mardi 9 février 2010 Dernière mise à jour 08h40


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Autour des débats politiques

Denise Bombardier   4 octobre 2008  Canada
La peur de l'ennui est mauvaise conseillère. Cette semaine, pour éviter que les débats des chefs ne soient «plates», ternes, sans action, on a tenté d'appliquer une formule de table ronde inspirée de la table de cuisine si chère aux populistes. Certains rêvent que les chefs s'engueulent, s'invectivent, s'enragent, soient mis K.-O. pour que le show en vaille la peine qu'on y a mise.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 4 octobre 2008 04h05
    Une autre leçon pour réduire nos défauts et vaincre nos complexes
    Est-ce un texte de Don Cherry?

    «La présence d'Elizabeth May en démolisseuse de la langue française rendait l'écoute insupportable. Qui a dit à Mme May qu'elle parlait français? Pourquoi croit-elle qu'elle s'exprime dans cette langue?»

    Quel propos méprisant !
    Don Cherry m'a toujours fait vomir par de tels propos. Le mépris de l'autre. Le mépris de la différence.

    Mme Bombardier aurait pu souligner la faiblesse de la maîtrise de cette langue seconde pour Mme May, de façon plus élégante, moins méprisante.
    Eh oui! On a tous constaté que Mme May avait de graves difficultés. Elle est probablement la personne qui en a souffert le plus.

    Don Cherry pourrait tenir le même genre de propos au sujet de "notre" Stéphane Dion. Ce pauvre bougre se débrouille, mais quel accent et quelle construction de phrase!
    Les anglais (d'ici), auront-ils de la tolérance envers ceux qui baragouinent leur langue? Don Cherry, sûrement pas.

    Oh! My god!
    Nous voilà que Mme Bombardier nous ressort le complexe!
    Le complexe mes amis!
    Nos complexes... va-t-on un jour s'en sortir?
    Ou plutôt, Mme Bombardier va-t-elle un jour s'en sortir?

    «un complexe d'infériorité de la part des francophones trop heureux que l'on puisse dire «merci beaucoup», «canard à l'orange» ou «j'aime le Québec» devant eux.»

    Oh! My god!
    Vous voyez, Mme Bombardier, où m'a mené mon complexe ?
    J'en suis à dire: "Oh! My god!"

    «Jamais les Français, à la télévision, n'accepteraient qu'un invité quel qu'il soit fasse subir à leur langue un traitement aussi pénible.»
    Et pourtant, s'il y a un peuple qui a de la difficulté à se mettre en bouche la langue de Shakespeare, c'est bien lui!

    Je suis sûr que ni les Espagnols, ni les Italiens, ni les Allemands ne mépriseraient quelqu'un qui tente de parler leur langue, même à la télé. Cela relève du simple respect d'autrui.

    «Et que dire des questions de représentants du «vrai monde»??????»
    Oui, que dire de ces tabar... de caves????
    Oui Mme Bombardier, ces host... de cave. Vous me faites sacrer Mme Bombardier, vous me sortez de mes gonds.
    Ça vous écorche les oreilles le sacre, madame, et bien écorchez-vous-les.
    Moi ce qui m'écorche les oreilles, Madame, c'est le mépris. Vous êtes terriblement méprisante et vous me faites gerber tout comme ce Don Cherry.

    Si c'était la première fois... je garderais mes sacres, je refoulerais ma rage, mais c'est constant, Madame, votre mépris est constant.
    Je n'en peux plus de vos dissertations de "nos" complexes. Il serait temps que vous guérissiez les vôtres.

    «Une des questions d'un représentant du «peuple» baignait carrément dans la psycho-pop: «décrivez une qualité de votre voisin». Cela nous a plongés dans une atmosphère de télé-réalité où il ne manquait qu'un thérapeute post-nouvel âge pour analyser les émotions camouflées. On se pinçait pour y croire.»
    Ma chère dame, il y aurait long à dire sur cette question que vous qualifiez de " psycho-pop". On pourrait aussi en dire long sur le discours économique et sur les valeurs humaines. Vous auriez besoin d'un thérapeute patient pour essayer de vous expliquer la complexe nature humaine et ses valeurs fondamentales.

    «Stéphane Dion, dont la diction anglaise est un cauchemar pour les anglophones, allait pleurer de rage devant son incapacité à faire sortir de ses gonds Stephen Harper.»

