200 Canadiens de plus pourraient se retrouver en Afghanistan
Kandahar, Afghanistan — Le Canada pourrait accroître de presque 10 % son contingent en Afghanistan, afin de contribuer aux opérations des hélicoptères qui seront bientôt envoyés dans ce pays, a indiqué samedi David Emerson, le ministre des Affaires étrangères.
Au cours d'une conférence de presse tenue à Kaboul, M. Emerson a indiqué que, puisque sont attendus des renforts importants en provenance des autres pays membres de l'OTAN, le Canada apportera lui aussi une petite contribution.
Il semblait alors faire référence aux hélicoptères et aux drones que doit recevoir le Canada d'ici le mois de février.
Les autorités gouvernementales ont déjà mentionné que ces appareils nécessitaient des pilotes, des mécaniciens et des contrôleurs aériens, mais elles n'avaient pas, jusqu'à présent, indiqué le nombre de militaires que le pays devra envoyer en renfort en Afghanistan.
M. Emerson a mis un terme, samedi, à une visite de deux jours en Afghanistan, sa première depuis sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères. En réponse aux questions des journalistes, le ministre a indiqué que le nombre des militaires présents en Afghanistan pourrait passer de 2500 à 2700, une augmentation d'environ huit pour cent. Il a aussi dit s'attendre à une hausse de la contribution d'autres pays.
Les capacités aériennes du Canada sont présentement limitées, le contingent ne disposant même pas d'un hélicoptère et devant se fier à ses alliés. Le ministre lui-même a dû monter à bord d'un hélicoptère britannique pour visiter le site de travaux de reconstruction canadiens.
Le rapport Manley, déposé en janvier dernier, avait recommandé l'envoi de nouveaux hélicoptères pour le transport. Les forces canadiennes attendent maintenant six hélicoptères Chinook et des drones d'ici six mois.
Le ministre a affirmé avoir été frappé, au cours de sa visite, par les défis à relever en Afghanistan. Il a laissé sous-entendre que la menace talibane pourrait durer encore plusieurs années et que le plus important problème du pays ne sera peut-être pas réglé avant la fin de la mission canadienne, en 2011.
«Le soulèvement ne pourra pas être contrôlé à court terme», a affirmé le ministre. «Nous nous sommes engagés, avec le Parti libéral, à rapatrier nos troupes, à terminer nos initiatives, en 2011... Est-ce que le travail sera terminé pour tout le pays d'ici 2001? Visiblement pas», a conclut M. Emerson. Le ministre s'est toutefois dit optimiste que les efforts canadiens apporteront des progrès.
Au cours d'une conférence de presse tenue à Kaboul, M. Emerson a indiqué que, puisque sont attendus des renforts importants en provenance des autres pays membres de l'OTAN, le Canada apportera lui aussi une petite contribution.
Il semblait alors faire référence aux hélicoptères et aux drones que doit recevoir le Canada d'ici le mois de février.
Les autorités gouvernementales ont déjà mentionné que ces appareils nécessitaient des pilotes, des mécaniciens et des contrôleurs aériens, mais elles n'avaient pas, jusqu'à présent, indiqué le nombre de militaires que le pays devra envoyer en renfort en Afghanistan.
M. Emerson a mis un terme, samedi, à une visite de deux jours en Afghanistan, sa première depuis sa nomination au poste de ministre des Affaires étrangères. En réponse aux questions des journalistes, le ministre a indiqué que le nombre des militaires présents en Afghanistan pourrait passer de 2500 à 2700, une augmentation d'environ huit pour cent. Il a aussi dit s'attendre à une hausse de la contribution d'autres pays.
Les capacités aériennes du Canada sont présentement limitées, le contingent ne disposant même pas d'un hélicoptère et devant se fier à ses alliés. Le ministre lui-même a dû monter à bord d'un hélicoptère britannique pour visiter le site de travaux de reconstruction canadiens.
Le rapport Manley, déposé en janvier dernier, avait recommandé l'envoi de nouveaux hélicoptères pour le transport. Les forces canadiennes attendent maintenant six hélicoptères Chinook et des drones d'ici six mois.
Le ministre a affirmé avoir été frappé, au cours de sa visite, par les défis à relever en Afghanistan. Il a laissé sous-entendre que la menace talibane pourrait durer encore plusieurs années et que le plus important problème du pays ne sera peut-être pas réglé avant la fin de la mission canadienne, en 2011.
«Le soulèvement ne pourra pas être contrôlé à court terme», a affirmé le ministre. «Nous nous sommes engagés, avec le Parti libéral, à rapatrier nos troupes, à terminer nos initiatives, en 2011... Est-ce que le travail sera terminé pour tout le pays d'ici 2001? Visiblement pas», a conclut M. Emerson. Le ministre s'est toutefois dit optimiste que les efforts canadiens apporteront des progrès.
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