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Les Jeunes patriotes chahutent Justin Trudeau

Kathleen Lévesque   25 septembre 2008  Canada
Comme son père 40 ans plus tôt, Justin Trudeau a lui aussi rencontré des militants souverainistes sur son chemin, hier soir, lors du lancement officiel de sa campagne électorale dans la circonscription de Papineau. Des membres des Jeunes patriotes du
Comme son père 40 ans plus tôt, Justin Trudeau a lui aussi rencontré des militants souverainistes sur son chemin, hier soir, lors du lancement officiel de sa campagne électorale dans la circonscription de Papineau. Des membres des Jeunes patriotes du
Le candidat libéral de Papineau au nom évocateur pour les uns et honni pour les autres a lancé officiellement hier soir sa campagne, prétexte pour un rassemblement partisan afin de motiver les troupes. Justin Trudeau, fils du défunt premier ministre Pierre Elliott Trudeau, a dit avoir confiance que les électeurs n'opteront pas pour la «petitesse» des conservateurs.

Devant quelque 300 militants entassés dans une salle à l'ambiance surchauffée, M. Trudeau a fait valoir que le message des conservateurs est clair: «Débrouillez-vous seuls». Avant lui, Bob Rae avait aussi pointé Stephen Harper qui «va trop loin» en s'attaquant à la culture et aux jeunes contrevenants. M. Rae y voit toutefois une bonne nouvelle pour les libéraux qui pourraient ainsi bénéficier de la comparaison.

L'événement a toutefois été quelque peu perturbé par des manifestants souverainistes. Les Jeunes patriotes du Québec (JPQ) comme ils se nomment, ont ouvert les hostilités à l'endroit du candidat libéral vedette la semaine dernière avec le slogan «Pas de Trudeau dans Papineau» et en distribuant macarons, auto-collants et autres affiches partout dans la circonscription. Hier soir, ils étaient plus d'une cinquantaine à mener un tintamarre qui se voulait joyeux, bien que cinglant, devant le local électoral de M. Trudeau. Armés de banderoles, de tambours, de casseroles et de sifflets, les manifestants ont fait du chahut.

«Ce que l'on veut, c'est attirer l'attention sur la candidature de Justin Trudeau, qui est un clown. À chaque fois qu'il ouvre la bouche il tient des propos aberrants, comme de traiter les unilingues francophones de paresseux», a lancé le porte-parole des JPQ, François Gendron. Sourire en coin, il a ajouté: «Mais on l'aime aussi, parce sa présence peut aider notre cause.»

Des dizaines de militants libéraux venus applaudir le candidat Trudeau regardaient les manifestants sur le trottoir, l'air éberlué. Rapidement, les policiers sont intervenus pour établir un périmètre de sécurité et même fermer un tronçon de la rue Saint-Denis. Une vingtaine de voitures de police étaient sur place. Aucun débordement n'a été signalé.

Aux journalistes, M. Trudeau a dit ne voir aucun inconvénient à cette manifestation qui a même permis d'attirer davantage l'attention sur Papineau. Ces jeunes ont le droit de parole, a-t-il assuré avec un haussement d'épaules.

Aux reproches des JPQ sur ses déclarations concernant l'unilinguisme français, M. Trudeau a invoqué sa jeunesse. «Je suis jeune. Je ne dirai pas toujours les bonnes choses et de la bonne façon. Mais je crois que le bilinguisme, c'est mieux que l'unilinguisme, c'est vrai. Je trouve qu'une société qui ne promout [sic] pas le bilinguisme, fait preuve d'un petit peu de paresse. Mais je n'ai jamais accusé personne de paresse», a-t-il déclaré.

