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Le Québec doit être présent à la table des décideurs

Alec Castonguay   11 octobre 2008  Canada
Photo : Agence Reuters
Toronto — À trois jours du scrutin, Stephen Harper lance un cri du coeur aux Québécois. En cette période d'instabilité économique, la province doit avoir des représentants autour de la table des décideurs et ne pas se contenter d'élire des «critiques» du Bloc québécois. Lors d'une entrevue avec Le Devoir hier à Toronto, le chef conservateur a demandé aux Québécois de s'aider eux-mêmes en envoyant à Ottawa des députés conservateurs.

Il reconnaît toutefois que «convaincre» la population du Québec en cette fin de campagne électorale n'est pas facile.

Stephen Harper a pris quelques minutes pour rencontrer Le Devoir dans une petite salle du Centre des congrès de Toronto, quelques minutes avant de monter sur scène pour s'adresser à près de 1000 militants.

À la veille d'entreprendre un blitz de deux jours au Québec qui le mènera à Montréal aujourd'hui et à Québec demain, Stephen Harper semblait calme malgré les sondages qui prédisent des lendemains difficiles au Parti conservateur dans la province après le scrutin de mardi. Il pourrait se retrouver avec moins de députés qu'en 2006, alors que dix élus de la province avaient pris la direction d'Ottawa sous la bannière conservatrice. Des ministres comme Jean-Pierre Blackburn et Michael Fortier pourraient mordre la poussière mardi.

Pourrait-il nommer un non-élu au cabinet si une région comme Montréal lui tournait le dos de nouveau? Il a refusé de s'avancer hier. «Je suis dans une élection et je n'ai pas l'intention de former mon cabinet avant d'avoir été élu et d'avoir un mandat. On demande à tous les Canadiens d'avoir une bonne représentation dans leur province. Il est important que toutes les régions aient un représentant au gouvernement en ces temps économiques difficiles», dit-il.

Stephen Harper lance un appel aux Québécois à quelques jours du scrutin. «J'ai besoin des Québécois autour de la table pour m'exprimer leurs positions. Et franchement, je pense que les Québécois ont aussi besoin, surtout dans les régions, d'avoir des représentants autour de la table pour protéger et exprimer leurs intérêts.»

Le Bloc veut isoler le Québec

Stephen Harper estime que l'économie doit être au centre du choix des électeurs. Selon lui, la province ne peut pas se permettre de s'isoler avec le Bloc québécois. «Le Bloc cherche un mandat de grève. Le Bloc veut s'assurer que les Québécois ne seront pas autour de la table quand les décisions seront prises. Dans une telle période d'instabilité économique mondiale, alors que les gens s'inquiètent de leur épargne, de leur job, de leur économie, comment un tel parti peut-il protéger les intérêts des Québécois? Quand on a des problèmes économiques, on a besoin de plus que seulement des bons critiques», lance Stephen Harper.

Ce message ne semble pas avoir atteint la cible pour l'instant et le chef conservateur le reconnaît à demi-mots. «J'ai beaucoup de travail à faire pour convaincre la population du Québec», a-t-il dit hier matin, lors d'un point de presse à Brantford, en Ontario.

En entrevue au Devoir, il a dit espérer que la fin de semaine portera conseil. «Les familles vont souper ensemble pendant la fin de semaine de l'Action de grâce et vont débattre des enjeux, de leurs options et de leurs intérêts», dit-il.

Gilles Duceppe, qui passe toute la campagne dans la province, a un avantage sur lui, affirme Stephen Harper, qui accuse son adversaire de le «diaboliser». «C'est facile pour le Bloc de faire de la démagogie et de dire que le chef conservateur est comme Bush et qu'il est un homme du pétrole... comme si tous les Québécois étaient des producteurs de sirop d'érable! Sérieusement, les Québécois sont plus tolérants que ça. Ils vont examiner les vraies politiques des partis et décider dans leurs propres intérêts.»

Le chef conservateur affirme avoir «démontré une ouverture envers le Québec» depuis 2006. Il cite le règlement du déséquilibre fiscal, le droit de parole à l'Unesco et la reconnaissance de la nation québécoise au sein d'un Canada uni. «Ce sont des étapes importantes», dit-il.

Est-il déçu des intentions des Québécois à quelques jours du scrutin? «On doit attendre d'avoir les résultats des élections avant d'être déçu ou surpris. J'ai eu une surprise la dernière fois, alors on va voir», a-t-il dit.

Stephen Harper affirme qu'en démocratie, un parti politique ne peut rien tenir pour acquis. «Les électeurs du Québec et d'ailleurs peuvent changer de parti à n'importe quel moment. J'ai faits des choses pour le Québec, mais les électeurs ont le droit de faire leur choix. Il n'y a pas d'obligation des Québécois envers moi.»

Aurait-il eu besoin d'un nouveau «discours de Québec» comme en 2006 pour séduire de nouveau la province? «Les choses sont différentes cette fois. Je ne peux pas annoncer une nouvelle vision. Ma vision est claire, c'est une nation québécoise forte au sein d'un Canada uni. C'est difficile d'offrir plus en cette période d'instabilité économique», affirme-t-il.

Un gouvernement libéral ou conservateur?