    À part vous et Harper, Mme Bombardier, il semble que tous ont de graves défauts quand ce n'est pas carrément un grave complexe.

    Vos courbettes devant le principal représentant de ce courant d'extrême droite, j'ai nommé votre imperturbable et marmoréen Stephen, sont de moins en moins subtiles.


    Pour le débat, le seul grave défaut que j'ai trouvé à cette formule, c'est que la table masquait beaucoup plus la couleur des cravates.
    C'est sans doute dû à mon complexe de la cravate, moi qui aie toujours répugné d'en porter (dire qu'on m'y obligeait au collège!).
    Mais, force est de constater que la cravate sert grandement à vaincre la crainte de l'ennui, cette maladie de l'époque qui est en train de nous faire régresser collectivement.

    Ce n'est pas le régime Harper qui nous fait régresser collectivement, c'est la crainte de l'ennui! Oui, oui, restez étendue, Madame, et continuez. Je crois que nous sommes sur une piste. Peut-être parviendrons-nous à cerner votre complexe!

    «on cherche le divertissement à tout prix alors qu'on devrait retrouver le sens de la gravité en ces temps d'insécurité mondiale.»

    En plus d'être mondiale, la gravité est surtout locale, canadienne. Restez concentré, Madame, vous parviendrez, je l'espère, à percevoir, avec un peu de temps, et le plus tôt serait le mieux, les graves dangers que court le Canada. Poursuivez, Madame.

    «Les Québécois et les Canadiens anglais si prompts à se démarquer de nos voisins du Sud auraient eu intérêt jeudi à regarder le débat Palin-Biden»
    C'est vrai (sic) ça! Personne (sic), ici, n'a écouté ce débat!
    C'est fou comment nous aurions pu en apprendre. Nous, pauvre petit peuple d'imbéciles que nous sommes, nous avons tout à apprendre!

    Contrairement à ici, pays de colons et de complexés, les superbes états-uniens ont offert un show fantastique: «On a donc assisté à un échange remarquable où la courtoisie, l'efficacité n'ont en rien freiné les divergences profondes entre les deux candidats à la vice-présidence américaine.»
    Oui, eux, ils sont bons, vraiment, comme dirait l'Être québécois le moins complexé que je connaisse, Elvis Gratton: "Les Amaricains, eux-autres y l'ont l'affaire!" Aille, ça, c'est vrai!

    «un débat à deux est plus favorable»
    C'est aussi plus facile d'avoir un bon et un méchant. Si on en met plusieurs, là on devient tout mêlé. On ne sait plus qui est bon et qui est méchant. La démocratie à deux partis uniques est vraiment plus démocratique et même que la démocratie à un seul parti serait encore plus efficace. Le candidat débattant seul, ne se ferait pas interrompre à tout moment et on comprendrait mieux ce qu'il nous dit. Ça, c'est sûr!

    «Sarah Palin n'a pas vraiment trébuché, a permis aux téléspectateurs de choisir leur camp et d'évaluer les mérites des deux débatteurs. Sarah Palin incarne jusqu'à la caricature ce retour à la table de cuisine, métaphore du courant néopopuliste. Mais sa vision politique de l'infiniment petit, donc plus près de ce monde ordinaire mythifié, a réussi à émerger grâce à la formule à la fois formelle et souple du débat.»
    Ça, c'est bien dit! N'est-ce pas que c'est bien dit?
    Une sorte de «métaphore du courant néopopuliste» ou quelque chose du genre...
    Et c'est vrai que la vision de l'infiniment petit de Sarah, même un peu mythifiée, a réussi à grossir. On voit évidemment que le souple et le formel sont très profitables à tout débat.

    Et Joe Bine, l'internationaliste, a réussi à se rendre intéressant. Quoique, pour son côté éclairant, j'ai des réserves.

    «C'est la leçon que nous ont servie les Américains cette semaine.»

    Une autre leçon !
    Merci Uncle Tom !
    Euh! Je veux dire: Merci Uncle Sam !

    Et merci à vous, Mme Bombardier, pour nous éclairer sur notre nature profonde.
    Il en faut de la patience...


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Normand Chaput
    Abonné
    samedi 4 octobre 2008 12h59
    Parlez-vous espagnol madame?
    Si oui j'espère que c'est sans accent et correctement. Si non, vous ne visitez que des pays francophones? Pensez-vous que l'écologie (qui est le discours de la candidate) souffre de la langue qui parle en son nom?

