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L'âge du Canada

Bernard Descôteaux   2 juillet 2008  Canada
Quel âge a donc le Canada? Aura-t-il 400 ans ce jeudi 3 juillet, comme nous le suggère le premier ministre Stephen Harper chaque fois qu'il nous parle du 400e anniversaire de Québec, ou a-t-il plutôt célébré hier ses 141 ans, comme nous le rappelaient les cérémonies du 1er juillet, journée dite de la Fête du Canada? La réponse est évidente. Si le Canada avait 400 ans, la Fête du Canada serait le 3 juillet et non le 1er juillet.
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  • Yves Lajoie R.I.O.P.F.Q.
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 07h52
    En attendant le jour...
    « Au lendemain du Canada, et à la veille de Québec,
    que vienne le jour qui marquera la naissance du Québec
    comme un pays dans le concert des Nations.

    Yves Lajoie
    Pointe-du-Lac »

  • Claude Gendron
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 08h27
    Voulons-nous vraiment une société française en Amérique?
    « « Assurer la pérennité de la langue et de la culture françaises sur ce continent ». Choquant? Définitivement oui, pour le Canada anglais, notamment les gens d'affaires et les entreprises qui n'ont cure de présenter leurs produits et les modes d'emploi également en français se foutant de la loi fédérale sur le bilinguisme ou encore la loi 101 du Québec. Il suffit de visiter les conseils d'administration de Toronto, et même de Montréal, pour constater l'étroitesse d'esprit des administrateurs prétextant que la traduction coûte trop cher et réduit les profits. Il faut aussi sentir les craintes et les incertitudes du personnel francophone impuissant à exiger qu'on respecte sa langue, certains risquant même de perdre leur emploi s'ils se montrent trop insistants. « Le bureau chef de Toronto ne paiera pas et, si la succursale de Québec fait traduire, qu'elle en assume les frais ». J'ai entendu cela de mes propres oreilles. Une enquête impartiale démontrerait à coup sûr l'étendue d'un tel mépris.

    Donc, plutôt que se chamailler pour demeurer au Canada ou devenir autonomes, les Québécois devraient oublier momentanément leurs choix actuels et se poser une fois pour toute la question fondamentale : « Voulons-nous assurer la présence et le rayonnement d'une société de langue et de culture françaises en Amérique du Nord, oui ou non ? » Qu'attendent nos spécialistes pour sonder l'opinion publique du Québec et mener non pas un débat politique mais un sondage strictement culturel. Dans un deuxième temps, nous verrons l'alternative : dans la négative, cessons de perdre notre temps et assimilons-nous pour des raisons strictement économiques; dans l'affirmative, examinons laquelle des voies nous permettra le mieux d'y arriver, le maintien de l'adhésion au Canada ou l'indépendance. En outre, les politiciens devraient s'abstenir du débat fondamental, car ils risquent de brouiller les cartes et c'est sur les moyens qu'ils peuvent être de bon conseil. »

  • Mme et M. JMR et IJ
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 09h24
    Comment réécrire l'histoire...
    « Les annalistes anglophones qui conseillent Madame Jean n'y vont pas par quatre chemins pour réécrire leur version de l'histoire.

    Comment les anglophones comprennent-ils que leur 250ième anniversaire de la démocratie parlementaire à Halifax en 1758 est basé sur le vol, le pillage et la déportation de presque tous les Acadiens (12 000 sur 15 000 habitants).

    Belle démocratie que celle là... Pas de quoi se remémorer à moins de faire du révisionnisme historique. »

  • Roland Berger
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 09h50
    Absurde et cynique
    « Harper flatte les Québécois en faisant de Samuel de Champlain le premier gouverneur du Canada. Absurde et cynique. Le Canada a été édifié sur l'assimilation d'un peuple conquis par les armes en 1760. Le premier ministre actuel de ce pays, aidé par sa belle petite presque reine me donne la nausée.
    Roland Berger
    St-Thomas »

