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Le vote éparpillé de la nation québécoise

Lise Payette   26 septembre 2008  Canada
Il faut remercier Michael Fortier de nous avoir ouvert les yeux. Son idée de faire circuler un panneau publicitaire permettant de se rendre compte du coût de la présence des députés du Bloc à Ottawa nous a fait voir la réalité en face. Un député du Bloc québécois coûte le même prix aux contribuables qu'un député conservateur ou qu'un député libéral. C'est une véritable aubaine quand on sait que les bloquistes travaillent EXCLUSIVEMENT pour le Québec. C'est comme aller au restaurant et avoir un serveur qui ne s'occupe que d'une seule table, la vôtre. Il ne sert pas 10 tables en même temps. Juste une. Une exclusivité et, à ce prix-là, on n'a pas les moyens de s'en passer.
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  • Normand Chaput
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 02h50
    Une marque de respect pour le ROC
    « Ils croient au Canada. C'est leur pays et leurs élections. Ils croient à cela, alors pourquoi aller faire les troubles-fête? Chaque vote pour un parti fédéraliste annule un vote équivalent dans le ROC. C'est leur élection alors votons Bloc et laissons-les choisir le pays qui leur plait. »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 04h01
    Il faut voter avec sa tête
    « «Il est loin le temps où nous avions élu, 74 députés libéraux sur 75 dans l'espoir qu'enfin le Québec serait entendu dans le reste du Canada. Avez-vous l'impression que ça a marché? Dans un parti politique qui dessert un pays «d'un océan à l'autre», le Québec n'est jamais la première préoccupation des élus.»

    C'est une excellente observation que fait Mme Payette.
    Il est évident que le Québec n'est qu'une quantité négligeable et à négliger face au Canada.

    Mais les enjeux de cette élection ne sont pas Québec versus Canada.
    Les enjeux sont, disons, plus élevés (comme s'il pouvait exister des enjeux plus élevés que ceux du Québec québécois, diront certains!).
    Nous sommes confrontés à un choix de société.
    C'est, à mon avis, la première fois qu'un choix radical de société s'offre à nous.

    Un des choix est clair.
    Celui que nous offre le parti réformiste-conservateur.
    Un choix de régime de droite le plus à droite que le Canada ait connu.

    Prison, contrôle des citoyens, répression, contrôle de l'information, criminalisation de l'avortement, retour de la peine de mort, militarisation et guerre, au service de l'oligarchie pétrolière et militaire, etc.
    Un gouvernement au service d'une minorité de bien nanti qui contrôle et écrase les plus démunis, ces moins que rien qui n'ont pas réussi, comme tous ces ratés d'artistes qui sont incapables de vivre avec leur art parce qu'ils ne savent créés (sic) des oeuvres qui se vendent.
    Je ne veux pas vivre dans une société ou l'art se résumerait à «des oeuvres qui se vendent».
    Je ne veux pas vivre en étant scruté de tout côté pour savoir si je suis hors des normes établi et considéré comme de la graine de terroriste.

    C'est le choix de société que le parti de droite très à droite (il ne faut pas dire extrême droite) de Stephen Harper nous offre.
    Un choix que je trouve une dérive dangereuse et que je refuse.

    L'enjeu des intérêts du Québec est relégué en arrière-plan. L'enjeu de cette élection est un choix de société plus global. Il s'agit de se laisser aller vers la droite ou de virer un peu plus vers la gauche.

    Le Bloc défend les intérêts du Québec.
    Tout comme les Verts défendent la couleur verte.
    Mais quel choix de société clair offrent-ils?
    Quel impact pancanadien?

    À mon avis, nous devons miser sur un parti qui peut obtenir plus de 75 députés à la chambre des communes.
    Si le Bloc québécois était vraiment conscient des enjeux réels et de leur limite, il se saborderait en dirigeant ses membres vers un parti offrant une alternative radicale à ce gouvernement radical.

    Malheureusement, le vote progressiste sera divisé et le régime réformiste sera élu.

    «Au Québec, on devrait envoyer 75 bloquistes sur 75. Pas de tataouinage! Ce serait une façon extraordinaire de claquer la porte au nez de Stephen Harper et à son désir de majorité.»

    Oui, on devrait, mais...
    Mais, ce ne sera jamais le cas. Pas seulement parce que je ne prêche pas pour le vote Bloc, mais parce que plusieurs Québécois sont de droites. La force (relative) de l'ADQ en témoigne. Donc il est illusoire de croire que le Québec va élire massivement le Bloc, même si celui-ci tente de plaire à la gauche et aussi et surtout à la droite.