Quant au fait qu'il se soit prononcé contre la reconnaissance de la nation québécoise par le passé, Justin Trudeau se défend. «C'est un dossier clos. Je suis extrêmement fier de mon identité québécoise. Mais de rouvrir ce dossier comme l'ont fait et M. Duceppe et M. Harper, ça démontre que les politiques de division ont encore beaucoup d'influence au sein de certains partis. Au Parti libéral, on préfère rassembler les gens», a-t-il fait valoir.

Cette soirée a permis de constater à quel point le jeune homme suscite un réel engouement auprès des militants libéraux. Après son allocution, tous voulaient lui parler, lui serrer la main ou se faire photographier à ses côtés. Avec beaucoup d'aisance, Justin Trudeau s'est offert un bain de foule.

La circonscription de Papineau est l'une des très rares que le Parti libéral du Canada croit pouvoir reprendre des mains du Bloc québécois. Lors de la dernière élection générale de 2006, la bloquiste Vivian Barbot a remporté la victoire avec une mince majorité de 1000 voix. Les libéraux tentent aujourd'hui de renverser la vapeur. Ainsi, M. Trudeau sillonne le comté depuis maintenant plus d'un an.

Papineau est une circonscription multi-ethnique: un électeur sur quatre est issu de l'immigration. On y retrouve des communautés grecques et italiennes importantes qui traditionnellement accordent leur appui aux libéraux. Mais il y a également un fort contingent de Québécois d'origine haïtienne qui pourrait être tenté d'appuyer Mme Barbot, elle-même née en Haïti. Hier soir, la salle représentait parfaitement cette diversité.

M. Trudeau dit avoir beaucoup de respect pour Mme Barbot mais souligne qu'après deux ans et demi, elle a démontré l'impuissance du Bloc, «une réflexion qui se fait un peu partout au Québec».






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  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 05h44
    Vu des deux rives
    « Étant paradoxalement l'un des rares Libéraux ouvertement souverainiste j'avais en poche hier deux invitations : celle de participer au chahut et celle de rencontrer Justin Trudeau.

    Je suis revenu à la maison après avoir pu discuter avec les deux groupes.

    J'en suis venu à cette conclusion :
    Étant paradoxalement l'un des rares Libéraux ouvertement souverainiste j'avais en poche hier deux invitations : celle de participer au chahut et celle de rencontrer Justin Trudeau.

    Je suis revenu à la maison après avoir pu discuter avec les deux groupes.

    J'en suis venu à cette conclusion :

    Comment se fait-il que le Bloc et le PQ ne sont jamais arrivés à intégrer ces gens qu'ils considèrent comme des extrémistes. J'ai observé mes frères souverainistes et j'ai discuté avec eux. J'aimerais tellement être politicien pour établir ce pont entre les deux mondes. Ces gens hier, individuellement étaient des amours qui ont le droit de demander un pays, la sauvegarde de la langue et de dénoncer le symbole derrière la dynastie Trudeau. Cela Justin l'a bien compris et ne s'y opposait nullement tout comme il était très à l'aise avec le fait que j'effectuais la navette entre les deux événements. J'ai vu Justin à deux reprises, j'ai salué M. Coderre, M. Garneau et quelques candidats. Dans la salle de Justin mes amours de jeunes Libéraux, de personnes âgées et de militants d'origine ethnique diverse qui ont eux aussi le droit d'amer le Canada que j'aime tant aussi. En outre de la police qui avait peur que je me fasse agresser et du service d'ordre du PLC qui m'a finalement laissé faire la navette en réalisant que mes frères souverainistes n'allaient pas me tuer, en outre du petit exalté manifestant sous dose de testostérone qui a vainement essayé de m'empêcher de jaser avec les souverainistes et qui m'offrait si généreusement de m'arracher les yeux. La soirée s'est déroulée fort bien et fut un très bel exercice de démocratie : des casseroles extérieures au gâteau intérieur rouge et blanc. Plusieurs manifestants m'ont demandé ce que Justin a dit et ont constaté que la dénonciation de l'emprisonnement d'enfants de 14 ans ou de coupures à la culture était loin de propos anti québécois. A ma question : pourquoi n'organisez-vous pas une telle manifestation contre le candidat conservateur : on m'a répondu que c'est parce qu'il n'a aucune chance.
    Et nous les Libéraux, n'iront pas chahuter la candidate bloquiste.
    C'est vrai, ce chahut était une vrai chance pour les Libéraux de Justin puisqu'il prouvait que son nom soulève encore des passions (a l'interne comme à l'externe).J'étais un peu triste pour mes frères souverainistes et pour Justin qui ne méritaient pas cette incompréhension :
    - des souverainistes de gauche par ceux du centre
    - de Justin par les souverainistes de gauche.

