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Un vent de droite souffle sur le Québec

Lise Payette   19 septembre 2008  Canada
Je n'ai jamais cessé de dire aux femmes que leurs acquis des trente dernières années pouvaient toujours être remis en question et qu'il suffisait d'un politicien mal intentionné n'importe où dans une course au pouvoir pour que ce qui a été gagné de haute lutte soit reperdu à nouveau. Voilà que c'est en train d'arriver sous nos yeux.
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  • Serge Charbonneau
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 01h52
    Ah! Ces femmes! Se disent les Hommes de dieu !
    Le vent de droite ne souffle pas uniquement sur le Québec.
    Le vent prend sa source, on ne sait trop où, probablement du haut des cieux. Chose sûre, il souffle.

    Par exemple, la France, pays laïc s'il en est un, Benoît le pape y fait un tabac!
    Benoît le pape, cet ami de Bush, de Sarkozy et de tous ses grands qui luttent et peuvent tuer pour promouvoir le bien de dieu. God blesse you! («blesse» n'est pas une faute)

    Sortons nos chapelets et récitons un rosaire mes frères, pour nos soeurs.
    Pour encore plus d'effet, récitons-le en latin, c'est si beau le latin, ça sent l'encens et ça nous rapproche du tout-puissant.

    Les femmes devraient être remises à leur place.
    Sonseigneur Turcotte, qui, par sa fonction, aime bien se faire baiser la bague, a remis sa décoration. Il a bien fait, une décoration à un représentant de l'obscurantisme, sympathisant du sexisme, est vraiment une erreur.

    Les représentants de la religion ont toujours su que l'Homme est supérieur à la femme. La femme, c'est là d'où vient le mal. Tout le monde sait ça depuis le début, depuis la création!
    Juste à voir Ève, qui se promenait nue, avec une pomme... et le serpent... hum! Un serpent... et Ève... et la pomme... juteuse... ! Le mal, vous dis-je!

    Dans toutes les religions, c'est un dénominateur commun, la femme représente le mal et est la chose à contrôler. Dans tous les régimes de droite, la femme prend son trou au foyer.
    Le monde est trop sérieux pour laisser les femmes s'en mêler. En plus, qui donc va s'occuper des enfants?
    Probablement que tout a commencé à aller de travers lorsqu'on a donné le droit de vote aux femmes.
    Et les choses ont empiré, quand elles sont sorties de leur cuisine.
    Imaginez, lorsque le rôle d'Yvette a été remis en question !

    Sonseigneur et sa dignité effarouchée...
    Pour qui se prend-il? Un représentant du tout-puissant?
    Se prend-il pour le tout-puissant lui-même?
    Ils se prennent tous pour le tout-puissant, il n'y a qu'à voir de quelle façon il s'adresse à leurs ouailles.
    Les sonseigneurs... ces zommes de dieu... qui veulent imposer leur vision du bien au monde entier! Des saints, vous dis-je. Des saints doués d'une sagesse (sic)... d'une infinie vanité pompeusement pontifiante.

    Moi, me parler de religion... voir que l'on accorde de l'importance à ces pompeux promeneurs de bagues à baiser... ça me met dans tous mes états... c'est que la stupidité me répugne!

    Oh! mon dieu! Je sens tous les bons chrétiens, défenseurs des foetus avortés, prêts à me flageller et à me crucifier.
    Je sens qu'on veut m'asperger d'eau bénite, ou d'eau de Lourdes, mis en valeur par la récente visite de Benoît à sa source.

    La droite et la religion ont toujours été un bon mariage. Une union bénie par dieu lui-même. In God we trust!

    Et les femmes dans tout ça?
    Ah! Ces femmes! Se disent les Hommes de dieu !


    Serge Charbonneau
    Québec

    P.S.: Pour mieux comprendre les propos de Mme Payette, il faut voter Harper.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 03h31
    Encore la même rengaine ! Femme à la maison = femme soumise
    En quoi ça vous dérange madame que des femmes désirent rester à la maison pour s'occuper de leurs enfants ? Car c'est contre ça que vous vous battez. Vous vous battez aussi contre le couple stable puisque dans toutes vos prises de positions, vous dite à la femme de se préparer à une rupture causé par « des maris en profitent pour convoler avec une plus jeune. » (sic). Vivre une relation amoureuse en passant à la rupture, c'est comme vivre sa vie en ne pensant qu'à la mort. Je crois madame que plusieurs femmes au foyer vont être surprises d'être de droite. Et plusieurs femmes au travail vont être surprises d'être de gauche.


    Non mais tsé, tant qu'à dire des niaiseries. De quoi avez vous peur madame ? Pourquoi toutes les femmes devraient adopter votre modèle ?

    Est-ce que le cardinal Turcotte vous empêche de dormir ? Vous devriez consulter je crois, de pareilles obsessions se soignent. Dans les faits, c'est pas les partis de droite, qui veulent donner un peu d'argent au parent qui ont des enfants, qui veulent appauvrir les mères, mais bien vous, madame Payette qui veut appauvrir les mères qui désirent rester à la maison pour s'occuper de leurs enfants. Et ce parce que vous souhaiter que toutes les femmes adhèrent à votre modèle. Ceux que vous qualifiez de fermé laissent le droit au femme de travailler, mais ils veulent aussi leur donner la possibilité de ne pas le faire sans être trop pénalisé.

    La paille qui cache la poutre, l'arbre qui cache la forêt.

  • Parisien Jaque
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 05h23
    Haro sur l'inconscience
    Je me demande bien où sont passés les politiciens qui pourraient tenir un discours aussi lucide et éclairé que le vôtre. Bien sûr, j'ai lu et entendu les récriminations de groupes de femmes lorsque, par exemple, la menace de la loi C-484 planait sur le Parlement. Les partis d'opposition au fédéral, quant à eux, ont sauté sur l'os mais, au fond, il y manquait un je ne sais quoi et j'ai plutôt eu l'impression qu'il s'agissait de se faire du capital politique.

