest vote Duceppe
    « C'est drole. Charest qui appui Duceppe...Un'autre Lucien Bouchard...Lors de la prochaine election au Québec ont doit appliquer le ABC (Anything But Charest) type TN

    Raoul Mesquita
    Laval »

  • Bernard Gervais
    Abonné
    vendredi 17 octobre 2008 12h42
    Charest en a profité pour régler ses comptes !
    « En 2007, comme on le sait, Jean Charest, afin de tenir une promesse électorale, a préféré se servir de l'argent reçu du fédéral en péréquation pour baisser les impôts des contribuables québécois plutôt que de l'utiliser celui-ci, comme le voulait Ottawa, pour les hôpitaux, les écoles et autres services.

    Harper l'a alors vivement critiqué, une chose que Charest n'a jamais digérée.

    Par surprenant qu'il en ait profité pour lancer quelques flèches au gouvernement conservateurs pendant la campagne électorale fédérale de cet automne !

    De plus, le fait de critiquer le gouvernement fédéral ne pourra que l'aider contre ses adversaires péquistes et adéquistes lors des prochaines élections québécoise ! »

  • Sylvie Brousseau
    Abonné
    vendredi 17 octobre 2008 13h08
    Jean Charest souverainiste
    « Jean Charest commence peut-être à comprendre que la souveraineté du Québec est nécessaire...

    Sylvie Brousseau, Île d'Orléans »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 14h17
    Le premier ministre idéal
    « Rancunier, par en-dessous, pusillanime, hypocrite, branleux dans le manche, hâbleur et obsédé par les apparences: avec Jean Charest, les Québécois ont décidément le premier ministre qui leur convient! Je me demande ce qu'en pense le cardinal Ouellet. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 17 octobre 2008 14h40
    @ M. Fernand Trudel
    « Vous écrivez : «le Québec s'est sorti du rang lui-même»

    C'est bien ça mais vous ne soulignez pas du tout le fait qu'il a été aidé par M. Charest, ce qui est l'idée de base de ce reportage. »

  • lise jacques
    Abonnée
    vendredi 17 octobre 2008 15h09
    @ monsieur Trudel
    « Vous avez oublié de nous donner votre sacro sainte version pour justifier les dépenses inutiles de monsieur Harper concernant la guerre en Afghanistan.

    Je suis certaine que vous trouverez une façon de le justifier,,, »

  • Gerry Pagé
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 17h20
    Sa nulité devient un accablant fardeau.
    « Charest a misé sur la campagne fédérale pour faire le plein du mazoute de popularité populiste, ce fioul de sa basse et opportuniste alliance glu-contact avec les bloquistes durs de l'intégriste Duceppe et les séparatiste mous de l'attentiste Marois. Alliance d'une aberrante Charia et manigances occultes dont tous les cribles de Charest n'avaient de cibles que les Adéquistes de Dumont et les Conservateurs de Harper. «Une ALLIANCE CONTRAT» de parrainage et d'escorte qu'ont gonflé et exploité ad nauseam les sondeurs séparatistes de Léger & Léger qui en avaient fixé le prix indexé et galopant, aux frais des sondés, des floués, des beurrés et leurrés d'une campagne d'agressions bloquistes.

    Charest a vengé ses propres échecs politiques fédéraux, alors qu'il ne s'est jamais remis d'avoir dramatiquement réduit la députation progressiste conservatrice à deux élus, aux élections canadiennes de 1993. Qu'est donc devenu Charest, depuis la dernière décennie du siècle dernier ? Un MISEREUX MISERABLE MINORITAIRE DONT LE PAUPÉRISME POLITIQUE CAUTIONNE UN NATIONALISME D'EMPRUNT, SON DERNIER «PASSE-TEMPS». L'adjudant-chef du BQ, a ancré la baraque de son itinérance politique et de ses allégeances plurielles tous azimuts, sur la colline parlementaire de Québec, à deux pas de l'Hôtel de Ville où le grabataire Labeaume, son partenaire commissaire durant la campagne fédérale 2008, a monté le gourbi barricadé de ses bagarres sauvages et de ses coups de gueule à l'endroit des policiers en négociation, à l'endroit des employés de la Ville, en réduction, à l'endroit de Stephen Harper qu'il tient responsable du feu du Manège militaire, à l'endroit de Josée Verner qui a fermé quelques bécosses de la pédanterie contre-culture, de l'afféterie pudibonde des précieux et précieuses ridicules et de tous les autres bleus de ses spasmodiques, erratiques et folles charges à boulets rouges.