Fortement en tête dans les sondages nationaux au début de la campagne, le Parti conservateur a vu les libéraux reprendre de la vigueur depuis quelques jours. Stephen Harper affirme que la victoire n'est pas acquise et il invite ses militants à se serrer les coudes et à aller voter mardi.

«On est dans des élections très serrées, dit-il. Ces élections peuvent donner n'importe quel résultat. Il ne faut pas assumer que nous allons gagner. Nous devons travailler fort et convaincre la population de voter pour leurs intérêts. Ça veut dire un gouvernement qui peut protéger l'économie et qui a des gens autour de la table.»

Si les électeurs veulent voter pour un parti qui peut prendre le pouvoir, il n'y a que le Parti conservateur et le Parti libéral dans la course, estime-t-il. «La question de ces élections est: qui va gérer l'économie canadienne dans cette période d'instabilité? Est-ce qu'on veut un Parti conservateur qui veut garder les dépenses ciblées sur les résultats, des budgets équilibrés et un fardeau fiscal moins lourd? Ou des augmentations de taxes, comme la taxe sur le carbone proposée par le Parti libéral? La différence est énorme.»






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  • Hubert Larocque
    Abonné
    samedi 11 octobre 2008 00h55
    Le Bloc, seule voix du Québec.
    « Après dix huit ans d'existence, le Bloc vient d'arriver à maturité. La campagne aux élections fédérales a montré dans une lumière nouvelle et définitive que c'est par le Bloc que le Québec obtient à Ottawa sa représentation maximale. Un ministre des partis "nationaux" peut récolter des faveurs ponctuelles, mais il agit toujours selon les vues d'Ottawa sur le Québec. Sur le plan historique, Le Gouvernement fédéral continue l'Acte d'Union de 1840. Le Québec n'y est pas reconnu dans sa spécificité, il n'y forme qu'une partie assujettie au « Grand Tout ». Tout ce qui relève de sa nature et de ses besoins propres n'a dans le discours et la pratique fédérales qu'une existence symbolique, par exemple, la loi sur les langues officielles et la reconnaissance de la nation québécoise. En quoi le « bilinguisme » des autres et le hochet de la « nation » nous confèrent-ils une reconnaissance et un poids constitutionnel et juridique précis , - les seuls qui comptent?
    Le Bloc s'élève à la dimension d'un parti national nettement identifié. Sa vraie mission en fait le représentant du Gouvernement du Québec à Ottawa. Du Gouvernement du Québec comme il devrait être.
    Hubert Larocque, Gatineau. »

  • André Bussière
    Inscrit
    samedi 11 octobre 2008 05h18
    Pauvre M. Harper
    « EN CETTE DERNIÈRE JOURNÉE DE CAMPAGNE:
    Il fait triste à voir STEPHEN HARPER brailler sur nos épaules pour réclamer des appuis au Québec...

    Son ouverture envers le QUÉBEC est très mince:
    1- un porte parole à l'UNESCO... (pas fort)

    2- La reconnaissance de la NATION Québécoise dans un Canada uni... (pas beaucoup mieux que Stéphane Dion qui est lui-même brûlé au Québec)

    3- Le règlement du déséquilibre fiscal (nié par M. Jean Charest P.M. du Québec)

    4- Ses nouveaux engagements vont tous dans le sens contraire des valeurs québecoises (jeunes contrevenants, coupes en culture, etc...)

    Il n'y a rien qui va empêcher le BLOC QUÉBÉCOIS de remporter un cinquantaine de comtés au QUÉBEC.

    ANDRÉ BUSSIÈRE, B.S.A.
    MONTRÉAL »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 11 octobre 2008 05h56
    Débaucher et nommer pour le cabinet
    « Pas de problème, si le parti Conservateur gagne, de façon minoritaire, comme prévu selon les derniers sondages mais qu'il n'a pas assez de bons députés au Québec pour en faire des ministres, il n'aura qu'à tenter de "débaucher" quelques députés québécois des autres partis "sauf du Bloc parce que le ROC ne l'accepterait pas" en leur promettant limousines et salaires de ministres plus élevés. (Il y en a plusieurs qui se laisseraient tenter) ou nommer, comme M. Fortier, quelques Conservateurs québécois, au sénat.

    Ce qui précède avait été fait en 2006 par M. Harper avec seulement quelques réticences des électeurs canadiens. »

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    samedi 11 octobre 2008 09h06
    Votez pour la démocratie
    « Harper COUPE dans l'aide aux artistes et artisants, la fibre même du Québec et essaie de nos faire croire qu'il est de notre côté!?!

    Harper couche dans le même lit que GENERAL DYNAMICS, BOEING, EXXON-MOBIL, LOCKHEED-MARTIN et autres semblables. IL A DÉPENSÉ PLUS DE 20 MILLIARDS POUR DES ÉQUIPEMENTS MILITAIRES SANS APPEL D'OFFRE ET SANS S'ASSURER D'UN RETOUR ÉQUITABLE POUR LES TRAVAILLEURS CANADIENS ET LES PAYEURS DE TAXES. En plus, les Canadiens dépensent plus de 200 millions par mois pour l'engagement militaire en Afghanistan et LUI, Harper, ose couper dans les petits montants pour encourager NOS artistes.

    RÉVEILLEZ-VOUS !!! Le Gouvernement du Canada est-il là pour NOUS ou pour les RICHES AMÉRICAINS !?!