    Pierre »

  • andré michaud
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 09h10
    Geste démocratique ou Manque de respect ?
    « Ces jeunes "croisés de l'indépendance" on certe le droit de manifester leur opinion.

    Cependant ils me font penser aux cadets dociles de l'ancien felquiste Villeneuve qui pertubent chaque année les fêtes du Canada avec Falardeau et cie et traitent leurs concitoyens de vendus, traitres etc...

    Des airs de "national-fascisme" qui heureusement ne représentent qu'une poignée de fanatiques qui ne peuvent accepter autre chose que les dogmes de leur religion..et traitent avec un total mépris tous ceux qui pensent autrement. Ces gens seraient probablement d'accord avec un retour de la peine de mort contre les citoyens "impis" et "non-croyants", pour épurer la race... »

  • Pierre Cardinal
    Abonné
    jeudi 25 septembre 2008 10h09
    Le français de Justin
    « Quel plaisir d'écouter Justin répondre aux journalistes! Ainsi ce matin, en écoutant la radio, notre cher Justin a répondu aux journalistes en commençant sa phrase par un "Si j'aurais ...". Justin est allé au collège Brébeuf mais n'a possiblement pas apprécié les cours de français : il est la preuve que le bilinguisme canadien mène à la détérioration de notre langue. »

  • Vincent de Grandpré
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 10h52
    Post Mortem
    « Des deux choses que je reproche à Justin il faut en ajouter une troisième depuis hier soir.

    Premièrement j'avais et j'ai encore un brin de misère avec son plaidoyer pour la partition de Montréal du Québec advenant la sécession du Québec tel que évoqué à Tout le monde en parle il y a plus d'un an.

    Deuxièmement je trouve incohérent de continuer à défendre le bilinguisme et à le représenter comme il le fait compte tenu des problèmes que rencontrent les électeurs de Papineau à trouver de l'emploi en français à Montréal. Si cet enjeu (emploi des nouveaux arrivants francophones) avait un place dans sa campagne, le moins qu'il aurait pu faire c'est de s'adresser à ses électeurs en laissant entendre que le français était une cause à défendre pour ses électeurs. Au lieu, il défend le multiculturalisme, le bilinguisme, la voie du centre, le rassemblement, le déni du problème linguistique et identitaire québécois.

    La troisième c'est qu'hier il n'est tout simplement pas venu nous voir. Pourtant, nous étions prêt à dialoguer. Au lieu de venir nous parler, il s'est sauvé par la porte d'en arrière. Il faut le faire! Nous ne sommes pas des individus sans tête! Nous ne sommes pas des vandales, ni des racistes, ni des intolérants!!

    Nous étions bon nombre à l'attendre à l'extérieur pour qu'il réponde à nos interrogations et à nos inquiétudes mais le moment n'est jamais venu.. Dommage!