  • Roger Dion
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 10h57
    Les demi vérités de HAPER
    « OUI le premier ministre du canada, est très bon pour brouiller les choses, le d'osier L U N E C O DANS LE CORIDOR, le déficit fiscal a moitié, la nation QUÉBÉCOIS personne c est qui en fait en parti, l ouverture du 400& en FRANCE par par la représentante de la REINE /pour remplacer le CHAREST ET HAPER/, CHAMPLAIN le premier gouverneur du CANADA ETC.
    ROGER MONTREAL »

  • Serge Miville
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 11h01
    Exceptions!
    « Il faut toujours mettre une petite étoile, car si parfois on mentionne l'Acadie comme "l'autre exception", faisont de même pour l'Ontario français et le reste de l'imaginaire canadien-français, car pour bon nombre d'eux, l'orgie de d'unifolier inspire autant que le robot beau parleur qui mène le pays.

    Faut croire que les révisionnistes sont toujours à la mode. »

  • loiselet
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 12h27
    Dodo l'enfant do
    « Les colonisés mangent dans l'auge du colonisateur en autant qu'il les flatte dans le sens du poil. Harper a été bien conseillé par Mulroney, maître en endormitoire, concepteur du Lac Meech, berceau et inspiration pour tout léchage nationaliste.
    Les colonisés sont fiers de contater que leur patron les reconnaît en tant que nation. La moindre bribe de bouffe tombant de la table de la majorité anglophone les satisfait. Quelle joie! Le colonisateur admet que ses sujets existent... Quel sacré subterfuge, quelle cynique hypocrisie, oui!
    La fête du Canada est la fête de la majorité anglophone qui constitue ce pays. Dormons en paix comme le dirait Harper, et en français, s'il vous plaît.
    On nous respecte, marchons au pas! »

  • Bernard Pilon
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 13h55
    Paris-Match peut bien être tout mêlé...
    « C'est avec des bêtises pareilles que le monde ne sait plus si on célèbre Québec, le Québec ou le Canada!
    On ne fait pas que récrire l'histoire; on agit pernicieusement sur l'esprit de gens plus ou moins intruits de leur histoire. »

  • Maurice Monette
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 16h31
    Bon sens ! JAMAIS on ne s'en sortira cette volonté de vouloir être les fondateurs(es) du CANADA
    « J'étais fier de toute l'évolution et l'ouverture d'esprit dont Monsieur Stephen Harper avait fait preuve jusqu'ici, en reconnaissant enfin que le Québec était la province aînée du CANADA. Mais, comment un premier ministre de ce pays peut-il ignorer que l'ACTE POLITIQUE qui lui a donnée naissance à ce CANADA n'a été signer qu'en 1867...?

    S'il était un peu logique comme premier ministre de ce PAYS, il comprendrait que CELUI-CI n'existe que parce qu'une CONFÉDÉRATION a fait en sorte qu'on puissent avoir comme devise "ad mare, usque ad mare ou d'un océan à l'autre". Avant, NOUS ne faisions pas partie de cette Confédération et donc, l'HISTOIRE du Québec appartenait au Québec.

    Malheureusement, ce manque de jugement me le fait considérer comme tous les autres politiciens anglophones, incapable de faire quoi que ce soit, sans rabaisser ce que les francophones ont réussi à édifier avant et de s'en accaparer les mérites injustement. C'est uniquement qu'un futile récupération politique...!

    Quelle déception ! Ce personnage vient de tomber de HAUT !

    Votre Ami, SAGE, lui,
    MAURICE MONETTE
    BIOLOGISTE #939
    Grande Rivière »

  • Hubert Larocque
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 17h45
    La grande clarté de 1608-2008
    « Les fêtes du 400ième sont le rappel de la fondation de Québec, et du Québec. L'occasion de nous rappeler qui nous sommes, d'où nous venons, et où nous pouvons aller. L'acte de Champlain, fondant la Nouvelle-France, n'est un artefact de musée, mais un principe vivant, toujours actuel, le seul où nous nous reconnaissons comme identiques à nous-mêmes. La fondation de Québec ne se réduit pas à une date dans les livres d'histoire, elle conserve une valeur normative qui a autorité sur toute autre définition qu'on voudrait lui substituer.
    La Conquête anglaise de 1760 nous a introduits, par la force et le sang, dans une condition opposée au pays fondé par Champlain. Le fédéralisme exerce sur notre identité un travail d'érosion qui nous éloigne de plus en plus de notre être premier et authentique. Nos intellectuels et nos politiques, au lieu de se jeter dans une modernité de transfert, et de proposer de faux dépassements à notre impasse nationale, devraient explorer les voies d'une restauration de notre identité et de notre affirmation de peuple. En oubliant 1608 et en nous assujettissant à des principes étrangers, le Rapport Bouchard et Taylor aura été justement perçu comme le Second Rapport Durham.
    Hubert Larocque,Gatineau. »

