Qualité de vie des Premières Nations - Fontaine réclame l'aide des provinces pour convaincre Ottawa
Québec — Les autochtones réclament l'appui des premiers ministres des provinces afin qu'Ottawa investisse dans l'amélioration de leurs conditions de vie, a déclaré hier Phil Fontaine, le chef national de l'Assemblée des Premières Nations (APN).
Il a indiqué que, dans le cadre de la réconciliation en cours, qui suit les excuses formulées par le gouvernement fédéral pour les sévices subis dans les pensionnats autochtones, il souhaite obtenir leur soutien afin que le gouvernement fédéral finance l'accord de Kelowna, mis de côté par les conservateurs à la suite de leur élection il y a deux ans.
L'APN amorce aujourd'hui son assemblée annuelle de trois jours à Québec, où se réunit aussi cette semaine le Conseil de la fédération, qui regroupe les premiers ministres des provinces.
M. Fontaine souhaite discuter avec eux d'éducation, de formation professionnelle et des conditions socio-économiques des membres de sa communauté.
Le chef de l'APN a affirmé qu'il veut obtenir des premiers ministres des provinces un engagement pour combler l'écart qui sépare les autochtones du reste de la population au pays. «Nous voulons que le Conseil de la fédération nous renouvelle son appui afin de réduire l'écart dans les conditions de vie entre les Canadiens et nous», a déclaré M. Fontaine lors d'un point de presse.
M. Fontaine a rappelé qu'un changement de gouvernement à Ottawa, en 2006, avait empêché la mise en oeuvre de l'accord de Kelowna, qui avait obtenu l'appui de toutes les provinces et de tous les territoires du pays.
L'entente, négociée par Paul Martin, l'ex-premier ministre libéral, prévoyait l'investissement de cinq milliards par l'entremise de programmes destinés à relever le niveau de vie des autochtones en l'espace de 10 ans.
Le plan proposait des façons d'améliorer l'état de santé, les débouchés économiques, la sécurité communautaire, le logement et l'infrastructure, l'éducation et les services sociaux des peuples des Premières Nations et d'autres communautés autochtones.
M. Fontaine a affirmé qu'un projet de loi privé sur la mise en oeuvre de l'accord de Kelowna, déposé par M. Martin, avait obtenu la sanction royale du Parlement fédéral, en juin, sans qu'aucun financement ne soit toutefois alloué.
Il a indiqué que l'aide des premiers ministres des provinces était nécessaire à cet égard.
«Si nous voulons faire des progrès qui vont réduire l'écart, nous allons avoir besoin de l'aide des premiers ministres des provinces», a-t-il dit, après avoir participé à une cérémonie soulignant l'apport des autochtones à la culture québécoise, dans le cadre des festivités du 400e anniversaire de Québec.
L'an dernier, lors de la campagne électorale provinciale, le premier ministre Jean Charest avait déjà réclamé que le gouvernement conservateur du premier ministre Stephen Harper respecte les engagements de Kelowna.
M. Charest doit s'adresser à l'APN aujourd'hui.
En juin, M. Harper a présenté les excuses officielles du gouvernement du Canada aux anciens élèves des pensionnats amérindiens, des établissements d'enseignement subventionnés par le fédéral et conçus pour assimiler les autochtones.
Ces établissements, qui étaient la plupart du temps administrés par des communautés religieuses, ont été le théâtre de violence et de sévices sexuels, en plus de jouer un rôle prépondérant dans la dislocation des communautés autochtones de tout le pays.
Il a indiqué que, dans le cadre de la réconciliation en cours, qui suit les excuses formulées par le gouvernement fédéral pour les sévices subis dans les pensionnats autochtones, il souhaite obtenir leur soutien afin que le gouvernement fédéral finance l'accord de Kelowna, mis de côté par les conservateurs à la suite de leur élection il y a deux ans.
L'APN amorce aujourd'hui son assemblée annuelle de trois jours à Québec, où se réunit aussi cette semaine le Conseil de la fédération, qui regroupe les premiers ministres des provinces.
M. Fontaine souhaite discuter avec eux d'éducation, de formation professionnelle et des conditions socio-économiques des membres de sa communauté.
Le chef de l'APN a affirmé qu'il veut obtenir des premiers ministres des provinces un engagement pour combler l'écart qui sépare les autochtones du reste de la population au pays. «Nous voulons que le Conseil de la fédération nous renouvelle son appui afin de réduire l'écart dans les conditions de vie entre les Canadiens et nous», a déclaré M. Fontaine lors d'un point de presse.
M. Fontaine a rappelé qu'un changement de gouvernement à Ottawa, en 2006, avait empêché la mise en oeuvre de l'accord de Kelowna, qui avait obtenu l'appui de toutes les provinces et de tous les territoires du pays.
L'entente, négociée par Paul Martin, l'ex-premier ministre libéral, prévoyait l'investissement de cinq milliards par l'entremise de programmes destinés à relever le niveau de vie des autochtones en l'espace de 10 ans.
Le plan proposait des façons d'améliorer l'état de santé, les débouchés économiques, la sécurité communautaire, le logement et l'infrastructure, l'éducation et les services sociaux des peuples des Premières Nations et d'autres communautés autochtones.
M. Fontaine a affirmé qu'un projet de loi privé sur la mise en oeuvre de l'accord de Kelowna, déposé par M. Martin, avait obtenu la sanction royale du Parlement fédéral, en juin, sans qu'aucun financement ne soit toutefois alloué.
Il a indiqué que l'aide des premiers ministres des provinces était nécessaire à cet égard.
«Si nous voulons faire des progrès qui vont réduire l'écart, nous allons avoir besoin de l'aide des premiers ministres des provinces», a-t-il dit, après avoir participé à une cérémonie soulignant l'apport des autochtones à la culture québécoise, dans le cadre des festivités du 400e anniversaire de Québec.
L'an dernier, lors de la campagne électorale provinciale, le premier ministre Jean Charest avait déjà réclamé que le gouvernement conservateur du premier ministre Stephen Harper respecte les engagements de Kelowna.
M. Charest doit s'adresser à l'APN aujourd'hui.
En juin, M. Harper a présenté les excuses officielles du gouvernement du Canada aux anciens élèves des pensionnats amérindiens, des établissements d'enseignement subventionnés par le fédéral et conçus pour assimiler les autochtones.
Ces établissements, qui étaient la plupart du temps administrés par des communautés religieuses, ont été le théâtre de violence et de sévices sexuels, en plus de jouer un rôle prépondérant dans la dislocation des communautés autochtones de tout le pays.
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