    Le discours de Justin Trudeau serait-il vide de sens au point d'être incapable de l'expliquer à des gens politisés? »

  • Annelyne Roussel
    Inscrite
    jeudi 25 septembre 2008 11h46
    Merci Justin!
    « Je suis d'accord avec Justin: notre société doit "promoudre" le bilinguisme! »

  • Daniel Hémond
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 12h14
    trois cents.... mais non
    « Mais non madame il n'y avait pas 300 supporters de Trudeau. J'y étais j'ai tout vu j'ai même pris des photos si vous en voulez. Il y avait peut-être 100 partisans en majoprité des personnes de l'age d'or et des imkmigrants, c'est a dire la clientèle du parti libéral et admirateurs de feu PET. Ilo n'y avait pas non plus une vingtaine d'autos de police mais peur-être au plus 5... Vous tpmbez dans sensationnel... Fait a remarquer également un grand nombre d'anglophones unilingues... et autour de Justin la langue anglaise est beaucoup plus utilisée que la langue officielle du Québec. Mais je me pose la question y étiez-vous? »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 14h37
    Réponse à Vincent de Grandpré
    « Cher Vincent,

    Individuellement, presque tous les manifestants à qui j'ai parlé hier étaient des amours. Mais certains étaient tout de même agressifs. Remarqué qu'il y en avait aussé chez les Libéraux face à votre manifestation. Parmi les votres, celui qui ne voulait pas que je parle aux autres m'a offert de m'arracher les yeux et de m'égorger. Quand les policiers l'ont entendu, ils ne voulaient plus que je m'approche pour que je vous parle. Au tout début ce sont les gardes du corps de Justin qui m'ont soulevé de terre et ont fait une haie car ils me disaient en danger. Il y avait clairement de la peur du côté policier et maintien de l'ordre. Cela dit, ils n'auraient pas permis à Justin de vous voir parce que même moi avec une épingle au nom de Justin, ils m'ont dit : M. Castonguay, nous avons peur que quelques esprits échauffés ne pensent que vous voulez faire de la provocation.

    D'autre part AUCUN politicien de quelque parti que ce soit n'accepte des chahuteurs dans son local électoral le soir de l'inauguration. J'ai été membre du PQ, Bloc, et c'était la norme. Les mêmes manifestants calmés et silencieux ayant mandés leur représentant pour voir Justin. Il serait sorti. Quand vous avez quitté les lieux. Justin était toujours dans le local. Quand j'ai quitté Justin, il était seul au local avec environ moins d'une dizaine de personnes et jasait calmement. J'approuve toujours votre droit au chahut mais en communication, il ne faut tout de même pas confondre un chahut avec un désir d'ouverture et de dialogue. Un bruit même en théorie de la communication est un espèce de glitch et d'obstacle qui cache le message. Si jamais vous téléphonez au local de Justin et demandez un rendez-vous, je suis a peu près certain qu'il va vous recevoir individuellement mais pas en groupe avec des casseroles et des slogans de mépris et de haine.
    Pierre »

  • Marc Tremblay
    Inscrit
    jeudi 25 septembre 2008 15h56
    Justin, un canadien avant d'être québécois
    « Oh Hypocrisie, suspends ton vol: j'ai toujouirs admiré PET pour sa franchise, car il croyait que le Canada était une nation alors que les Québécois ne constituaient qu'une tribu. C'était son opinion, légitime d'ailleurs.

    Par contre contrairement à son fils qui n'est juste qu'un Trudeau, Pet n'a jamais joué sur les deux tabbleaux. Le candidat dan Papineau de dit nationaliste québécois et canadien : c'est antinomique. Ou tu es nationaliste canadien et jamais tu votyeras pour le Bloc ou tu es nationaliste québécois et jamais tu voteras pour un autre parti que le Bloc. Je le répètes: les deux options sont légitimes, mais un citoyen a le devoir, sinon la conscience de choisir entre les deux nationalismes, ce que Justin ne fait pas; je crois qu'il le fait pour des motifs électoralistes, ce que je cosidère comme de la fraude intellectuelle.

    Marc Tremblay
    Québec »

  • Marie Lauzier
    Inscrite
    jeudi 25 septembre 2008 16h44
    J'y étais, Daniel Hémond...
    « J'y suis entrée avec un peu de retard car je n'osais pas passer devant les manifestants qui bloquaient le trottoir et les deux portes. La police aurait dû exiger que les manifestants restent dans la rue.