    Traînant tous ses caméramans et scribes sur l'échiquier populiste de son sous-nationalisme, Charest a succombé aux tentations de la traîtrise, de la trahison ou, si l'on veut être plus précis, de la félonie qui lui va comme un gant. Ce PM porte «la discrétion, la réserve et la retenue», comme d'autres portent leur gênante nudité. Ça va dans le sens de ses humeurs du jour. À ce chapitre, il n'a pas son pareil. Le JE-ME-MOI croyant pouvoir tout se permettre, ce fut donc sa façon pompette et girouette de virer le dos et de snober Stephen Harper qui a reconnu la Nation québécoise, avant même que le minoritaire qui s'imagine nationaliste, ait pensé en confier le projet à quelques thuriféraires et célébrants de son RIEN-FAIRE, BRAIRE ET LAISSER-FAIRE. Coincé au bas plafond de sa petitesse politique, Charest ne pardonnera jamais à Stephen Harper d'occuper le siège duquel il fut tassé par Kim Campbell, lors de la course à la chaufferie du PC, en 1993. L'actuel minoritaire des Rougeâtres du Québec comptant alors parmi les deux seuls rescapés progressistes conservateurs canadiens élus, en 1993 (lui et Elsie Wayne), se raccrocha audit siège bleu qu'il fit pâlir, en 1995, alors que devenu «l'éphémère intérimaire conservateur», l'actuel perdant minoritaire provincialiste devenu risiblement nationaliste, mais surtout désespérément bloquiste, en octobre 2008, échoua encore, en 1997, alors qu'il ne réunissait que 19% du vote fédéral (20 fauteuils sur 301). En raison de ses ambitieuses compulsions conservatrices et DEVANT SE RENDRE A L'EVIDENCE DES PRESSIONS POLITIQUES ET PUBLIQUES QUI NE VOULAIENT PLUS D'UN TEL PERDANT, Charest fut éjecté politiquement dudit «saint siège bleu», en 1998. Quelqu'un (ex-ministre bleu) avait même caricaturé Charest, en affirmant que : «même les tapis sur lesquels le député de Sherbrooke, à Ottawa, essuyait les grosses bottes de ses fats mépris, hurlaient leur colère». C'est alors que le PARACHUTISTE PARACHUTE ET COINCEUR COINCE ATTERRIT AU PLQ qu'il tente de bleuter depuis et qu'il finira par dénaturer jusqu'à le violacer, cette couleur de carême et de pompes funèbres.

    EFFECTIVEMENT, C'EST DEPUIS 1998 QUE LE SOUS NATIONAL CHAREST EST EN RUPTURE AVEC LES CONSERVATEURS FEDERAUX QUI LUI ONT INDIQUE LA PORTE. Sans la moindre douance pour un leadership, de quelque nature et de quelque envergure soit-il, il se limite à porter ombrage à l'actuel Premier Ministre du Canada (son ex-belle-mère patrie) et à déverser le fiel de ses pédants mépris au visage de l'actuel chef de l'Opposition officielle du Québec, fort de Duceppe et se croyant d'ores et déjà tout permis.

    Québec n'a pas besoin d'un épicier politique qui se contente de rédiger des listes d'épiceries essentiellement constituées du fast food de sa boulimie du pouvoir à tout prix et qui ne peut que nourrir l'obésité libérale qu'on est à la veille de balancer, pour la simple raison qu'on en fait une indigestion continue. Ce que Léger s'empressera, évidemment, de contredire, avec tous les tableaux de son déluge verbeux. Ce minoritaire n'a rien livré depuis 2003, alors qu'il se contente d'insulter ses opposants, de médailler ses dépendants et de se faire enrubanner par des agents de paillettes, de graisser ses amis en les sacrant commissionnaires, charretiers et livreurs et en leur remettant des paniers remplis de «petits poulets morts dans l'oeuf» ... De toute façon, son entrepôt libéral pluriel et singulièrement bloquiste, est en rupture de stock, quoiqu'en disent et quoiqu'en publient ses suppôts et commanditaires serviles, ses accros des médias et des (in)firmes du sondage qui ne servent qu'à manipuler l'opinion publique, qu'à maintenir la désinformation quotidienne à ses plus hauts niveaux et qu'à intoxiquer un électorat dont l'écoeurement et le décrochage se manifestent de mille et une façons, dont principalement celle de s'absenter des urnes, à près de 50% et +.

    Le «Bureau» et tous les «Tiroirs» de Charest auront beau s'esclaffer et démentir le fait que lui, Dupuis et leur acolyte, l'épiphénomène Labeaume, se sont commis dans les bassesses de la trahison, toute personne dite normale sait que les démentis de cette nature, surtout quand ils se pointent au «7» de l'échelle de la véhémence, sont le propre des menteurs et que pour un traître, de toute façon, mentir et se contredire, trahir et le nier simultanément, c'est du pareil au même. C'est le moindre de leurs efforts.