    Bref, comme vous, ce qui m'inquiète le plus c'est l'inconscience de bien des femmes sur ce qui se trame en ce moment. C'est comme si l'égalité entre les deux sexes était maintenant acquise que tout allait pour le mieux dans le meilleur des mondes. Pire encore, c'est comme si la lutte pour celle-ci avait causé des dommages « colatéraux » et qu'il s'agissait maintenant de réparer les pots cassés. De là à entendre de la bouche d'une femme que « Girlicious » est une émission porteuse de « valeurs » ou encore le paradoxal « je ne suis pas féministe » me laisse bouche-bée d'indignation.

    Bref, il faut crier haro sur l'inconscience qui semble s'être installée un peu partout dans l'esprit de bien des femmes. Que dire des hommes? Le mouvement marginal, mais bien réel, qu'est le masculinisme avec ses hérauts qui ne demanderaient pas mieux que de voir les femmes réintégrer la cuisine et les salles d'accouchement devrait pourtant suffire à en alarmer plus d'un, entendez les hommes et les femmes qui ont vu et voient dans « l'autre » non pas un ennemi, mais un égal et un complice.

  • Steve Fortin
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 07h19
    Le pêcheur est l'ami du poisson
    Comment avons-nous fait pour démissionner ainsi de nous-même? Comment la droite a-t-elle pu pas si insidieusement se répandre dans les interstices de plus d'une génération avec ses dérives idéologiques, notamment face aux femmes ?

    Je risque une réponse qui m'est inspirée d'un ouvrage assez intéressant que je lis en ce moment : Jeff Fillion et le malaise québécois, de J-F Cloutier, chez Liber.

    M'est avis que le bombardement systématique, dont ont été victimes presque toute une génération, des inepties de la droite populiste qui a envahi les ondes de la région de la capitale nationale, a fini par mouler son très large public cible en une cohorte franchement déprimante de mini-Elvis Gratton en version trash-poubelle: "Aye bébé, viens tu faire un tour dans le fond de mon truc ?? Non ?? enwaille... ahhh ! on sait bin maudite lesbienne!"

    On jouxte le tout au fait que de moins en moins quand on scolarise les jeunes adultes, on porte attention au sens critique, on élimine l'inutile philisophie au cégep et on la remplace par plus de savoirs techniques; on évacue toute recherche approfondie de code langagier, ce faisant générant une génération d'ignares qui ne peuvent que saisir l'essentiel, le premier degré et encore, faut pas trop dévier de la phrase simple (faites l'analyse syntaxique de nos deux grands quotidiens); et voilà le berceau parfait de la montée de la droite radicale, qui s'enrubane dans des beaux discours simplistes pour la masse, mais qui dans l'ombre (les Flanagan et compagnie, ces idéologues obscurantistes qui en ce moment même préparent le terrain pour les changements structurels de la société à leur image, gare à vous mes chères amies!) fourbit ses armes.

    Et dire que le québécois moyen est le plus facile à enfirouaper, dire que bien des québécoises supportent le discours harpeur-dumontien, parme celles-ci des grand-mères et des mères qui jadis ont combattu...

    Ceux quiont le plus à perdre mordent à l'hameçon, sans ver, pendant que le pécheur se rit d'eux gorge déployée...

  • Jean St-Jacques
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 07h56
    Femmes au foyer(Monique Legault)
    La femme au foyer remplit une fonction importante autant que celle du premier ministre. Les garderies ne peuvent remplacer la mère au foyer jusqu'à l'âge de 3 ans. La société ne peut changer les rapports mère-enfant sans créer un déséquilibre chez l'enfant.
    Et c'est là que peut intervenir le rôle de l'état en donnant à la mère une allocation mensuelle.

    Quant au duo Turcotte-Ouellet, laissons les sur le croyances et continuons à valoriser la femme qui est maître de son corps. S'ils ne comprennent pas le rôle de Dr Morgatler, il n'y a rien à faire.

  • Jean-Yves Bégin
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 09h21
    La valeur de la vie
    OUI, JE CONNAIS L'ARGUMENT. LA VALEUR DE LA VIE...
    MAIS QUAND IL Y A LA GUERRE PLUS RIEN N'EST SACRÉ.
    SANS PROBLÈME. ON NOMME DES AUMÔNIERS. ET ALORS?!
    N'EST-CE PAS, MGR TURCOTTE?

    MAIS ON EST TOUJOURS PROMPT À PRÉTENDDRE DÉPOSSÉDER LES FEMMES DE LEUR CORPS. ET DONC ÉGALEMENT, DE LEUR ÂME...
    À LES RENDRE PRISONNIÈRES AU HASARD DU SACRÉ DE LA VIE.

    MOI C'EST POURTANT À ELLES QUE JE CONFIERAIS LE DÉBAT.
    C'EST LEUR CORPS. C`EST LEUR ÂME. ET DONC LEUR AFFAIRE.
    ELLES CONNAISSENT. ET AU-DELÀ DE TOUTES LES PARLOTTES...

    D'ICI À CE QU'ON RÈGLE LE SIBYLLIN PROBLÈME DE BASE.
    CE QUI D'AILLEURS EST PEUT-ÊTRE DÉJÀ FAIT.

  • Jean-Pierre Audet
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 09h57
    Rien à redire
    Entièrement d'accord, madame Payette. Je mettrais quelques bémols à la réaction de ce cher Serge Charbonneau, toujours vibrant et engagé, mais en gros j'adhère à ses dires mettant les «médires» sur le compte de l'émotion que fait monter en lui le doigt cardinalice pointant l'anneau à baiser vers la soi-disant vermine Morgentaler à détruire. Pour ce qui est du Sieur Dominic Pageau, je lui suggérerais de mettre quelques heures dominicales à travailler son français. Je n'envie pas sa compagne de vie, la pauvre prise avec un macho qui ne maîtrise même pas sa langue maternelle et qui veut mettre les femmes au pas.

  • martin dubois
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 10h17
    la grande noirceur
    Merci de votre texte, Mme Payette.
    On en a tellement besoin ces temps-ci !
    On se sent tellement impuissant face à cette propagande de droite qui manipule tout et s'insinue partout.
    Nous sommes vraiment dans une époque sombre, et le pire reste à venir.
    Mais au moins il y a vous, Mme Payette.
    Merci de résister.