    ON SE FAIT VOLER TOUT ROND !!!

    Votez pour la démocratie !!! Ne supportez pas les ConservHARPER's !!! »

  • jacques noel
    Inscrit
    samedi 11 octobre 2008 09h33
    Voter conservateur à Québec, qu'ossa donne ma Josée?
    « Fallait voter bleu, disait radio-poubelle la dernière fois afin d'être enfin au pouvoir, les deux mains dans l'assiette au beurre? Exit les Bloqueux. Deux ans et demi plus tard, qu'ossa donne?

    1) Le Pont de Québec, 8e merveille du monde, rouille sous nos yeux, en plein 400e. Où est Josée?

    2) Le Manège militaire. Trois mois qu'il a brûlé et toujours rien, Josée. Pire ils ont fait accroire que ça prendrait un autre 6 mois juste pour faire les tests de labo! On parle bien du 3e édifice patrimonial de Québec après le Chateau et le Parlement,.

    3) Le Zoo, qu'on devait sauver? FARMÉ pour toujours, ma Josée

    4) Le centre de tri de Poste Canada? Parti, avec les 300 belles jobs de travailleurs bien payés, Josée

    5) Le nouveau PEPS, annoncé il y a deux ans! Deuxième essai le mois passé, Josée. On est-y des valises?

    6) L'agrandissement du Musée national, rien, ma Josée.

    7) L'agrandissement du Centre de foires: rien ma Josée

    8 La construction de l'immeuble administratif à D'Estimauville: rien (rappelons que c'est pour ça que Julie s'est retrouvé dans le lit de Maxime! On est dans la république de bananes ici! )

    9) Le TGV qui va nulle part, Josée.

    10) le centre de dédouanement à l'aéroport pour favoriser les liaisons internationales. Rien Josée

    "Ottawa a donné 40 millions pour le 400e", clament nos colonisés. Big deal, Ottawa a donné le même montant pour le 100e de la Saskatchewan en 2005. Et a tout ramassé en TPS, les restos et hotels du Vieux-Québec ne dérougissant pas de l'été.

    J'oubliais: six fois plus de Québécois sont morts en Afghanistan sous Harper que pendant 10 ans de bombes du FLQ! Quatre ans de plus? No way Josée. »

  • JM
    Abonné
    samedi 11 octobre 2008 10h01
    Le Québec doit être présent à la table des décideurs, uniquement s'ils sont parmi les canadiens "ordinaires" de Harper
    « Les taupes conservatrices se terrent en attendant le verdict final des élections du 14 octobre. Présentement, Harper est le seul à sortir de son trou, de façon calculée. Pas parce que les autres taupes conservatrices ne voudraient pas sortir eux aussi prendre un peu de soleil médiatique. Puisque seul Harper sort et qu'il est le chef des taupes, il faut supposer que c'est à l'ordre de Harper s'ils ne sortent pas. Alors, tant qu'à moi, si Harper sort vainqueur de cette élection, le seul vrai décideur à décider ce qui se passera à la table des décideurs est Harper. Bien entendu, les autres taupes au pouvoir seront bien conviées à sa table des décideurs, mais à la condition qu'ils fassent patte de velours avec Harper et sa vision ultraconservatrice.

    Alors, mon message aux électeurs est le suivant, pensez-y bien avant de confier le sceptre du pouvoir aux conservateurs. Ce sceptre, s'ils prennent le pouvoir, il n'y a que Harper et sa vision ultraconservatrice qui l'aura entre les mains. Cependant, si vous pensez être parmi les canadiens "ordinaires" que définit souvent Harper quand il parle, votez pour lui. Si Harper prend le pouvoir en sa qualité d'ultraconservateur, vous risquez cependant d'être surpris de la définition qu'il se donne des canadiens "ordinaires". Bien entendu, le Québec doit être présent à la table des décideurs, mais pas sous la férule de Harper. À moins que vous vouliez regarder le présent et l'avenir, avec les mêmes lunettes réductrices de Harper et de ses canadiens "ordinaires".

    JM »

  • Pierre-S Lefebvre
    Inscrit
    samedi 11 octobre 2008 10h36
    Le Bloc n`isole personne
    « La force du Bloc forcera Harper à accommoder le seul parti en position de le garder au pouvoir. Harper aura tellement peu de québécois de mérite dans son cabinet qu`il devra satisfaire les demandes du Bloc pour se garder au pouvoir. Harper a fait le mauvais calcul qu`il pouvait déloger des députés du Bloc dans cette élection. Il a raté son pari et doit payer la facture. Les Verner, Blackburn, Bernier, Fortier et Cannon n`ont fait que démontrer leur incompétence bien que membres du cabinet Harper. La force du Bloc en sera une de maintenance au pouvoir avec une laisse. Très bien tout cela et beaucoup plus efficace que les potiches des dernières années. »

  • lise jacques
    Abonnée
    samedi 11 octobre 2008 10h41
    Une belle hypocrisie! Est-ce qu'il y a anguille sous roche?
    « Monsieur Harper nous ne croyons plus un mot de vos belles paroles...

    Est-ce une coincidence que Stephen Harper demande une élection juste avant l'effrondrement du système finanier américain? Était--il au courant avant de déclarer des élections?