  • Serge Beauchemin
    Abonné
    samedi 4 octobre 2008 13h32
    Une snob insupportable
    Madame Bombardier fera toujours la leçon à tout le monde. Une vraie snob insupportable. J'ai personnellement trouvé Madame May bien courageuse et je dois admettre que je suis arrivée à la comprendre, bien entendu il a fallu être patiente et attentive. Normal dans l'exercice de la démocratie.
    Madame Bombardier je vous demande d'arrêter de nous faire la morale. Nous n'avons pas besoin de vous pour réfléchir. Faites salon chez-vous et laissez-nous tranquilles, nous n'avons pas besoin de votre mépris.
    Merci de m'entendre.

    He.girard@vl.videotron.ca

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 5 octobre 2008 12h04
    @serge charbonneau
    Vous jugez les propos de Mme Bombardier méprisants mais vous, que de mépris et de suffisance dans votre façon de décortiquer ses textes, de semaine en semaine; on dirait quasiment que vous attendez ce moment avec impatience et que vous vous en délectez à l'avance!

    Est-ce une façon d'essayer de nous démontrer votre esprit supérieur. En quoi vous démarquez-vous de Mme Bombardier dans vos propos, si ce n'est que par la critique acerbe que vous en faites. Il semble à certains plus facile de critiquer que de construire.

    On se croirait encore à l'école, à un examen de passage, pour un cours de littérature.

    On ne vous en demande pas tant, éminent professeur.

    Pour ma part, je suis en accord avec les propos de Mme Bombardier et je ne leur trouve rien de méprisant; peut-être ne suis-je pas assez complexée pour celà.

  • Jacques Gagnon
    Abonné
    dimanche 5 octobre 2008 13h02
    Censure ?
    Elle veille sur vous au Devoir madame Bombardier.

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    dimanche 5 octobre 2008 14h37
    Merci Raymonde
    Chère dame Chouinard,

    Ma semaine aurait été terne sans votre commentaire enflammé.

    Vous, une inconditionnelle de Mme B.
    Bien sûr que mes propos vous paraissent exagérés.

    Je vous ferais remarquer que je ne suis pas le seul à souligner les propos méprisants de votre idole.

    Tout comme l'amour, l'admiration rend aveugle. C'est sans doute pour cette raison que vous ne pouvez saisir tout le mépris de son discours.

    Je sais, ma chère dame, que ma personnalité est profondément marquée par mes nombreux complexes, mais j'essaie de les assumer de mon mieux.
    Que voulez-vous, rares sont ceux qui ont atteint la perfection de votre idole.

    Par contre, à lire vos commentaires si généreux à mon égard, je me dis que vous, vous n'êtes probablement pas très loin de cette perfection ultime.
    Vous avez toute mon admiration Raymonde. Je vous envie presque. Enfin..., presque!

    À vous lire, je constate aussi, comme vous le soulignez si pertinemment, que pour certains il est plus facile de critiquer que de construire.


    Merci, je vous embrasse,

    Serge
    xxx

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 5 octobre 2008 15h38
    @serge charbonneau (suite et fin)
    "Je vous ferais remarquer que je ne suis pas le seul à souligner les propos méprisants de votre idole." (S. Charbonneau)

    Sûrement, mais ce sont toujours les mêmes dénigreurs.....

    A quoi bon lire les chroniques de Mme Bombardier si ses opinions vous horripilent tant que ça? C'est du masochiste, vous ne trouvez pas; ça c'est contructif....!

  • P.-Rémi Catafard
    Abonné
    vendredi 10 octobre 2008 21h54
    La connerie maladive et son expression quasi parfaite.
    Je commence à croire que M. Charbonneau est atteint d'un mal
    difficile à cerner. Semaine après semaine, c'est l'entreprise
    de démolition systématique. Attendre sept jours une nouvelle
    chronique de Mme B., dans une anxiété malsaine, afin de lui tomber dessus, ça doit gruger son homme. À moins qu'il ne
    s'agisse que d'un exercice d'écriture (car il écrit plutôt
    bien, ce mâtin...) pour démontrer comment il excelle dans
    l'expression maladive de la méchanceté.
    Il lui faudrait "consulter" : il existe peut-être un remède
    pour le "réchapper": une pillule, une p'tite granule...
    Pourquoi pas!

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
8 réactions
0 vote
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
© Le Devoir 2002-2010