    Vers 19h30, il y avait une dizaine de voitures de police. Peut-être douze treize en comptant celles qui bloquaient la rue Saint-Denis.

    Il a été très difficile d'entrer à l'intérieur tellement la masse de gens était compacte. Normal qu'il y avait parmi eux plusieurs Québécois immigrants ou "visibles" puisque Papineau est une terre d'accueil! Madame Barbot (Bloc) en est une preuve vivante.

    Justin Trudeau a pris du coffre comparativement à ses apparitions publiques de l'an dernier. Dans son discours rassembleur, il a nommé quelques organismes communautaires du quartier en soulignant l'aide et le soutien qu'il désire leur apporter.

    Je ne vois pas pourqupi Justin Trudeau aurait dû aller parler avec les manifestants. C'était un piège que de l'y inviter. Y aller, on dira qu'il est provocateur. Ne pas y aller, on dit qu'il se défile. C'est lui qui convoque, c'est lui le meneur.

    En passant, j'ai participé à des dizaines de manifestations et j'en ferai bien d'autres. Ceux que je voyais hier n'étaient pas très édifiants. Plusieurs lançaient des cris fascisants. Comment s'associer à ce genre de personnes? Est-ce le Québec que nous voulons? »

  • Michelle Bergeron
    Abonné
    jeudi 25 septembre 2008 21h59
    Le violon de M. Castonguay
    « Être entre deux chaises on fini vous savez où? sur le c....
    Je regrette mais Chrétien à tout fait pour en faire une vedette politique mais franchement les libéraux se tirent dans le pied avec pareil candidat. Du réchauffer. Les libéraux n'ont pas encore fait la rétrospective qui s'impose avant de rebatir le parti sur d'autres bases et autres noms qui résonnent en nos mémoire comme une pédiode noir pour plusieurs francophones. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 26 septembre 2008 15h34
    Justin, futur-full-bilingue P.M. du Canada d'une mer à l'autre.
    « Ça ne sera pas long après l'élection du 14 octobre, notre champion démocrate M. Dion, va se faire sortir cul par dessus tête ou vice versa par les Libéraux canadiens qui seront encore au parti "ceux qui ne seront pas partis".

    La recherche d'un nouveau chef Libéral national, nationaliste canadien/canadian va s'arrêter sur une chef connu de l'Atlantique au Pacifique, full-bilingue, ayant du chien, j'ai nommé...Justin.

    Personne n'est plus bilingue que Justin. Mère anglaise, père bilingue et grand-mère anglaise, ce qui lui permet de parler le bilingue alternatif, selon son BLOG, bien mieux qu'Elvis Gratton. Who can ask for anything more in the ROC ? »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    vendredi 26 septembre 2008 18h01
    La culture prise dans la guerre des tuques
    « M. Pierre Cardinal écrit : «notre cher Justin a répondu aux journalistes en commençant sa phrase par un "Si j'aurais ...".»

    Bien oui, Justin doit vu le film québécois "La guerre des tuques" où le plus jeune guerrier complètement nu s'écrie " Si j'aurais su, j'aurais pas v'nu" »

  • Francis Déry
    Inscrit
    samedi 27 septembre 2008 02h25
    @Castonguay
    « Ne voyez-vous donc pas que le but de cette manif est de faire élire Justin tut comme son père fut élu après la Saint-Jean 1968 ?

    Dans le fond, les JPQ sont des nostalgiques de l'ère Trydeau.
    Ils veulent régler des comptes qu'ils n'ont pu faire du temps du vivant de Pierre-Philippe Trudeau.

    Alors, si le fils peut être élu, devenir chef du PLC à la place de Dion, ce serait une belle occasion de défoulement psychologique. »

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