    Le déclin inévitable du dollar américain va transporter notre dollar vers les bas fonds. Il pourrait facilement tromper les Canadiens car depuis le début de la campagne, cela devient de plus en plus flagrant non pas par ce qu'il dit.... mais plutôt pas ce qu'il ne dit pas...son modus operandi secret m'inquiète.

    En relation avec ce sujet ....d'élection précipitée , le SPP qui a aussi été secrètement organisé par le parti libéral suivi par le gouvernement Harper lorsqu'au pouvoir, est le SPP, le Security Prosperity Partership. Nous nous rappelons la grande conférence l'an passé à Montébello alors que les premiers ministres américain et mexicain étaient invités. Cette conférence a été typiquement" à la conservatrice "c'est à dire dans le plus grand secret, les medias étaient totalement exclus, en entrevue, monsieur Harper nous a ri au nez en répondant que cette conférence traitait des règlements concernant les 'jelly beans". Il faut le faire...duper toute une population!

    Ce traité;SPP est bien réel et ils veulent l'établir pour 2010. Ça veut dire que le Canada va faire partie de cette union, que nos ressources, notre agriculture, notre santé et notre environnement ne seront plus contrôlés par notre pays mais par le gouvernement de l'union c'est à dire les États-Unis.

    Cette union deviendra le plus gros problème de tous les temps pour le Canada et actuellement tout se passe en catiminie, aucune discussion de la part des gouvernement autant libéral que conservateur. Le NPD a bien essayé d'en parler mais il a démissionné. C'est totalement inacceptable qu'aucune discussion sur ce sujet n'ait lieu.


    SI ce traité passe, et c'est bien parti pour ce faire... notre liberté de vie sera réduite....l'améro remplacera le dollar car les gens demanderont une solution à la crise économique qui se vivra. Harper ne fait qu'accélérer ce processus vis à vis le SPP.

    Voici quelques liens sur ce sujet.

    Il faut en parler haut et fort! Fini les cachoteries.



    http://archive.ndp.ca/page/4927

    http://www.realitycheck.typepad.com/

    http://www.vivelecanada.ca/article/235930362-did-stephen-harper-have- »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 11 octobre 2008 12h09
    Le bloc bloque le Québec
    « La revanche de 1760 c'est fini. Nous sommes en période de crise financière où la solidat<rité de tous est essentielle.

    Le référendum c'est pas le temps mais encore on joue sur le sentiment de conquis pour essayer de se tirer du rang et s»,exclure des décisions qui vont nous toucher tous.

    Ne pas s'asseoir à la table de décisions et refuser le pouvoir c'est ce quoi nous convie Gilles Duceppe. En 18 ans d'exitence du bloc, seul le ressentiment résiste au temps. On n'a que cette vengeance de la défaire des plaines d'Abraham et de la débandade des patriotes de 1837-38 à nous offrir. Pourtant en 1867, le Québec a signé un acte d'union qui se devait d'être un rempart contre l'envahissement américain et un partage des richesses équitable. L'esprit des pères de la confération est encore p^résent dans l'attitude du gouvermentr Harper qui respecte les autorités provinciales sans discrimination. Pour nous au Québec notre différence linguistique crée un état d'âme négatif qui nous hante depuis 1760. Mais une telle attitudse est-elle promesse d'un avenir meilleur ? J'en doute...

    À force de chiquer la guenille nosu ne faisons avancer le pays surtout dans un contexte de crise financière et de mondialisation. Notre attitude à tourner le dos au reste du Canada, nous coûtera cher. On a beau être différent, ce n'est pas la bonne manière de faire notre place sur l'échiquier nord-américain.

    Au lieu de se relever les manches et partager l'effort de tous pour traverser la crise financière , on préfère parlementer sur la valeur morale de la reconnaissance de la nation québécoise. C'est comme si on regrettait lesd sempiternelles chicanes coinstitutionnelles inutiles et improductives que les bloquistes entretenanient depuiis des décennies avec les libéraux fédéraux. Le temps est révolu.

    Auitant les anglais d'origine que les français d'origine ont été minorisés par l'afflux d'immigrants de toutes races. À Vancouver, il y a plus d'asiatiques que toute autre communauté car 40% de la population est de race jaune.À toronto des quartiers entiers sont ghettoisés. Y a le quartier noir, chinois, latino, francais, etc...

    C'est pas plus vrai que le Québec est un bloc monolytique comme le laisse croire les bloquistes et ce ne l'est pas plus vrai dans le reste du pays. Nous sommes tous des gens qui façonnent ensemble un jeune pays. Pourquoi est fairte un autre pour rien, nous en avons un mais 36% des québécois votant pour le bloc nous imposent de tourner le dos à la collaboration et au partage. L'esprit du conquis de 1760, le défaitiste est encore présent et le bloc bloque le Québec et l'enferme dans une réserve autochtone... »

