Économie: Layton veut être consulté
Ottawa — Le chef du Nouveau Parti démocratique, Jack Layton, a conseillé hier au premier ministre Stephen Harper de renoncer à son approche «arrogante» du gouvernement.
«Le premier ministre doit garder à l'esprit que les Canadiens ont été beaucoup plus nombreux à se prononcer contre son gouvernement qu'à l'appuyer, il doit respecter le Parlement et respecter les résultats des élections», a dit M. Layton, visiblement fatigué, au cours de sa conférence de presse de fin de campagne.
Il a invité le premier ministre à faire preuve de flexibilité et à trouver une façon de travailler avec les autres formations politiques, «au lieu de recourir à des manoeuvres parlementaires pour accomplir ce qu'il propose, et qui n'a pas été accepté par une majorité de Canadiens».
Le dépouillement des bulletins de vote était à peine terminé que les conservateurs ont prétendu avoir été réélus avec «un mandat fort».
La dernière session parlementaire a souvent donné lieu à des acrobaties législatives, M. Harper recourant aux motions de confiance et à la menace d'élections pour imposer ses priorités. Les conservateurs s'étaient aussi fait accuser de contribuer à l'impasse politique en faisant traîner les travaux des comités parlementaires.
M. Layton s'est dit prêt à «travailler avec les autres leaders de partis pour obtenir des résultats concrets». Et selon lui, M. Harper devrait convoquer immédiatement une rencontre avec les chefs des partis de l'opposition pour discuter de l'économie et du système bancaire canadien.
Le premier ministre doit informer les chefs de l'opposition de l'état de l'économie canadienne et à propos des différentes options qui s'offrent au gouvernement pour faire face à la crise, a-t-il soutenu.
À l'issue des élections générales fédérales de mardi, les néo-démocrates ont remporté 37 sièges, soit sept de plus qu'à la dissolution de la Chambre des communes, en septembre. Le NPD a remporté 18,2 % du vote populaire, soit légèrement plus que les 17,5 % récoltés en 2006, mais loin du record de 43 sièges et 20 % des suffrages de 1988.
Hier, le premier ministre Harper a annoncé un plan en six points pour s'attaquer à la crise financière, mais ce plan ne prévoit pas de rencontres avec les chefs de l'opposition.
«Le premier ministre doit garder à l'esprit que les Canadiens ont été beaucoup plus nombreux à se prononcer contre son gouvernement qu'à l'appuyer, il doit respecter le Parlement et respecter les résultats des élections», a dit M. Layton, visiblement fatigué, au cours de sa conférence de presse de fin de campagne.
Il a invité le premier ministre à faire preuve de flexibilité et à trouver une façon de travailler avec les autres formations politiques, «au lieu de recourir à des manoeuvres parlementaires pour accomplir ce qu'il propose, et qui n'a pas été accepté par une majorité de Canadiens».
Le dépouillement des bulletins de vote était à peine terminé que les conservateurs ont prétendu avoir été réélus avec «un mandat fort».
La dernière session parlementaire a souvent donné lieu à des acrobaties législatives, M. Harper recourant aux motions de confiance et à la menace d'élections pour imposer ses priorités. Les conservateurs s'étaient aussi fait accuser de contribuer à l'impasse politique en faisant traîner les travaux des comités parlementaires.
M. Layton s'est dit prêt à «travailler avec les autres leaders de partis pour obtenir des résultats concrets». Et selon lui, M. Harper devrait convoquer immédiatement une rencontre avec les chefs des partis de l'opposition pour discuter de l'économie et du système bancaire canadien.
Le premier ministre doit informer les chefs de l'opposition de l'état de l'économie canadienne et à propos des différentes options qui s'offrent au gouvernement pour faire face à la crise, a-t-il soutenu.
À l'issue des élections générales fédérales de mardi, les néo-démocrates ont remporté 37 sièges, soit sept de plus qu'à la dissolution de la Chambre des communes, en septembre. Le NPD a remporté 18,2 % du vote populaire, soit légèrement plus que les 17,5 % récoltés en 2006, mais loin du record de 43 sièges et 20 % des suffrages de 1988.
Hier, le premier ministre Harper a annoncé un plan en six points pour s'attaquer à la crise financière, mais ce plan ne prévoit pas de rencontres avec les chefs de l'opposition.
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