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    vendredi 19 septembre 2008 11h27
    La gauche s'essouffle...
    Madame,

    Je suis une jeune femme (39 ans), je travaille dans le milieu communautaire pour aider les femmes immigrantes, je suis mère et épouse. Et je me considère féministe...mais non pas d'un féminisme amer qui consiste à faire de la femme un homme mais d'un féminisme qui fait la promotion de la dignité de la femme tout en demeurant ce qu'elle est dans sa nature : une femme. Oui, femme et fière de l'être dans toutes les sphères de ma vie : sociale, professionnelle, familiale, psychologique, spirituelle et somatique.

    Vous voulez que je vous dise ? Je suis fatiguée d'entendre votre discours. Je le considère encore plus rétrograde que celui que vous dénoncez. Que veulent les femmes d'aujourd'hui ? Qu'en savez-vous ? Vous n'êtes pas la norme de l'humanité et je refuse que vous parliez en mon nom prétendant parler au nom des femmes. Qu'est-ce que ça peut bien vous faire que toutes les femmes ne pensent pas comme vous ? Et si j'ai envie de rester à la maison pour quelques années afin d'être auprès de mes enfants, en quoi cela vous fait grincer des dents ? La nature m'a donné cette puissance de vie pour la donner au monde et je me considère privilégiée de posséder en moi cette possibilité de porter la vie. Ceci étant dit, j'ai fait ma part de ce côté-là (deux merveilleux enfants) sans l'aide de l'état (ni fédéral ni provincial). Et aujourd'hui, c'est mon époux qui prend la relève. N'est-ce pas beau l'égalité des sexes ? L'enfant a besoin vitalement de sa mère dans les premières années, puis il a besoin du modèle masculin (tant qu'il n'est pas rose) pour oser la vie, pour oser sortir de son état fusionnel avec la mère. Eh oui... il a besoin des deux. Tout bon psy vous le dira et le nier est nier la nature humaine.

    Votre discours me donne le vertige... Je vous conseille de régler vos différends avec votre paternel car là semble se situer votre problème avec la gent masculine...voir avec Dieu lui-même et les hommes d'Église (qui est Mère je vous le rappelle !).

    Tuer la vie à l'intérieur de son sein n'a rien de brillant ni rien pour s'exalter. Être pro-vie ne signifie pas être contre les femmes mais être pro-vie signifie être POUR la vie (le mot le dit : pro-vie). Être pour l'enfant à naître car l'embryon deviendra toujours un être humain aux dernières nouvelles scientifiques et ne deviendra jamais un singe ou une girafe). On s'émeut devant la déchéance de la planète, devant un animal maltraité mais pas devant l'horreur d'auto-extermination de notre peuple Québécois. 30 000 avortements au Québec chaque année. C'est bien rétrograde d'en faire mention. Il faut nous lâcher l'argument des aiguilles à tricoter sur la table de cuisine. Cette image démagogue ne fonctionne plus. La barbarie n'a pas de nom. On l'a seulement acseptisé.

    Je suis aussi fatiguée pour tout vous dire du discours babyboomerien qui consiste à dire que les générations qui sont venues avant eux étaient des ignorants, soumis, que la génération soixanthuitarde a bâti un monde libéré du carcan religieux, libéré la sexualité, qu'elle a libéré la femme, qu'elle a re-créé le monde et que plus rien après eux ne tiendra car les générations après eux sont des ignares, ignorants, incultes, etc. La sexualité n'a pas été libérée mais c'est plutôt la libido qu'il l'a été. Le carcan religieux ? On n'a jamais autant assisté à une montée des extrémistes de tout poil, du Nouvel Âge et des sectes alors que le monde se meurt d'un besoin de sens à la vie et d'être en vérité.

    Je suis fille de babyboomers. Tout cela pour vous dire que cette génération qui est la vôtre dont nous sommes le fruit va s'éteindre un jour et c'est ma génération qui changera vos couches et ramassera votre bave en plus de payer pour le fardeau fiscal que vous nous laisserez. En plus d'avoir fait de longues études qui ne mènent à pas grands avantages, nous pourrons avoir un beau poste doré à 60 ans (vous prendrez bien votre retraite un jour) et nous travaillerons jusqu'à 75 ans sans être même assurés d'avoir un petit peu de sous pour survivre jusqu'à la fin de nos jours.

    Ignares ? Je ne crois pas. Lucides... sûrement, désillusionnés, possiblement. Mais aussi, forts de vivre en ce monde, qui continue d'espérer en un monde meilleur, qui ose la vie malgré les discours défaitistes.

    On reconnaît un arbre à ses fruits. Voilà le fruit de votre labeur : ceux sur qui vous vomissez votre indignation... ils sont vos enfants madame. On peut jouer comme ça à se déresponsabiliser mutuellement de nos devoirs et à nous jeter le blâme pour ce monde en déchéance. Mais demandez-vous donc ce que vous avez fait pour en arriver là. La gauche n'a pas tout inventé. Descendez de votre socle.

    Les jeunes générations en ont marre de votre gauche marxiste nihiliste qui détruit le sens de la famille, de la vie. Les jeunes veulent des vies stables, des valeurs familiales, des valeurs d'égale dignité mais non d'égalitarisme qui n'est qu'une caricature de la vraie égalité des hommes et des femmes. La femme d'aujourd'hui n'a pas à avoir honte d'être mère, d'être femme, de donner la vie, d'être co-créatrice en même temps que de s'épanouir professionnellement mais sans qu'elle en devienne esclave. Qu'avons-nous libéré en devenant esclaves du travail ?

    Pour terminer, la droite ne souffle pas au Québec. C'est la gauche qui s'essouffle...

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 11h58
    Dans les faits, la personne d'extrême droite, c'est vous madame Payette.
    Vous êtes des droite parce que pour vous le succès et l'épasnouissement passe par le travail et d'extrême droite parce que vous voulez que la totalité des femmes travaillent.

    Et le liens entre l'avortement et l'appropritation du corps de la femme, c'est vraiment n'importe quoi. Comme si être enceinte privait la femme de son corps. Dans les faits, ce que vous désirez c'est tuer le gout d'avoir des enfants, parce que selon vous, c'est un obstacle à l'égalité de la femme. Quand la fertilité féminine devient un obstacle, ça va mal à la shop.

    Vous êtes bien plus une menace pour la société que ceux que vous dénoncez.