  • Claude Mantha
    Abonné
    samedi 11 octobre 2008 12h42
    Qui est votre candidat conservateur dans votre comté?
    « Depuis le début de la campagne électorale, Harper espère faire une percée dans la grande région de Montréal. Le seul hic, c'est que la majorité de ses candidats de la métropole sont d'illustres inconnus qui ne se pointent le bout du nez qu'en temps d'élection, quand cela compte vraiment. Je suis résident d'Ahunstic dans le nord de la ville, certes ce n'est pas un terrain fertile pour les conservateurs; libéraux et bloquistes se font une chaude lutte. Mais tout de même, si Harper souhaite avoir des députés venant de Montréal à Ottawa, faudrait-il qu'il commence par y présenter des candidats décents qui soient présents dans leur communauté respective. Dans mon comté, je n'ai réçu aucune information sur qui est le candidat conservateur, ses réalisations, ses projets. À 4 jours des élections, j'attends toujours...
    Malheuresement pour Harper, ce n'est pas en parachutant des candidats par-ci par-là qu'il gagnera des circonscriptions montréalaises.
    Comme le vieu dicton le dit: on récolte ce que l'on sème. Si on ne sème rien, la récolte sera nulle. »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    samedi 11 octobre 2008 14h32
    C'est vrai monsieur Trudel
    « Oui le Bloc bloque et ça prend des gens comme vous qui débloquent pour le prouver. »

  • Jean Pierre Bouchard
    Inscrit
    samedi 11 octobre 2008 18h30
    Quelle table?
    « Le Québec présent "à la table des décideurs". Une province québécoise et ses politiciens faisant acte de présence devant dix provinces et des territoires. Une province-nation subordonné à un État fédéral de moins en moins fédéral et de plus en plus unitaire comme hier le Royaume Uni contre l'Écosse et l'Irlande. Le poids du Québec constitué de sept millions d'habitants ramené en bonne partie à celui beaucoup plus petit du Nouveau Brunswick. Et cela sans même les ressources d'une Union européenne beaucoup plus proche d'une confédération que ne le sera jamais le Canada.

    Les arguments des fédéralistes de gauche ou de droite sont ceux du déni, ils cachent les faits dans le placard, c'est comme cela qu'ils s'expriment. »

  • Michel Trahan
    Inscrit
    samedi 11 octobre 2008 20h32
    Encore une chance que les Québécois sont unique en leur genre...
    « Imaginer comment dysfonctionel serait le parlement canadien si chaque autre province avec sont propre petit "Bloc" pour soi-disant ment les défendre! »

  • Linda Hart
    Inscrite
    samedi 11 octobre 2008 20h43
    M. Trudel et le partage !
    « Collaborer et partager avec qui M. Trudel ? Avec le ROC ? Est-ce que le ROC partage quoi que ce soit avec le Québec, à part, contraint et à reculons, l'argent de la péréquation ? Vous en sniffez ou fumez de la bien bonne. En passant, le vote Bloc est rendu à 42 %, Les Reform à 20 % talonnés par les Libéraux à 18 %. Il semble donc qu'une très vaste majorité de québécois francophones ne veuille pas vraiment collaborer. Désolée pour vous et votre héros, mais nous avons très vite compris que ce que le Reform aime des québécois, c'est leur vote. »

  • Guy Fauteux
    Abonné
    samedi 11 octobre 2008 20h51
    Monsieur trudel notre nation a besoin de gens comme vous
    « Ouvrons nous les yeux pour une fois .Avec l'immigration
    massive des derniers annees les anglophones d'origine se retrouvent en partie aussi dans un minorite.
    Notre facon de vivre et de penser est de plus en plus semblable a la leur.
    Les nouveaux venu au canada nous demande de les aider a faire le meilleur choix de nos dirigeants, soyons de ceux qui peuvent offrir des solutions et arretons de chialer et relevons nous les manches. »

  • Linda Hart
    Inscrite
    dimanche 12 octobre 2008 11h25
    Le petit copain de M. Trudel
    « Étant donné que nous sommes minoritaires au Canada, il nous faut donc nous transformer en carpettes et demander aux immigrants pour qui voter, ou voter pour le même parti qu'eux et ce, afin de ne plus être des chiâleux. Celui qui n'est pas à droite et qui n'aime pas les partis centralisateurs, il vote pour qui ? Il vote pour le Bloc et donc, dans votre logique préhistorique, c'est un chiâleux.

    En passant, les nouveaux venus au Québec votent massivement pour les libéraux. Vous semblez plutôt Reform, alors vous allez devoir voter libéral !!

    Je me demande ce que vous prenez M. Trudel et vous pour en arriver à être aussi disjonctés. »

  • lise jacques
    Abonnée
    dimanche 12 octobre 2008 14h54
    Qui sont les vrais décideurs?
    « Le premier ministre? Le parti au pouvoir? Hummm!

    On s'en fait passer des vertes et des pas mûres! Dans le cas du parti conservateur, nul doute à mes yeux que Stephen Harper est la marionette d'une clique beaucoup plus puissante que le Canada. Et je ne suis pas partisanne des cliques conspirationistes, je me renseigne et ensuite je me fais une opinion...

    Pourquoi notre premier ministre organise des rencontres en catiminie avec le président américain et mexicain? Pour réglementer les "jelley beans" comme monsieur Harper a répondu à un journaliste. Voyons donc! Il semble que personne ne se rapplelle de ces faits, pourtant ça ne fais que 13 mois... Comment se fait-il qu'il nous rit au nez et que personne en parle en cette période délection. Depuis son arrivée au pouvoir il contrôle tout et enlève la liberté d'expression aux scientifiques qui travaillent au gouvernemnt. Aucun ne peut dire ouvertement ce que les changemnts climatiques auront comme conséquence au Canada sans passer par le bureau de monsieur Harper. Vous trouvez ça normal vous? Les journalistes aussi ont subi leur part de restriction avec Monsieur Harper de la même façon. Il se moque de la démocratie. Nous n'avons jamais connu aussi pire scénario au Canada.

