Des Jeunes patriotes s'en prennent à Justin Trudeau
Un nouveau joueur vient de plonger dans la campagne électorale. Un groupe de souverainistes appelé Jeunes patriotes du Québec (JPQ) a décidé de prendre d'assaut la circonscription de Papineau afin d'y combattre la candidature du libéral Justin Trudeau.
C'est au nom de la défense des intérêts des Québécois que les JPQ ont lancé hier leur campagne avec le slogan «pas de Trudeau dans Papineau». «On n'a pas envie qu'un individu comme lui soit élu et représente une circonscription du Québec et donc des Québécois. [...] Récemment, il qualifiait les unilingues francophones de paresseux. Il a dit qu'il ne nous considérait pas comme une nation», a affirmé le porte-parole de JPQ, François Gendron, qui préside également le conseil jeunesse de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.
Les JPQ ne sont pas inscrits auprès d'Élections Canada à titre de tiers. Selon la Loi électorale du Canada, les tiers (personne, groupe, association, syndicat) ont l'obligation de s'enregistrer afin de faire de la publicité électorale représentant une dépense de 500 $ et plus. Les JPQ estiment que les autocollants, les macarons, les affiches ainsi que les tracts qui seront distribués dans la circonscription ne coûteront que 350 $.
Chez Élections Canada, on précise ne pas être «à cheval sur les principes» et on rappelle que la loi est appliquée «avec discernement». À l'heure actuelle, seulement cinq groupes sont inscrits comme tiers; lors du dernier scrutin général, on en comptait 80 et 63 aux élections de 2004.
Outre la publicité, les JPQ ont prévu organiser une manifestation sur le ton de l'humour, assure-t-on, lors du lancement officiel de la campagne de M. Trudeau la semaine prochaine. Le groupe veut attirer l'attention et inciter les gens à voter. «Certains d'entre nous pensent que l'élection de Justin Trudeau pourrait aider la cause indépendantiste parce que c'est un être tellement hargneux qui fait des déclarations sans queue ni tête», a soutenu François Gendron.
Ce dernier assure que JPQ comptent 150 membres et sympathisants qui ne sont pas tous favorables au Bloc qui fait, selon M. Gendron, «une campagne assez mièvre» où «les mots souveraineté et indépendance» sont esquivés.
C'est au nom de la défense des intérêts des Québécois que les JPQ ont lancé hier leur campagne avec le slogan «pas de Trudeau dans Papineau». «On n'a pas envie qu'un individu comme lui soit élu et représente une circonscription du Québec et donc des Québécois. [...] Récemment, il qualifiait les unilingues francophones de paresseux. Il a dit qu'il ne nous considérait pas comme une nation», a affirmé le porte-parole de JPQ, François Gendron, qui préside également le conseil jeunesse de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.
Les JPQ ne sont pas inscrits auprès d'Élections Canada à titre de tiers. Selon la Loi électorale du Canada, les tiers (personne, groupe, association, syndicat) ont l'obligation de s'enregistrer afin de faire de la publicité électorale représentant une dépense de 500 $ et plus. Les JPQ estiment que les autocollants, les macarons, les affiches ainsi que les tracts qui seront distribués dans la circonscription ne coûteront que 350 $.
Chez Élections Canada, on précise ne pas être «à cheval sur les principes» et on rappelle que la loi est appliquée «avec discernement». À l'heure actuelle, seulement cinq groupes sont inscrits comme tiers; lors du dernier scrutin général, on en comptait 80 et 63 aux élections de 2004.
Outre la publicité, les JPQ ont prévu organiser une manifestation sur le ton de l'humour, assure-t-on, lors du lancement officiel de la campagne de M. Trudeau la semaine prochaine. Le groupe veut attirer l'attention et inciter les gens à voter. «Certains d'entre nous pensent que l'élection de Justin Trudeau pourrait aider la cause indépendantiste parce que c'est un être tellement hargneux qui fait des déclarations sans queue ni tête», a soutenu François Gendron.
Ce dernier assure que JPQ comptent 150 membres et sympathisants qui ne sont pas tous favorables au Bloc qui fait, selon M. Gendron, «une campagne assez mièvre» où «les mots souveraineté et indépendance» sont esquivés.
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