    Au Québec, la simple présence du Bloc est favorable à Stephen Harper. Les affiches de Harper au Québec pourraient être: «Au Québec: Bloc présent : Harper élu !»

    75 députés du Bloc à la chambre des communes est un rêve fou, irréaliste.
    Par contre, sans le Bloc et avec une redirection des votes bloquistes vers le NPD, M. Harper ne serait sûrement pas majoritaire et peut-être pas élu.

    Pour le mollusque Dion, les libéraux ont fait leur preuve. Les commandites et leur manque de conviction politique qui a laissé passer tant de lois louches, prouvent que ce parti n'offre rien de solide. Un parti à l'image de son chef, un parti mollusque.

    Oui, il est temps de voter avec sa tête.
    Il faut voir où se situent réellement les enjeux.
    Le Bloc devrait disparaître pour laisser la place au NPD.
    Le NPD est le seul parti qui n'a pas dévié des valeurs qui sont ses bases.
    Le NPD est le seul parti qui offre une alternative radicale à ce régime de droite.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Georges Paquet
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 04h17
    Y a-t-il une nation au Québec?
    « Mme Payette croit avoir entendu Stephen Harper dire qu'il y avait "une nation au Québec". Je serais étonné que M. Harper ait dit cela,(même si on l'a déjà vu se moquer de ses promesses) surtout si on se rappelle les déclarations que ses ministres et lui ont faites à la Chambre des communes, en novembre 2006, lors de l'adoption de cette fameuse résolution reconnaissant que "les Québécois forment une nation dans un Canada uni".

    Tous les chefs de parti, y compris tous les députés du Bloc, étaient présents à la Chambre des communes à Ottawa lorsqu'à été adoptée la motion sur la reconnaissance du fait que les Québécois forment une nation dans un Canada uni. Ils doivent savoir que cette motion ne voulait pas dire que la Chambre reconnaissait le Québec comme nation, ou qu'il y a une nation au Québec. Il n'y a rien de plus éloigné de la vérité que cette affirmation. Ce sont les Québécois, où qu'ils habitent, qui ont été reconnus comme nation et certainement pas le Québec. (Je ne dis pas que certains ne l'auraient pas souhaité, mais ce n'est pas cela qui a été adopté.) Gilles Duceppe, en tout respect pour l'option qu'il prône, aurait dû voter contre cette résolution.

    Revoyons les faits: Le 27 novembre 2006, la Chambre des Communes a adopté, à une immense majorité 266 contre 16, la motion suivante: Que cette Chambre reconnaisse que les Québécois forment une nation au sein d'un Canada uni. Et sa version anglaise: That this House recognize that the Québécois form a nation within a united Canada.

    Or depuis ce temps, plusieurs observateurs et même des chroniqueurs sérieux se sont empressés d'oublier que les principaux porte-parole des conservateurs et des libéraux ont affirmé formellement lors de ce vote que l'expression - les Québécois - utilisée en anglais comme en français, englobait tous les canadiens francophones, où qu'ils habitent, qui s'appelaient autrefois les "canadiens" par opposition aux "anglais", plus tard "les canadiens-français", et maintenant les "Québécois".

    Pour mémoire on peut relire les propos suivants, prononcés en pleine Chambre des communes à cette occasion: Voici ce que le Premier ministre Stephen Harper a déclaré en déposant sa motion, le 22 novembre 2006: "Les Québécois savent qui ils sont. Ils savent qu'ils ont participé à la fondation du Canada, à son développement et à sa grandeur. Ils savent qu'ils ont préservé leur langue et leur culture unique, et qu'ils ont fait progresser leurs valeurs et leurs intérêts au sein du Canada. La vraie question est simple: les Québécoises et les Québécois forment-ils une nation au sein d'un Canada uni? La réponse est oui. Les Québécois et les Québécoises forment-ils une nation indépendante du Canada? La réponse est non, et elle sera toujours non."

    Voici ce que le Chef de l'Opposition, Stéphane Dion, a déclaré le 27 novembre:" Au sens ethnique, le Québec et le Canada ne sont pas des nations, mais les Canadiens français le sont, laquelle nation est principalement concentrée au Québec, mais présente patout au Canada."