    Heureusement que nous avons internet. Profitons en avant qu'on nous censure de ce coté aussi. Il n'y a pas que des frovolités sur internet il y a de bons reportages et des vraies nouvelles qui racontent plus que des accidents de voitures ou des incendies...sur ce qui se passe en arrière des coulisses car tout fini par se savoir...

    Si vous voulez en savoir plus sur qui sont les vrais décideurs je vous encourage à visionner ces clips.

    Sur la crise financière actuelle, un prix nobel en a parlé il y a six mois;

    http://www.brasschecktv.com/page/442.html

    sur le SPP que Harper nous cache. le NPD a essayé d'alerter les gens.

    http://www.vivelecanada.ca/article/235930362-did-stephen-harper-have-

    et encore sur ce projet qui doit être mis à exécution en 2010

    http://www.realitycheck.typepad.com/

    et celui-ci qui a été visionné par 7 millions de personnes

    http://www.youtube.com/watch?v=vuBo4E77ZXo&feature=related »

  • Gérard Guay
    Inscrit
    dimanche 12 octobre 2008 19h57
    "Rotteux..."
    « Bien oui Monsieur Trudel ! Nous attendons patiemment que les citoyens comme vous arrêtent de "rotter" et votent pour le pays. De cette façon, on va avancer quelque part et cesser de gaspiller notre argent dans la guerre, les dépenses militaires, les commandites, l'enregistrement des armes à feu, la cancellation des contrats avec les pénalités qui suivent (Chrétien et les hélicos...), l'achat de sous-marins "pré-coulés" comme le Chicoutimi qui a pris feu, etc. On vous attend, bande de "rotteux" et on se fatigue. Dans 140 ans, on sera au même point grâce à tous les peureux et "pissous" du Québec. »

  • Georges Allaire
    Inscrit
    lundi 13 octobre 2008 04h23
    Le blocage du Québec arrive à son terme
    « On se retourne et on meurt.

    En dix ans, 600 000 Québécois ont éliminé 300 000 Québécois de leur avenir au nom de la liberté de s'envoyer en l'air. Qu'on braille, qu'on se réjouisse ou qu'on soit indifférent, ça laisse des traces dans leur propre vie et dans celles des survivants à cette hécatombe. 600 000 Québécois se sont lavés les mains du sang de leurs unions. Ils le savent. Remarquez combien peu nombreux sont les activistes de l'avortement quand vient le temps de manifester.

    Et bien des jeunes isolés, sans frères ou soeurs, à qui l'on a fait croire qu'ils devaient être le meilleur ami de leur parent de passage, ne se sentent pas liés à ces épiphénomènes qu'ils n'ont vus que quelques instants entre les séances d'école et de garderie. Quand leurs parents ont économisé sur leurs frères et soeurs, ils ont fait la preuve qu'on ne se saigne pas soi-même pour le bien des autres... ni les enfants de son sang, ni les vieillards de son origine. Ils seront trop heureux de se délester de ces derniers quand ils réclameront - sous peu - de mourir sans souffrir, et même avant. On ne gaspille pas pour un potentiel de vie? On ne gaspillera surtout pas pour un potentiel de mort.

    Qui va croire que les nouveaux venus sur la terre que nous vidons vont nous admirer, nous dorloter et nous endurer? Hurlez seulement messieurs, l'avenir étouffe déjà vos voix.

    Dans le rire, ou les larmes ou l'indifférence. »

  • Charlotte Paquet
    Abonné
    lundi 13 octobre 2008 07h38
    Les Québécois forment une nation.
    « On ne peut pas utiliser indifféremment "nation québécoise" ou « le Québec comme nation », comme le fait M. Harper, pour rappeler que la Chambre des communes a reconnu en novembre 2006 que "les Québécois forment une nation ". Ce n'est pas du tout la même chose. Les concepts sont tout à fait différents. Un examen des déclarations qui ont été faites en Chambre à cette occasion démontre que ce sont les "Québécois", autrefois appelés "canadiens" et "canadiens-français", quel que soit l'endroit où ils habitent au Canada, qui forment une nation. L'autre nation étant, sous-entendu, la nation canadienne anglaise. Et ceci nous fait entrer en plein coeur de la théorie des deux nations fondatrices.

    Revoyons les faits: Le 27 novembre 2006, la Chambre des Communes a adopté, à une immense majorité 266 contre 16, la motion suivante: Que cette Chambre reconnaisse que les Québécois forment une nation au sein d'un Canada uni. Et sa version anglaise: That this House recognize that the Québécois form a nation within a united Canada.

    Pour mémoire on peut relire les propos suivants, prononcés en pleine Chambre des communes à cette occasion: Voici ce que le Premier ministre Stephen Harper a déclaré en déposant sa motion, le 22 novembre 2006: "Les Québécois savent qui ils sont. Ils savent qu'ils ont participé à la fondation du Canada, à son développement et à sa grandeur. Ils savent qu'ils ont préservé leur langue et leur culture unique, et qu'ils ont fait progresser leurs valeurs et leurs intérêts au sein du Canada. La vraie question est simple: les Québécoises et les Québécois forment-ils une nation au sein d'un Canada uni? La réponse est oui. Les Québécois et les Québécoises forment-ils une nation indépendante du Canada? La réponse est non, et elle sera toujours non."

