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Contre vents et marées - Référendum de 1995 : le ministre des Finances Paul Martin appréhendait un scénario catastrophe

6 octobre 2008  Canada
Les partisans du Oui au Stade olympique, en octobre 1995
Photo : Jacques Nadeau
Les partisans du Oui au Stade olympique, en octobre 1995
Ottawa — Octobre 1995. Le pays retient son souffle. Le Québec votera-t-il, oui ou non, pour devenir un État indépendant? À Ottawa, un certain Paul Martin tient les cordons de la bourse fédérale. Le Canada n'a pas encore retrouvé la santé financière qui fait aujourd'hui sa fierté, et l'heure est à l'inquiétude.
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  • Gilles Delisle
    Abonné
    lundi 6 octobre 2008 06h54
    Quel culot ce Martin!
    « A lire ces extraits du livre de Martin, on voit bien que ce bonmhomme a pleinement mérité son sort. Quel culot que de se prétendre "Québécois" et de continuer à vouloir nous convaincre que la nomination de cette dame comme gouverneur-général, était judicieuse. Pourtant, cette dame, nous a démontré, en peu de temps, qu'elle ne connaissait rien de l'histoire de ce pays en s'aventurant à dire de grosses platitudes depuis son arrivée à ce poste. De la même manière, de continuer à nous faire croire que ce Lafond, n'avait pas de penchants séparatistes, nous démontre que Martin est un foutu menteur, qui continue à prendre le peuple québécois pour des imbéciles, ou qu'il est un grand naif. »

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    lundi 6 octobre 2008 11h34
    Voyez monsieur Martin, les méchants ne sont pas tous séparatistes.
    « Les banques sont capables de se mettre dans le trouble toutes seules, sans l'aide des séparatistes.

    En plus, voyez comme notre Premier Harper nous répète que ce n'est pas grave.

    Une raison de moins de faire peur aux séparatistes.

    .... »

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