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«N'importe qui sauf Harper»

Le chef conservateur sert une mise en garde contre le vote stratégique

25 septembre 2008  Canada
Stephen Harper était hier de passage à Vancouver.
Photo : Agence Reuters
Stephen Harper était hier de passage à Vancouver.
Ottawa — Après les artistes, les syndicats et les femmes, voici les travailleurs de la santé. La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) a invité hier les électeurs à voter pour «n'importe qui sauf Stephen Harper». Le chef conservateur, que ces appels ont commencé à rejoindre, a mis en garde contre un tel vote stratégique.

Décidément, la popularité du Parti conservateur de Stephen Harper dans les sondages n'a pas que du bon. Elle est en voie de convaincre tout ce que le pays compte de regroupements qu'il faut barrer le chemin à la réélection des troupes de M. Harper. Alors que la grogne du milieu culturel se propage peu à peu à l'ensemble du pays (voir texte en page A 6), le milieu de la santé s'est mis de la partie en appelant ses membres à voter pour le candidat ayant le plus de chances de renverser le conservateur dans leur circonscription, qu'il soit libéral, bloquiste, néo-démocrate ou vert.

«C'est la première fois que nous nous impliquons dans une élection fédérale», reconnaît en entrevue avec Le Devoir la présidente de la FIQ, Lina Bonamie. «Nous le faisons parce que nous avons évalué que les enjeux sont majeurs cette fois-ci. Il y a plusieurs dossiers qui se trouvent attaqués par une position du Parti conservateur.» Mme Bonamie cite en exemple les coupures imposées aux groupes de défense des droits des femmes ou encore le peu d'intérêt manifesté pour l'environnement, qui est un «déterminant de la santé».

«Nous voulons faire un blocus», dit celle qui représente 57 000 infirmières, infirmières auxiliaires, inhalothérapeutes et perfusionnistes. Elle veut à tout prix éviter que M. Harper obtienne une majorité.

La FIQ n'est pas seule à s'impliquer de cette manière dans la campagne électorale. Déjà, la CSN a lancé un mouvement «n'importe qui sauf le PC». La Fédération des femmes du Québec a fait la même chose mardi, tout comme une coalition de groupes environnementalistes qui a même lancé un site Internet informant les électeurs du candidat le plus en mesure de battre le conservateur dans une circonscription donnée. Un groupe de citoyens a lancé le site «toutsaufharper» sur lequel on fait la chronologie de décisions jugées nocives en matière d'environnement, de sécurité, de culture, de morale et de liberté de presse. Sans compter que le premier ministre de Terre-Neuve, Danny Williams, mène le bal avec sa campagne ABC (anybody but the conservatives).

Le chef conservateur a été invité hier à commenter ces appels au vote stratégique. Stephen Harper a suggéré la prudence aux électeurs parce qu'une telle stratégie donne parfois de drôles de résultats, selon lui.

«Nous demandons aux électeurs de voter pour ceux en qui ils ont confiance pour gouverner ce pays», a dit M. Harper alors qu'il se trouvait en Colombie-Britannique. «Je pense que dans la situation actuelle, si des électeurs tiennent pour acquis que nous allons gagner, ils pourraient voter stratégiquement et ce serait une grave erreur. Quand on vote pour l'opposition, on se retrouve avec un gouvernement bien différent.»

M. Harper a rappelé l'élection ontarienne de 1990 quand les électeurs, en voulant chasser le libéral David Peterson, se sont retrouvés avec le néo-démocrate Bob Rae, «le pire gouvernement que l'Ontario a eu», à son avis.

M. Harper s'est fait un malin plaisir de citer les résultats d'un sondage Harris Decima, publié le matin même par la Presse canadienne, faisant état d'un déclin — un «affaissement extrême», selon ses dires — des appuis libéraux en Colombie-Britannique. Selon ce sondage, les libéraux arriveraient en quatrième position dans les intentions de vote (15 %), derrière les conservateurs (37 %), les néo-démocrates (26 %) et les verts (19 %). Le nombre d'électeurs interrogés est toutefois très limité (184) et la marge d'erreur très importante (7,2 %).

Qu'importe, M. Harper met en garde les militants libéraux déçus tentés de voter pour le NPD. En Colombie-Britannique, une telle stratégie pourrait coûter leur siège à quelques députés conservateurs. «Nous voulons les encourager à regarder avec précaution les politiques du NPD, qui sont en gros des politiques libérales, avec la même philosophie d'augmentation des impôts. [...] Le message ici est très clair: si vous ne voulez pas d'un gouvernement libéral, vous devriez voter conservateur, parce que si vous votez pour le NPD, vous obtiendrez probablement un gouvernement libéral de toute manière.»