  • Éric Thiffault
    Abonné
    mercredi 2 juillet 2008 20h49
    Honte aux historiens
    « Ou sont les historiens au Québec pour dénoncer cette situation de détournement de l'histoire par un politien canadien et du Québec ( Charest )? C'est une honte au intellectuelle du Québec de ne pas réagir fermement. ( Bouchard...) »

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    jeudi 3 juillet 2008 14h48
    Le Devoir peut-il devenir auus souverainiste que Gesca est fédéraliste?
    « Bonjour,

    Excellent texte, même si vos abonné(e)savent que vous ne représentez pas le pendant souverainiste de La Presse
    fédéraliste ; comme le suggérait à tort M.Pratte l'été dernier! Loin de là!
    *
    Le Devoir commence «un peu» à représenter et véhiculer les idées surtout politique de ses abonnées!
    J'y pense, comment le savoir, sans leur demander?
    *
    J'ai vraiment trouvé injuste l'affirmation d'André Pratte à «Bon baiser de France» l'été dernier : que LaPresse était aussi fédéraliste que le Devoir est souverainiste!
    *
    Cette déclaration qui démontrait son manque de classe, était en plus inapropriée!
    Pourquoi?
    - Notre devoir est une puce à coté de l'empire Gesca.
    - Notre Devoir n'est pas souverainiste, mais plutôt un peu nationaliste, comme on l'a vu lors de notre fête nationale( une ligne en bas de page de la Une).
    - Notre Devoir est indépendant et vit de ses abonné(e)s.
    - Notre devoir est tellement "neutre" qu'il peut nommer un Parisella sur son CA.
    - Notre Devoir est donc dirigé "un peu" par le conseiller personnel de Jean Chares!!!

    Puisque je m'adresse à l'éditeur, je souhaiterais que Le Devoir tienne une grande enquête auprès de ses abonné(e)s pour leur demander leur opinion sur tous les sujets ainsi que - peut-être - l'orientation à donner au Devoir!
    Pourquoi pas avec les moyens modernes? Cela coûterait presque rien, non?
    Question : est-ce que cela a déjà été fait?

    Pourquoi cette suggestion?
    Parce que le Québec et Montréal sont arrivés à un moment charnière tant qu'à son avenir et sa survivance en français en Amérique.
    Et Montréal (votre principal marché?) est au coeur de notre avenir collectif.
    -
    Si Montréal tombe -- comme tout semble le montrer -- et bien tout le reste suivra inexorablement.
    Mes amis de Québec et Sherbrooke sont insensibles à ce danger. Ils vivent dans un bain francophone! Ce qui n'est pas le cas des Montréalais, loin de là!
    -
    Moi je crois qu'avec les 400 milles nouveaux immigrants d'ici 5 ans -- qui s'intègrent qu'à 50% -- le temps est compté! Qu'en pensez-vous Monsieur Descôteaux? Suis-je trop pessimiste?
    -
    Si le Devoir ne «devient» pas le porte-étendard par excellence du Québec Pays, qui le sera?

    Je crois fermement que Devoir pourrait prendre le leadership dans ce combat qui entre dans une période cruciale!

    Qui dit que s'il devient un journal de combat du Syle "Gesca" sont lectorat ne pourrait qu'exploser!!

    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle »

  • Jean-Renaud Dubois
    Abonné
    vendredi 4 juillet 2008 17h24
    Le Devoir peut-il devenir aussi souverainiste que Gesca est fédéraliste?
    « Bonjour M.Descôteaux,

    Excusez-moi : j'ai commis plusieurs fautes. Je corrige donc!

