mercredi 25 novembre 2009 Dernière mise à jour 16h59


Chercher

Inscrivez-vous (gratuit)
Mot de passe oublié?
Abonné papier? Connexion
S'abonner au Devoir
Publicité

Afghanistan - Des soldats blessés dans l'âme

Alec Castonguay   11 juillet 2008  Canada
Un soldat sur sept qui a participé à la mission en Afghanistan souffre d’un problème de santé mentale.
Photo : Agence Reuters
Un soldat sur sept qui a participé à la mission en Afghanistan souffre d’un problème de santé mentale.
Le nombre de soldats canadiens qui souffrent de problèmes psychologiques à leur retour de Kandahar ne cesse d'augmenter. Mais il n'y a pas qu'au front qu'on souffre, puisque les anciens combattants à la retraite sont plus nombreux que jamais à endurer le syndrome de stress post-traumatique.
Cher lecteur, le reste de cet article est réservé aux abonnés.
  • Si vous êtes abonné, authentifiez-vous avec le formulaire au haut de la page.
  • Si vous êtes abonné mais n'avez pas encore activé vos privilèges, cliquez ici.
  • Si vous n'êtes pas abonné, cliquez ici pour vous abonner et avoir accès à tous les articles.
  • Si vous souhaitez poursuivre la lecture de cet article, vous pouvez l'acheter en cliquant ici.
Un soldat sur sept qui a participé à la mission en Afghanistan souffre d’un problème de santé mentale. Des soldats transportent le cercueil d’un des leurs tombé au combat, une scène que les militaires vivent trop souvent.
 






Envoyer
Fermer

Haut de la page
Cet article vous intéresse?
Partager
Digg Facebook Twitter Delicious
 

Vos réactions

Triez : afficher les commentaires 
  • Gilbert Talbot
    Abonné
    vendredi 11 juillet 2008 13h29
    Merci monsieur Castonguay
    « Merci monsieur Castonguay pour ces informations difficiles à obtenir. Vous êtes l'un des rares journalistes qui n'est pas entièrement inféodé au gouvrnement fédéral de S.Harper, un criminel de guerre de la même trempe que GWB. Malheureusement votre artile laisse sous-entendre qu'on nous cache encore des informations importantes : par exemple de quoi est mort ce soldat canadien dans le désert d'Arabie saoudite la semaine dernière ?Que fait exactement la patrouille des soldats de Valcartier qui n'est pas revenue au pays avec les autres soldats de leur compagnie ? Et qu'en est-il exactement de la santé mentale des victimes afghanes ? Combien de blessés civils, de femmes, d'enfants, qui souffrent physiquement et mentalement des atrocités de cette guerre ?

    Quand d'une part on nous cache les atrocités de cette guerre et que par ailleurs on célèbre le militarisme au point de céder les clés ville de Québec à un régiment militaire,
    on s'éloigne de la démocratie et on se rapproche du totalitarisme.

    Gilbert Talbot
    Bleuet pour la paix »

  • Claude L'Heureux
    Abonné
    vendredi 11 juillet 2008 23h14
    Le Devoir libre
    « Il paraît que si notre quotidien était publié en Suède il serait subventionné tant par son faible tirage que pour protéger son indépendance. Madame Marois pourrait s'engager à le faire pour contrer le monopole GESCA Radio-Can. Pour en revenir à l'armée, il serait intéressant... de s'ouvrir sur le monde (!!!) pour savoir ce qui se passe pour les autres armées en Afghanistan.

    Claude L'Heureux, Québec »

  • Louise Blanchard
    Abonnée
    samedi 12 juillet 2008 22h47
    Déprimante perspective.
    « Extirper de l'information des différents ministères n'a jamais été une tâche facile, même depuis l'avènement de la Loi d'accès à l'information. On peut imaginer, maintenant, avec un gouvernement conservateur à la Big Brother, que toute demande portant sur une matière sensible - en l'occurrence la santé mentale de nos soldats - fait sonner les alarmes et se dresser les murs de sécurité. Si un journal aguerri comme Le Devoir a du mal à traverser cette zone de conflit, comment un citoyen ordinaire pourrait-il espérer aller glaner lui-même une information dissimulée dans les arcanes bureaucratiques ?! D'autant plus qu'il peut en coûter cher à ce jeu de chercher la bonne question à poser pour obtenir une réponse valable. On peut ainsi s'interroger sur les sommes que récolte maintenant le gouvernement de ces citoyens - journalistes ou non - qui cherchent à dépasser le mur du silence...
    Bien des journalistes - ou sont-ce plutôt leurs patrons? - se découragent devant l'ampleur de la tâche à accomplir quand ils doivent recourir à la Loi de l'accès à l'information. En dressant de plus en plus d'obstacles devant ceux qui doivent être les chiens de garde de la démocratie, le gouvernement conservateur ne fait que renforcer la tendance des médias à se complaire dans l'information superficielle et bon marché.
    Déprimante perspective...
    Dans un tel contexte de fermeture, votre patience et votre détermination doivent être saluées et encouragées. Merci pour cet article. »

Déjà inscrit? Ajoutez votre commentaire ci-dessous

    Connexion




Cet article vous intéresse?
3 réactions
0 votes
 
Mots-clés de l'article
Recherche complète sur le même sujet


Abonnez-vous pour recevoir nos Infolettres par courriel
Choisir mes
infolettres
Publicité

Les blogues du devoir

Vos commentaires

 
Recherche



Exemples de recherche :
Robert Sansfaçon
"directeur général des élections"

S'abonner au Devoir
Abonnez-vous au journal papier Le Devoir ou à la version Internet.
Publicité
Vous souhaitez annoncer dans Le Devoir, contactez le service de publicité.

» En savoir plus
© Le Devoir 2002-2009