Lundi, le chef du NPD, Jack Layton, a laissé entendre qu'il pourrait former une coalition avec les libéraux pour constituer le gouvernement à la place des conservateurs. Le chef libéral, Stéphane Dion, a rejeté cette idée le lendemain. «Nous ne pouvons pas avoir une coalition avec un parti dont le programme serait dommageable pour l'économie.»

Quant à la campagne lancée par la Fédération des femmes du Québec, M. Harper n'en fait pas trop de cas. «Je sais qu'il y a des groupes qui, traditionnellement, ne nous appuient pas et qui voteront pour d'autres partis», a-t-il répondu.

Une campagne hermétique

Malgré toutes ces attaques, la campagne conservatrice continue de se dérouler sans anicroches. Il faut dire que le parti n'a pris aucun risque. Les «gens ordinaires» que M. Harper prétend représenter ne se retrouvent pas souvent sur son chemin.

Ainsi, toutes les annonces du chef conservateur, effectuées en matinée, le sont devant des journalistes. Les gens que l'on aperçoit derrière, et à qui M. Harper tourne le dos, ont été sélectionnés des jours à l'avance par le parti et se font dire où s'asseoir.

Par exemple, lors de la visite de Stephen Harper à Trois-Rivières, la semaine dernière, Le Devoir a constaté qu'une poignée de gens qui s'étaient déplacés pour venir entendre leur chef ont été refoulés à la porte parce qu'ils n'avaient pas d'invitation. Pourtant, ils s'étaient présentés plus d'une heure avant le début prévu de l'événement et la salle n'était pas pleine. Lors des rallyes de soirée à Saguenay et Drummondville, les organisateurs ont désigné des places aux participants, notamment à des jeunes à qui on donnait la consigne de se placer bien en vue à l'avant-scène.

Enfin, notons que mardi soir, les journalistes voyageant avec M. Harper se sont fait empêcher d'approcher une candidate conservatrice qui participait à un rallye avec M. Harper. Il s'agit de Dona Cadman, l'épouse de feu Chuck Cadman, un ancien député conservateur devenu indépendant. Mme Cadman a soutenu que son mari s'était fait offrir par le Parti conservateur une assurance-vie d'un million de dollars juste avant sa mort afin qu'il vote avec les conservateurs à la Chambre des communes pour renverser le gouvernement libéral. Le directeur des communications de M. Harper, Kory Teneycke, a expliqué que les candidats avaient une campagne à mener et qu'ils n'avaient pas le temps de parler avec les médias nationaux.
 
 
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    25 septembre 2008 04 h 31
    L'image que je me fais d'une saine démocratie est en train de se salir.
    En lisant cet article, j'ai l'impression d'assister à la montée d'un parti qui cherche à faire taire tout ce qui n'est pas de son côté. Ça augure mal pour notre avenir, en tant que canadien, si le parti de Harper et ses idées sociales à tendances réductrices réussissent à prendre le pouvoir. Le parti de Harper semble vouloir tasser tout ce qui le dérange. Avec la façon de faire du parti de Harper, on dirait que nous sommes en train de descendre tout en bas de l'échelle de notre démocratie. Est-ce vraiment ça que nous voulons?

    JM
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  • Gabriel RACLE - Inscrit
    25 septembre 2008 06 h 48
    Idéologie = DANGER
    Il existe, en gros, deux sortes de dictatures. Celles qui résultent d'une mouvement révolutionnaire violent, comme le mouvement bolchevique dans la Russie de 1918, ou d'un coup d'État, comme la junte qui écrase actuellement la Birmanie, renommée par elle Myanmar, ou comme le coup d'État de Pinochet au Chili qui , avec l'appui des États-Unis, a renversé le gouvernement Allende, démocratiquement porté au pouvoir.

    Mais une dictature peut résulter d'un mouvement démocratique qui porte au pouvoir un idéologue et son parti, comme en sont de tristes exemples Adolph Hitler en Allemagne et Benito Mussolini en Italie. Sans aller dans de tels extrêmes, le pouvoir détenu par un idéologue et son parti peut commettre de beaux dégâts et mettre à mal un pays. L'exemple le plus patent est celui de G.W. Bush, responsable de l'agression contre l'Irak, un terme qu'il faut bien utiliser puisque cette guerre n'avait pas reçu l'approbation de l'ONU. Dans un tel cas, il s'agit d'une agression selon la définition annexée à la résolution 3314 de l'Assemblée générale des Nations Unies, en date du 14 décembre 1974, adoptée par consensus : « ... l'agression est l'emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'indépendance politique d'un autre État, ou de toute autre manière incompatible avec la Charte des Nations unies... » Bush a par la suite tenté de justifier cette agression sous prétexte d'apporter la démocratie en Irak.

