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Rebutante idéologie

Marie-Andrée Chouinard   16 octobre 2008  Canada
On ne pavoise pas avec une demi-victoire. Laissant poindre une touche d'humilité, le premier ministre Stephen Harper rappelait hier que «les électeurs n'ont pas d'obligation face aux politiciens». La totale incapacité des conservateurs à pénétrer comme ils l'auraient rêvé un Québec récalcitrant en est la confirmation évidente.

Au lendemain d'un scrutin qui laisse l'équipe conservatrice les bras ballants devant le Québec qu'elle souhaitait noyauter, le nouveau gouvernement minoritaire doit reconnaître à travers cet échec la résistance des électeurs québécois face à une idéologie qui les rebute.

Traditionnellement étanche aux ambitions conservatrices, la région de Montréal est demeurée mardi inébranlable: non seulement a-t-elle rayé l'ex-sénateur Michael Fortier de la carte, mais elle est demeurée insensible à la popularité du maire de Saint-Eustache, Claude Carignan, une vedette promise à un avenir de ministre. Effondré, le candidat défait dans Rivière-des-Mille-Îles a avancé une explication que l'équipe de Stephen Harper devrait mijoter: «Les politiques sur la culture et les jeunes contrevenants ont permis de cimenter le Bloc. Ce sont des politiques intéressantes, mais qui n'ont pas été bien expliquées.»

Que l'on franchisse un pas de plus: ces politiques ont tout simplement accablé l'électorat québécois car il ne s'y retrouvait pas. La chute de l'appui populaire consenti aux troupes de M. Harper au Québec — 21,7 % du vote en 2008 contre 25 % en 2006 — s'explique non seulement par l'apathie du chef face aux perturbations économiques mondiales mais surtout par le rejet d'une idéologie à saveur rigoriste, et qui de plus s'est révélée de manière sournoise plutôt que d'être ouvertement affichée.

L'on pense bien sûr à ces compressions visant la culture, des coupes vilipendées à juste titre. Arrogant à l'extrême, le chef Harper a attisé la colère en faisant des artistes geignards des bébés gâtés. Mais l'on pense aussi au projet de loi C-484, qui fragilise les acquis en matière d'avortement en dotant le foetus d'un statut juridique. Au Québec plus qu'ailleurs, ce thème a soulevé l'inquiétude et provoqué la grogne. Et l'on songe surtout à l'engagement controversé sur les jeunes contrevenants, que les conservateurs veulent punir comme des adultes lors de crimes graves. Alors que le Québec prône la réhabilitation, cette approche sans pitié a choqué au lieu de rallier.

Les conservateurs ont bien sûr connu quelques ratés de campagne qui les ont desservis. L'opposition à elle seule, tant libérale que bloquiste, n'était pas suffisamment robuste pour expliquer l'échec de l'équipe Harper dans sa reconquête du Québec, et cela même si le Bloc, en fin de course, a eu tout à fait raison de jouer la carte de l'incompatibilité des valeurs québécoises avec la feuille de route conservatrice.

Non. On ne peut l'expliquer autrement: la rebuffade des conservateurs au Québec est intimement liée à l'idéologie qu'ils véhiculent. Le politicien, lui, a des obligations face aux citoyens qu'il dirige. Armé d'une victoire très modeste, M. Harper devrait reculer sur les avancées qui ont irrité un potentiel électorat. Il risque sinon de gouverner dans l'opprobre.






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  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    jeudi 16 octobre 2008 02h33
    Pantoute
    « Les p'tites coupettes en culture et une projet de loi mal fagoté sur les jeunes contrevenant? La cause de la déception des conservateurs au Québec? N'importe quoi.

    Et de un, les conservateurs ont fait une campable minable au Québec, et de deux, au Québec on vote québécois même si ça ne rapporte rien, on vote pour ses 'valeurs', comme les totons qui ont ré-élu GWB la deuxième fois (DUCEppe, est bonne non?), et de trois, anyway au Québec Harper on y'aime pas la face, céçakiéça.