    Et il a ajouté: Au deuxième sens du mot "nation", le sens étatique, le seul qui confère une existence juridique en droit international, c'est le Canada, et lui seul, qui est une nation. Au troisième sens du mot "nation", le sens sociologique, nous, les Québécois, sommes une nation, puisque nous formons, au sein du Canada un groupe assez vaste - près du quart de la population -, que nous avons la conscience de notre unité et la volonté de vivre en commun. En ce sens, c'est exact de dire que les Québécois et Québécoises forment une une nation au sein d'un Canada uni. Je voterai donc pour la motion qui nous est soumise."

    Les principaux lieutenants québécois du Parti au pouvoir, les ministres Lawrence Cannon et Maxime Bernier ont abondé dans le même sens.

    M. Cannon a dit en Chambre, le 23 novembre 2006: "Depuis 1792, quand le premier Parlement du Canada s'est réuni à Québec, jusqu'à nos jours, nous nous sommes appelés Canadiens puis Canadiens français et maintenant Québécois. Mais ce ne sont pas les autres qui nous ont nommés. Nous n'avons jamais demandé à nos partenaires des autres provinces qui nous étions."

    Et Maxime Bernier a déclaré ce 27 novembre " Les Québécois savent qui ils sont. Ils savent qu'ils ont participé à la fondation du Canada, qu'ils ont aisé à façonner le pays dans toute sa grandeur. Notre motion est importante pour l'ensemble des Canadiens parce que c'est un geste de réconciliation. C'est important de reconnaître que les Québécois ont réussi à préserver leur langue et leur culture unique tout en faisant partie de la fédération canadienne." Et un peu plus loin, il a ajouté: "Le présent débat porte seulement sur les Québécois en tant que nation, et non sur le Québec en tant que nation. La différence est énorme."

    Il me semble bien que l'on peut déduire de ce qui précède que si, un jour, une Cour devait se prononcer sur le sens et a valeur juridique d'une telle motion, elle se demanderait immédiatement ce qu'était l'intention des parlementaires en adoptant cette motion.

    Donc, si des citoyens allaient y soutenir que les parlementaires canadiens ont reconnu "la nation québécoise" comprise dans les limites géographique du Québec, ou qu'Ottawa aurait reconnu le Québec comme nation, ils ne convaincraient personne.

    À moins de s'entêter à faire dire aux mots ce qu'ils ne disent pas, il faudrait donc conclure que cette motion n'a qu'un sens, celui de reconnaître que les canadiens-français forment une nation et de nous amener sur le terrain de la théorie des deux nations qui a été fort discutée dans les années '60-'70.

    Georges Paquet »

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 07h20
    75 bloquistes à Ottawa(Monique Legault)
    « Quelle bonne idée Madame Payette!
    La publicité de Michael Fortier se retourne contre lui. Il n'a jamais été élu, a été nommé sénat(u)eur, ne siègeait pas au conseil des ministres...et répand la terreur. Que dire de son ami Maxime Bernier payé pour faire des conneries, fréquenter une femme "douteuse", distribuer des Joe Louis...
    Il aurait été mieux de se taire ce monsieur... »

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    vendredi 26 septembre 2008 07h24
    Démagogie gauchiste
    « "Cet homme aime le pouvoir, ça se voit à l'oeil nu. Il veut le pouvoir complet. S'il le pouvait, il supprimerait même l'opposition".

    Entre la démagogie de Lise Payette et le désir de pouvoir de Stephen Harper, je choisis ce dernier...

    C'est franchement ridicule ce genre d'affirmation gratuite.

    75 députés du Bloc à Ottawa... pauvres nous...

    Je crois que je vais m'expédier aux iles moukmouk, cette campagne est devenue un cirque et encore, le cirque a le mérite d'être divertissant !

    J'espère que le peuple québécois n'est pas si dupe devant tant de bêtises qui circulent dans les médias. »

  • Robert Mayrand
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 08h07
    Prisme déformant
    « N'y aurait-il un idéologie sous-jacente à ce point de vue, une sorte de prisme déformant qui maquille la réalité, la déforme et se donne des airs d'onction et componction? Le Québec insulaire n'a pas fini d'exister et de s'accrocher fermement à des racines profondes qui l'empêchent de prendre son envol. Pourtant, vue d'en-haut la vue est plus belle, le paysage plus vaste, plus riche, plus agréable. »

  • Michel Handfield Societas Criticus
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 09h48
    Faudrait sortir de cette position stérile!
    « Vous avez en partie raison Mme Payette. Oui, votre serveur bloquiste est bien intentionné et est au petit soin à la table, sauf qu'il ne peut passer la commande, car il n'aime pas la cuisine du restaurant, l'Ottawa, où il travaille. Il attend donc que le p'tit Québec à côté soit enfin ouvert. Mais la « promoteure » de ce restaurant autonome, une certaine Mme Marois, a mis son projet sur la glace pour une période indéterminée... J'espère que vous aviez bien mangé avant de venir au restaurant, car vous risquez d'attendre longtemps.