    En somme, il reste à espérer que le nouveau Gouvernement Canadien de Stephen Harper ne brûlera pas ses énergies à donner la moindre importance à ce pedler d'épiceries ponctuelles qui n'ont de destination que celle du congélateur de sa crédibilité résiduelle. Je crois Stephen Harper capable d'entendre et de bien saisir les desideratas et les attentes des citoyens du Québec, citoyens dont la distinction et les particularités n'ont surtout pas besoin d'un plaideur à la petite semaine qui ne cherche que confrontations pour provoquer, à la Labeaume, que manigances pour bloquer, à la Duceppe et que des procès d'intention pour combler l'agenda de ses avocasseries de bidonville.

    Gerry Pagé
    Ville de Québec

    P.S. : Je trouve parfaitement inutiles les voix caverneuses que Lise Payette vient ajourer à celles non moins scabreuses et ténébreuses de Charest, alors que, ce matin, dans Le Devoir, elle vient en appui à son «nouvel ami» et occupant de la niche libérale du Blocus Québécois, le minoritaire de Québec, à l'effet que l'élection d'un autre Gouvernement Conservateur Canadien minoritaire a englouti bien inutilement des millions qui «provoquent son écoeurement», écoeurement qu'elle projette sur tout le monde, comme d'habitude. A-t-elle l'impression que les Québécois ont oublié les tonnes de millions qu'ont brûlés les séparatistes et les tonnes de millions qu'ont coûté les référendums compulsifs de ses élucubrations spéculatrices, de ses folles hallucinations souverainistes et de ces ineptes délires républicains ? Ces millions maudits de la Gaspésia, du Métro de Laval et de tout le reste, qui ont gonflé l'endettement des Québécois à tout jamais ? Ces millions maudits qui ont provoqué les nausées dont l'actuelle morosité généralisée est l'effet le plus pervers ? Je croyais qu'il n'y avait que les fourbes qui pouvaient activer leur mémoire sélective, en pitonnant les commandes du mensonge ! »

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 18h41
    Le danger que représente le gouvernement Harper
    « Qu'est-ce que voulait Stephen Harper, la majorité.

    Si c'est pour démolir ce que la majorité des Canadiens ont pris plus de 50 ans à bâtir, alors NON MERCI!

    Et c'est bien cela qu'il veut, criminaliser l'avortement, criminaliser les jeunes contrevenants, faire la chasse-aux-sorcières et criminaliser davantage les usagers de drogues douces, retirer l'aide aux usagers de drogues dures, en gros créer de la misère. POURQUOI? Peut-être pour augmenter l'achalandage aux portiques des églises par la misère et la pauvreté pour conséquemment favoriser l'endoctrinement, le lavage de cerveau tel qu'aux USA. Les Églises et la Droite, ça couche dans le même lit, n'est-ce pas!?!

    Il veut sans le dire couper dans tous les budgets à caractères sociaux-culturels, en commençant par les Arts, Télé-Film-Canada, puis bientôt Radio-Canada, etc. C'EST À NOUS TOUT ÇA, C'EST NOTRE IDENTITÉ. Voulez-vous ouvrir la porte toute grande aux MAJORS et aux nombreuses publications Américaines, SANS NOTRE ACCORD? Voulez-vous changer notre identité et faire de nous des pseudo-américains, M. Harper???

    Toutes ces manoeuvres ressemblent à ce qu'a fait G.W. BUSH aux USA. On promet des petites baisses d'impôts ou de taxes pour avoir le pouvoir pour ensuite changer le visage et la nature même du gouvernement. Ainsi, pour les pauvres aux USA, on a confié aux communautés religieuses les argents servant aux causes sociales, aussi, on y a privatisé les prisons et en même temps on augmente les peines, même pour les petites offenses. C'est dégueulasse!

    Mais aussi, c'est principalement 3 aspects de la politique pro-extrême-droite, tel que la MILITARISATION et la participation aux guerres Américaines, et tel que les avantages financiers DONNÉS aux Pétrolières, et enfin le non-respect des objectifs de Kyoto qui ensemble démontrent son désir de DONNER aux riches Américains des Pétrolières, et des manufacturiers d'armements et de munitions toutes sortes de faveurs SANS NOTRE CONSENTEMENT.

    Enfin, Stephen Harper cherche à nos imposer un Sénat 3E (Élu, Efficace, Égal). On a compris M. Harper, c'est pour que les Pétrolières et autres Américains puissent via le NOUVEAU Sénat stopper toutes tentatives de taxer le carbone et aussi empêcher une augmentation des redevances et impôts. Que voulez-vous, acheter quelques Sénateurs, c'est pas trop difficile.

    C'est pour toutes ces raisons que je pense que M. Charest a bien fait de s'opposer à Harper.

