jeudi 26 novembre 2009 Dernière mise à jour 23h43


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

«J'ai honte de ce Canada»

Stéphane Baillargeon   7 octobre 2008  Canada
En livrant un plaidoyer pour la liberté d'expression, hier à Montréal, le sénateur libéral Serge Joyal a adressé du même coup une des plus féroces attaques contre la politique conservatrice en matière culturelle entendues depuis le début de la campagne électorale.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Jean-Claude Gaumond
    Abonné
    mardi 7 octobre 2008 02h09
    Dix minutes d'éloquence
    « Au-delà des allégeances politiques, j'ai très souvent admiré la qualité du discours et des idées de M. le sénateur Joyal. Sa récente contribution lors des Entretiens Jacques-Cartier m'a laissé pantois, sans voix, béat d'admiration.

    Il n'y a que M. Joyal pour rassembler en quelques mots, quelques phrases, quelques lignes, proclamer, dénoncer, villipender bien haut et calmement, ce que tout artiste pense tout bas avec rage et désespoir.

    M.Joyal, outre d'assumer son rôle de «conseiller pour la collection d'art de l'entreprise Power corporation», ne pourrait-il pas, également, assumer un rôle de conseiller culturel et artistique auprès de tout éventuel gouvernement?

    Jean-Claude Gaumond
    Longueuil »

  • Georges Paquet
    Abonné
    mardi 7 octobre 2008 06h43
    Etre poplaire, être du côté des gagnants
    « Être populaire, se retrouver du côté des gagnants. Cette triste règle de conduite me semble si largement partagée par nos réseaux de radio et de télévision, surtout à Radio-canada, u'il faut souligner la rigueur et le courage des quelques chroniqueurs de nos grands quotidiens, qu'un jour il faudra nommer, qui racontent ce qu'ils voient et qui jugent ce qu'ils entendent et ce qu'ils lisent avec des critères de la plus haute qualité. »

  • loiselet
    Abonné
    mardi 7 octobre 2008 16h15
    C'est une heureuse surprise
    « Pour une fois qu'un richard pense avec sa tête et regarde à gauche, du bord de la multitude...Il faut s'incliner. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009