    C'est ce qui fait que je vote Libéral à Ottawa, car je ne veux pas des conservateurs, et qu'au Québec, je vote Québec Solidaire, car les « on sera capable quand on sera indépendant » m'apparaît maintenant comme une excuse pour l'immobilisme : ce n'est pas de notre faute, mais on le fera quand on sera indépendant! C'est ainsi que l'on coupait dans les hôpitaux et qu'on subventionnait GM sous un certains Bouchard, où était présent un certain Bernard et une certaine Marois. Qu'en reste-t-il? GM a quitté avec la caisse (car ils n'ont pas remis les subventions) et les hôpitaux sont en crise depuis ce temps! Rassurant comme gouvernance pour devenir indépendant. Rassurant aussi pour la démocratie que mon ancien PQ, car j'en fus déjà membre, quand on pense qu'ils ont fait les fusions municipales sans consultation parce que l'Ontario l'a fait! De toute façon la constitution nous en donnait le droit et les villes sont une création de la province avaient-ils comme seule réponse. Alors, Québec ou Montréal n'existaient pas avant 1867! Pourquoi tant de « sparages » sur ce qu'à dit la gouverneure générale sur Québec au PQ, surtout si on ne reconnaissait pas l'existence de cette ville avant 1867 lors de l'épisode des fusions forcées? Depuis ce temps on est pris avec 26 petits royaumes à Montréal, où on avait une ville et une communauté urbaine. Il aurait été plus simple de consulter les citoyens et de moderniser la structure de la communauté urbaine selon moi. Les villes n'étaient cependant que des unités administratives, pas des milieux de vie, dans l'optique du PQ! Un réel mépris des citoyens à qui l'on dit que ce sera différent quand on sera indépendant et que tout, tout, tout sera décidé à Québec pour leur bien. Ça fait peur.

    Combien de fois le PQ nous a ramené son droit constitutionnel pour justifier ses actes, bon (comme pour les commissions scolaires) ou mauvais (comme pour les fusions). A ce point, aussi bien la signer la constitution tant qu'à l'utiliser quand ça fait notre affaire, puis qu'on passe à autre chose parce que pendant qu'on est immobile, en attendant, le monde change et pas toujours pour le mieux.

    Quant à la nation québécoise, qui s'assimile à la province, ça ne veut pas dire grand-chose. L'Ontario est aussi différente de l'Alberta que le Québec l'est. Alors, pourquoi pas la nation Ontarienne? A moins de réformer le Canada et de transformer les provinces en nations? On a les États-Unis d'Amérique, nous pourrions devenir les Nations-Unies d'Amérique! J'ai de plus en plus de misère avec cette notion d'ailleurs. Quand j'observe les choses, j'ai beaucoup plus en commun avec mes voisins montréalais, si multiethnique que soit mon quartier, qu'avec le Québécois de Gaspé ou de Québec par exemple. Mais, d'un autre côté, quand j'étais jeune, j'avais davantage de facilité à communiquer avec des amis franco-ontariennes au chalet que j'en avais à communiquer avec un autre montréalais, mais de langue anglaise celui-là, car je ne parlais pas un mot d'anglais et lui pas un mot de français! Pourtant on était tous deux québécois! Lui de Dorval, moi de St-Michel. Alors, ma nationalité n'était-elle pas canadienne française? Cependant, on l'a nié au nom d'un certain nationalisme québécois. Depuis ce temps on est pris dans des tournures de langue qui nous font parfois nous mettre les pieds dans les plats, comme cette question du vote ethnique. Ce n'est peut être pas un vote ethnique, mais linguistique. Puis encore, certaine régions francophones, comme la ville de Québec, pouvaient être moins nationalistes que des régions montréalaises multiethniques, mais francophones. Alors, c'est beaucoup plus complexe qu'il ne peut y paraître, les intérêts d'être d'un camp ou de l'autre étant parfois ethniques, parfois linguistiques, parfois économiques, parfois une question de groupes d'âge et j'en passe. Une question qu'on ne peut finalement réduire à un constat simple sans risquer de se mettre le pied dans la bouche.



