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Semaine 4: deux rendez-vous manqués

Chantal Hébert   4 octobre 2008  Canada
Si Stephen Harper passe à côté d'une majorité gouvernementale le 14 octobre ou que Stéphane Dion est brutalement écarté du pouvoir, ce sera parce que ni l'un ni l'autre n'a réussi cette semaine à canaliser l'inquiétude qui s'est emparée de l'électorat ces dernières semaines. Dans les deux cas, on peut parler d'une erreur stratégique qui ne date pas des débats de cette semaine. Le printemps dernier, plusieurs ténors libéraux avaient imploré Stéphane Dion de renoncer à son Tournant vert pour centrer sa campagne sur l'économie. Ils lui avaient fait valoir les risques de placer le PLC dans la mire des autres partis en proposant une taxe sur le carbone. Ils avaient montré du doigt les failles apparentes dans la mince armure économique du gouvernement.
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  • Raymond Saint-Arnaud
    Abonné
    samedi 4 octobre 2008 11h59
    Le bi-partisme a fait son temps
    « Le bi-partisme a fait son temps.
    Fondamentalement, ce n'est pas démocratique, car un parti peut être au pouvoir alors que la majorité des gens est contre eux.
    On devra avoir de plus en plus de gouvernements de coalition. »

  • Roland Berger
    Abonné
    dimanche 5 octobre 2008 08h49
    Cinq leaders, cinq bulles
    « Les Canadiens sont censés se réjouir d'être gouvernés par des leaders politiques qui vivent dans leur bulle, ne voyant la réalisté que par leurs lunettes idéologiques. Et les partis d'opposition, qui nous présentent Stephen Harper comme étant le diable en personne, n'ont même pas la courage de former une coalition pour le déloger du pouvoir.
    Vive la parlementarisme britannique, cadeau que nous a fait l'Angleterre après la Conquête !
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

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