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Stephen Harper, ou l'art de cultiver le secret

Alec Castonguay   12 juillet 2008  Canada
Photo : Agence Reuters
«Le gouvernement ne veut pas de mauvaises surprises dans les médias,
mais il ne veut pas non plus de bonnes surprises. Il veut simplement tout contrôler.»
- Michel Drapeau

Ottawa — Le contrôle de l'information exercé par le gouvernement Harper est devenu «maladif» et «antidémocratique», selon un avocat et spécialiste de l'accès à l'information, Michel Drapeau. Il accuse les conservateurs d'être arrivés à un point où ce contrôle est «dangereux» pour le grand public. «Ce n'est pas normal et ça défie toutes les notions de transparence», a-t-il dit lors d'une entrevue avec Le Devoir.

Michel Drapeau, un ancien militaire à la retraite, est très respecté dans le milieu de l'accès à l'information, ayant écrit la bible sur le sujet, un ouvrage universitaire de plusieurs milliers de pages. En plus de diriger son cabinet juridique, il enseigne à l'Université d'Ottawa.

Comme tout le monde, Michel Drapeau constate que l'arrivée au pouvoir des conservateurs a marqué une rupture dans la façon de communiquer avec le public. Les ministres n'accordent presque plus d'entrevues et ne répondent plus aux questions des journalistes après la période de questions, à Ottawa. Les réunions du conseil des ministres ne sont plus annoncées, ce qui évite aux élus de devoir répondre aux médias à la sortie de la salle du cabinet.

Mais depuis l'automne dernier, la vis a été serrée encore davantage. Tous les médias, y compris Le Devoir, l'ont constaté. En matière de communication, plusieurs ministères, surtout les plus sensibles comme les Affaires étrangères, l'Environnement et la Défense, sont complètement sous la tutelle du Conseil privé (le ministère du premier ministre) et du bureau politique de Stephen Harper. Recevoir une simple information factuelle exige une longue attente qui peut prendre des semaines. Parfois, elle ne vient jamais.

Un exemple parmi d'autres

Le Devoir a été confronté à un autre exemple récemment. Il semble que les chiffres de recrutement des Forces canadiennes soient devenus une information sensible aux yeux du gouvernement Harper. Pourtant, dans le passé, le ministère de la Défense fournissait ces faits sans problème. Chaque année, au début du mois de mai, il était possible de savoir combien de personnes avaient été embauchées par la force régulière et la force de réserve de l'armée. Mais pas cette année.

Nos sources mentionnent que l'information est bel et bien prête depuis le milieu du mois de mai, comme à l'habitude. Après un mois d'attente, une responsable des communications au département du recrutement de la Défense a soutenu au Devoir qu'elle n'avait pas l'autorisation de révéler les chiffres et qu'il fallait passer par le service central des communications du ministère de la Défense pour espérer recevoir l'information. C'était à la mi-juin. Le Devoir a donc placé une nouvelle demande. Deux semaines plus tard, toujours rien.

Hier, en fin de journée, les Forces canadiennes craignant d'être citées en exemple dans un texte sur le contrôle de l'information, une de leurs porte-parole nous a finalement fait parvenir les chiffres (voir texte ci-contre)... tout en s'excusant des délais.

Bloqué au Conseil privé

Selon les informations recueillies au cours des derniers mois, le véritable problème se situe au Conseil privé. «C'est là que ça bloque. Et le ministère de la Défense est loin d'être le seul ministère à avoir des problèmes avec ses communications. Tout l'appareil gouvernemental est touché, confirme Michel Drapeau. On sent que les ministères voudraient nous parler et nous aider, mais ils ne peuvent pas.»

En matière de communication, les fonctionnaires de tous les ministères ont rebaptisé le Conseil privé et le bureau du premier ministre, qui travaillent main dans la main, «le centre», en référence à leurs bureaux situés au centre d'Ottawa, près du parlement. Selon le Toronto Star, le véritable nom de cette unité spéciale est «Communications et consultations». Elle serait située au sixième étage du Blackburn Building, qui longe la rue Sparks.