    L'idéologie là-dedans? Un prétexte, y'a même pas assez d'idéologie dans les deux bourdes mentionnées ci-dessus pour faire frissonner une bonne soeur. Par contre la vôtre d'idéologie Mme Chouinard, est très claire: à gauche toute, pis donnez moi des sous. »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    jeudi 16 octobre 2008 07h22
    L'opprobre
    « Stephen Harper rappelait hier que «les électeurs n'ont pas d'obligation face aux politiciens»

    J'espère que Stephen se rappelle que les politiciens, eux, ont plusieurs obligations face aux citoyens qu'ils représentent.

    Les politiciens sont sensés travailler pour la population en général et plus particulièrement pour la partie de la population la plus démunie et ayant le moins de ressources.


    «la résistance des électeurs québécois face à une idéologie qui les rebute»
    Ce paradigme est-il un mythe ?
    Force est de constater qu'une bonne partie de la population ne semble pas trop "perturbée" par cette doctrine réformiste et ne donne aucun signe que cette idéologie les "rebute".
    Prenons l'exemple de la Beauce.
    On parle du mystère de Québec, mais celui de la Beauce m'apparaît encore plus mystérieux.
    Le beau et sympathique Maxime Bernier, réélu avec une majorité écrasante, ne semble pas du tout avoir été affecté par l'idéologie qui rebute le Québec, ni par ces performances ministérielles plus que déplorables. On pourrait même dire (excusez-moi les Beaucerons et Beauceronnes) que la Beauce pourrait élire un cochon, pourvu qu'il ait une belle gueule, qu'il soit bien mis et que son allure soit irrésistiblement sympathique.
    L'idéologie, en tout cas en Beauce, n'a pas beaucoup de poids.
    Tout comme à Jonquière, M. Blackburn, n'a pas trop souffert de cette idéologie qui rebute.
    Tout comme Josée Verner, qui "parfois on la battrait" et qui, malgré tout, a été élue sans se faire battre.
    Ainsi que 7 autres néoconservateurs-réformistes-guidés-par-les-valeurs-sacrées-de-dieu-lui-même.
    Non, plusieurs de nos concitoyens s'ennuient de la messe en latin et du chapelet en famille. Je dérive un peu trop vers la religion me direz-vous !
    Mon propos devient ridicule. Peut-être. Mais, voyez-vous, la religion et surtout les "valeurs" religieuses, sont le carburant de la droite. Sans cette essence essentielle, la lutte du bien contre le mal est bien difficile. La rationalité prend le dessus et les dirigeants du droit-bien perdent leur puissance de manipulation. La religion a toujours bien servi tous les pouvoirs de la droite et de l'extrême droite.
    De plus, comment ne pas parler «d'idéologie qui rebute», sans parler de valeurs religieuses?
    Les pro-vies qui sont en faveur de la peine de mort, aiment bien se promener le crucifix. M. Harper doit se faire dire par ses conseillers, de ne pas trop sortir sa bible. Et pour une bonne partie de ces réformistes conservateurs, le créationnisme n'est pas si fou que ça.
    Ah oui! Comme dit notre chansonnier Sébastien Lacombe :
    "C'est tragique l'Amérique
    Quand y'a dieu et le fric
    Main dans la main

    La guerre l'autre bord
    On s'en fout, on s'endort

    C'est facile pour nous
    On est si bien chez-nous
    Loin des folies

    Une chanson à bien écouter.

    C'est tragique le Québec, c'est encore plus tragique le Canada.
    Une crise des valeurs humaines, déguisée en crise économique, alimentaire, énergétique, environnementale. Et ici, on crie: "Le Québec un pays"
    Oui, pour moi aussi je voudrais "Le Québec un pays" , mais entre temps, il faut bien voir vers où le Canada, l'Amérique et même, la planète s'en va.
    On aura beau être un pays, nous ne sommes pas LE monde entier et il faut bien se rendre compte que les problèmes canadiens, américains et planétaires nous affectent.

    Les prochaines élections (pour nous) seront Québécoises. Nous verrons bien, à ce moment, si cette «idéologie rebutante» véhiculée par les beaux et bien mis et sympathiques Adéquistes saura séduire une bonne partie du Québec.

    Mme Chouinard est catégorique:
    «Non. On ne peut l'expliquer autrement: la rebuffade des conservateurs au Québec est intimement liée à l'idéologie qu'ils véhiculent.»