    La crise financière est un autre exemple, et le candidat McCain était un défenseur forcené des mesures de dérégulation qui ont conduit à la situation actuelle, après avoir appuyé également la guerre en Irak. On comprend le regain dans les sondages de Barack Obama, qui n'a pas entré dans ces jeux dangereux.

    Or, il serait bon, il faudrait se rappeler que Stephen Harper était partisan de se joindre aux côtés des États-Unis à l'agression contre l'Irak. Si à l'époque, il avait été premier ministre, du fait de son idéologie nos troupes seraient en Irak et l'on en devine les conséquences. Harper peut reconnaître aujourd'hui l'erreur qu'aurait été une telle participation. Mais cela ne change rien aux principes qui soutenaient et soutiennent son idéologie, et c'est bien là qu'est le danger, un danger tout aussi réel que de s'être retrouvé en Irak.

    S. Harper vient de donner la preuve qu'il tient toujours mordicus à ses principes avec sa prisé de position sur la criminalité des adolescents. Il ne connaît manifestement rien à cette question, comme je l'ai montré avant-hier dans mon texte « Prison, prison, prison ». L'autre manifestation de ses principes idéologiques, ce sont les menaces qu'il a proférées de recourir à des votes de confiance pour faire passer ses volontés, s'il est à la tête d'un gouvernement minoritaire.

    Il s'agit là de prises de positions idéologiques. Le non-respect de la loi sur les élections à dates fixes est un autre exemple des dangers que présente l'idéologie de Harper. Rien ne tient pour faire passer ses idées. Et il faudrait analyser de plus prés sa psychologie de la culture (une distraction frivole?) pour bien situer son dédain envers les valeurs culturelles et donc sa velléité de ne pas les soutenir.

    Il faudrait que les analystes qui s'expriment à la radio ou à la télévision fassent un décodage sérieux, au deuxième plan, comme je l'ai indiqué dans mon texte « Les faiblesses de Harper », du 12 septembre dernier. Se raccrocher mordicus à une idéologie et ne pas en démordre, comme Harper nous en donne actuellement de nombreux exemples, sans parler des exemples passés, est un signe de faiblesse, mais aussi de danger potentiel. Les faibles sont souvent les plus dangereux, parce que leur faiblesse les pousse aux extrêmes. En position de faiblesse du fait d'une économie catastrophique, le dictateur argentin Videla a enclenché la guerre des Malouines.

    L'exemple de G.W. Bush, si proche de nous, devrait faire réfléchir tous les électeurs. Les citoyens des États-Unis ont réélu cet homme à la présidence, sans prendre garde à son idéologie. Le résultat en manifeste : Bush est le président le plus impopulaire de ce pays, et nombre d'électeurs regrettent de l'avoir reporté au pouvoir. Mais c'est trop tard, le mal est fait et les citoyens étatsuniens vont payer très cher leur erreur. Ne commettons donc pas la même erreur ici. Il faut tout faire pour éviter un gouvernement conservateur majoritaire. Et il faut tout faire pour contrer les menaces de votes de confiance proférées par Harper. Et il n'y a qu'une solution.

    C'est de répondre à une menace de ce genre par une autre menace, qui pour se concrétiser nécessite l'appui des électeurs. Autrement dit, il est important que des électeurs votent en masse pour soutenir le NPD et le parti libéral, afin de tenir en laisse le menaçant S. Harper. Comme le Bloc ne participe pas à un gouvernement fédéral, ses députés peuvent bien contribuer à mettre S. Harper en minorité, mais malheureusement pas à le défaire à la Chambre des communes pour le remplacer par un autre gouvernement et mettre un terme à la nuisance de ses menaces. Le choix est de plus en plus clair. Il faut une force solide qui soit capable de maintenir Harper dans une position minoritaire, dans laquelle il ne pourra mettre ses menaces à exécution.

    Car il s'agit de faire ressentir à Harper autre menace, celle d'un gouvernement de coalition entre le NPD et le parti libéral, si tous deux ont assez de voix pour former un gouvernement minoritaire ou, ce qui serait mieux, majoritaire. Libéraux et néo-démocrates pourraient alors s'unir aux Communes pour renverser le gouvernement minoritaire et convaincre ensuite la gouverneure générale de leur confier la tâche de former un nouveau gouvernement qui aurait la confiance des Communes, au lieu de déclencher des élections.