À cet endroit, des dizaines de fonctionnaires et d'employés du premier ministre décident ce que le public a le droit de savoir. C'est aussi là qu'on détermine quel ministre va parler sur quel dossier et à quel média. On émet alors un «message» que le ministre doit suivre à la lettre, quitte à répondre complètement à côté des questions des journalistes.

Tous les ministères doivent transmettre les demandes d'information reçues des médias à cette équipe secrète de communication, y compris les requêtes banales comme les chiffres de recrutement de l'armée. Parfois les délais de réponse sont interminables en raison de la surcharge de travail, parfois simplement parce que le gouvernement Harper ne veut pas que l'information soit rendue publique. C'est le goulot d'étranglement, le «ground zero», comme certains l'ont aussi surnommé.

C'est aussi au Conseil privé qu'on filtre toutes les demandes d'accès à l'information, alors qu'auparavant les ministères pouvaient procéder directement avec les demandeurs. Étant donné qu'une loi existe, «le centre» peut difficilement intervenir pour contrer les demandes, mais l'intervention du Conseil privé permet d'étirer les délais de réponse. Obtenir un document 6, 9 ou même 12 mois plus tard, alors que la limite permise par la loi est normalement de 30 jours, est devenu commun. Plusieurs documents arrivent aussi largement épurés.

Ce contrôle de l'information a amené Stéphane Dion à dire aux Communes ce printemps que le gouvernement Harper, «est le plus secret de l'histoire canadienne». Michel Drapeau n'est pas loin d'en penser autant. «Les ministères portent l'odieux et se font critiquer, parfois avec raison, mais le vrai coupable, c'est le gouvernement et la centralisation qu'il a imposée», dit-il.

Selon lui, on arrive à un point critique. «Le gouvernement ne veut pas de mauvaises surprises dans les médias, mais il ne veut pas non plus de bonnes surprises. Il veut simplement tout contrôler. Ce n'est pas normal. Les médias, c'est le grand public. C'est la source d'information la plus importante pour les citoyens. Ça devient antidémocratique», dit Michel Drapeau.

La raison de ce contrôle est simple, soutient-il. «Le gouvernement ne fait pas confiance aux gens. Il pense que chaque information va lui nuire et que les citoyens ne sont pas assez intelligents pour faire la part des choses.»

Reste à voir si l'arrivée en poste du nouveau chef de cabinet du premier ministre, Guy Giorno, et du nouveau directeur des communications de Stephen Harper, Kory Teneycke, feront une différence.






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  • Tim Yeatman
    Abonné
    samedi 12 juillet 2008 07h54
    Dehors, les dictateurs!
    « Hé bien, j'espère que les électeurs auront vu au travers de l'opacité de notre Premier Ministre, et y verront aux prochaines élections!


    Monsieur Harper doit garder en tête que ce sont les citoyens qui l'ont élu, et s'il se coupe, lui, les autres élus et ses fonctionnaires de son électorat, on lui montrera la porte!


    The emperor has no clothes!


    Johanne Dion
    sur le courriel de mon conjoint
    Richelieu, QC »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    samedi 12 juillet 2008 09h00
    Bush = Harpeur avec le H à l'autre bout du nom
    « M. Harper un grand corps empesé mais un petit homme religieux "à l'intérieur". C'est l'ouest canadien de droite qui n'aime pas le péché. M. Harper est le seul chef politique qui laisse martyriser à Guantanamo un de ses citoyens, arrêté pendant qu'il était mineur en plus et pas encore jugé depuis le temps "probablement manque de preuves" par son grand ami George W. Bush qui est responsable de la mort de beaucoup d'humains comme gouverneur et comme président. »

  • Robert C. Paradis
    Inscrit
    samedi 12 juillet 2008 10h25
    Le chemin de la dictature
    « Je n'ai pas l'obligation, comme M. Michel Drapeau, de ménager mes mots, mon langage pour exprimer ce que je pense du gouvernement Harper.