    Moi, j'hésite à trancher si facilement.
    Le faux sentiment de se donner un pays en votant Bloc, en emboîtant le pas à cette solidarité qui N'ENGAGE À RIEN, a peut-être joué encore plus que le rejet de ces folles valeurs réformistes.
    On crie plus fort: "Le Québec un pays" qu'on a le courage de le faire.
    Un pays se fait avec du courage et non pas des enfantillages.

    J'ai peur que le Québec ait voté pour se distinguer du ROC plutôt que pour rejeter la folie réformiste.
    La force de l'ADQ est alarmante tout comme celle de Harper.

    M. Harper se fout bien de gouverner dans l'opprobre. D'ailleurs, il ne connaît pas la honte, tout comme son fidèle Maxime.
    L'important pour ces réformistes, peu importe l'opprobre, c'est de faire avancer l'argent et le bien (sic). Lorsque la main du tout-puissant nous guide, on ne craint rien, surtout pas l'opprobre.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    jeudi 16 octobre 2008 08h35
    Dommage mais il y encore demain...
    « Oui le Conservatisme est une maladie infantile du libéralisme. Loin d'être un fascisme puisque les tenants et aboutissants idéologiques de ce courant de penser est à des années lumières de la capacité propre de pensée de Harper car est loin d'être un George Sorel pour ce faire. Il ne peut apprendre de l'Histoire et donc il ne fait que répéter les mêmes erreurs à cause de son ignorance. Pis, les conservateurs comme Harper/Bush/McCain n'aiment pas faire intervenir l'État tout comme le capitalisme sauvage dans lequel nous évoluons et que nous subissons. Par contre, Harper n'est pas très loin du PQ dans le sens où il prône aussi une philosophie politique en faveur des « valeurs traditionnels » ayant tendance, celles-ci, à s'opposer au progressisme. Les conservateurs promettent la même chose, La défense ou le retour des valeurs établies. Cette emphase de la tradition fait que Harper et le PQ vont dans la même direction. Cela semble scandaleux mais la structure mentalo-politique est bien là chez ces 2 partis. C'est comme s'ils étaient formés de la même essence politique et culturelle. Dommage pour la jeunesse car elle se définit par sa capacité a se déterminer en fonction du futur non du passé. On le voit aussi dans le combat Obama contre McCain. Cosmopolitisme/ouverture contre conservatisme/fermeture. On n'est pas Edmund Burke quand bon nous semble. Faudra donc attendre de nouvelles élections avec de nouveaux hommes politiques dignes d'intérêts et de vision. Une démocratie se doit de remettre en route la démocratie. Harper vient de perdre, à nous de gagner pour demain. C'est la grande force de la démocratie de croire à des lendemains qui peuvent encore chanter pas avec le conservatisme américain qui Dieu merci, n'est pas du fascisme ou alors Mussolini se retourne dans sa tombe. »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 16 octobre 2008 09h43
    86,8% des Québécois n'ont pas voté pour ça!
    « Le parti vainqueur est le parti absentioniste avec 40,9%. Trois points de plus que les Conservateurs. Les Bleus n'ont eu que 5,205,334 votes, à peine 22,2% des électeurs inscrits! Au Québec il a obtenu seulement 784,560 voix (en faisant miroiter le vrai pouvoir!), à peine 13,2% des électeurs inscrits. Vs avez bien lu: 86,8% des adultes au Québec n'ont pas voté pour Harpeur.

    Au Québec Charest a obtenu seulement 1 313 664 votes, à peine 23 % des 5 650 567 électeurs inscrits. Vous avez bien lu : 77% des adultes au Québec n'ont pas voté libéral.
    (3,970,618 personnes sont allées voter). Comme les Anglos-Allos font 20% des électeurs (800,000) et qu'ils votent à 80% pour les Rouges (640,000), le nombre de Nous qui a voté rouge est donc de 673,664 (1 313 664 - 640,000) sur les 4,520,453 Nous (80% de 5 650 567), soit un gros 15%.

