Le fédéralisme vert
Lorsque le gouvernement conservateur a présenté, à l'automne 2007, son plan de réduction des impôts et de la TPS, on a vite compris que Stephen Harper avait choisi la voie budgétaire plutôt que constitutionnelle pour imprimer sa marque sur le fédéralisme canadien, limiter la marge de manoeuvre de l'État fédéral et, à long terme, sa capacité d'intervenir dans l'économie ou de créer de nouveaux programmes, peu importe le parti au pouvoir.
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