    On est supposé être dans un pays démocratique ici, au Canada mais, les manières de faire de ce Premier Ministre ressemblent à de la dictature, à cause de la culture du SECRET avec comme base le MENSONGE (ex. le dossier des GES). Ajoutons à cela la démagogie, tel que la reconnaissance de la Nation Québécoise, coquille vide pour gagner les votes des Québécois les plus naïfs, et le Canada se retrouve entre les mains d'une culture de pouvoir dictatorial, de la DROITE très à droite.

    Il ne faut pas sous-estimer la grande habileté de M. Harper et ainsi constater la très grande menace de recul de la démocratie. C'est la 'recette du Boss' de ne pas faire de vague pour laisser le citoyen DORMIR et ainsi contrôler le plus totalement possible.

    Tant qu'on aura cet homme au pouvoir, on est TOUS en déficit démocratique et, à cause de la nature de l'Ouest Canadien et du pouvoir($$$) donné par l'or noir, il sera très difficile de contrecarrer un concept de gouvernement ayant des envies de DICTATURE pour dire le moins.

    Ça va avec ce que l'on constate aux USA, en ANGLETERRE, en RUSSIE, en ITALIE, en FRANCE, en CHINE et ailleurs. On a remplacé les gouvernements dits démocratiques par des BOSS.

    LE BOSS A TOUJOURS RAISON MÊME QUAND IL A TORT.

    Le gouvernement Harper est une menace à la démocratie, à la liberté. »

  • Michel Lebel
    Inscrit
    samedi 12 juillet 2008 10h25
    Un homme dangereux!
    « Il est bien connu que Stephen Harper est un "control freak". En plus, l'homme ne carbure pas à l'humilité. Il délègue peu et n'a confiance qu'en lui-même. L'homme, j'en suis maintenant convaincu, est un danger pour la démocratie. Aux Canadiens de le renvoyer le plus tôt possible dans ses terres de Calgary! Ou qu'il rejoigne le Texas, au pays de son ami George W.! »

  • Pierre Castonguay
    Inscrit
    samedi 12 juillet 2008 11h11
    Du mutisme à la mutinerie
    « Le navire amiral de la démocratie nord-américaine fut et demeure le Canada dans les eaux troubles des barrages portuaires érigés au fil des législations du gouvernement Bush en matière de droits humains et de droits civiques. De la suspicion de terrorisme institutionnalisée par le Patriot Act aux outils d'espionnage étatisés par Bush le corset se referme sur le thorax constitutionnel d'une union à bout de souffle.

    M. Harper aurait bien voulu bénéficier d'un gouvernement majoritaire pour appliquer à la surface de la constitution Canadienne, la bande adhésive imprimée et parfaitement symétrique des mesures de son mentor. Mais Monsieur Harper ne peut tout simplement pas faire plus que ce le scrutin populaire ne lui accorde.

    Alors, faute de moyens, il saborde le navire démocratique en mettant des bâtons dans la roue du gouvernail pour avancer nord nord dans l'Océan Artique à toute vitesse (faute de temps) en espérant frapper un iceberg avant la fonte totale des glaces due au réchauffement planétaire actuel caractérisé par le passage prochain des USA d'un régime républicain au régime démocrate.

    Mais, pour son plus grand malheur, les médias veillent encore au bas mât du navire et dénoncent la gestion mutine du Premier Ministre.

    Tout se joue donc actuellement au bas mât en espérant hisser la voile fort des vents favorables qui soufflent vers le Sud.

    C'est au bas mât que le veille aussi.

    C'est au bas mât que j'espère encore.

    C'est aussi au bas mât que Harper craint le plus.