    Si vous enlevez les vieux, trouvez-moi un Québécois de 18 à 64 ans qui a voté pour Charest ? Pourtant, on ne rêve pas, on vit bien sous un régime rouge à Québec et bleu à Ottawa ! Charest administre bien 62 milliards de nos taxes et impôts et Harpeur 50 milliards. Et on nous pète les oreilles avec le "plus meilleur pays du monde" »

  • Pierre Rousseau
    Inscrit
    jeudi 16 octobre 2008 10h46
    Antidémocratique...
    « Oui, vous avez parfaitement raison et qui plus est, la grande majorité des Canadiens (plus de 60%) ont voté contre les politiques conservatrices de M. Harper et son parti mais ils se retrouvent tous dans l'opposition... C'est ça la démocratie? »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    jeudi 16 octobre 2008 11h48
    Attention monsieur Pau
    « J'ai remarqué que très souvent les pourfendeurs de la gauche comme vous sont les pires sangsues de l'état et pratiquent le «Faites ce que je dis et pas ce que je fais».

    Monsieur Paulson a peut-être créé une nouvelle bibitte de droite, le droitiste honteux d'avoir besoin de l'état.

    Monsieur Pau, vous aurez beaucoup de difficulté à défendre votre crédo alors que le Saint des Saints lui-même, c'est-à-dire les banques et les marchés financiers, demande l'aide de l'état. Il n'y a pas un seul pays qui ne vole pas au secours de vos idoles de droite.

    Faites le total si vous pouvez. On aura besoin de beaucoup de gauchistes pour égaler cette nouvelle marque.

    Je vous suggère de devenir pragmatique et de sortir de l'aveuglement dans lequel vous vous sentirez bientôt de plus en plus seul.

    .... »

  • Michel Savard
    Inscrit
    jeudi 16 octobre 2008 12h07
    @ Jacques Noel !
    « M. Noel, vous nous ressortez à nouveau vos vieux papiers racistes et méprisants pour les personnes âgées (votre dernier paragraphe remonte à avril 2007!).

    De plus, vous utilisez, à nouveau, un calcul fallacieux en prenant le nombre de personnes inscrites au lieu de prendre uniquement le nombre de personnes qui ont voté !

    C'est absurde et à ce jeu on pourrait tirer des conclusions assez surprenantes comme celle qui suit. Le Bloc a été appuyé par 38% des voteurs mais comme il n'y avait que 59$ des gens du Québec qui ont voté, 38% de 59% donnent environ 22% de toute la population qui a voté pour le Bloc. Donc, selon vos savants calculs, on pourrait dire que 78% des Québécois n'ont pas voté pour le Bloc mais celui-ci a quand même plus de 66% des sièges au Québec !!!!! C'est à ce genre de résultats que l'on aboutit lorsque, comme vous savez si bien le faire, on se sert des gens qui n'ont pas voté et on leur prête des intentions qui n'ont aucun rapport avec le résultat du vote puisqu'ils n'ont pas voté !

    M. Noel, cessez donc vos propos racistes et méprisants pour les personnes âgées et faites nous grâce de vos calculs fallacieux dignes des plus grands sophistes ! »

  • Pierre François Gagnon
    Inscrit
    jeudi 16 octobre 2008 12h47
    40,9% de laissés-pour-compte !
    « Personne n'a relevé le fait que les 40,9% d'abstentionnistes représentent la proportion des gens trop pauvres pour payer des impôts. Ces gens-là ne croient plus qu'aucun gouvernement pourrait être intéressé à changer les choses pour eux qui sont exclus parfois à vie des mieux-nantis. Ils les voient donc tous comme étant interchangeables, voilà tout! »

  • jacques noel
    Inscrit
    jeudi 16 octobre 2008 14h06
    @michel savard
    « Le Bloc n'administre pas une cenne noire des 50 milliards qu'on envoie chaque année à Ottawa. Tout ce fric est administré par un parti pour lequel 86,8% des Québécois n'ont jamais voté pour. Dans d'autres pays, ça s'appelle la dictature

    PS: Achetez-vous donc un dictionnaire pour voir c'est quoi la définition d'un colonisé? Et de raciste? »