  • roger montreal
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 13h40
    Ceux qui ont connu la grande noiceur de DUPLESSI savent se que HARPER représente pour eux
    Oui pour comprend ce que dit MDE.PAYETTE il faut voter HARPER pour quelques années, pour vous montrez ce que nous disons, est vrai HARPER est dangereux, comme DUPLESSI a été pour le QUÉBEC.
    Nous les plus vieux nous avons connus, ce temps de grande noirceur ,du règne de DUPLESSI, la religion, et le bon CARDICAL de ce temps.
    ROGER MONTREAL

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 13h59
    Mauvaise foi bien étalée
    Il a fallu du temps à Hélène Bourgeois pour expliquer sa réaction au texte de Lise Payette. Ce temps aurait été mieux utilisé à essayer de le comprendre avant de le pourfendre. Tant de mauvaise foi étalée étonne.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Robert Côté
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 14h05
    Vigilance
    Bravo Madame Payette,
    Je crois qu'au Canada les gens se situent au centre. Parfois un peu à droite ou un peu à gauche. Mais il faut toujours surveiller les extrêmes.J'ai mentionné la gauche qu'il ne faut pas oublier. Il suffit d'évoquer le gouvernement chinois pour s'en convaincre.

  • Roland Berger
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 14h10
    L'incompétence a parlé
    Nous sommes à une époque où on ne s'exclaffe plus de rire en entendant un cardinal qui ne connaît rien ni à la maternité ni à la sexualité dire aux femmes comment elles doivent penser et se comporter. Oui, un vent de droite a soufflé sur le Québec. L'Infâme reprend du service, soutenue par les Harper, Dumont et Sarkovy.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    vendredi 19 septembre 2008 14h30
    M. Dubois et M. Roger
    La grande noirceur, c'est maintenant. Un peuple qui tue ses enfants et qui a coupé ses racines est un peuple qui est voué à s'éteindre. Il ne reste plus rien sur quoi bâtir un pays. Il ne reste que du vide et un langage SMS. Je me noie dans mon moi... ça fera pas des enfants forts comme disaient nos grands-mères. Oh mais on pourra toujours blâmer les anglais, les immigrants et of course l'Église pour nos malheurs...

    Les "Lumières" et l'apostasie tranquille depuis 40 ans n'ont apporté rien de reluisant : que décadence et perte de sens...

    Enlevez l'espérance du coeur des humains et vous creusez un tombeau pour l'Homme. Tuez Dieu et vous trouverez vite le meurtre des innocents. Et on appelle mal ce qui est bien et bien ce qui est mal.

    Ce n'est pas de ramener Duplessis (personne ne veut retourner en arrière... laissons donc les morts enterrer leurs morts) au Québec que de prendre du recul et de regarder ce que nous croyons avoir bâti depuis 40 ans... des routes et des infrastructures qui s'effritent, des familles éclatées, des jeunes décrocheurs, un taux de suicide le plus élevé chez nos garçons, une dénatalité alarmante, une culture de mort... voilà ce que propose la gauche marxiste sous prétexte de libération. Peut-être que nous n'aurions pas dû jeter le bébé (c'est le cas de le dire) avec l'eau du bain ? Peut-être y a-t-il eu du bon dans le passé que nous pourrions nous réapproprier afin de mieux aller de l'avant et ne pas répéter les erreurs du passé ?

    Y a-t-il moyen de ne pas se faire taxer d'extrémiste ou de droite parce que nous faisons la promotion de la culture de la vie ? Ou si prôner les valeurs familiales est devenu un mal ? Vouloir un avenir plus brillant, fondé sur du solide, c'est un mal ? La famille est la base de la société. Pas de famille, pas de société, pas de racine, pas d'avenir. On devrait plutôt nous remercier d'oser encore l'aventure de la famille et nous soutenir... mais non, on nous encourage plutôt à tuer nos enfants et à nous "libérer" de toute contrainte et responsabilité (entendons à nous rendre esclave de la machine économique et de nos égoïsmes)...parce qu'on ne veut pas de ces enfants qui nous dérangent, on les mets sur le Ritalin et on les confie à l'état qui, bien sûr, veut le bien de nos enfants.

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 19 septembre 2008 14h33
    @Hélène Bourgeois
    Vous raisonnez comme une femme de 39 ans justement qui n'a pas connu la période de la grande noirceur et de la main-mise du clergé sur la condition féminine.

    Mme Payette faisait référence aux enfants non-désirés, soit ceux engendrés uniquement pour satisfaire l'appétit sexuel de certains hommes...qui n'en ont rien à foutre de leur progéniture.

    Tant mieux pour vous si vous prenez plaisir à enfanter, vous et votre conjoint, mais laissez donc les autres femmes exprimer leur dissension, si tel est le cas. En quoi celà vous dérange-t-il...personne ne veut vous empêcher d'enfanter et de rester à la maison, si tel est votre désir et, de grâce, cessez de juger les gens qui n'endossent pas votre point de vue.

    D'ailleurs, j'ose espérer que vous la trouverez aussi drôle, dans une dizaine d'années, comme toutes les monoparentales de ce monde qui se sont gargarisées comme vous de belles promesses et ne venez pas prétendre que vous êtes à l'abri du mauvais sort et que rien de telle ne peut vous arriver.

    Gardez donc vos illusions quétaines pour vous...c'est la preuve que l'on a réussi à bien vous embobiner.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 14h47
    Monsieur Audet
    Tant que votre contre argumentation va s'élever au niveau de remarque sur ma piètre maîtrise de la langue, je vais pouvoir que mon argumentation s'élève au dessus de la votre qui est en deça de la qualité de ma langue.

    merci !

  • Normand Chaput
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 15h00
    Bravo Mme. Payette
    Mais vous essayez de convaincre des baby-boomers. Je pense que les jeunes filles d'aujourd'hui sont au-delà de ces considérations. Mais c'est bien de leur dire que c'est pas venu tout seul et qu'il y a encore du travail à faire pour surtout ne plus être taxée de femme (en terme femelle).

  • real@realo.ca
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 15h23
    à québec
    moi j'en ai entendu des femmes politicienne cette semaine à québec, et leur discourt m'a terrifier, c'est pas vrais que les femmes ne parle pas dans cette campagne....


  • Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 15h45
    Merci Madame Payette
    Il est dommage que beaucoup de femmes encore aujourd'hui ne comprennent pas que dépendre d'un homme financièrement, c'est donner à l'autre un très grand pouvoir, un pouvoir qui n'est pas sain.
    Malheureusement plusieurs femmes le comprennent trop tard et doivent tendre la main pour le reste de leus jours.

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    vendredi 19 septembre 2008 17h46
    Mme Chouinard
    "Gardez donc vos illusions quétaines pour vous...c'est la preuve que l'on a réussi à bien vous embobiner."...

    Étonnant pour quelqu'un qui me somme de laisser aux autres la liberté de s'exprimer dans leurs choix...

    Par quétaineries vous entendez quoi ? La vie d'un enfant ? La famille ? Si c'est cela alors, oui, j'assume ma quétainerie jusqu'au bout.

    Mon époux et moi prenons plaisir à nous aimer (et non pas à "enfanter"). Il en est sorti deux enfants (je précise que la sexualité n'est pas qu'ordonnée à cela mais pour l'épanouissement du couple également, mais de façon à respecter le corps et les temps de chacun). Forcément : la nature est ainsi faite depuis que la nuit des temps. Personne ne nous a forcé ni empêché. Ni les gouvernements ni l'Église ni aucune instance.

    « Les enfants "non-désirés" à cause des pulsions de certains hommes ».

    Come on ! Sommes-nous libérées ou pas ? Depuis quand est-ce que qu'on doit assouvir les pulsions des hommes ? C'est bien faible comme argument et ça manque de respect pour soi-même. Qui est embobinée ici dans des idées toutes faites ou sous le joug des hommes ? À moins que vous ne parliez de viol ? Il est d'environ 0,01 % de chance qu'une femme tombe enceinte après un viol (allez vous me dire que les 30 000 avortements par année au Québec sont dus à des viols ?). Alors quoi ? Serais-ce que les dernières générations ne savent pas prendre leurs responsabilités ? Ne sont pas capables de maîtriser leur libido ? Leurs désirs égoïstes ? Leurs idéologies hédonistes ? Ou sont-elles tout simplement endormies au gaz avec l'idée que l'avortement n'est pas grave ?

    Cordialement,
    Hélène

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    vendredi 19 septembre 2008 17h54
    @Dominic Pageau
    Et vous, ça vous arrange qu'une femme demeure à la maison; on sait bien, ça rend la femme dépendante sur le plan financier et donc, plus soumise, comme toute bonne petite femme devrait l'être à l'égard de son petit mari adoré.....!

    Et vous, de quoi avez vous peur, mon bon monsieur, de perdre le contrôle et votre liberté d'action.

  • Dominic Pageau
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 18h43
    Les pontifs du féminisme en beurre épais
    Les hommes qui se foutent de leur progéniture, il y a quand même bien une femme qui a couché avec!

    Ce que d'aucun ne comprenne pas, c'est que personne ne semble vouloir faire en sorte que la femme n'ai d'autres choix que de rester à la maison, c'est plutot les pontifs de la liberté de la femme qui veulent absolument que la femme travaille au lieu de rester à la maison.

    En aucun cas, vous pouvez tolérer que la femme à la maison puisse être valorisée. De plus, vous proposez de gérer une relation comme si allait se terminer, bref, de ne pas s'investir et de ne pas faire de projet à long terme. Donc, vous vous faites en sorte que les relations soient éphémères.

    Ce féminisme totalitaire et unidimensionnelle est vraiment une menace bien plus grande que la droite que ce féminisme sert.

    Car le discours de la femme au travail est le discours de la droite économique.

  • Nicole Morin
    Abonné
    vendredi 19 septembre 2008 21h18
    comment faire passer l' expérience humaine d'une génération à l'autre?
    Il semble bien que ce soit impossible puisque malgré l'omniprésence des moyens de communication il ne soit pas possible de faire comprendre à certaines filles de 40 ans(j'en ai 65) combien il était terrifiant quand j'étais adolescent de voir tant de femmes sans ressource et dépendantes, prisonnière de situation invivable.Prisonnière parce que la société est ainsi faite que c'est celui qui gagne l'argent à l'extérieur de la maison/famille qui a le pouvoir de décision.Évidemment les femmes ne sont plus aussi mal prise grâce aux lois sur le patrimoine familiale que des femmes de la trempe de Mme Payette ont grugé de peine et misère dans des parlements à 97% masculin. Quand je lis les textes de Mme Payette jamais je ne comprends qu'elle dit aux femmes qu'elle ne valent rien si elles choisissent de consacrer tout leur temps à leur famille. Mme Payette n'est pas méprisante. Je m'associe à elle pour vous dire:Soyez prudente.Faites ce que vous avez envie de faire mais ne vous mettez pas en danger d'être à la merci d'une situation que vous ne désirez plus vivre.Les féministes ont révélé aux femmes leur grande valeur,leur valeur propre à elle. Pas celles dictées par la religion ou par la culture qui originait presque exclusivement du genre masculin. Quand j'avais 10 ans j'ai demandé à mon père pourquoi dans le dictionnaire je ne voyais jamais de peinture faite par des femmes.Il m'a répondu: probablement parce que vous n'avez pas le talent pour ça. Et il était de bonne fois en plus!!!! Dans ces mêmes années là on ne montrait jamais une femme enceinte à la télé. Moi j'ai très très peur que l'obscurentisme reprenne le dessus si des jeunes femmes de 39 ans comme mme Bourgeois soit si aveuglée par la hargne qu'elle ne puisse analyser sereinement le message d'une aînée.
    Je suis très intriguée par l'emploi du temps de M.Pageau qui a écrit 4 venimeux message entre 3 h. am et 18h.? Il ne dort pas? il ne travail pas? ou il utilise l'ordi de son employeur?

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    samedi 20 septembre 2008 08h57
    Mme Morin
    "Moi j'ai très très peur que l'obscurentisme reprenne le dessus si des jeunes femmes de 39 ans comme mme Bourgeois soit si aveuglée par la hargne qu'elle ne puisse analyser sereinement le message d'une aînée".

    Madame, c'est extrêmement décevant de lire que vous en arrivez à cette conclusion... C'est franchement dommage que l'Internet soit si limité...