    Pierre Castonguay »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    samedi 12 juillet 2008 21h19
    Bousquet tire du mousquet
    « Un article pour kle défoulemnent des gérants d'estrade comme Gilles Bousquet.

    Bush va dispoaraitre de la scène politique mais Bousquet trouveras dabns son successeur des défauts à dénoncer.

    Ces bloqueux font flèche de tout bois mais ne décident rien sauf d'éclabosser pour se faire du capital politique. C'est une façon négative de faire de la politique car de s
    hgens comme NBousq »

  • Christian Grenier
    Abonné
    dimanche 13 juillet 2008 07h18
    Enfin!
    « Un article éclairant sur le secret imposé par ce gouvernement. Puis cinq commentaires tout aussi éclairés.

    Enfin on commence à bien saisir les dangers de ce fanatique du pouvoir absolu, qui méprise la démocratie et les lois du pays lorsqu'il est celui qui les violent (affaire Cadman, dépenses électorales, affaire Couillard, affaire Arar, affaire Khadr, etc et etc) et dont la police politique maniaque du taser et des gaz lacrimogène affirme avec tout autant de mépris que "the public don't have the right to know fuckall".

    L'histoire nous enseigne que ces comportements composent bel et bien le chemin de la dictature. Et surtout n'oublions pas qu'oublier c'est recommancer. Alors oui, dehors les dangereux dictateurs. Peut-être que le grand réveil arrive. Espérons enfin! »

  • Fernand Trudel
    Abonné
    dimanche 13 juillet 2008 12h28
    La collaboration canadienne entre pétrolières et gouvernements porte ses fruits
    « Je découvre aujourd'hui en page 26 du Journal de Québec un graphique pleine page, provenant du CRIQ démontrant que par des algues ils peuvent capter le CO2 et le transformer en énergie propre et d'autres dérivés. Intéressant mais dans le coin en bas on note Innoventures-Canada. Qu'est-ce que c'est cette bibitte là ???

    C'est une idée du gouvernement Harper annoncé à Calgary par le Ministre Gary Lunn en avril 2007, de concert avec les partenaires d'Innoventures Canada (I-CAN) que sont Shell Canada Limitée, Epcor Utilities Inc., Graymont, RNCan et le gouvernement de l'Alberta.

    Sous la direction de l'Alberta Research Council, du Saskatchewan Research Council, de l'Industrial Technology Centre du Manitoba et du Centre de recherche industrielle du Québec, le Centre I-CAN pour la conversion du dioxyde de carbone (CO2) permettra de mettre au point des réseaux de microalgues qui auraient la capacité de capter jusqu'à 100 millions de tonnes de CO2 provenant des industries, telles que les usines alimentées au charbon et les projets d'exploitation des sables bitumineux. L'algue, une source précieuse de biomasse, pourra ainsi être transformée en une gamme de produits industriels et de sous-produits comme le gaz naturel renouvelable, l'hydrogène et les biocombustibles.

    « En réunissant un groupe important d'experts venant de partout au Canada, I-CAN est le véhicule choisi pour entreprendre des projets complexes de grande envergure qui aideront l'économie canadienne à innover, à se développer et à prospérer, d'affirmer John McDougall, président-directeur général de l'Alberta Research Council et président du conseil d'administration d'I-CAN.»

    Comme quoi le gouvernement Harper est proactif mais les gérants d'estrade qui ne veulent pas collaborer à l'avenir de ce pays en innovant pourront trouver encore de faiiles à exploiter comme le fait si bien Monsieur Bousquet et compagnie. Car la collaboration entre les pétrolières vilipendées par les écolos à la menthe et les gouvernements qu'on accuse d'immobilisme porte ses fruits. Ne pourrait pas t'on parler de l'algue bleue réparatrice de l'environnement. C'west mieux qu'une nouvelle taxe. Je me demande comment les bloqueux vont bloquer ca surtout quand la collaboration canadienne permet au CRIQ de tirer son épingle du jeu... »