    Ce n'est pas parce qu'un seul gouvernement de coalitions au niveau fédéral, que cela ne peut pas se faire. Cela s'est fait à quelques reprises au niveau provincial et un gouvernement de coalition existe dans de grandes démocraties, comme l'Allemagne. Il faut savoir innover, surtout en cas de nécessité. Et dans cette situation, Stéphane Dion pourrait bien changer d'avis. Son Non actuel à la proposition de Jack Layton s'inscrit dans le cours de la campagne électorale, mais la réalité de la situation à la Chambre des communes peut le faire changer d'avis. Car il faut que S. Harper, à la tête d'un gouvernement minoritaire, sente le vent du boulet lui siffler aux oreilles, pour qu'il mette son idéologie dans sa poche. Sinon, dans quelques années, nous ferons comme nos voisins, nous déplorerons d'avoir élu un tel premier ministre. Inutile de faire cette expérience.
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  • jacques noel - Inscrit
    25 septembre 2008 07 h 16
    Les Verts 19%, les Rouges 15% en BC
    lol
    Et que dire du Québec français où le parti de Trudeau est à moins de 10%.
    Les Rouges s'acheminent vers une défaite historique. Seul le vote ethnique des grandes villes lui permettra d'aller chercher 80 à 100 sièges, lui garantissant l'Opposition officielle. Mais dans le Québec profond et le Canada profond, le Parti de Trudeau, du bilinguisme officiel, du multiculturaiisme, EST BEL ET BIEN MORT
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  • Marc Pelletier - Abonné
    25 septembre 2008 07 h 53
    lien du site pour déloger harper : http://www.voterpourlenvironnement.org
    Ce site vous suggère pour qui voter dans votre comté afin de déloger Harper. Selon le site, il est possible d'enlever 50 sièges aux Conservateurs, simplement en votant de façon ciblée.

    http://www.voterpourlenvironnement.org
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  • Stéphan Gauvin - Abonné
    25 septembre 2008 08 h 11
    Ce qui est vraiment dangereux
    Ce sont ces groupes CSN et féminites inc. liés et regrouper ensembles forment une dictature.
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  • JoBlow - Inscrit
    25 septembre 2008 08 h 44
    APFC
    La Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ) n'est pas la seule à véhiculer ce message. L'Alliance de la Fonction Publique du Canada nous a envoyé un email nous recommandant fortement de ne pas voter pour les Conservateurs. C'est tout de même assez étonnant de voir que d'aussi gros syndicats envoient ce message à leurs membres.
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  • Guillaume Robichaud - Abonné
    25 septembre 2008 08 h 46
    Saine démocratie?
    Pour se considérer en saine démocratie, il faudrait d'abord s'assurer de l'indépendance des pouvoirs. Le simple fait que le pouvoir exécutif (la parti au pouvoir) contrôle le pouvoir législatif (la chambre des communes), ça ne peut que causer des problèmes.

    Ça nous donne de la politique bi-polaire avec des partis d'opposition sans levier. Ça nous force à voter stratégiquement ce qui, d'un point de vue démocratique, est plutôt étrange. Et surtout, ça facilite les abus de pouvoirs.

    Si on voulait vraiment vivre en saine démocratie, ça ferait longtemps qu'on aurait deux tours d'élection, un pour nos députés en chambres et un autre pour le parti au pouvoir. Ça éviterait toute cette mascarade
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  • Bernard Gervais - Abonné
    25 septembre 2008 09 h 47
    Les dangers d'un gouvernement majoritaire conservateur
    Peu à peu, les électeurs réalisent peut-être les dangers de donner une majorité de députés à Stephen Harper.

    D'abord, celui-ci a déclenché les élections au mépris de sa propre loi sur les scrutins à date fixe ( pas grand respect pour le pouvoir législatif !). De plus, en faisant taire ses ministres comme il le fait et en permettant des campagnes de salissage des autres partis comme le fait le Parti républicain aux USA, Harper, malgré son petit sourire faussement rassurant, apparaît de plus en plus comme un leader qui serait, s'il avait une majorité de sièges, un des premiers ministres les plus autoritaires de notre histoire. Il ne porterait aucune attention à ceux que ne pensent pas comme lui.

    Je ne crois pas que c'est le genre de dirigeant que nous voulons,
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  • Hélène Paulette - Inscrite
    25 septembre 2008 09 h 52
    @Gauvin et Plante
    C'ets une vieille tradition pour les syndicats de conseiller a leur membre de voter pour un parti ou un autre et ca n'a rien d'une dictature, c'est del'information....
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  • Pierre Rousseau - Inscrit
    25 septembre 2008 11 h 09
    Coalition
    La majorité des Canadiens va voter contre Harper mais à cause de notre système électoral désuet (créé à l'époque du bi-partisme) Harper va probablement former le gouvernement.