    Voici ce que le chef de l'Opposition, Stéphane Dion, a déclaré le 27 novembre»: Au sens ethnique, le Québec et le Canada ne sont pas des nations, mais les Canadiens français le sont, laquelle nation est principalement concentrée au Québec, mais présente partout au Canada." Et il a ajouté: Au deuxième sens du mot "nation", le sens étatique, le seul qui confère une existence juridique en droit international, c'est le Canada, et lui seul, qui est une nation. Au troisième sens du mot "nation", le sens sociologique, nous, les Québécois, sommes une nation, puisque nous formons, au sein du Canada un groupe assez vaste - près du quart de la population -, que nous avons la conscience de notre unité et la volonté de vivre en commun. En ce sens, c'est exact de dire que les Québécois et Québécoises forment une nation au sein d'un Canada uni. Je voterai donc pour la motion qui nous est soumise."

    Les principaux lieutenants québécois du Parti au pouvoir, les ministres Lawrence Cannon et Maxime Bernier ont abondé dans le même sens.

    M. Cannon a dit en Chambre, le 23 novembre 2006: "Depuis 1792, quand le premier Parlement du Canada s'est réuni à Québec, jusqu'à nos jours, nous nous sommes appelés Canadiens puis Canadiens français et maintenant Québécois. Mais ce ne sont pas les autres qui nous ont nommés. Nous n'avons jamais demandé à nos partenaires des autres provinces qui nous étions."

    Et Maxime Bernier a déclaré ce 27 novembre " Les Québécois savent qui ils sont. Ils savent qu'ils ont participé à la fondation du Canada, qu'ils ont aisé à façonner le pays dans toute sa grandeur. Notre motion est importante pour l'ensemble des Canadiens parce que c'est un geste de réconciliation. C'est important de reconnaître que les Québécois ont réussi à préserver leur langue et leur culture unique tout en faisant partie de la fédération canadienne." Et un peu plus loin, il a ajouté: "Le présent débat porte seulement sur les Québécois en tant que nation, et non sur le Québec en tant que nation. La différence est énorme."

    Il me semble que l'on peut déduire de ce qui précède que, si un jour une Cour devait se prononcer sur le sens et a valeur juridique d'une telle motion, elle se demanderait immédiatement ce qu'était l'intention des parlementaires en adoptant cette motion. Or cette intention ne me paraît pas faire de doute.

    Donc, si des citoyens allaient y soutenir que les parlementaires canadiens ont reconnu "la nation québécoise" comprise dans les limites géographiques du Québec, ou qu'Ottawa aurait reconnu le Québec comme nation, ils ne convaincraient personne.

    À moins de s'entêter à faire dire aux mots ce qu'ils ne disent pas, il faudrait donc conclure que cette motion n'a qu'un sens, celui de reconnaître que les Canadiens-français forment une nation et de nous amener sur le terrain de la théorie des deux nations qui a été fort discutée dans les années '60-'70.

    Georges Paquet

    georgespaquet@sympatico.ca »

  • André Coulombe
    Abonné
    lundi 13 octobre 2008 11h43
    Le Vrai choix.... selon moi.
    « Bonjour,
    Je trouve quelque peu triste de lire tous ces écris un peu tard, car j'aurais aimé être lu d'avantage.
    Je pense que le vrai choix qui s'impose à cet élection-ci, c'est entre les Conservateurs et les Néo démocrates. Le vrai choix, est "Sommes-nous en désire de continuer sur le même chemin, avec ses forces et ses lacunes, ou voulons-nous essayer de faire autrement, et sans doute mieux."
    Mais pas un peu différent, très différent.
    Voulons-nous continuer à envoyer des troupes à la guerre ou non? Voulons-nous continuer à protéger le Nord militairement ou voulons-nous le peupler? Ou voir même se le faire voler? Nous sommes assis sur une mine d'or. Mais une mine d'or sale. Que voulons nous faire tous ensemble car nous sommes devant un fait. Voulons-nous nous exprimer en tournant le dos à tous et leur dire, arranger vous avec vos problèmes, nous au Québec nous avons les nôtres et on ne veut pas rien faire avec vous car selon nous, vous êtes les ennemis ou bien voulons nous regarder la situation actuelle en face, et bien vouloir penser à comment essayer d'arranger les choses?
    Ça fait longtemps qu'au Québec on se dit intelligent, et on se dit innovateur, pourtant pour une raison que je ne trouve pas du tout pertinente, nous continuons de vouloir rester les seuls au monde dans notre crise d'adolescence.
    J'ai eu la chance de vivre ailleurs au Canada. J'ai vu du vrai monde comme vous et moi, parler de tout et de rien, sur leur avenir avec leurs inquiétudes et leurs bonheurs. Et j'ai du tristement défendre le point de vu de la province, comme quoi que le tiers de la population fait en sorte que personne d'autre n'est entendu.
    Je trouve dommage que des célébrités et que des gens d'influences exercent leur privilège de cracher sur le système, un système que vous et moi faisons partie intégrante de.
    Je trouve dommage que le courant des pensées actuel est toujours par rapport à notre insatisfaction, et non faire place aux solutions.
    Sérieusement, lors des dernières élections provinciales, quelques choses de "magique" est arrivé, bon d'accord, nous pouvons dire maintenant que ce n'était pas nécessairement pour le mieux, mais avouons que personne ne s'attendait à cela, même par Mario Dumont. Cette fois-ci, nous avons le pouvoir de changer la face des choses, mais d'un côté plus humain, et plus ... gentil.
    En un seul moment, nous pouvons dire tout le monde ensemble, nous voulons le bien de tous, et nous voulons prendre soin de nous et de notre environnement. Nous avons le privilège et la chance de pouvoir voter pour quelqu'un qui est vraiment différent et qui a une vision différente, et qui peut apporter un grand bien pour la collectivité. Et là je ne parle pas de groupes corrompus, qui antérieurement se sont fait éclabousser par des scandales. Nous pouvons voter pour le mieux de tous.
    Et c'est nous par la suite qui diront merci, amplifier par tout le bien que nous allons faire, et toutes les opportunités que ceci peut créer. Imaginez la face du monde en entier si le Canada devient un des pionniers en innovation environnementale en Amérique du Nord? Nous avons plein de projet que nous devons nous occuper, et nous pouvons le faire dignement d'une manière intelligente et réfléchie.
    Que diriez-vous si soudainement, nous serions reconnus comme des cerveaux-factures qui travaillent pour améliorer les choses. Que diriez-vous si nous avions la chance de dire "bon, ok, voilà le système, et maintenant travaillons sur toutes les failles de ce dernier, une faille à la fois, et faisons en sorte que nous allons tellement bien le faire, que nous allons exporter notre expertise car nous avons un monde à sauver." De plus que nous au Québec nous avons une énorme longueur d'avance sur les autres. Ils ont grandement besoin de notre aide. Faisons les choses mais mieux, et autrement.
    Je ne sais pas, je crois bien aimer l'Orange de l'automne, une couleur du changement, une couleur de transition, mais une belle couleur malgré tout...
    Le changement commence par des petits gestes, et le premier petit geste serait du moins le vote que nous allons faire ce mardi.