    Harper est-il le démon. Non! Il est simplement un politicien malhonnête parce qu'il n'annonce pas clairement ses intentions, un politicien dont les croyances religieuses l'autorisent à prendre tous les moyens possibles pour arriver à imposer les dogmes de ses doctrines économiques aussi bien que les dogmes des doctrines Évangélistes, Pentecôtistes et autres istes.

    Il faut tout faire pour barrer le chemin à Stephen Harper. Il faut absolument démontrer comment ses politiques seraient néfastes pour l'identité Canadienne et surtout Québécoise et contraire à une répartition ÉQUITABLE des richesses au Canada. Le Canada est à Nous, les Canadiens, il n'est pas la propriété des riches AMÉRICAINS, non plus celle de Stephen Harper.

    Et tant que le Québec fait partie du Canada, IL NOUS FAUT LE DÉFENDRE SANS FAUTE.

    Merci M. Jean Charest! Vive la Démocratie! »

  • Linda Hart
    Inscrite
    vendredi 17 octobre 2008 19h09
    M. Trudel est à côté de ses pompes
    « M. Trudel est vraiment très excité. Il est vraiment très amusant quand il soutient que la tolérance est à droite !!! J'aimerais rappeler à M. Trudel que nous avions un système d'éducation et un système de santé avant les sables bitumineux. Concernant l'élection fédérale, je lui rappelle que 75 % des Québécois n'ont pas voté pour le Reform. Concernant l'extrait qu'il nous cite, la source n'est pas indiquée et on n'y parle que de la réaction des gens d'affaires dont on connaît l'allergie à tout ce qui est gouvernemental, sauf évidemment lorsqu'il s'agit d'obtenir des subventions ou de se faire dépanner à même l'argent des contribuables. Je répondrais aussi à M. Trudel qu'un gouvernement doit gouverner pour la majorité et qu'il ne devrait pas être là pour faire les quatre volontés des entreprises. Les gouvernements ont depuis de nombreuses années été à genoux devant les entreprises et on voit où cela nous a menés. Le plan de M. Harper est une cochonnerie qui n'a aucun sens et il est dénoncé par les spécialistes et aussi par de nombreux économistes. Bombardier a mis en place son propre plan qui vise à atteindre les objectifs de Kyoto et l'entreprise déclare que cela lui permet de faire des profits et considère que cela va lui permettre d'en faire encore plus dans les prochaines années. Kyoto coûterait moins cher que les sommes colossales que les gouvernements du G8 doivent maintenant dépenser pour sauver les BS en complet.

    M. Trudel fait partie de ces grands nigauds qui considèrent que si les gens d'affaires disent que quelque chose n'est pas bon, les citoyens n'ont qu'à s'incliner et à les croire sur parole. Il pense donc que l'activité humaine n'a aucune part dans le réchauffement climatique. Évidemment, les entreprises polluantes nient la part de leurs activités dans le réchauffement climatique, donc M. Trudel s'incline et approuve béatement. Quant au plan de M. Harper, que celui-ci considère comme bien meilleur que Kyoto, là encore, M. Trudel est d'accord. Il ne faut surtout pas douter de la parole du grand homme !! En résumé, M. Trudel nous recommande de continuer à polluer la planète au max. et comme il n'est pas aussi certain qu'il le prétend que l'activité humaine n'ait rien à voir avec le réchauffement climatique (en effet, il n'y a que les gens extrêmement stupides pour croire cela), il nous rassure, la science va nous sauver et découvrir la potion magique qui va régler tous les problèmes. Quel beau programme. »

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 20h03
    Jean Charest québecois?!? Là est la question!
    « Je crois comme madame Brousseau que Jean Charest se rend peut-être finalement compte de l'endroit où il habite. Et de ce qu'y endurent ses habitants. Certains sont encore sceptique sur ses véritables intentions, dont moi-même, mais d'un autre côté, je ne peut totalement exclure que la lumière aie fait jour à quelque part dans son esprit. Le Québec a présentement tous les atouts en mains pour être en passe de devenir le nouveau moteur économique planétaire, de plus de par sa situation géographique "privilégiée" si l'on puis dire, ses habitants n'ont pas le choi d'avoir une économie et une devise forte, qui leur permet de maintenir un niveau de vie acceptable en toutes saisons. Les libéraux sont normalement les mieux qualifiés pour mettre en place ce nouveau pays, pourquoi abandonneraient-ils leurs responsabilités à d'autres? C'est la question qu'on devrait leur poser... Enfin l'avenir nous dira bien ce qu'il en est vraiment. »

  • Philippe Beauchemin
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 22h15
    Charest , bouc émissaire?
    « Voyons donc, ce n'est pas à cause de lui si les conservateurs n'ont pas eu une meilleure performance au Québec! Il y a des stratèges conservateurs qui y croient? »

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