vendredi 10 février 2012 Dernière mise à jour 21h23
fermer

Connexion au Devoir.com

Mot de passe oublié?


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Les chefs carburent à la crise financière

Il n'y a ni krach, ni récession, dit Stephen Harper. Le laisser-aller est une stratégie inacceptable, réplique Stéphane Dion.

Alec Castonguay   17 septembre 2008  Canada
Photo : Agence Reuters
L'économie a pris toute la place dans la campagne électorale hier, alors que les Bourses du monde sont malmenées par la crise américaine. Le chef conservateur, Stephen Harper, a soutenu que les fondements de l'économie canadienne sont solides. Le Canada a continué de créer des emplois depuis un an, ce qui n'est pas le cas aux États-Unis, a-t-il dit de passage en Ontario. Le taux de chômage est encore très bas au pays, même s'il a remonté au Québec et en Ontario dernièrement, deux provinces où le secteur manufacturier est en déroute. «Je pense que si nous devions avoir un krach ou une récession, nous l'aurions déjà eu», a-t-il dit.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
 
 
Édition abonné
La version longue de certains articles (environ 1 article sur 5) est réservée aux abonnés du Devoir. Ils sont signalés par le symbole suivant :
 
 












CAPTCHA Image Générer un nouveau code

Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Dominic Pageau
    Abonné
    mercredi 17 septembre 2008 03h23
    Coté économie, aucun chef n'est crédible.
    Harper prône un laisser aller et une déreglementation renommée en ouverture aux investissements étrangers ce qui ouvre la porte à des patentes comme il y en a tant aux USA.

    Les libéraux avec la folie verte, non merci.

    Layton, son plan énergétique et de transport et quand même pas mauvais, mais quand on aborde les bourses de de carbone, on me perd... pourtant, son attitude face aux banques et aux grosses entreprises ne me déplaisent pas du tout.

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 17 septembre 2008 16h21
    un Harper bien avisé
    Le chef conservateur, Stephen Harper, a soutenu que les fondements de l'économie canadienne sont solides. Voilà un homme bien avisé par les « 'tits amis » qui soutiennent son parti. Comme crédibilité, on ne fait pas mieux.
    Roland Berger
    St-Thomas, Ontario

Vous devez être connecté pour rédiger un commentaire.
ou Créer un profil
Cet article vous intéresse?
2 réactions
0 vote Voter
 
  • a Taille du texte -- ++
  • Imprimer
  • Envoyer
  • Commenter
  • Partager
  • Droits de reproduction
  • Voter
Pour en savoir plus
Chroniques
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

m'inscrire
 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

En savoir plus
Stratégie Web et référencement par Adviso
Design Web par Egzakt
© Le Devoir 2002-2012