    André Coulombe »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    lundi 13 octobre 2008 13h40
    Mais où est la table ?
    « Nous on est parti en pique-nique, pas besoin de table, on met la nappe sur le sol.

    La foutue table, avec l'industrie du meuble qui se porte plutôt mal, ça fait longtemps qu'on l'a perdue.

    Je crois que les «décideurs» ne sont plus à table depuis un bout. Ils sont debout en coulisse et complotent.

    Il faut donc chercher les «décideurs» et non pas la table. Je les vois ces personnes, en train de «décider». Si nous ne les trouvons pas à temps, ils vont s'exercer en décidant n'importe quoi. Ça urge de les prévenir. À la fin, qui s'apercevra que, oups le Québec a été oublié ?

    Bande d'incompétents, si vous ne votez pas pour les «décideurs», vous serez punis ou plutôt, vous vous punirez vous-mêmes. Pourtant, on vous l'a répété à satiété, un vote pour un non-décideur, genre Bloc par exemple, et vous n'aurez pas accès à ces bienveillants pères Noël.

    Là où on avait des fonctionnaires qui gèrent les programmes sans aucune envergure et une incapacité pathologique de «DÉCIDER», vous aurez ce noble, j'allais dire Noblet, «décideur».

    Chers amis lecteurs du Devoir, pourquoi se soucier de l'avenir, avoir une vision du vrai développement. On dit qu'un tiens vaut mieux que deux tu l'auras, alors prenez donc vos bouts de chandelles, de routes et d'arénas. En les collectionnant, peut-être qu'un jour ils finiront, comme un Phénix renaissant de son bric-à-brac électoral, par faire de un monument à la honte.

    Quant on vote sans conviction, mais pour satisfaire les petits intérêts mesquins et renouveler la «job» de nos petits Duplessis, on ne peut s'attendre à long terme à avoir une démocratie saine.

    ... »

  • Paul Lafrance
    Inscrit
    lundi 13 octobre 2008 19h30
    La campagne du P.C.
    « le P.., son chef et ses candidats ont livré une bien piètre performance durant cette campagne. Ils n'ont à peu près pas répondu aux attaques démagogiques du Bloc concernant les femmes, la culture, l'Afghanistan et les jeunes contrevenants. Aucune des mesures annoncées n'allait à l'encontre de la Charte des droits de la personne. Le P.C. aurait pu facilement désamorcer ces attaques répétées ad nauseam par le Bloc mais il ne l'a fait que du bout des lèvres, les laissant faire croire aux Québecois que les propositions du P.C. allaient à l'encontre des valeurs québecoises, comme si le Bloc pouvait parler au nom de tous les Qébecois. Je ne veux pas faire l'apologie des politiques conservatrices mais à titre d'exemple, lorsque le Bloc parle de censure, le Bloc serait le premier à brailler si le gvt fédéral subventionnait un film venant du ROC qui ferait du Québec bashing. Je pourrais continuer ainsi mais je laisse aux lecteurs de faire eux mêmes les critiques des exactions du Bloc.
    Paul Lafrance
    Québec »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 13 octobre 2008 20h20
    Table de dictateur
    « La table des décideurs conservateurs est plus la table des "suiveurs" du P.M. Harper. »

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