  • Pierre-Yves Pau
    Inscrit
    jeudi 16 octobre 2008 17h44
    @Jacques Gagnon
    « Ecoutez Jacques, je ne suis apparemment pas le seul sur cette page à penser que Mme Chouinard prend des vessies pour des lanternes. J'ai tu le droit d'être de droite, ou c'est interdit de cité au Québec? En ce qui concerne les banques vous avez tout à fait raison, l'État devrait les laisser choir... mais c'est difficile politiquement parce que ce même État a abondamment participé à leur débauche par sa politique monétaire foldingue, et ses pratiques de crédit douteuses. Et vous, vous avez parfaitement le droit d'être de gauche, à condition que je n'aie pas à payer pour, peut-on être plus démocrate que ça? »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    jeudi 16 octobre 2008 18h18
    Racisme
    « RACISME: idéologie qui postule une hiérarchie entre les êtres humains selon leur origine ethnique, désignée sous le terme de race.

    Le terme racisme peut également désigner une attitude de critique ou d'hostilité systématique envers l'ensemble d'un ou de plusieurs groupes ethniques déterminés.

    Le racisme peut se traduire par des actes d'hostilité ou de discrimination envers les personnes selon leur origine ethnique, et prendre la forme de xénophobie ou d'ethnocentrisme. Quand M Noel insult eels femmes voiles comme il nous l'a déjà ecrit.
    (CF A Wikipedia et a l'experience politique et inhumaine).

    COLONISE, exemple, l'ameridien en ameirque du nord et du sud. Juste un exemple parmi tant d'autres. Generalement on dit que c'est depuis le Colombo Cristobal que commenca la "colonisation" des continents americain. M Noel n'est pas un colonise, c'est le descendant de colonisateur venu comme Colombo, d'Europe. Il n'ya pas de generation spontanee caucasienne dans les parages. Le raciste ne general aime bien les genes. La ou il y a la gene y a du plaisir. Le prix Nobel de litterature 2008, Le Clezio, a consacre une large part de son oeuvre a ce sujet. »

  • Patrick Lépine
    Inscrit
    vendredi 17 octobre 2008 19h18
    J'en connais un qui n'a pas voté...
    « Je connais quelqu'un qui n'a pas voté le 14 octobre dernier, parce qu'il était à pratiquer son activité et passe-temps favori. Et je crois qu'il ne serait venu à personne l'idée d'aller essayer de l'influencer. En effet, on ne badine pas avec un homme armé... »

  • Claude Tremblay
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 09h29
    @ Yvon Montaya
    « Vous avez pondu : « Quand M Noel insult eels femmes voiles comme il nous l'a déjà ecrit. » Mais quelle sorte de charabia arrivez-vous donc à écrire!

    Plus loin, vous écrivez : « Le raciste ne general aime bien les genes. La ou il y a la gene y a du plaisir. » Habituellement, à moins qu'on ne veuille parler de génétique, on écrit : « Là où il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir ».

    Vous avez un problème de clavier, on dirait. »

  • Yvon Montoya
    Abonné
    lundi 20 octobre 2008 13h48
    @M Tremblay
    « Oui, c'était mon clavier anglais. "Là ou il y a du gène, il y a du plaisir." C'est ça qu'il fallait lire. Mille excuses. Autrement dit, un raciste aime par masochisme frapper sur des « races » différentes pour son plaisir et sa jouissance. Humour, rien que de l'humour. Pour M Noel, il nous avait déjà écrit qu'il insultait les femmes voilées rencontrées dans la rue. J'avais inversé l'expression que vous citez à propos de la gêne et du pas de plaisir. Je voulais parler de génétique car les gènes chatouillent les racistes en général. Merci. »

  • Michel Savard
    Inscrit
    mardi 21 octobre 2008 11h12
    Merci , M. Montoya !
    « Oui, merci à vous de venir, en quelque sorte, corroborer ce que j'ai écrit un peu plus bas concernant les propos racistes de Jacques Noel !

    Il est assez curieux, tout de même, de constater que plusieurs personnes , sur les blogues du Devoir,poussent des hauts cris et déchirent facilement leur chemise devant des commentaires anglophones supposément racistes mais semblent s'en accommoder fort bien lorsqu'un francophone énonce des propos racistes ou adopte un comportement grossier tel insulter des femmes voilées, etc...

    Assez désolant de constater qu'il y ait encore deux poids, deux mesures ! Tout écrit raciste, quelle qu'en soit la provenance, est inadmissible ! »

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