    Michel Handfield
    Éditeur de Societas Criticus
    www.societascriticus.com »

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 10h24
    Le NPD de Serge Charbonneau
    « Que j'aimerais adhérer à la proposition de Serge Charbonneau de voter NPD. Mais ce parti se dirait-il favorable non pas à la souveraineté politique complète du Québec mais uniquement à une plus large autonomie à l'écossaise qu'il serait rayé de la carte politique dans le ROC. Et le NPD, alors élu avec une forte majorité au Québec, se verrait forcé de faire à Ottawa ce que le Bloc tente d'y faire depuis ses débuts. Le Québec est historiquement coincé. Seule la souveraineté politique pourrait le sortir du cul-de-sac. Les peuples aussi disparaissent.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 11h08
    75 députés bloquistes
    « Je pense que vous avez raison Madame Payette. Je pense que si le Québec avait 75 députés bloquistes à Ottawa, le Québec en sortirait vraiment gagnant.

    Même si le Bloc est un parti beaucoup, beaucoup, trop à gauche, et est un parti, tout compte fait, très décevant depuis toute ces années, moi je vote pour le Bloc aux prochaines élections, et j'espère que le Bloc va entrer très très fort.

    Tant qu'à l'idée de Monsieur Serge Charbonneau de voter NPD, je pense qu'il est vraiment dans les patates. Le NPD est un parti loin à gauche et est un parti fédéraliste. Deux caractéristiques dont le Québec n'a définitivement pas besoin. Le Québec a besoin d'un parti nationaliste et d'un parti de centre droite !!

    Au sujet de Monsieur Georges Paquet; le pauvre Monsieur Paquet s'efforce de nous convaincre, avec tous ses arguments logiques et biens ordonnés que le Québec n'est pas une Nation.

    Malheureusement pour Monsieur Paquet, la réalité est que le Québec est une Nation, et sera toujours une Nation. Et, ce peut importe ce que disent les gens à Ottawa ... »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 11h45
    L'effort de monsieur Paquet
    « ... c'est de faire un copier-coller pour nous dire qu' Harper n'a jamais reconnu notre nation. Nous avons compris, monsieur Paquet, que nous en formons une et que... nous devons faire semblant (comme le Canada depuis toujours) que nous n'avons pas compris pour jouer le jeux qui nous mènera à un Québec libre.

    Claude L'Heureux, Québec »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 26 septembre 2008 12h06
    Proposition...
    « C'est à croire que Le Devoir et la population du Québec au complet est d'allégeance péquiste....

    Si on se fie aux résultats des dernières élections au Québec, on se rend bien compte que de n'est pas la majorité des québécois qui sont souverainistes et qui souhaitent la scission du Québec du reste du Canada. Alors, cessez de nous charrier avec le Bloc qui n'a pas fait plus pour le Québec, que les députés élus par les québécois dans les autres partis politiques fédéraux qui, eux aussi, ont à coeur les intérêts du Québec; comme si c'était le monopole du Bloc...

    Je propose donc que ceux qui ont voté Libéral au Québec, continuent de voter Libéral à Ottawa et que ceux qui ont voté PQ, votent NPD... ou Bloc, au pis aller.

    Nous n'avons pas besoin de 2 partis souverainistes au Canada, un seul devrait suffire considérant que ces partis n'ont plus d'options à nous offrir et considérant également que les québécois se sont prononcés 2 fois, par référendum, sur l'option de la souveraineté. Poursuivre dans cette voie, constitue du harcèlement...;ce qui ne donne généralement pas de bons résultats et accentue le sentiment d'écoeurement de la population.

    En terme d'opportuniste, je ne vois pas en quoi Duceppe diffère des autres dirigeants de partis à Ottawa; il a juste l'air un peu plus illuminé et hystérique que les autres, comme tout bon marxiste-léniniste....qu'il est. Je doute fort de ses bonnes intentions qui se résument à vouloir préserver, coûte que coûte, son précieux gagne-pain ainsi que celui de ses députés à Ottawa. Quelle farce et quelle hypocrisie....!!!!! »

  • Christian Rasselet
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 14h06
    Madme Payette, l'évidence nous saute aux yeux!
    « Je réagis à la réction de "Démagogie gauchiste" - par Hélène Bourgeois siuite à l'article de Lise Payette, édition du vendredi 26 septembre 2008