    Alors, pour la majorité il ne reste que l'option de la coalition et Dion doit se rallier (si son parti est encore une force politique dans ce pays, ce dont on peut douter) et accepter la réalité d'une coalition. Il faut noter le réalisme de Jack Layton du NPD, qui se dit prêt à considérer une coalition, et si on en veut vraiment une, alors on peut toujours voter pour le NPD. Reste à voir comment le Bloc va réagir à tout ça; ça pourra probablement déterminer de sa pertinence sur l'échiquier électoral fédéral.
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  • roger montreal - Abonné
    25 septembre 2008 11 h 15
    Il faut voter, pour le député qui a le plus de chance, de battre le conservateur de notre conté
    Lorsque beaucoup de gens comparaient HARPER, au président des ÉTATS UNIS,au début de la campagne électoral, certain disaient, mais c est de la démagogie , plus les semaines passent, le monde se rendent a l évidence.
    Avec la loi de l ordre pour les enfants de 14 ans, les artistes, /meme minoritaire je vais passer mes lois,/la trécheri au élection de 2006, leurs publicité dégradante sur DION et la dernière sur le BLOC QUÉBÉCOIS /ils prennent les gens pour des imbéciles/ et les meme idées que BUSH sur l économie , aider seul les grosses compagnies /les pétrolières les banques, qui font tellement pitiés/ et laisser les petites a leurs sort.
    Nous voyons aux ÉTATS UNIS ou tout cela a conduit les AMÉRICAINS ,il sont obligés de mettre 700 milliards de dollars,dans cette économie libre, supposé sans intervention de l ÉTAT.
    D APRÈS L IDÉOLOGIE DE BUSH ET SON COUSIN HARPER, VOULONS NOUS ALLER JUSQUE LA.
    Oui pour tous ses choses, il faut empêcher cette idéologise, de prendre le pouvoir a tout prix.
    En votant pour le candidat,/BLOC LIBÉRAL OU N P D/ qui peux battre le conservateur,dans chaque conté.
    Après l élection il y aura une coalition, qui se fera, pour former un gouvernement, peut ètre majoritaire pour 4 ans.
    ROGER MONTREAL
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  • Stéphane Doré - Abonné
    25 septembre 2008 11 h 16
    Plus que jamais la proportionnelle est nécessaire
    La division du vote est complètement contre productive dans un système comme le nôtre. La droite divisée à donner 10 ans de Jean Chrétien, la gauche et le centre divisé donnera 10 ans de conservatisme.

    La proportionnelle nous "condamnerait" (un bien grand mot) à des gouvernements minoritaires ou de coalition ad vitam eternam mais serait une bénédiction pour la démocratie. La vraie. Celle du peuple et non celle (actuelle) des grands lobby et corporations que contrôle une minuscule couche de notre société.

    La proportionnelle nous libèrerait de l'oligarchie.
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  • Yvan F - Inscrit
    25 septembre 2008 11 h 36
    Les dangers d'un gouvernement conservateur !!!!
    Bonjour,
    Tiré du blogue de l'ex-ministre R.Tremblay
    http://www.thenewamericanempire.com/francais23.htm

    « S'il élit ce dictateur [Stephen Harper], le Québec est d'un ridicule achevé ou d'une inculture incroyable. ... [Il est inconcevable que] des Québécois soient assez naïfs pour se trahir eux-mêmes [et] trahir leur propre culture ».

    Gilles Vigneault (10 septembre 2008)

    « Le gouvernement [Harper] continue d'appuyer en principe la dualité linguistique canadienne, mais cet appui ne se manifeste pas par une vision d'ensemble à l'égard des politiques gouvernementales et de la fonction publique. »

    Graham Fraser, Commissaire aux langues officielles, Rapport 2008


    TEXTE
    Faisant fi de sa propre loi sur des élections à date fixe (prévue pour le 19 octobre 2009), Stephen Harper a néanmoins cyniquement déclenché des élections fédérales pour le 14 octobre. --------------------------------------- Harper a prétexté que les partis d'opposition l'empêchaient de faire son travail. Mais considérant tout le mal qu'il a fait, qu'est-ce que cela aurait été s'il avait eu un gouvernement majoritaire ?

    Bonne reflexion !

    YVan F
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  • Tony Gleb - Inscrit
    25 septembre 2008 11 h 55
    On n'a jamais eu autant de desespere(e)s au Quebec
    Decidemment, on n'a jamais eu autant desespereees au Quebec, la Federation des femmes et et le FIC voudraient aussi, parait-il, de l'argent neuf,detourne dans les poches des contribuables pour gonfler leurs sarcoches, pendant que le Quebec, compte parmi les autres provinces, plus de familles pauvres au canada. Que veulent les familles: Gonfler les poches des artistes millionaires et riches ou avoir une vie stable avec un gouvernement qui ne leur a jamais menti?
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  • Tony Gleb - Inscrit
    25 septembre 2008 11 h 58
    Menteuse, Mme la FIC!!!
    Des menteuses comme vous n'induiront plus les canadiens(nes)en erreur. Vous oubliez QUE VOUS PRENEZ L'ARGENT DES INFIRMIERS ET INFIRMIERES DU QUEBEC SANS LES DONNER SATISFACTION. VOUS REPRESENTEZ UN SYNDICAT JAUNE!!
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    25 septembre 2008 12 h 22
    NQSH
    Oui , NQSH!

