Layton tend la main aux libéraux déçus
Photo : Agence Reuters
Pendant que le chef libéral, Stéphane Dion, visitait un laboratoire de recherche sur les soins infirmiers, hier à Ottawa, le leader du NPD, Jack Layton, s’est adressé aux libéraux mécontents pour qu’ils rejoignent son parti et l’aident à bat
Toronto — Le chef du NPD, Jack Layton, a lancé hier un appel aux libéraux mécontents, tentant de les convaincre d'abandonner Stéphane Dion et de l'aider dans son duel contre Stephen Harper.
«Cette campagne se résume essentiellement à deux visions du pays: celle de Stephen Harper et la mienne, a lancé M. Layton. Les gens déçus par Stéphane Dion ont une décision à prendre. Selon moi, il y a des choses plus importantes à faire dans un premier temps que d'envisager de nouvelles baisses d'impôts pour les entreprises.»
M. Layton tente de promouvoir le NPD comme le seul parti offrant une solution de rechange idéologique aux conservateurs. Selon lui, les critiques des libéraux envers l'élément-clé de son programme — une augmentation de 47 milliards du fardeau fiscal des grandes entreprises pour financer de nouvelles dépenses au chapitre des garderies, des prêts étudiants, des soins pour personnes âgées, etc. — lui donnent raison.
Stéphane Dion a d'ailleurs poursuivi dans la même veine, hier. Parlant de M. Layton, le chef libéral a déclaré que celui-ci avait déçu les Canadiens. «Il avait l'occasion de présenter un programme crédible, celui qu'il a présenté a été rejeté partout parce qu'il est totalement irréaliste, nuira à l'emploi et menacera nos épargnes.»
La stratégie de M. Layton survient après que les sondages eurent indiqué une chute des appuis aux libéraux. Toutefois, les efforts du chef néodémocrate semblent vains, car ces mêmes sondages indiquent que son parti demeure incapable de déloger les libéraux du deuxième rang.
Le dernier sondage Harris-Décima, réalisé pour le compte de La Presse canadienne, plaçait les conservateurs au premier rang des intentions de vote à 36 %. Les libéraux suivent à 26 %, le NPD à 19 % et le Parti vert à 9 %. La marge d'erreur est de 2,8 %, 19 fois sur 20.
Malgré cela, M. Layton insiste pour dire que son parti demeure la seule solution de rechange aux conservateurs, parce que les libéraux appuient les idées conservatrices. Il estime que les libéraux déçus sont prêts à envisager de voter pour le NPD parce que celui-ci n'a jamais été au pouvoir.
«Cette campagne se résume essentiellement à deux visions du pays: celle de Stephen Harper et la mienne, a lancé M. Layton. Les gens déçus par Stéphane Dion ont une décision à prendre. Selon moi, il y a des choses plus importantes à faire dans un premier temps que d'envisager de nouvelles baisses d'impôts pour les entreprises.»
M. Layton tente de promouvoir le NPD comme le seul parti offrant une solution de rechange idéologique aux conservateurs. Selon lui, les critiques des libéraux envers l'élément-clé de son programme — une augmentation de 47 milliards du fardeau fiscal des grandes entreprises pour financer de nouvelles dépenses au chapitre des garderies, des prêts étudiants, des soins pour personnes âgées, etc. — lui donnent raison.
Stéphane Dion a d'ailleurs poursuivi dans la même veine, hier. Parlant de M. Layton, le chef libéral a déclaré que celui-ci avait déçu les Canadiens. «Il avait l'occasion de présenter un programme crédible, celui qu'il a présenté a été rejeté partout parce qu'il est totalement irréaliste, nuira à l'emploi et menacera nos épargnes.»
La stratégie de M. Layton survient après que les sondages eurent indiqué une chute des appuis aux libéraux. Toutefois, les efforts du chef néodémocrate semblent vains, car ces mêmes sondages indiquent que son parti demeure incapable de déloger les libéraux du deuxième rang.
Le dernier sondage Harris-Décima, réalisé pour le compte de La Presse canadienne, plaçait les conservateurs au premier rang des intentions de vote à 36 %. Les libéraux suivent à 26 %, le NPD à 19 % et le Parti vert à 9 %. La marge d'erreur est de 2,8 %, 19 fois sur 20.
Malgré cela, M. Layton insiste pour dire que son parti demeure la seule solution de rechange aux conservateurs, parce que les libéraux appuient les idées conservatrices. Il estime que les libéraux déçus sont prêts à envisager de voter pour le NPD parce que celui-ci n'a jamais été au pouvoir.
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