    Je ne sais pas qui vous êtes, Madame, je ne suis guère intéressé à le savoir non plus, mais puisque le Devoir s'est permis, par souci d'esprit démocratique, je suppose, de publier dans ses pages, votre grossière position d'appui à un homme dont vous reconnaissez pourtant la soif effrénée de pouvoir, je me permets à mon tour cette affirmation toute aussi gratuite que la vôtre. Foutez-moi le camp au plus sacrant aux îles moukmouk. Le Québec n'a pas besoin de "prêtes-à-rien-penser" comme vous. Comment les avait-elles déjà dûment nommées, madame Payette? L'auriez-vous oublié? Ou alors vouv voius en soiuvenez trop bien et que sous vos paroles, on pourrait déceler quelque esprit de vengence. Vous le savez mieux que moi. À ces personne, on leur donne trop souvent la parole quand ils n'ont rien à dire et qu'ils feraient mieux de se taire plutôt que de dire d'aussi grosses bêtises que celles-là.

    Christian Rasselet »

  • Christian Rasselet
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 14h35
    Que vous avez raison, Madame!
    « CORRECTIF AU MESSAGE PRÉCÉDENT.

    Je réagis à la réaction de "Démagogie gauchiste" - par Hélène Bourgeois suite à l'article de Lise Payette, édition du vendredi 26 septembre 2008

    Je ne sais qui vous êtes, Madame, et je ne suis guère intéressé à le savoir non plus, mais, puisque le Devoir s'est permis, par souci d'honnêteté et d'esprit démocratique, je crois, de publier dans ses pages, votre grossière position d'appui à un homme, dont vous reconnaissez pourtant la soif effrénée de pouvoir, je me permets, à mon tour, cette affirmation toute aussi gratuite que la vôtre. Foutez-moi le camp au plus sacrant aux îles moukmouk. Le Québec n'a pas besoin de "prêtes-à-rien-penser" et oser dire n'importe quelle bêtise comme celle que vous énoncez. Comment les avait-elles déjà dûment nommées, madame Payette? L'auriez-vous déjà oublié? Ou alors, vous vous en souvenez que trop bien, et que, sous vos paroles apparemment bien innocentes., on pourrait déceler quelque esprit de vengeance, ou bien vous êtes totalement inconsciente de ce que vous dîtes. . Vous le savez mieux que moi. À ces personnes, on leur donne trop souvent droit de parole quand elles n'ont rien à dire et qu'elles feraient mieux de se taire plutôt que de proférer d'aussi grosses niaiseries que celles-ci.

    Christian Rasselet »

  • Roger Dion
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 15h24
    OUI nous devrions regrouper notre vote pour montrer que nous ne voulons de cette extrme droite
    « Justement M.FORTIER un ministre pas élu, venir rire des QUÉBÉCOIS, comme nous serions tous des imbéciles.
    Notre vote va nous coûter plus cher, parce ses députés sont payés plus chers./UNE AUTRE MENTERIE DES CONSERVATEURS/
    Comme ses députés, devraient travailler sans salaire, ils sont payés avec les meme taxes, que se sénateur pas élu, nommé par récompense /DEPUIS 30 MOIS DU JAMAIS VU, LUI COUTE TROP CHER/.
    Cela montre le double langage de ses conservateurs.
    Ils ont triché aux élections de 2006,ils ont voulu acheter un député indépendant pour son vote /une offense grave/ les pétrolières finances leurs élections,/ils peuvent acheter tout sur leur passage/, ils salissent tout les autres et ils jouent aux purs, nous allons lavez plus blanc que blanc.
    HARPER absous tout ses ministres et députés, de tous les sottises qu ils font ou disent/je m excuse en leurs nom/
    Nous le verrons peut ètre un jour, je crois c est le gouvernement, le plus hypocrite et qui c est sali le plus rapidement en 30 mois de pouvoir.
    Dites moi ou ils ont pris leurs argent, car c est le parti le plus riche ,/les membres ne sont pas en aussi nombreux, pour leur avoir fournis les dons de cet argent/
    ROGER MONTREAL »

  • Gisèle Picard
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 16h11
    Dérangeante association d'idées
    « "Au Québec on devrait envoyer 75 bloquistes sur 75" dites-vous, et plus loin "il est temps de voter aec sa tête". Il y a un gros problème avec cette association d'idées.... Car voyez-vous je vais voter pour Thomas Mulcair à Outremont et j'estime que je voterai avec ma tête! La candidate bloquiste ne fait pas le poids croyez-moi alors que Thomas Mulcair du NPD est un politicien expérimenté et auteur de la loi sur le développement durable au Québec entre autres. Il arrive un temps où nous devons voter d'abord pour la personne avant de voter pour un parti et ça c'est voter avec sa tête, madame.
    Gisèle Picard »

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 16h13
    M. Roland Berger dit:
    « M. Berger dit:
    «Que j'aimerais adhérer à la proposition de Serge Charbonneau de voter NPD. Mais ce parti se dirait-il favorable non pas à la souveraineté politique complète du Québec mais uniquement à une plus large autonomie à l'écossaise qu'il serait rayé de la carte politique dans le ROC.»