    N'importe qui sauf Harper.

    Il n'est pas pertinent pour les Québécois.

    NQSH!
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  • Michel Savard - Inscrit
    25 septembre 2008 12 h 39
    Deux poids, deux mesures !
    Il n'y a pas si longtemps, Henri Massé,président de la FTQ ,
    disait qu'il ne faudrait jamais revenir dans les années cinquante au temps où les curés disaient au gens comment voter, etc...

    Or,il y a deux jours, on apprenait que la FTQ "recommandait" à ses membres de voter pour le Bloc !

    Ça ressemble drôlement à ce que Henri Massé et la FTQ ont toujours reproché aux curés d'autrefois !


    Eh oui , deux poids, deux mesures !
    Mais au dire de Hélène Paulette, ce n'est pas grave: la "recommandation" de la FTQ,ce n'est que de l'information !
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  • Richard Desrochers - Inscrit
    25 septembre 2008 12 h 40
    syndicalisme, péquisme, séparatisme, bloquisme = secte religieuse
    Les coalitions de rêveurs ne lâcheront jamais. Nous avons ici à composer avec une sorte de secte, celle des bien-pensants et des gens qui possèdent la vérité. Quand je vois Claudette Carbonneau se pavaner à une soirée pour artistes suvventionnés, j'ai plutôt envie de vomir. Malgré que je ne partage pas totalement la philosophie conservatrice d'aujourd'hui, je préfère les Conservateurs aux Bloquistes ou au péquistes, deux mouvements doctrinaires où la simple liberté d'une opinion contraire est honnie en soit. Qui dit péquisme dit vrai, qui dit Bloquisme possède lui aussi la parole juste. Mais ceux qui comme moi aiment le peuple américain ou canadien, ceux qui ne toucheraient pas un syndicaleux même avec une perche de 50 pieds, et bien il faut les considérer comme des citoyens de deuxième classe n'ayant pas encore compris la parole du juste. Finalement, en tant qu'ancien péquiste du temps de feu René Lévesque, un homme fondamentalement bon et ouvert au monde de par sa vie antérieure, je suis content d'être sorti de ce mouvement qui me fait souvent penser aux Témoins de Jéhovah. Je vais toujours applaudir les partis qui vont les mettre au pas. Ils ont besoin de recyclage d'idées, d'ouverture d'esprit envers ceux qui ne partagent pas leurs points de vue et surtout, ils auraient particulièrement besoin d'un lessivage aux prochaines élections, fédérales ou provinciales.
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  • Michel Simard - Abonné
    25 septembre 2008 13 h 10
    Il n'y a qu'à voter pour le Bloc
    La seule façon pour les Québécois de s'assurer qu'un gouvernement conservateur-républicain-rétrogradiste majoritaire ne soit pas élu à Ottawa aux prochaines élections est de voter pour le Bolc Québécois, seul parti capable de faire élire une majorité de députés au Québec. Pourquoi perdre son vote à des partis marginaux au Québec comme le NPD, qui a fait élire seulement deux députés en 100 ans, le Parti vert, ou le Parti libéral, qui, par son anti-québécisme et anti-francophonisme primaire, a fait détourner de lui tout Québécois sensé et digne de ce nom. Voter libréal, néodémocrate ou vert au Québec, c'est laisser les réactionnaires de Québec et de Chaudière-Appalaches donner une majorité au rétrogradisme canadian et s'assurer que tout aille aussi bien d'ici les quatre prochaine années au Canada qu'actuellement aux États-Unis : des prisons pleines, une réflexion collective anémique et une économie exsangue. C'est là où amène l'idéologie d'extrême-droite (parce que c'est bien de cela qu'il s'agit).

    Pour les Gabriel Racle et cie, le canadianisme à tout prix construit sur la négation du Québec et de la Francophonie, c'est tout aussi de l'idéologie dangereuse, tout aussi dangereuse que le rétrogradisme. Par ailleurs, je ne comprends pas tous ces fédéralistes actuellement effrayés par le système du bipartisme directement hérité de l'Empire britannique. Nombre de cas nous indiquent clairement que la démocratie peut se tromper - peu importe le système électoral - lorsque les citoyens votent sans mesurer la portée de leur acte - de là l'importance de l'action des médias et des contre-pouvoirs.
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  • Fernand Trudel - Abonné
    25 septembre 2008 13 h 33
    Un sentiment de vengeance
    Pour les partis d'opposition incapables de prendre le pouvoir, on apercoit un sentiment de vengeance caractéristique des perdants.