    Je n'ai pas de hargne madame. Si vous avez eu le droit de parole dans les années '60 contre les générations qui vous ont précédées, pourquoi n'accordez-vous pas le même droit à la génération qui vous critique et n'acceptez-vous pas de vous remettre en question ? C'est comme je le disais : la terre ne tournait pas avant l'arrivée des babyboomers et elle cessera de tourner lorsqu'ils ne seront plus.

    C'est désolant...

    Hélène
    www.ephata.actifforum.com

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    samedi 20 septembre 2008 11h11
    Que veulent les générations X et Y ?
    "auquel s'ajoute la possibilité d'accumuler un fonds de pension pour mes vieux jours sans avoir à quémander auprès de qui que ce soit".

    Grand bien vous fasse madame. Pendant que vous aurez votre fonds de pension, les jeunes continueront de trimer pour soutenir votre retraite. Les caisses seront vides lorsqu'ils arriveront à leur tour à la retraite...mais tant que vous êtes épanouie, tout ira pour le mieux.

    Je suis contente d'apprendre que je n'avais pas tort en exprimant la valeur première des jeunes à Mme Payette et compagnie en lisant ceci ce matin :

    http://www.cyberpresse.ca/article/20080920/CPACTUE
    809201192/6730/CPACTUALITES (désolée pour un lien menant à un compétiteur)

    Je vous imagine bien grincer des dents à ce constat d'horreur. N'allez pas croire que ce sont les obscurantistes jeunes de moins de 40 ans qui conspirent contre vous. Je vous l'ai dit : la gauche est en convulsions. Ceci dit, je ne suis pas de droite (ni de gauche comme vous l'aurez certainement constaté) mais je me situe au centre. Si si, ça existe un juste milieu. L'essayer c'est l'adopter ! (j'ai dit un gros mot... adopter...).

    Hélène
    www.ephata.actifforum.com

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 13h22
    Il faut se souvenir pour Mme Legault, Bourgeois et toues celles qui ont la mémoire courte
    (extrait du manuel scolaire d'économie familiale)
    ( http://img341.imageshack.us/img341/8125/conomiefam )


    « La femme au foyer »


    «Faites en sorte que le dîner soit prêt»
    Préparez les choses à l'avance, le soir précédent s'il le faut, afin qu'un délicieux repas l'attende à son retour du travail. C'est une façon de lui faire savoir que vous avez pensé à lui et vous souciez de ses besoins. La plupart des hommes ont faim lorsqu'ils rentrent à la maison et la perspective d'un bon repas (particulièrement leur plat favori) fait partie de la nécessaire chaleur d'un accueil.

    «Soyez prête»
    Prenez 15 minutes pour vous reposer afin d'être détendue lorsqu'il rentre. Retouchez votre maquillage, mettez un ruban dans vos cheveux et soyez fraîche et avenante. Il a passé la journée en compagnie de gens surchargés de soucis et de travail. Soyez enjouée et un peu plus intéressante que ces derniers. Sa dure journée a besoin d'être égayée et c'est un de vos devoirs de faire en sorte qu'elle le soit.

    «Rangez le désordre»
    Faîtes un dernier tour des principales pièces de la maison juste avant que votre mari ne rentre. Rassemblez les livres scolaires, les jouets, les papiers, etc., et passez ensuite un coup de chiffon à poussière sur les tables.

    «Pendant les mois les plus froids de l'année»
    Il vous faudra préparer et allumer un feu dans la cheminée auprès duquel il puisse se détendre. Votre mari aura le sentiment d'avoir atteint un havre de repos et d'ordre et cela vous rendra également heureuse. En définitive, veiller à son confort vous procurera une immense satisfaction personnelle.

    «Réduisez tous les bruits au minimum»
    Au moment de son arrivée, éliminez tout bruit de machine à laver, séchoir à linge ou aspirateur. Essayez d'encourager les enfants à être calmes. Soyez heureuse de le voir. Accueillez-le avec un chaleureux sourire et montrez de la sincérité dans votre désir de lui plaire.

    «Écoutez-le»
    Il se peut que vous ayez une douzaine de choses importantes à lui dire, mais son arrivée à la maison n'est pas le moment opportun. Laissez-le parler d'abord, souvenez-vous que ses sujets de conversation sont plus importants que les vôtres. Faites en sorte que la soirée lui appartienne.

    «Ne vous plaignez jamais»
    S'il rentre tard à la maison ou sort pour dîner ou pour aller dans d'autres lieux de divertissement sans vous. Au contraire, essayez de faire en sorte que votre foyer soit un havre de paix, d'ordre et de tranquillité où votre mari puisse détendre son corps et son esprit.

    «Ne l'accueillez pas avec vos plaintes et vos problèmes»
    Ne vous plaignez pas s'il est en retard à la maison pour le dîner ou même s'il reste dehors toute la nuit. Considérez cela comme mineur comparé à ce qu'il a pu endurer pendant la journée. Installez-le confortablement. Proposez-lui de se détendre dans une chaise confortable ou d'aller s'étendre dans la chambre à coucher. Préparez-lui une boisson fraîche ou chaude. Arrangez l'oreiller et proposez-lui d'enlever ses chaussures. Parlez d'une voix douce, apaisante et plaisante. Ne lui posez pas de questions sur ce qu'il a fait et ne remettez jamais en cause son jugement ou son intégrité. Souvenez-vous qu'il est le maître du foyer et qu'en tant que tel, il exercera toujours sa volonté avec justice et honnêteté.

    «Lorsqu'il a fini de dîner, débarrassez la table et faites rapidement la vaisselle»
    Si votre mari se propose de vous aider, déclinez son offre, car il risquerait de se sentir obligé de la répéter par la suite et après une longue journée de labeur, il n'a nul besoin de travail supplémentaire. Encouragez votre mari à se livrer à ses passe-temps favoris et à se consacrer à ses centres d'intérêt et montrez-vous intéressée sans toutefois donner l'impression d'empiéter sur son domaine. Si vous-même avez des petits passe-temps, faites en sorte de ne pas l'ennuyer en lui en parlant, car les centres d'intérêts des femmes sont souvent assez insignifiants comparés à ceux des hommes.

    «À la fin de la soirée»
    Rangez la maison afin qu'elle soit prête pour le lendemain matin et pensez à préparer son petit déjeuner à l'avance. Le petit déjeuner de votre mari est essentiel s'il doit faire face au monde extérieur de manière positive. Une fois que vous vous êtes tous les deux retirés dans la chambre à coucher, préparez-vous à vous mettre au lit aussi promptement que possible.