    Mme Payette dit:
    «on sait que les bloquistes travaillent EXCLUSIVEMENT pour le Québec»

    Mais, quel est donc l'enjeu de l'élection en cours?

    L'enjeu est d'élire ou de renverser un gouvernement dangereux qui ne respecte pas les valeurs de la majorité.

    Si cette majorité se divise, le gouvernement Harper aura toute la latitude pour nous entraîner vers des politiques de droite réformiste militaire et religieuse.

    Ce n'est vraiment pas le temps ni le moment de parler d'indépendance, de souveraineté et de Québec au Québécois.
    Nous sommes sur le point de voir élire un gouvernement qui ne représente en rien notre choix de société. Ce sera de notre faute. Nous aurons le gouvernement que nous mériterons, incapables que nous sommes de lutter hors des vues partisanes souverainistes - fédéralistes, de lutter ensemble pour éliminer ce parti déviant.


    Nous devons garder nos énergies indépendantistes pour un autre moment. Les problèmes québécois se règlent au Québec pas à Ottawa.
    Mais les problèmes canadiens n'ont de solution que par des partis canadiens.
    Malheureusement, nous sommes toujours canadiens et nous subissons le Canada.
    Nos enfants servent de chair à canon pour une occupation douteuse, nos impôts servent à l'armement, et les nouvelles lois font reculer la société dans laquelle nous vivons.
    Il est urgent d'agir et de renverser ce gouvernement.
    Le NPD est tout simplement un moyen pour parvenir à cette fin.

    Le NPD n'aidera en rien à l'indépendance, mais peut renverser le parti indésirable réformiste.
    Le Bloc n'aide en rien à l'indépendance. C'est un plaster qui nous enlise dans le Canada et il ne peut renverser Harper.
    L'élection d'un autre gouvernement Harper rendra peut-être impossible l'accession à l'indépendance par des moyens pacifiques.


    Chaque chose en son temps.
    Présentement, il faut s'occuper de Harper et de sa bande de réformistes religieux, ensuite, chez nous, nous parlerons d'indépendance.


    Serge Charbonneau
    Québec »

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    vendredi 26 septembre 2008 17h13
    @ M. Christian Rasselet
    « M. Christian Rasselet,

    Je ne reconnais nullement la « soif effrénée de pouvoir » de M. Harper. Je ne faisais que citer Mme Payette en prenant ses propres mots.

    Vous appelez « grossière position » celle de ceux qui ne pensent pas comme vous et vous aimeriez que la rédaction du Devoir censure les imposteurs qui ne pensent pas comme Mme Payette et qui osent le dire tout haut ? Belle démocratie que voilà ! Je n'ai jamais attaqué madame Payette dans sa personne. Ce sont les idées que nous attaquons et non la personne de Lise Payette... tandis que vous, en plus de me faire un procès d'intention à la limite de la diffamation (esprit de vengeance ? Je ne vois pas de quoi j'aurais à me venger. Je la connais à peine... d'ailleurs, au contraire, je l'aime bien même si nous ne sommes pas d'accord sur bien des points), vous vous permettez de me dire de me taire. La police des idées règne. J'essaie seulement de nuancer ce qui je crois est franchement exagéré, à la limite de la démagogie. Car, croyez-le ou non, si je ne suis pas de gauche, je ne suis pas de droite non plus (il existe une position qui s'appelle « le centre »... oh mais bien sûr, c'est « grossier »). Si j'ai semblé défendre M. Harper c'est que je vois une propagande quasi haineuse partout dans les journaux cette semaine et je trouve cela inquiétant. On dirait qu'on ne prend plus le temps de réfléchir, qu'on gobe tout et que chacun y va déformant la réalité et fantasmant sur des théories de complots ou d'agenda caché. C'est très inquiétant... en plus de ne plus avoir le droit d'exprimer une pensée qui n'est pas de gauche, on veut museler mes « grosses niaiseries ». Lorsque tout le monde pensera pareil, on pourra enfin dire que nous avons atteint un système de pensée totalitaire. Le dialogue (dia-logos) consiste à deux paroles qui se confrontent. C'est la beauté de la chose et la base de toute démocratie. Vouloir faire taire les autres qui ne pensent pas comme nous est une grave atteinte à la liberté d'expression et au droit fondamental de liberté de conscience.