    Amorcé par le refus de Terre-Neuve et Labrador de partager l'usufruit de ses richesses pétrolières, les bloqueux en font une stratégie de poltron mettant tous les oeufs dans le même panier en autant qu'ils ne soient pas bleus. Pour les bloqueux qui rêvent d'un retour des libéraux de Stéphane Dion et de sa loi sur la clarté référendaire, quel belle opportunité de repartir de plus belle les débats stériles des dernières décennies qui nous ont conduit à devenir la province la plus pauvre des dix provinces à la remorque des autres porvinces pour boucler son budget.

    Faut voir clair, Harper nous a donné une bonne partie des revendications du Québec inscrites dans l'accord du Lac Meech: Reconnaissance de la nation québécoise et déséquilibre fiscal. Ai-je la berlue ou on a recu 2,3 milliards pour le déséquilibre fiscal même si Charest dit que c'est pas assez. Il avvait juste à ne pas dilapuider cet argent en 700 millions de baisses d'impôts.
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  • Jacques Morissette Jacques Morissette - Abonné
    25 septembre 2008 13 h 50
    Mettre tous ses oeufs dans le même panier d'un parti, c'est risquer qu'il les garde tous sans nous en laisser.
    Quand un gouvernement est élu minoritaire, c'est la population qui y gagne au change.

    JM
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  • Claude Archambault - Inscrit
    25 septembre 2008 15 h 00
    Plus ça va plus je suis certain de mon vote
    Comme fédéraliste il m'est absolument impossible de voter pour le bloc. Et comme l'intelligentsia de gauche s'est lié contre le seul parti qui pourrait vraiment faire obstacle au Conservateur, les libéraux, at que voter vert, npd ou autre s'est donner un chance au bloc de gagner un autre siège alors je voterai conservateur pour la première fois de ma vie. Harper même majoritaire et d'extrême droite me répugne moins que de voir un bloc Québécois prétendre tout au qu'il est le seul parti qui nous connait.

    @ M. Simard
    Vous avez vous aussi joué un grand rôle dans le affermissement de ma décision, en prétendant qu'un québécois digne de se nom se doit de voter pour le bloc. Je suis Québécois un vrai un pur laine mais avant je suis comme la majorité des vrai Québécois un Canadien.
    Il y a trop de gens sur ce site qui crois encore qu'il existe une nationalité québécoise ce qui est faux ôtez vous cela de dans la tête cela n'existe pas.
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  • Marie Lauzier - Inscrite
    25 septembre 2008 15 h 54
    Je voterai Libéral ou Bloc
    Si, dans ma circonscription, les Conservateurs mènentdans les sondages, je voterai pour le parti le plus en mesure de les battre. Ce sera donc un vote Libéral ou Bloc.
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  • Gilles Bousquet - Inscrit
    25 septembre 2008 16 h 04
    @ M. Claude Archambault
    Ainsi, M. Claude Archambault va voter Conservateur au fédéral pour nier la nationalité québécoise, reconnue par ces mêmes Conservateurs. Wow !

    Si on ajoute que les Conservateurs pensent, comme les Républicains, que c'est l'oeuvre de Dieu s'il y a réchauffement de la planète à la place de la polution qu'ils endurent sans problème, qu'ils sont en faveur de l'inutile guerre en Afghanistan qui sera perdue par ces envahisseurs des pays de l'OTAN et qu'ils sont en faveur de longs emprisonnements des jeunes à la place de pouser sur la guérison et la prévention, M. Archambault serait en votant ainsi, un "guerrier pollueur répressif" full-fédéraliste.
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  • Michel Savard - Inscrit
    25 septembre 2008 20 h 11
    Un gouvernement Harper majoritaire, c'est assuré !
    Tous les gens de la gauche, indépendantistes, socialistes, syndicalistes et plusieurs artistes, craignant de perdre des privilèges, font une campagne de peur et démonisent le gouvernement Harper.

    - Gilles Vigneault insulte les Québécois qui votent pour Harper,
    - Claudette Carbonneau et toute la gauche de la CSN disent de ne pas voter pour Harper car ce sera terrible,
    - La FFF, Fédération des Femmes du Québec dit aux Québécois de ne pas voter pour Harper car ce sera l'enfer,
    - La FIC, ci -haut : "N'importe qui sauf Harper",
    - La FTQ " recommande" carrément à ses membres de voter pour le Bloc
    - On a entendu plusieurs artistes rejeter Harper,
    - Et la cerise sur le sundae, Victor Levy Beaulieu qui, il y a quelques mois appuyait l'ADQ et faisait la guerre aux péquistes, vient de donne son appui au... Bloc !! Incroyable ! Quelle cohérence chez ce "grand" penseur !

