Le gouvernement ne devrait pas hésiter à renouer avec les déficits pour juguler la crise, selon des économistes
Ottawa — Le gouvernement fédéral devrait s'impliquer davantage dans l'économie canadienne pour contrer la crise financière qui s'accentue et stimuler l'investissement, même si cela signifie un retour aux déficits, affirment plus de 80 économistes dans une lettre ouverte publiée hier.
Selon ces analystes — la plupart de tendance centre-gauche —, l'économie canadienne souffre de faiblesses inquiétantes mises en évidence par la crise internationale.
Le déni et les démonstrations de confiance envers les fondements de l'économie ne protégeront pas les Canadiens contre la tempête à venir, mettent en garde les experts.
Le chef conservateur Stephen Harper assure que les bases économiques du pays sont solides et que le pays ne devrait pas connaître une tourmente comme celle que vivent les Américains.
La lettre a été publiée par le Progressive Economic Forum, un groupe qui fait la promotion de solutions de remplacement aux théories et aux politiques économiques conservatrices. Elle a été cosignée par 85 personnes, dont plusieurs économistes universitaires, l'ancien secrétaire d'État libéral aux Finances Doug Peters et Rodrigue Tremblay, un ancien ministre de l'Industrie du gouvernement du Parti québécois dans les années 70.
Selon ces économistes, les Canadiens ne peuvent plus ignorer la crise financière internationale grandissante, le déclin mondial des prix des matières premières ainsi que la possibilité grandissante d'une récession mondiale.
Selon ces analystes — la plupart de tendance centre-gauche —, l'économie canadienne souffre de faiblesses inquiétantes mises en évidence par la crise internationale.
Le déni et les démonstrations de confiance envers les fondements de l'économie ne protégeront pas les Canadiens contre la tempête à venir, mettent en garde les experts.
Le chef conservateur Stephen Harper assure que les bases économiques du pays sont solides et que le pays ne devrait pas connaître une tourmente comme celle que vivent les Américains.
La lettre a été publiée par le Progressive Economic Forum, un groupe qui fait la promotion de solutions de remplacement aux théories et aux politiques économiques conservatrices. Elle a été cosignée par 85 personnes, dont plusieurs économistes universitaires, l'ancien secrétaire d'État libéral aux Finances Doug Peters et Rodrigue Tremblay, un ancien ministre de l'Industrie du gouvernement du Parti québécois dans les années 70.
Selon ces économistes, les Canadiens ne peuvent plus ignorer la crise financière internationale grandissante, le déclin mondial des prix des matières premières ainsi que la possibilité grandissante d'une récession mondiale.
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