    «Bien que l'hygiène féminine soit d'une grande importance»
    Votre mari fatigué ne saurait faire la queue devant la salle de bains, comme il aurait à la faire pour prendre son train. Cependant, assurez-vous d'être à votre meilleur avantage en allant vous coucher. Essayez d'avoir une apparence qui soit avenante sans être aguicheuse. Si vous devez vous appliquer de la crème pour le visage ou mettre des bigoudis, attendez son sommeil, car cela pourrait le choquer de s'endormir devant un tel spectacle.

    «En ce qui concerne les relations intimes avec votre mari»
    Il est important de vous rappeler vos voeux de mariage et en particulier votre obligation de lui obéir. S'il estime qu'il a besoin de dormir immédiatement, qu'il en soit ainsi. En toute chose, soyez guidée par les désirs de votre mari et ne faites en aucune façon pression sur lui pour provoquer ou stimuler une relation intime.

    «Si votre mari suggère l'accouplement»
    Acceptez alors avec humilité tout en gardant à l'esprit, que le plaisir d'un homme est plus important que celui d'une femme. Lorsqu'il atteint l'orgasme, un petit gémissement de votre part l'encouragera et sera tout à fait suffisant pour indiquer toute forme de plaisir que vous ayez pu avoir.

    «Si votre mari suggère une pratique moins courante»
    Montrez-vous obéissante et résignée, mais indiquez votre éventuel manque d'enthousiasme en gardant le silence. Il est probable que votre mari s'endormira alors rapidement; ajustez vos vêtements, rafraîchissez-vous et appliquez votre crème de nuit et vos produits de soin pour les cheveux.

    «Vous pouvez alors remonter le réveil»
    Afin d'être debout peu de temps avant lui le matin. Cela vous permettra de tenir sa tasse de thé à sa disposition lorsqu'il se réveillera.


    (Disponible encore dans ces bibliothèques qui conserve notre mémoire)

    Vous avez aussi la version anglaise de 1955 "The good wife's guide"
    qui se termine comme ceci:

    " A good wife always knows her place "


    Souvenez-vous en mesdames et mesdemoiselles (comme on dit avant (mademoiselle) lorsque vous étiez encore sur le marché marital!).
    ( http://www.lfdp.net/ibb/uploads/post-2-1092229608. ) (enregistrée l'image et tournez-la )


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Dominic Pageau
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 16h54
    Madame Chouinard, votre boss comble vos besoins affectifs?
    Il va à être à votre chevet si vous tombez malade et après votre retraite?

    On choisit ses dépendances madame.

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    samedi 20 septembre 2008 17h23
    @Dominic Pageau
    « Non mais tsé, tant qu'à dire des niaiseries. De quoi avez vous peur madame ? Pourquoi toutes les femmes
    devraient adopter votre modèle ? ....Est-ce que le cardinal Turcotte vous empêche de dormir ? Vous devriez consulter je crois, de pareilles obsessions se soignent. »

    Chacun évidemment a droit à son opinion! Mais Mme Payette écrirait sur n'importe quel sujet que vous la descendriez en flamme! En passant, je gage qu'elle a eu plus d'enfants que vous!

    Quel classe! Calmez-vous.. Est-ce que vous détestez tout le monde?

    Vous devriez, pour vous instruire un peu, revoir l'éditorial de Dany Laferrière à Bazzo.tv

    Tien, je vous donne le lien pour vous calmer : ne me dites pas merci après, ce serait trop...
    .

    http://video.telequebec.tv/?idVideo=379

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    samedi 20 septembre 2008 17h45
    @M. Charbonneau
    M. Charbonneau,

    C'est ça qui vous a traumatisé ? Je comprends très bien mais alors, c'était en 1955. Il faudra peut-être en revenir un jour, nous sommes en 2008. D'ailleurs, qu'est-ce qui prouve que ces documents sont vrais ? Sont-ils encore disponibles ou ne sont-ils que véhiculés sur Internet ? Car on peut très bien falsifier des documents prétendant qu'ils sont des originaux dans le virtuel. J'avais aussi reçu ce document alors que je siégais sur un Conseil d'établissement de l'école de mes enfants. Je serais bien prête à aller le consulter à la Bibliothèque Nationale si vous me donnez le nom de l'éditeur.

    Il faudrait savoir :

    1) Qui a publié ce manuel d'économie familiale ?
    2) Dans quel mesure était-il répandu ?
    3) Qui a eu à l'appliquer ?

    Car s'il ne s'agit pas d'un hoax, pourquoi est-il daté en anglais de 1955 et en Français (pour le document que je possède... une photocopie avec polices de caractère modernes) de 1960 ? Le document en Jpeg en anglais est tiré d'une revue « Housekeeping monthly » et non d'un manuel scolaire.

    Je suis historienne de l'art de formation et la rigueur dans la recherche historique des documents est une de mes passions. Je suis prête à faire des recherches...

    Il ne s'agit pas tant d'avoir la mémoire courte que de se prêter à une certaine rigueur dans l'honnêteté intellectuelle historique. Comme il existe beaucoup de fantasmes historiques de nos jours, il vaut mieux vérifier les informations qu'on nous véhicule sur la trame du Net.

    Sinon, je ne vois pas bien comment on pourrait en revenir à cela... c'est franchement ridicule d'avoir peur et de sortir les épouvantails du passé de peur qu'ils ne reviennent nous hanter.

    Cordialement,
    Hélène
    www.ephata.actifforum.com

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    samedi 20 septembre 2008 17h53
    Merci Wikipedia...
    M. Charbonneau,

    il s'agirait d'un hoax...

    http://en.wikipedia.org/wiki/Good_Wife%27s_Gui

    Cordialement,
    Hélène

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    dimanche 21 septembre 2008 18h03
    Imposteur
    Quel imposteur, ce ou cette Dominic Pageau qui, tantôt se fait passer pour un homme et un autre tantôt, pour une femme....

    Quel être androgyne vous faites! Cessez de vous leurrer et de leurrer les autres....

  • Serge Charbonneau
    Abonné
    dimanche 21 septembre 2008 19h37
    Merci Mme Bourgeois
    Merci Mme Bourgeois.