    Si tous ces gens de la gauche sont ainsi mobilisés contre Harper et par le fait même, pour le Bloc, les gens ordinaires, les familles, les travailleurs qui ne veulent plus rien savoir de la gauche auront compris que le seul parti qui peut leur apporter quelque chose de bon, c'est le parti conservateur !

    Cette mobilisation de la gauche contre Harper, c'est un signe indéniable que le peuple votera en bloc(s'cusez la!) pour Harper et que le gouvernement sera majoritaire!

    Le 14 octobre, les gens de la gauche auront leur réponse.
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  • Jacques Lafond - Abonné
    25 septembre 2008 20 h 45
    Ouff
    J'ai tout lu les commentaires. Ouff...

    Je pense que les syndicats, les associations et groupes de toutes sortes, etc., se mobilisent actuellement contre le parti conservateur de Harper, parce qu'ils réalisent qu'avec Harper, il n'y aura pas de ''niaisage''.

    Harper n'écoutera pas les journaliste, n'écoutera pas les groupes de pressions; (les anti-çi et les anti-ça), Harper va se dire qu'il a été élu pour gouverner, et il va gouverner. Harper va se dire qu'il n'a pas de compte à rendre à l'opinion publique, aux journaliste, aux groupes de pression, etc., ....

    Et, il aura raison.

    Après tout. On vote pour un gouvernement, pas pour quelqu'un d'autre.

    Ce que bien des gens appelle de la dictature, moi j'appelle ça de la démocratie. Et, ce que bien des gens appelle de la démocratie, moi j'appelle ça de l'anarchie !!

    Je vais quand même votre pour la gang ''de deux de pique'' du Bloc québécois. Je vais voter Bloc, parce que j'adore le Québec, et j'adore la langue française.

    Mais mon vote ne sera pas de gaieté de coeur; parce que je pense sincèrement que Harper à raison !!!!
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  • Raymond Saint-Arnaud - Abonné
    25 septembre 2008 22 h 08
    Le bi-partisme a fait son temps
    Le bi-partisme a fait son temps, c'est anti-démocratique !

    On devra avoir de plus en plus des gouvernements de coalition.

    C'est cela qui serait la vraie démocratie.
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  • Serge Charbonneau - Abonné
    26 septembre 2008 03 h 01
    Tout sauf Harper et suggestion à M. Archambault
    Après les artistes, les syndicats et les femmes, les travailleurs de la santé.
    qui disent : «n'importe qui sauf Stephen Harper»
    Les journalistes vont-ils eux-mêmes emboîter le pas?
    L'éthique en prendrait pour son rhume, mais nous pourrions comprendre le geste.

    Il faut relire la mise en garde de Jean-François Simard (Université du Québec en Outaouais), Marc-François Bernier (Université d'Ottawa), Jean-Claude Rivest, (sénateur), Robert Keaton (ancien président d'Alliance-Québec), Julius Grey, (avocat), et Vincent Lemieux (Université Laval), dénonçaient avec virulence, le 5 janvier dernier, ce contrôle de l'information du régime Harper
    "Liberté de presse et contrôle de l'information: il faut rejeter le modèle Harper!"
    http://www.ledevoir.com/2008/01/05/170768.html

    «Mardi soir, les journalistes voyageant avec M. Harper se sont fait empêcher d'approcher une candidate conservatrice qui participait à un rallye avec M. Harper.»


    Suggestion à M. Archambault

    M. Archambault devrait aller vivre quelques mois à Toronto, ou Winnipeg, ou Calgary, ou Vancouver, ou Halifax ou partout au Canada (à l'extérieur du Québec, faut-il le préciser?). Peut-être s'ennuierait-il soudainement de "son" pays!

    Il comprendrait ainsi une réalité. C'est que ce beau grand Canada est en fait deux pays nettement distincts.

    Après avoir vécu en pays étranger un certain temps, M. Archambault aurait peut-être, brusquement, le mal du pays.

    On a beau dire que le Canada est "coast to coast", il existe en réalité Il n'y a qu'à y vivre pour le constater.

    Qu'en dites-vous? Un six mois à Calgary au pays de M. Harper?



    Serge Charbonneau
    Québec
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  • Monique Thibault - Inscrite
    6 avril 2011 11 h 25
    N'importe qui sauf Harper
    Ce gouvernement nous emmène trop à droite, c'est dangereux. Ce n'est pas banal, ce déni de démocratie affiché en pleine campagne.

    Dans chaque circonscription, il faut voter pour celui ou celle qui a le plus de chances de battre le candidat du parti conservateur. Il faut se boucher le nez et voter, même pour un âne! S'il faut que Harper ait une majorité, on va y goûter! Il faut également encourager les gens à aller voter.

    Je n'aime pas non plus l'idée d'un vote négatif, mais là, on n'a pas le choix, c'est une question de responsabilité...
    Monique Thibault
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