  • Albert Bertrand
    Abonné
    dimanche 13 juillet 2008 19h01
    Les chemises brunes de Harper
    « Il y a à toutes les époques des chemises brunes endoctrinées et fanatiques pour défendre les comportements indéfendables des dictateurs. Haper ne fait pas exception. »

  • Gilles Bousquet
    Inscrite
    lundi 14 juillet 2008 08h06
    @ M. Fernand Trudel
    « Selon M. Trudel, 0n serait donc chanceux avec nos algues bleues vu que les algues vont nous sauver de l'extinction grâce à M. Harper qui se donne aussi la mission d'aller tuer des Afghans en Afghanistan "de vrais méchants qui maltraitent femmes et enfants" et à M. Trudel son admirateur officiel.

    En atttendant ces développements, les pétrolières américaines polluent la terre entière avec l'extraction du sable bitumineux canadien de l'ouest avec la bénédiction de M. Harper et de M. Dion auparavant qui s'en scandalise maintenant.

    Je le répète, un Québécois sensibilisé à l'environnement, s'il est fédéraliste et contre la guerre en Afghanistan, devrait voter NPD et si il est souverainiste ou autonomiste, devrait voter Bloc...me semble. »

  • Philippe Champagne
    Inscrit
    lundi 14 juillet 2008 23h58
    TRUDEL, comme d'habitude, vise le TROU.
    « Sauf que ce n'est pas un trou de Golf, ni de Putt, mais un trou noir à la Charest.

    En parlant de gérant d'estrade, M. Trudel, depuis le temps que je lis vos insanités, il eût été impensable que je passe à côté de vous encore aujourd'hui, en cette Fête des Français.

    Seriez-vous prophète de dire à l'avance que le prochain président sera noir et démocrate, et que M. Bousquet y trouvera quelque chose à redire?

    Et vous, monsieur Trudel, vous ne faites que ça de la redite. Vous êtes inconscient.

    Vous parlez comme un certain Joseph, enfant de Duplessis, qu'on entendait jadis à la radio, sur les tribunes téléphoniques où il appelait ceux qui ne pensaient pas comme lui, un fieffé libéral, les "bloqueux" pour parler des bloquistes par exemple.

    Vous me semblez une copie conforme de cet être abject.

    Vous aussi faites flèche de tout bois. Il n'y a pas une réaction de vous depuis que je vous lis que j'aie trouvée pertinente.

    En quoi savez-vous que monsieur Bousquet cherche du capital politique? Et vous, que faites-vous?

    Pour paraphraser un vieux dicton: On ne fait pas de grimaces quand on habite une maison de verre.

    Vous accusez monsieur Bousquet de ne rien décider; il pourrait décider de voter aux prochaines élections, qu'en pensez-vous? Mais vous, allez-vous au moins voter ou faites-vous uniquement du Devoir votre planche de remblai pour éclabousser ceux qui ont encore le loisir de rêver? Vous me semblez un cas désespéré, monsieur Trou-d'aile...Le désespoir est mauvais conseiller.

    Si la façon de monsieur Bousquet diffère de la vôtre, je vois beaucoup plus de négativisme de votre côté, que dis-je, de la destruction.

    Nous sommes à la mi-juillet. Profitez des vacances de la construction pour vous reconstruire vous-même.

    Quant à vos jeux de mots, ils sont piètres. Je vous signale à vous qui écrivez comme un bûcheron, que je ne pratique pas votre métier, et que le géant dont vous parlez dans ce message, a obtenu son pays à coup de mousquet.

    http://tribunes.forumslog.com »

  • Michel Thibault
    Abonné
    jeudi 24 juillet 2008 10h42
    Le mépris n'a qu'un temps
    « Il faut espérer que les Québécois vont appliquer leur devise lors des prochaines élections. »

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