    Il se peut que ce texte provenant en théorie de la revue "Le point en administration scolaire"
    http://www.lepointadm.com/index.php?main_page=prod
    de l'été 2008, soit une fabrication.

    Je n'ai pas trouvé l'original de ce manuel scolaire de 1960.

    À la lecture des points mentionnés, il est tout naturel de douter qu'un tel écrit, aussi soutenu, ait pu être écrit.

    Vous faites bien de remettre en doute.
    Si des lectrices se souviennent d'avoir eu à apprendre «l'économie familiale» de cette façon, elles s'en souviennent sûrement.

    Des témoignages pourraient confirmer ou infirmer ce possible canular.

    Il faut toujours vérifier nos sources. Vous avez bien raison.
    Reste qu'en 1960, la situation, à ma souvenance, ressemblait aux directives de ce "manuel scolaire à vérifier".


    Serge Charbonneau
    Québec

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    dimanche 21 septembre 2008 22h49
    Mme Chouinard (bis et fin...)
    "Pour ce qui est de l'obligation de payer des jeunes, en tant que payeur d'impôts et de taxes, je crois que nous avons assez payé pour eux, depuis leur naissance, en soins de santé, de garderie, de scolarité, d'allocations familiales, etc, que c'est la moindre des chose qu'ils rendent la pareille."

    Je rebondis sur ces mots. La chose est que ces jeunes - qui doivent vous rendre la pareille parce que depuis leur naissance vous payez pour eux (sic !) - ont aussi, maintenant qu'ils sont des contribuables, à payer tout cela pour leurs propres enfants... devraient-ils rendre la pareille et en plus payer pour leurs enfants ? La logique serait qu'ils donnent à leur tour en donnant à leurs enfants. Qu'ils vous rendent la pareille alors qu'ils peinent à supporter leur propre famille, c'est un peu leur en demander ne trouvez-vous pas ?

    Enfin...

  • Dominic Pageau
    Abonné
    lundi 22 septembre 2008 02h38
    Les amis sont aussi important.
    On ne devrait pas avoir à choisir entre l'amour et l'amitié. Rien n'empêche l'autre, même pas le travail, c'est vrai, on peut avoir un travail, des amis et un mari et c'est pas un exploit.

    Sauf que vous parlez comme si un boss, même un bon, pouvait apporter autant de reconnaissance et d'affection qu'une famille.

    Vous êtes, madame Chouinard, de la lignée des De Beauvoir, Payette et compagnie qui voient dans les LIENS amoureux et le rôle de mère des causes de la perte de condition de véritables sujets existentiels et transcendantaux, en clair, de liberté.

    Au fait, avant les CPE, les pauvres payaient au maximum 2$ jours pour une garderie et les parents avaient une allocation familiale. Ils faisaient ce qu'ils voulaient avec. Et si ils voulaient faire garder leurs enfants, ils avaient le choix, garderie, amie, gardienne à la maison. Les moins fortunés avaient droit à de généreux crédits d'impots et même des chèques. Le tout, coûtait beaucoup moins cher que les services de CPE d'aujourd'hui. Je cite une lettre écrit par Carole Théberge l'ancienne ministre de la famille publiée dans Le Devoir du jeudi 14 aout 2003

    "La part de la contribution gouvernementale au financement des services de garde éducatifs a donc grandement augmenté depuis 1997 pour l'ensemble des types de garde, passant en chiffres absolus de 290 M$ à plus de 1,3 milliard de dollars. Poursuivre à ce rythme impose une forte pression sur les finances publiques. Si la contribution parentale avait suivi le rythme de croissance annuel des coûts, elle s'établirait actuellement à 17,85 $ par jour. "

    http://www.ledevoir.com/2003/08/14/33871.html

    Le coût de tous les programmes familiaux du Québec à plus quintuplé en 10 ans. Ceux qui payaient 2$ jadis en paie 7$ comme tout le monde et maintenant, les parents qui décident de garder leurs enfants ne reçoivent plus rien......

    Je crois qu'on est sur la mauvaise voie et qu'on devrait à nouveau redonner l'argent aux parents pour qu'ils puissent faire leur choix. Ça coûterait moins cher en plus. Mais je sais, vous pensez comme les patrons, et comme disait Charest et Couillard, avec de l'argent pour rester à la maison, il se pourrait que des femmes désirent tenter l'expérience.... Selon eux, ça serait catastrophique dans un contexte de pénurie de main d'oeuvre.

    p.s. je suis un homme et je me demande ce qui aurait pu vous faire croire le contraire, je peux avoir des éclaircissements svp?

  • Raymonde Chouinard
    Abonnée
    lundi 22 septembre 2008 11h37
    @Hélène Bourgeois (suite et fin)
    "Qu'ils vous rendent la pareille alors qu'ils peinent à supporter leur propre famille, c'est un peu leur en demander ne trouvez-vous pas ?"(Hélène Bourgeois)

    Est-ce que les enfants de vos enfants auront le devoir de supporter leurs parents lorsqu'ils atteindront l'âge de la retraite ou alors, devront-ils raisonner comme vous et ne tenir compte que des dépenses de leur propre famille.

    Eh! bien....à ce compte-là, vaut mieux ne pas élever d'enfants si ça ne sert à rien. La nouvelle génération a des obligations envers ses aînés et vice et versa....sinon, c'est la fin du genre humain.

  • Hélène Bourgeois
    Abonnée
    lundi 22 septembre 2008 19h04
    Y'a t-il un modérateur dans la salle ?
    Vue la tournure de ces échanges, il vaut mieux s'arrêter là. Si on en vient à l'insulte (envers M. Pageau), je ne vois pas bien comment on peut avoir un dialogue civilisé.

    Je ne comprends pas comment on peut se permettre d'insulter et qu'un modérateur laisse passer ces attaques personnelles niveau "bac à sable" sur un quotidien comme le Devoir. C'est franchement décevant. Au moins Mme De Beauvoir ne serait pas descendue aussi bas que de traiter quelqu'un de pauvre con (à moins que j'aie sauté un chapitre). Je suggère à M. Pageau d'éviter de répliquer, ça n'en vaut pas la peine.

    Hélène
    www.ephata.actifforum.com

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