    Je ne vous dirai pas pour qui je vote et je souhaiterai que personne ne me dise pour qui voter. Je suis fatiguée de ces propagandistes qui nous disent pour qui voter. Qui n'annoncent en rien les couleurs de leur parti mais qui ne font qu'attaquer l'homme à abattre en récupérant tout et n'importe quoi pour les déformer et détruire. Des idées, ils n'en n'ont pas... comme dit Mme Payette, si un a soif de pouvoir, les autres candidats des partis opposés n'ont pas moins soif... ne soyons pas naïfs.

    Une dernière chose, merci de ne pas m'envoyer vos messages sur mon courriel personnel. Si je laisse mon adresse, c'est pour poursuivre le dialogue avec les personnes de bonne volonté et non pour me faire insulter. Puisque vous l'avez fait publiquement, je ne vois pas la raison de me copier/coller votre message dans ma boîte courriel personnelle. Je lis ici toujours les interventions.

    Cordialement,
    Hélène »

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 26 septembre 2008 18h39
    Droit de parole
    « Christian Rasselet croit peut-être que "le droit de parole" n'appartient qu'aux péquistes....

    Quelle belle perspective de gouvernement totalitaire en vue...heureusement que nous avons encore le droit de voter, par scrutin secret, mais non à main-levée, comme le souhaiteraient sans doute certains gauchistes qui aspirent à une forme de gouvernement totalitaire. »

  • Jacques Lafond
    Abonné
    vendredi 26 septembre 2008 20h41
    À Madame Gisèle Picard
    « Madame Picard. Vous déclarez vouloir voter pour Thomas Mulcair dans Outremont. Laissez moi vous dire quelques idées sur Thomas Mulcair.

    Thomas Mulcair, est un Vendu. Il travaille activement (et sournoisement) contre le développement économique du Québec. Son but premier est d'appauvrir le Québec pour en faire une province simplement comme les autres.

    Thomas Mulcair prend le thème le plus à la mode, l'écologie, et s'en sert très adroitement pour arriver à ses fins réels ; c'est à dire l'affaiblissement économique et démographique du Québec.

    Il est de la même trempe que les Julius Gray, Brent Taylor, Howard Galganov, etc.

    Il est farouchement contre le nationalisme québécois, contre le développement et la protection de la langue française au Québec; et comme les tous les gens qui pensent comme lui, il attend patiemment que la langue française disparaisse dans une génération ou deux.

    Vous pouvez voter pour lui, Madame, mais sachez bien pour qui vous votez réellement ... »

  • Georges Paquet
    Abonné
    samedi 27 septembre 2008 08h31
    L'effort de Claude l'Heureux
    « L'effort de monsieur L'Heureux, pour convaince les Québécois d'opter pour la souveraineté, serait de "faire semblant" que M. Harper a reconnu que "le Québec forme une nation", point. Or la vérité est tenace, ce n'est pas cela que M. Harper a fait. Il vous faudra relire mon texte pour bien comprendre.

    M.L'Heureux a droit à son option, que je respecte, mais il ne montre pas beaucoup de conviction en la défendant avec des "faire semblant", suggérant aux Québécois de se laisser définir par les autres, de prendre des décisions importantes fondées sur autre chose que la vérité.

    Georges Paquet »

  • Lorraine Dubé
    Abonnée
    samedi 27 septembre 2008 21h14
    @ madame Gisèle Picard
    « Avez-vous lu Alec Castonguay dans l'édition du lundi 15 septembre *Mulcair hanté par son passé de ministre*? Sinon, je vous invite à en prendre connaissance. Il y est mentionné qu'il a torpillé une aide d'Hydro-Québec à la lutte contre les changements climatiques par simple partisannerie. Thomas Mulcair a en effet torpillé une importante contribution que devait verser Hydro-Québec pour lutter contre les changements climatiques alors qu'il était ministre de l'Environnement du Québec. Des documents obtenus par Le Devoir montre clairement que M. Muclair s'est ingéré en 2006 dans les affaires d'Hydro-Québec pour empêcher le versement d'une subvention de deux millions de dollars destinée au Centre québécois d'actions sur les changements climatiques.
    Monsieur Mulcair embarassé par cette dénonciation a tenté tant bien que mal d'expliquer l'inexplicable. »

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