    **********

    Bonjour,

    Excellent texte.

    Le Devoir (Éditorial)commence «un peu» à représenter et véhiculer les idées politiques de ses abonné(e)s!
    Ai-je raison?

    J'y pense, comment le savoir, sans leur demander?

    *****

    J'ai vraiment trouvé injuste l'affirmation d'André Pratte à «Bon baiser de France» l'été dernier : que LaPresse était aussi fédéraliste que le Devoir est souverainiste!
    *
    « Cette déclaration » qui démontrait un manque de classe flagrant, était en plus inapropriée!

    Pourquoi?
    - Notre devoir est une puce à coté de l'empire Gesca.
    - Notre Devoir n'est pas souverainiste, mais plutôt un peu nationaliste, comme on l'a vu lors de notre fête nationale( une ligne en bas de page de la Une).
    - Notre Devoir est indépendant et vit de ses abonné(e)s.
    - Notre devoir est tellement "neutre" qu'il peut nommer un Parisella sur son CA.
    - Notre Devoir est donc dirigé "un peu" par le conseiller personnel de Jean Chares!!!
    N.B. S'il a un peu de jugement il s'est retiré...

    *****

    Puisque je m'adresse à l'éditeur, je souhaiterais que Le Devoir tienne une grande enquête auprès de ses abonné(e)s pour leur demander leur opinion sur tous les sujets ainsi que - peut-être - l'orientation actuelle du Devoir! Qui la connaît, d'ailleurs?

    Pourquoi pas avec les moyens modernes actuels? Cela coûterait presque rien, non?
    Question : est-ce que cela a déjà été fait?
    *
    Pourquoi cette suggestion?

    Parce que le Québec et Montréal sont arrivés à un moment charnière tant qu'à leur avenir et leur survivance en français en Amérique.
    Et Montréal (votre principal marché?) est au coeur de notre avenir collectif.
    -
    Si Montréal tombe -- comme tout semble le montrer -- et bien tout le reste suivra inexorablement.
    -
    Mes amis de Québec et Sherbrooke sont insensibles à ce danger. Ils vivent dans un bain francophone! Ce qui n'est pas le cas des Montréalais, loin de là!
    -
    Moi je crois qu'avec plus de 250 milles nouveaux immigrants d'ici 5 ans -- qui s'intègrent qu'à 50% -- le temps est compté!

    Qu'en pensez-vous Monsieur Descôteaux? Suis-je trop pessimiste?
    -
    Si le Devoir ne «devient» pas le porte-étendard par excellence du Québec Pays, qui le sera?

    Je crois fermement que Le Devoir pourrait prendre le leadership dans ce combat qui entre dans une période cruciale!

    Qui dit que s'il devient un journal de combat du Syle "Gesca" son lectorat ne pourrait pas exploser!

    *****

    Cette «enquête» dont je vous parle pourrait servir surtout à trouver des moyens pour augmenter votre lectorat en visant en particulier tous les étudiants dans les Cégeps et universités ; toutes les salles de prof. des écoles primaires et secondaires etc! Et cela à des prix imbattables, autrement dit: un peu plus que le prix de livraison...

    C'est le premier pas à faire selon moi!

    Remarques :
    En me désabonnant à la LaPresse(7 jours), pour prendre un plein abonnement au Devoir, il y a plus de 3 ans, j'ai conservé mon abonnement du samedi et dimanche à cause de la grille des "Mordus"!!!

    Depuis ce temps on ne cesse de m'appeler pour m'offrir gratuitement, la Presse sur semaine pour une période de 3 mois. Donc...

    Pourquoi d'après vous La Presse nous appelle au moins 4 fois par année pour nous donner son journal? Vous connaissez la réponse, mais je vais quand même vous la dire!
    1- Pour nous tenter et nous faire succomber!
    2- Si 10 milles le reçoivent durant ces 3 mois, ils peuvent exiger des prix publicitaires plus élévés, non?

    Bonne semaine,

    Jean-Renaud Dubois
    Sainte-Adèle »

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